Jaroslav Vávra

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

Jaroslav Vávra- Untitled, 1964 1

Jaroslav Vávra- Untitled, 1964

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra) or Šachové, 1969

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra) or Šachové, 1969

Jaroslav Vávra- Striped Nude , 1966

Jaroslav Vávra- Striped Nude , 1966

Jaroslav Vávra- Arkady, 1964

Jaroslav Vávra- Arkady, 1964

Jaroslav Vávra- Srovnání, 1969

Jaroslav Vávra- Srovnání, 1969

Jaroslav Vávra - Spona, 1960Ss

Jaroslav Vávra – Spona, 1960Ss

Jaroslav Vávra- Checkered Nude ,  1966

Jaroslav Vávra- Checkered Nude , 1966

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vavra - Akt, , 1965

Jaroslav Vavra – Akt, , 1965

Jaroslav Vávra, Toaleta, 1969

Jaroslav Vávra, Toaleta, 1969

Jaroslav Vávra,  Lovec obrazů, 1969

Jaroslav Vávra, Lovec obrazů, 1969

Jaroslav Vávra -Op Art Nude, 1969

Jaroslav Vávra -Op Art Nude, 1969

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

 Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra), 1964

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra), 1964

Jaroslav Vávra  1969

Jaroslav Vávra – Cover Akt 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 1

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

 Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

&

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Henri Cartier-Bresson- Three Poems from Les Fleurs du Mal The Flowers of Evil by Henri Cartier-Bresson , in 1997)

Hymne

À la très chère, à la très belle
Qui remplit mon coeur de clarté,
À l’ange, À l’idole immortelle,
Salut en l’immortalité!

Elle se répand dans ma vie
Comme un air imprégné de sel,
Et dans mon âme inassouvie
Verse le goût de l’éternel.

Sachet toujours frais qui parfume
L’atmosphère d’un cher réduit,
Encensoir oublié qui fume
En secret à travers la nuit,

Comment, amour incorruptible,
T’exprimer avec vérité?
Grain de musc qui gis, invisible,
Au fond de mon éternité!

À la très bonne, à la très belle
Qui fait ma joie et ma santé,
À l’ange, à l’idole immortelle,
Salut en l’immortalité!

— Charles Baudelaire

Hymn

To the dearest, fairest woman
Who sets my heart ablaze with light,
To the angel, the immortal idol,
Greetings in immortality!

She permeates my life
Like air impregnated with salt
And into my unsated soul
Pours the taste for the eternal.

Sachet, ever fresh, that perfumes
The atmosphere of a dear nook,
Forgotten censer smoldering
Secretly through the night,

Everlasting love, how can I
Describe you truthfully?
Grain of musk that lies unseen
In the depths of my eternity!

To the dearest, fairest woman
Who is my health and my delight
To the angel, the immortal idol,
Greetings in immortality!

— Charles Baudelaire

Henri Cartier-Bresson- Pause entre deux poses, 1989,avec Hymne

Henri Cartier-Bresson- Pause entre deux poses, 1989,avec Hymne ( and published In Three Poems from Les Fleurs du Mal  The Flowers of Evil by  Henri Cartier-Bresson , in 1997 with Hymne)

Les Promesses d’un visage

J’aime, ô pâle beauté, tes sourcils surbaissés,
    D’où semblent couler des ténèbres;
Tes yeux, quoique très-noirs, m’inspirent des pensers
    Qui ne sont pas du tout funèbres.

Tes yeux, qui sont d’accord avec tes noirs cheveux,
    Avec ta crinière élastique,
Tes yeux, languissamment, me disent: «Si tu veux,
    Amant de la muse plastique,

Suivre l’espoir qu’en toi nous avons excité,
    Et tous les goûts que tu professes,
Tu pourras constater notre véracité
    Depuis le nombril jusqu’aux fesses;

Tu trouveras au bout de deux beaux seins bien lourds,
    Deux larges médailles de bronze,
Et sous un ventre uni, doux comme du velours,
    Bistré comme la peau d’un bonze,

Une riche toison qui, vraiment, est la soeur
    De cette énorme chevelure,
Souple et frisée, et qui t’égale en épaisseur,
    Nuit sans étoiles, Nuit obscure!»

— Charles Baudelaire

The Promises of a Face

I love your elliptical eyebrows, my pale beauty,
From which darkness seems to flow;
Although so black, your eyes suggest to me
Thoughts in no way funereal.

Your eyes, in harmony with your black hair,
With your buoyant mane,
Your swooning eyes now tell me: « If you wish,
O lover of the plastic muse,

To follow the hope we have excited in you,
And all the fancies you profess,
You will be able to prove our truthfulness
From the navel to the buttocks;

You will find at the tips of two heavy breasts
Two slack bronze medallions,
And under a smooth belly, soft as velvet,
Swarthy as the skin of a Buddhist,

A rich fleece, which truly is the sister
Of this huge head of hair,
Compliant and curly, its thickness equals
Black night, night without stars! »

Charles Baudelaire

Henri Cartier Bresson, Mexico, 1963 from tree poem ....

Henri Cartier Bresson, Mexico, 1963  ( and published In Three Poems from Les Fleurs du Mal  The Flowers of Evil by  Henri Cartier-Bresson , in 1997 with Les Promesses d’un visage)

La Géante

Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J’eusse aimé vivre auprès d’une jeune géante,
Comme aux pieds d’une reine un chat voluptueux.

J’eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement dans ses terribles jeux;
Deviner si son coeur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux;

Parcourir à loisir ses magnifiques formes;
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,

Lasse, la font s’étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l’ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d’une montagne.

— Charles Baudelaire

The Giantess

At the time when Nature with a lusty spirit
Was conceiving monstrous children each day,
I should have liked to live near a young giantess,
Like a voluptuous cat at the feet of a queen.

I should have liked to see her soul and body thrive
And grow without restraint in her terrible games;
To divine by the mist swimming within her eyes
If her heart harbored a smoldering flame;

To explore leisurely her magnificent form;
To crawl upon the slopes of her enormous knees,
And sometimes in summer, when the unhealthy sun

Makes her stretch out, weary, across the countryside,
To sleep nonchalantly in the shade of her breasts,
Like a peaceful hamlet below a mountainside.

— Charles Baudelaire

Henri Cartier-Bresson, Martine's Legs, 1968 avec la géante

Henri Cartier-Bresson- Martine’s Legs, 1968 ( and published In Three Poems from Les Fleurs du Mal  The Flowers of Evil by  Henri Cartier-Bresson , in 1997 with La Géante)

Zdeněk Virt (born 1925-2008)- Aktky ( Nus) , Prague,Ed° Orbis, 1967

Zdeněk Virt est un artiste tchèque Il est le  principal représentant  de l’ « Op Art » ( qui était une branche de l’art géométrique  abstraite des années 1960 (géométrie, optique et de la physiologie, peinture)

Virt a commencé la photographie au milieu des années 1950, mais a gagné sa reconnaissance lors de la décennie suivante pour ses images de nus, et sa façàn très singulière de les manipuler ( les grilles et les réseaux, les lumières…). Il crée  des compositions résultantes de la combinaison de la science avec la tension érotique.  De 1967-1990, Virt était un professeur à temps partiel à l’Académie du cinéma de Prague.

Aujourd’hui je vous présente un de ses livres Akty, en sa totalité… il n’est pas trop trop cher, vous pouvez vous le procurer pour 70-80 euros . Mais cela reste qu’une présentation infime de son travail….

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 1

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 1

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 2

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 2

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 3

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 3

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 4

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 4

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 5

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 5

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 6

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 6

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 7

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 7

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 8

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 8

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 9

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 9

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 10

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 10

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 11

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 11

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 12

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 12

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 13

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 13

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 14

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 14

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 15

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 15

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Présenté ici les scans du livre, Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923. les photographies ont été prises en 1922. j’y ai ajouté des tirages plus clairs de ce livre.

Anita Berber (1899-1928), and to a lesser extent her husband/dance partner Sebastian Droste (1892-1927), have come to epitomise the decadence within Weimar era Berlin, their colourful personal lives overshadowing to a large extent their careers in dance, film and literature. Yet the couple’s daring and provocative performances are being re-assessed within the history of the development of expressive dance, and their extraordinary book ‘Tänze des Lasters, des Grauens und der Ekstase’ (‘Dances of Vice, Horror and Ecstasy’-1922), is a ‘gesamkunstwerk’ (total work of art) of Expressionist ideology largely unrecognised outside a devoted cult following.

Berber is the better known of the couple. Born in Dresden into a liberal middle class family, her parents separated a year later. Her father remarried and her mother, in pursuit of acting career, left Anita in the care of her grandmother. Berber was partly educated in the newly built Jaques-Dalcroze institute at Hellerau, a progressive utopian experiment which extolled the principles of natural harmony in work and everyday life, and used euthythmics as a teaching method. Eurhythmics aimed « to enable pupils, at the end of their course, to say, not « I know, » but « I have experienced,” « (Emile Jaques-Dalcroze, ‘Rhythm Music & Education’). Mary Wegman (1886-1973), who would develop ‘ausdruckstanz’ (expressive or Expressionist dance) and later become one of the century’s major choreographers, was also a pupil at the same time as Berber, though it is not known if they ever met. Below is a 1921(?) clip of Wigman performing ‘Hexentanz’.

At fourteen Berber rejoined her mother and, moving to Berlin, joining a troupe of performers led by Rita Sachetto initially performing alongside another influential dancer Valeska Gert (1892-1978), much of whose work is now regarded as proto performance-art. Berbers style, formally influenced by Eurythmics, began to incorporate Expressionist sensibilities and this mixture – fused with her dynamism and intense sexuality, gained her press notices which soon led her to be hailed as a new ‘wonder in the art of dance’.

She also began to develop a film career performing in a number of films directed by Richard Oswald (1880-1963). These included the melodrama, ‘Prostitution’ (acting alongside Conrad Veidt) and the equally controversial ‘Different From The Others’ (both made in 1919) the later taking homosexuality as its theme. Berber also appeared briefly in Fritz Langs’ ‘Dr Mabuse’ (1921).

Her personal life also contributed to raising her public profile. Married, in name only, to an Oswald scriptwriter, she conducted numerous lesbian alliances (Marlene Dietrich allegedly among them) and fuelled her polysexual/decadent lifestyle with vast ingestions of cocaine, cognac, opiates and ether.

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Sebastian Drostes background is more obscure. He was born Willy Knobloch into a wealthy manufacturing family in Hamburg where he went to art school emerging as « a classic dandy, acerbic homosexual and art snob » (Mel Gordon: ‘The Seven Addictions and Five Professions of Anita Berber: Weimar Berlin’s Priestess of Decadence’ p. 116).

He was drafted in 1915 and disappears from view, to resurface in 1919 in the major Epressionist journal of the day ‘Die Sturm’ to which he contributed poetry. Later that year he moved to Berlin and as ‘Sebastian Droste’ began work as a dancer for the Celly de Rheidt company which specialised in what were termed ‘schönheitsabende’ (beauty evenings), the ‘beauty’ aspect being the near nakedness of the performers. They specialised in performing ‘artistic’ interpretations of ‘uplifting’ classical works which they hoped would prevent them from attracting police attention. However De Rheidts’ luck expired in 1921 with their interpretation of Philip Calderons’ painting, ‘St. Elizabeth of Hungary’s Great Act of Renunciation’ (1891) probably for its’ blasphemous content rather than obscenity (though the subsequent discovery that some of the performers were underage did not help). As a result of this Droste became unemployed.

With Berber now a film starlet, dancer of note, and already fictionalised in a novel by Vicki Baum entitled ‘Die Tänze der Ina Raffay’ Droste was able to obtain a contract for them to perform material at Viennas Great Konzerthaus-saal. This production was to become the ‘Dances of Vice, Horror and Ecstasy. Created in just under five months it was a mixture of old Berber material and new works to be danced by Berber and Droste either together or as solo pieces. The book of the same title was also produced, though this was not published until the following year.

The show received mixed reviews, but was overtaken by scandal when Droste was arrested for attempting to pass a forged credit note for 50 million Kroner in order to partially pay off his own and Berbers’ debts. Drostes’ creditors convinced the court to allow him to continue working until it went to trial. If they could continue to perform, they would make money to pay their debts. However, Droste then signed ‘exclusive’ contracts with three different theatres and although one theatre eventually managed to gain exclusivity, the couple also broke that agreement. The International Actors Union became involved and banned them from performing on any continental variety stage for two years.This was the beginning of the end of their relationship. The publicity generated made them notorious in Germany and Austria, but they had little opportunity to work and drug habits to maintain. Both returned to Berlin. In October 1923 Droste stole what he could of Berbers jewels and furs using the money raised by their sale to leave for New York. They had been married for ten months. Berber had rapidly divorced Droste and managed to pull herself together enough to form ‘Troupe Anita Berber’ performing in various Berlin night-clubs, though once again her volatility resulted in bans and dismissals. She quickly married American dancer Henri-Chátin Hoffman in autumn 1924. He helped to revive Berbers career with shows featuring a mix of old favourites such as ‘Morphine’ (its music, specially composed for her by Mischa Spoliansky was a hit of its day) and new material.

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The book

Berber and Droste chose to express themselves almost exclusively through the Expressionist/Modernist ethos, which was in itself filtered through the angst of Germany during the Weimar period.

Expressionism had been in existence before Weimar  and, like many art movements, it had no formal beginnings, as opposed to a ‘school’ of artists who might band together under a common technique. It was fundamentally a reaction against the Impressionists who were seen by the Modernists as merely portrayers of ‘reality’ but who had failed to add anything of the artists own interior processes such as intuition, imagination and dream. This new wave of artists found inspiration in painters such as Van Gogh and Matisse but also drew from writers such as Rimbaud, Baudelaire, and the Symbolists, together with the philosophy of Nietzsche and Freudian psychology.

Expressionists believed the artist should utilise « what he perceives with his innermost senses, it is the expression of his being; all that is transitory for him is only a symbolic image; his own life is his most important consideration. What the outside world imprints on him, he expresses within himself. He conveys his visions, his inner landscape and is conveyed by them ». Herwert Walden: ‘Erster Deutscher Herbstsalaon’ (1913).

The image is the poem as portrayed in the book by D’Ora.  Interestingly, it is doubted whether the dance was performed (at least in Vienna) topless. Once again, this would indicate that the book is to be considered as its own specific entity.

The poems cite their inspirations: artists Wassily Kandinsky, Marc Chagall, Pablo Picasso and Matthias Grünewald and authors lsuch as Villiers De L’Isle Adam, Edgar Allan Poe, Paul Verlaine, E.T.A. Hoffman and Hanns Heinz Ewers

 One Poem from the book
Cocaïne / Danced by Anita Beber/ Music By saint Saëns


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Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

 

Madame d’Ora- Anita Berber und Sebastian Droste, 1922

Madame d’Ora- Anita Berber und Sebastian Droste, 1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’Ora- Anita Beber,as a Spanish Dandy in Caprice Espagnol. , 1922

Madame d’Ora- Anita Beber,as a Spanish Dandy in Caprice Espagnol. , 1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’Ora- Anita Beber, Tanz Kokain,1922

Madame d’Ora- Anita Beber, Tanz Kokain,1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Alexey Brodovitch- « Ballet », (The entiere book), J.J. Augustin Publisher, 1945

La première rencontre de Alexey Brodovitch avec le ballet est venu peu de temps après son arrivée à Paris en 1920. Il avait 22 ans et était un émigré récent  de la Révolution Bolsevik de 1917. Brodovitch a commencé son approche des Ballets russes après une rencontre fortuite avec l’impresario de la troupe Sergei Diaghilev, tout d’abord en les peignant . Ce n’est que plus tard,  après avoir déménagé à New York, qu’il a commencé à les  photographier .Entre 1935 et 1937,  Brodovitch créé un sur ces troupes de danse  ( leurs noms sont tous cités un peu plus bas) un travail des  plus influents de la période. Il a utilisé un appareil photo Contax 35mm sans flash et réglé la vitesse d’obturation à un cinquième de seconde, donnant donc à ses clichés ce mouvement si spécifique. Mais c’est aussi tout le travail dans sa chambre noire , où Brodovitch manipulait ses images (élargissement de petits détails exagération du  grain , distorsion,  zones de blanchiment du négatif ) qui donne toute son empreinte à ses photographies. (  Paul Himmel s’inspira d’ailleurs beaucoup de lui  en 1950 , lorsqu’il crée une série sur la danse, d’ailleurs on retrouve se baladant sur le net quelques photos de Himmel créditées Brodovitch….notamment,  celle- ci, exposée dans ce musée en 2009 pour une rétrospective en Allemagne (et que l’on trouve dans le livre Paul Himmel  Ballet in Action, texte Walter Terry , 1954)  que vous pouvez voir à la fondation freelens,   ou encore ici sur ce magazine de photographie allemand ( forcement) ou Kutur online ( toujours allemand, partenaire des plus grands musées d’Allemagne , qui publient les dossiers de presse lors des expositions, mais je vous mets un lien avec une vidéo plus bas où le livre est en entier ).

Elles ont un air de nostalgie, évoquant sa propre histoire avec les troupes de ballet, mais elles dépeignent également tout le  suspens que l’on retrouve dans  la danse elle-même ainsi  que la pureté et la délicatesse et la légèreté intrinsèque à la danse.

Ballet n’est qu’une partie de son travail , puisqu’e il est en effet également très connu pour ses photographies pour le magazine américain Harper’s Bazaar du milieu des années 30 au début des années 50 dont il a fait la une des dizaines de fois ( je vous mets les liens Ici   & sur Pinterest ) . Il y  travaillera  avec des photographes comme Martin Munkacsi, Man Ray, George Hoyningen-Huene ou Erwin Blumenfeld ; et notamment étroitement avec Lillian Bassman et Louise Dahl-Wolfe. Il y  accompagnera aussi les débuts de Richard Avedon et Hiro….

 

Alexey Brodovitch Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet ed JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch liste de tous tous les Ballets photographiés ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch liste de tous tous les Ballets photographiés ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet 2 premières planches, ouvrant le livre ed J.J. Augustin Publisher, 1945.

Alexey Brodovitch Ballet 2 premières planches, ouvrant le livre ed J.J. Augustin Publisher, 1945.

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche accompagnées du texte montrant les coulisses et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche accompagnées du texte montrant les coulisses et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs et_e - Copie

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs et_e - Copie

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs

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Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch (1898-1971) Untitled (from the Ballet series, Les Sylphides)

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch Ballet Les cent Baisers 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet de Baisers Les Cent 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Ballet Les cent Baisers 1935-37ed J.J. Augustin Publisher, 1945.

Alexey Brodovitch Ballet Les Baisers de cent 1935-37ed JJ Augustin Éditeur, 1945.

Alexey Brodovitch Ballet Les cent Baisers 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet de Baisers Les Cent 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-37 from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-1937 de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-37 from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945 1

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-1937 de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-37

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-1937 de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Ballet Cotillion 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Cotillion Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Cotillion 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Cotillion Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Cotillion 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Cotillion Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Cotillion 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Cotillion Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Ballet Les Noces, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945 ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Noces, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945 ed JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Noces, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Noces, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch Ballet la symphonie Fantastique ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet la symphonie Fantastique ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

J’ai  donc trouvé sur viméo le livre feuilleté par un homme (formidable au passage), qui le partage avec nous… le livre vaut aujourd’hui plus de 7000  euros, c’est donc une aubaine de pouvoir le regarder en entier.BALLET  en sa totalité ici en video sur vimeo ( avec la qualité du livre original). Je n’avais malheureusement pas la chance d’avoir le livre et je n’ai retrouvé que des reproductions dans des livres sur la danse notamment, et sur des sites de ventes aux enchères. Encore une fois je vous rappelle que vous pouvez voir les photos en grand format en les ouvrant dans un autre onglet ( les scans sont lourds donc vous pouvez diviser les planches qui sont par deux facilement)

 

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Je tiens à partager un article du célèbre Philippe Soupault [ poète, romancier, critique d’art , de cinéma, et co-fondateur avec André Breton, Des Champs magnétiques en 1920.] paru dans Arts et métiers graphiques, en 1930.que j’ai trouvé fort pertinent et très instructif et simplement remarquable.

« Par son caractère, par sa volonté, par sa persévérance Alexey Brodovitch a su imposer à sa destinée une ligne droite. Avec un sang-froid qu’il faut bien qualifier de déconcertant, Brodovitch dès son arrivée à Paris, il y a déjà une dizaine d’années, a refusé de se laisser éblouir par les feux tournants de la mode. Il n’a pas cherché ce qui pouvait plaire mais ce qui devait exprimer efficacement tout ce que nous nommons aujourd’hui. Il venait de très loin, d’un pays et d’une époque, pourrait-on écrire, qui est hors de notre espace et de notre temps. Avec des yeux neufs, c’est-à-dire habitués à des lumières crues et violentes, à des formes pour ainsi dire désordonnées, il a distingué ce que voulait cette foule anonyme qui se laisse attirer par n’importe quel appât, qui tourne au moindre vent, qui s’abandonne ou se révolte. C’est Paris, corps et esprit, dont il fallait deviner les désirs, les caprices, les besoins. Il s’agissait donc pour lui de s’éloigner délibérément du dilettantisme, de la construction abstraite. Lorsque l’on songe au nombre considérable de ceux qui orientent leurs recherches vers les arts plastiques, au grouillement étrange qui cerne la peinture de toutes parts, on comprend que Brodovitch, étonné et écoeuré par cette dispersion et cette vaine agitation, se soit tourné vers un domaine moins exploré et ait accepté avec joie de porter ses efforts vers un but moins lointain et moins obscurci. La seconde découverte qu’il fit et dont il faut encore le louer est d’avoir vu rapidement que le graphisme ne serait jamais bien servi par ceux qui se contentent de l’inspiration ou de la fantaisie. On cite parfois des noms d’artistes, qui ont par le jeu de la fortune, consacré une partie de leur vie au graphisme. Mais c’était comme à regret et jamais ils ne voulurent étudier avec sincérité les problèmes véritables du graphisme. Ils eurent parfois d’heureuses idées, ils firent parfois des trouvailles. Le hasard les servait. Brodovitch admit au premier abord qu’un des Problèmes importants, que le problème le plus important sans doute du graphisme, était d’ordre technique. Avec application et persévérance, Brodovitch […] qu’il exerce déjà une influence considérable, Et cette influence est d’autant plus forte qu’elle n’agit pas seulement dans le domaine artistique mais sur la vie même et j’ajoute qu’une des plus importantes raisons d’ être du graphisme est de transformer la vie. Beaucoup seraient tentés de croire que les moyens mis en oeuvre ne peuvent être valables que pour la publicité, C’est considérer superficiellement les résultats. Le graphisme, tel que le conçoit Brodovitch va plus loin et plus profondément. Il doit nous apporter une vision nouvelle car il nous permet de concentrer toujours notre attention sur un point déterminé et dans un sens donné. Ce n’est pas dans cet article consacré à un artiste que l’on peut décrire les conséquences d’une vision nouvelle. Ces considérations ne sont ici indiquées que pour permettre de préciser Ie rôle de cet artiste. Une métamorphose est toujours riche de conséquences et lorsqu’il s’agit d’une époque aussi obscure que la nôtre on se doit de surveiller avec attention les phénomènes de cet ordre. J’envisage avec confiance l’influence que Brodovitch doit continuer d’exercer, car cet artiste travaille plus pour l’avenir que pour le présent, Il ne craint pas d’être incompris ni même bafoué. Son audace mérite d’être qualifiée de tranquille car tout ce qu’il entreprendra désormais sera accompli selon une méthode et avec une décision que la technique soutient et contient. Brodovitch n’est pas de ceux qui tantôt doutent et tantôt s’abandonnent à l’enthousiasme. La route qu’il s’est tracée est pleine d’embûches et de difficultés de toute sorte mais c’est la connaissance des obstacles qui lui a fait choisir ce chemin. N’est-ce pas à ce signe que l’on reconnaît les forts, n’est-ce pas à cause de ces décisions courageuses que l’on salue du nom de pionniers ceux qui acceptent avec clairvoyance de s’engager de la sorte ? J’aimerais qu’on lise ces quelques lignes trop brisées en interrompant cette lecture par l’examen des réalisations d’Alexey Brodovitch. On comprendra alors beaucoup mieux que je nomme audacieux, sincère, profond, authentique cet artiste qui sait aimer son métier et qui s’applique à le mieux connaître chaque jour. «  Philippe Soupault

plus sur  Alexey Brodovitch // Biographie en anglais sur le site artic.educ

Violette Nozière

« Violette rêvait de bains de lait

De belles robes de pain frais

De belles robes de sang pur

Un jour il n’y aura plus de pères

Dans les jardins de la jeunesse

Il y aura des inconnus

Tous les inconnus

Les hommes pour lesquels on est toujours neuve

Et la première

Les hommes pour lesquels on échappe à soi-même

Les hommes pour lesquels on n’est la fille de personne

Violette a rêvé de défaire

A défait L’affreux nœud de serpents des liens du sang »

Paul Eluard

[D’autres extraits de poèmes d’autres auteurs , au sujet de Violette ICI ]

Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nuepour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

Gérard Oriol -Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nue pour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

«Elle naît le 11 janvier 1915 à Neuvy Sur Loire. Son père, Jean-Baptiste Nozière est mécanicien au P .L.M. (Chemins de fer Paris-Lyon-Méditérranée). Enfance heureuse et sans histoire pour Violette. Jean-Baptiste et Germaine (sa mère) sont des ouvriers aisés, qui, au dire des proches entourent leur fille d’affection. A la fin de la guerre, ils s’installent à Paris, au 9 rue de Madagascar dans le 12ème arrondissement. « Ils donnaient l’apparence d’une famille unie et heureuse » dit le concierge de l’immeuble ; Violette grandit dans un petit deux pièces cuisine. Bonne élève à l’école primaire, elle passe brillamment le certificat d’études. Les parents sont fiers et disposés à la pousser vers des études supérieures.

Mais, à 13 ans, elle est déjà femme et paraît plus que son âge. Les garçons tournent autour d’elle, elle aime ça et, si les résultats scolaires sont bons au début de l’année, les choses vont se détériorer. Violette cache ses absences à ses parents, qui les apprennent par le lycée. On évoque sa mauvaise conduite. Elle a des aventures sans lendemain, tant et si bien que ses parents vont accéder à sa demande de changer d’établissement. Nouvelle adresse : le lycée Fénelon, au quartier latin, là où elle fait connaissance avec une vie qui la change de l’appartement et de la médiocrité de la rue de Madagascar.

Elle rencontre des étudiants, des photographes pour revues pornographiques…. Elle pose nue. Elle passe son temps dans les cafés du quartier latin : Palais du café, les quat’z Arts … Se sentant mal à l’aise dans son milieu familial, elle s’invente une vie bourgeoise où le père est ingénieur et où la mère travaille chez le célèbre couturier Paquin. La double vie s’installe.

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Son amie intime avec laquelle elle fait la « fête » s’appelle : Madeleine Debize  (Maddy). Elle est la fille de voisins de quartier. Celle-ci l’entraîne et l’accompagne dans sa recherche du plaisir. Elle sont complices dans leurs amours, mais aussi dans les vols (boutiques, librairies, qui font rêver Violette…) (Cette Madeleine Debize  qui dira lors de son procès que Violette était au bal avec elle le soir du crime.) Il faut de l’argent pour « paraître » et pour entretenir les copains, et surtout : Jean Dabin l’amant de cœur. L’argent, elle le prend, soit dans le porte-monnaie de ses parents, soit elle le reçoit des hommes qu’elle rencontre sur la rive droite.

Ses parents ouvrent des lettres, s’étonnent des tenues élégantes qu’elle porte, mais ne veulent pas ou ne voient pas la vérité. Au fond, ils l’admirent. Il y a trop de différence entre leur vie et la sienne.

Deux éléments doivent être pris en compte dans la vie de Violette Nozière : Le premier : sa santé. Elle a toujours été fragile. De plus après un examen à l’hôpital Bichat, le docteur Dérion parle d’une « maladie spécifique » (la syphilis) dont elle serait atteinte (IN magazine « Drames, sept.1933 : La vérité sur le crime de Violette Nozière). Le médecin en parle à sa famille. Elle est soignée par lui, ce qui explique pourquoi ses parents ne se sont pas méfiés quand elle leur a fait avaler le « Soménal », prescrit soi-disant par le docteur Dérion. Le second élément qui ne sera jamais élucidé : l’inceste.

Violette a dit souvent à ses amis que son père la violait depuis l’âge de 12 ans. Elle parlera au procès de sa première tentative de suicide : « Ce jour-là, j’éprouvais un dégoût insurmontable de l’inconduite de mon père à mon égard ». Elle laisse une lettre à ses parents affolés qui la recherchent et la retrouvent le long des quais à 22h. (« La France » 15sept.1933). Elle parlera aussi à un ancien amant : Pierre Camus : « Tu sais, il oublie parfois que je suis sa fille. »

Le 21 août 1933, elle fait avaler à ses parents une potion recommandée par le docteur Dérion. Violette s’en va après avoir vérifié qu’ils ne bougeaient plus. « A une heure du matin, Violette rentre du bal. Elle frappe à la porte du voisin de palier : « Venez vite, ça sent le gaz, j’ai peur. Il a dû arriver quelque chose à mes parents ». Le voisin, M. Mayeul, ferme les robinets de gaz, il entre dans la chambre : « Mme Nozière git sur le lit ensanglanté. Sur le lit de Violette, git son père inanimé » (Police magazine 3 sept.1933 « empoisonneuse »). La police arrive. Mme Nozière respire encore, son mari est mort. Au début, les policiers pensent à un suicide. Mais devant l’absence d’émotion de Violette, ils restent dubitatifs.

Le lendemain, à l’hôpital, Mme Nozière dit au commissaire Gueudet  qu’elle ne se souvient de rien, sinon d’avoir avalé des sachets de poudre blanche donnés par le médecin qui soignait leur fille (« celui de Violette était marqué d’une croix au crayon » dit-elle). Le commissaire convoque Violette pour le lendemain cinq heures. Elle ne vient pas. Un mandat d’arrêt est délivré par le parquet de la Seine. Le brigadier, Gripois enquête auprès de ses amis du quartier latin. Elle leur a paru normale, même gaie. On l’a vue chez un coiffeur, une manucure…elle « drague » un jeune homme : André de Pinguet à qui elle donne un nom d’emprunt, mais, il la reconnaît : « Vous ressemblez étonnamment à cette criminelle qu’on recherche » Elle lui parle d’un héritage qu’elle doit faire (165.000 francs à sa majorité). « Çà sera la bonne vie » lui dit-elle. Doutant de plus en plus, Pinguet la dénonce. Au prochain rendez-vous, près de la Tour Eiffel, la police est là. Elle a 18 ans.

le 11 octobre 1934, s’ouvre son procès ,  devant les assises de la Seine. Violette est condamnée à la peine de mort. Les femmes n’étant plus guillotinées, la peine sera commuée en 20 ans de travaux forcés.

Le 6 août 1942, le maréchal Pétain accorde une remise de peine à Violette, celle-ci est ramenée à 12 ans de réclusion. Au mois de décembre 1945, elle épouse Pierre Garnier à Neuvy sur Loire en présence de sa mère. Entre temps, le Général de Gaulle avait annulé la peine de vingt ans d’interdiction de séjour. Germaine Nozière vit avec eux. Ils ont cinq enfants ; le bonheur est enfin au rendez-vous pour Violette ; Il sera de courte durée : Pierre meurt en 1960.

Le 18 mars 1963,  la cour de Rouen prononce sa réhabilitation. C’est une mesure exceptionnelle sur le plan judiciaire. Violette meurt en 1966. Elle a 51 ans

Le « mythe » Violette Nozière

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Il est né avant la condamnation. Dès le crime connu, la presse s’est emparée de l’affaire, au point de faire passer en second plan une situation nationale et internationale plutôt violente : La montée progressive du nazisme, les morts de Paul Doumer, d’Alexandre de Yougoslavie, de L. Barthou. La situation politique intérieure avec l’affrontement entre l’extrême droite et les « anarchistes », les problèmes économiques et sociaux. L’instruction du procès de Violette Nozière fait toujours la « une ». Les « surréalistes » trouvent dans ce crime l’occasion de fustiger cette société bourgeoise qui vit dans le conformisme et l’étroitesse d’esprit. Violette incarne cette révolte, pour eux, elle est une victime.

En octobre 1933 : Dans « la « revue anarchiste » sous le nom de Bardamu , Louis-Ferdinand Céline écrit : « Au demeurant, de quoi se plaint-on ?…Nozière est sous terre et Violette est en taule…Deux victimes du milieu social, et l’on danse autour : « la danse macabre. ».  Céline dira aussi que l’exiguïté des logements citadins favorise la fornication et l’inceste. En novembre 1933, la même revue écrit : « L’inceste est un mot dont on s’effraie, c’est une pratique courante, j’admire les cheminots qui ne croient pas Nozière capable d’avoir troussé sa fille parce qu’il était un bon mécanicien. »

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Le 1er décembre 1933, les surréalistes montent au créneau.

André Breton, René Char, Paul Eluard, Maurice Henry, Salvador Dali, Max Ernst, Magritte….poètes et peintres mélangés éditent une plaquette en faveur de Violette, intitulée « Violette Nozière ».  Ce recueil est édité en Belgique pour éviter les poursuites. On retrouve la même sympathie pour Violette que celle qu’ils avaient éprouvée pour les sœurs « Papin » (qui avaient un peu avant, massacré leur patronne.).

[ Vous pouvez trouvez un   Article très intéressant  sur André Breton et le grand fait divers, ICI, sur le site melusine- surrealisme.fr, écrit par Henri Béhar.].

Ils n’oublient pas que le jury est composé d’hommes et que le sujet de l’inceste est un sujet tabou dans cette société où le « mâle » est roi. L’accusation d’inceste envers son père. « Elle a touché là à un problème crucial » (Préface de José Pierre – 11 sept 1991, lors de la re-édition de la plaquette).»  Texte de  Simone Zoummeroff

« Cette affaire judiciaire restée fameuse affiche d’emblée le visage de l’intemporel et du mythe. Que ce soit sous la plume de Guy Rosey, évoquant « le bras d’Œdipe toujours vert le long des siècles », d’André Breton, disant de Violette Nozière qu’elle est « mythologique jusqu’au bout des ongles », ou de Paul Eluard, dans le fameux décasyllabe qui clôt son poème sur « l’affreux nœud de serpent des liens du sang », en référence aux Choéphores d’Eschyle, le recueil que les surréalistes ont consacré à Violette Nozière souligne la densité symbolique de l’affaire

À cet égard, la parole des artistes rejoint le discours des journalistes qui ont déroulé, d’article en article, les actes d’une tragédie familiale placée sous les auspices d’Eschyle et de Sophocle. C’est que dans cette affaire judiciaire se trouvent noués le parricide et l’inceste, soit la transgression de deux tabous fondamentaux, étroitement liés l’un à l’autre, qui fondent la filiation et le lien social, conformément aux analyses célèbres de Freud. »  by Anne-Emmanuelle Demartini Revue d’histoire moderne et contemporaine 2009/4 (n° 56-4) Éditeur Belin

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Le 19 JUILLET 2015 AJOUT à l’attention de DANTEBEA

ET UNE FOIS DE PLUS! LA VISITE DE LA BLOGUEUSE QUI ENNUIE BON NOMBRE DE PERSONNES ICI Sur Tumblr Sur Facebook ET QUI CLIQUE SUR MES HYPERS LIENS ET QUI PENSE QUE JE NE SAIS PAS D’OÙ ELLE SE CONNECTE  ( si je sais , la planisphère , en bas me sert à cela) ET QUI PILLE TOUT  ET JE RETROUVE MES ARTICLES SUR SES BLOGS, AVEC DE SURCROÎT DES INFORMATIONS ERRONÉES COMME À SON HABITUDE. je cite  »  Violette Nozières [sic]. Bruxelles, Éditions Nicolas Flamel, [1933] », même pas foutu de lire le texte en dessous qui précise  Tampon Archive Oriol ( pour TA gouverne, c’est un photographe!!!!)   Un livre publié en 1933 ne signifie pas qu’une photographie a été prise en 1933, surtout quand les articles de presses postés ici, où les photos vendues chez drouot sont authentifiées en 1932, et que de surcroit, son procès commence mi 1933 !!!! 

Je collerais son hyper lien qu’elle m’a piqué ( pour une fois qu’elle en met un! Mettons un cierge!)/ enfin c’est moi qui le lui ai fourni, mais çà elle s’en contre fout. C’est absolument pathétique.

Arrête de m’emmerder vraiment la béatrice sortie de Danté et qui se prend pour l’héroïne du livre, (c’est Digne d’une étude de cas de Freud!).

Je te réserve un article: Avec toutes les âneries que tu écris et tous les blogs que tu voles,  pilles. Tu vois Tu me suis à la trace. Je vais te démontrer que tu es bien loin derrière moi, et que ta culture est nulle.( je viens dejà de le faire rien qu’avec cela).  je montrerai  tes excuses bidons sur les blogs que tu voles. Revisites bien tes articles,  car tu as volé des blogs ( KIKI, Rodin, Lee Miller) revisites tes archives OUI !!!! et je vais le démontrer. Je vais poster comment tu m’insultais sur une page publique et comment tu vas pleurer chez des blogs que je préviens que tu pilles en disant que c’est moi qui t’insulte ( moi je ne fais que me défendre face à une malade). Je vais te faire lire les mails de personnes qui m’écrivent et que tu persécutes,  des mails provenant de personnes sur fb et tumblr, où je ne vais même plus car je ne peux pas bouger le petit doigt sans que tu copies lamentablement. Tu cesseras de nous emmerder et crois moi cela va arriver plus vite que tu ne crois, nous seront enfin débarrassé de toi.

http://www.bibliorare.com/products/noziere-violette-nozieres-sic-bruxelles-editions-nicolas-flamel

J. Kerouac- Sur la Route , 1957

« Les seuls qui m’intéressent sont les fous furieux, les furieux de la vie, les furieux du verbe, qui veulent tout à la fois, ceux qui ne bâillent jamais, qui sont incapables de dire des banalités, mais qui flambent, qui flambent, qui flambent, jalonnant la nuit comme des cierges d’église. »
J. Kerouac- Sur la Route , 1957 ( Traduit en 1960 pour Gallimard par Jacques Houbard)

Manuscrit  Sur la Route (On the road) By Jack Kerouac

Manuscrit Sur la Route (On the road) By Jack Kerouac