Jaroslav Vávra

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

Jaroslav Vávra- Untitled, 1964 1

Jaroslav Vávra- Untitled, 1964

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra) or Šachové, 1969

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra) or Šachové, 1969

Jaroslav Vávra- Striped Nude , 1966

Jaroslav Vávra- Striped Nude , 1966

Jaroslav Vávra- Arkady, 1964

Jaroslav Vávra- Arkady, 1964

Jaroslav Vávra- Srovnání, 1969

Jaroslav Vávra- Srovnání, 1969

Jaroslav Vávra - Spona, 1960Ss

Jaroslav Vávra – Spona, 1960Ss

Jaroslav Vávra- Checkered Nude ,  1966

Jaroslav Vávra- Checkered Nude , 1966

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vavra - Akt, , 1965

Jaroslav Vavra – Akt, , 1965

Jaroslav Vávra, Toaleta, 1969

Jaroslav Vávra, Toaleta, 1969

Jaroslav Vávra,  Lovec obrazů, 1969

Jaroslav Vávra, Lovec obrazů, 1969

Jaroslav Vávra -Op Art Nude, 1969

Jaroslav Vávra -Op Art Nude, 1969

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

 Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra), 1964

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra), 1964

Jaroslav Vávra  1969

Jaroslav Vávra – Cover Akt 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 1

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

 Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

&

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Henri Cartier-Bresson- Three Poems from Les Fleurs du Mal The Flowers of Evil by Henri Cartier-Bresson , in 1997)

Hymne

À la très chère, à la très belle
Qui remplit mon coeur de clarté,
À l’ange, À l’idole immortelle,
Salut en l’immortalité!

Elle se répand dans ma vie
Comme un air imprégné de sel,
Et dans mon âme inassouvie
Verse le goût de l’éternel.

Sachet toujours frais qui parfume
L’atmosphère d’un cher réduit,
Encensoir oublié qui fume
En secret à travers la nuit,

Comment, amour incorruptible,
T’exprimer avec vérité?
Grain de musc qui gis, invisible,
Au fond de mon éternité!

À la très bonne, à la très belle
Qui fait ma joie et ma santé,
À l’ange, à l’idole immortelle,
Salut en l’immortalité!

— Charles Baudelaire

Hymn

To the dearest, fairest woman
Who sets my heart ablaze with light,
To the angel, the immortal idol,
Greetings in immortality!

She permeates my life
Like air impregnated with salt
And into my unsated soul
Pours the taste for the eternal.

Sachet, ever fresh, that perfumes
The atmosphere of a dear nook,
Forgotten censer smoldering
Secretly through the night,

Everlasting love, how can I
Describe you truthfully?
Grain of musk that lies unseen
In the depths of my eternity!

To the dearest, fairest woman
Who is my health and my delight
To the angel, the immortal idol,
Greetings in immortality!

— Charles Baudelaire

Henri Cartier-Bresson- Pause entre deux poses, 1989,avec Hymne

Henri Cartier-Bresson- Pause entre deux poses, 1989,avec Hymne ( and published In Three Poems from Les Fleurs du Mal  The Flowers of Evil by  Henri Cartier-Bresson , in 1997 with Hymne)

Les Promesses d’un visage

J’aime, ô pâle beauté, tes sourcils surbaissés,
    D’où semblent couler des ténèbres;
Tes yeux, quoique très-noirs, m’inspirent des pensers
    Qui ne sont pas du tout funèbres.

Tes yeux, qui sont d’accord avec tes noirs cheveux,
    Avec ta crinière élastique,
Tes yeux, languissamment, me disent: «Si tu veux,
    Amant de la muse plastique,

Suivre l’espoir qu’en toi nous avons excité,
    Et tous les goûts que tu professes,
Tu pourras constater notre véracité
    Depuis le nombril jusqu’aux fesses;

Tu trouveras au bout de deux beaux seins bien lourds,
    Deux larges médailles de bronze,
Et sous un ventre uni, doux comme du velours,
    Bistré comme la peau d’un bonze,

Une riche toison qui, vraiment, est la soeur
    De cette énorme chevelure,
Souple et frisée, et qui t’égale en épaisseur,
    Nuit sans étoiles, Nuit obscure!»

— Charles Baudelaire

The Promises of a Face

I love your elliptical eyebrows, my pale beauty,
From which darkness seems to flow;
Although so black, your eyes suggest to me
Thoughts in no way funereal.

Your eyes, in harmony with your black hair,
With your buoyant mane,
Your swooning eyes now tell me: « If you wish,
O lover of the plastic muse,

To follow the hope we have excited in you,
And all the fancies you profess,
You will be able to prove our truthfulness
From the navel to the buttocks;

You will find at the tips of two heavy breasts
Two slack bronze medallions,
And under a smooth belly, soft as velvet,
Swarthy as the skin of a Buddhist,

A rich fleece, which truly is the sister
Of this huge head of hair,
Compliant and curly, its thickness equals
Black night, night without stars! »

Charles Baudelaire

Henri Cartier Bresson, Mexico, 1963 from tree poem ....

Henri Cartier Bresson, Mexico, 1963  ( and published In Three Poems from Les Fleurs du Mal  The Flowers of Evil by  Henri Cartier-Bresson , in 1997 with Les Promesses d’un visage)

La Géante

Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J’eusse aimé vivre auprès d’une jeune géante,
Comme aux pieds d’une reine un chat voluptueux.

J’eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement dans ses terribles jeux;
Deviner si son coeur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux;

Parcourir à loisir ses magnifiques formes;
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,

Lasse, la font s’étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l’ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d’une montagne.

— Charles Baudelaire

The Giantess

At the time when Nature with a lusty spirit
Was conceiving monstrous children each day,
I should have liked to live near a young giantess,
Like a voluptuous cat at the feet of a queen.

I should have liked to see her soul and body thrive
And grow without restraint in her terrible games;
To divine by the mist swimming within her eyes
If her heart harbored a smoldering flame;

To explore leisurely her magnificent form;
To crawl upon the slopes of her enormous knees,
And sometimes in summer, when the unhealthy sun

Makes her stretch out, weary, across the countryside,
To sleep nonchalantly in the shade of her breasts,
Like a peaceful hamlet below a mountainside.

— Charles Baudelaire

Henri Cartier-Bresson, Martine's Legs, 1968 avec la géante

Henri Cartier-Bresson- Martine’s Legs, 1968 ( and published In Three Poems from Les Fleurs du Mal  The Flowers of Evil by  Henri Cartier-Bresson , in 1997 with La Géante)

Zdeněk Virt (born 1925-2008)- Aktky ( Nus) , Prague,Ed° Orbis, 1967

Zdeněk Virt est un artiste tchèque Il est le  principal représentant  de l’ « Op Art » ( qui était une branche de l’art géométrique  abstraite des années 1960 (géométrie, optique et de la physiologie, peinture)

Virt a commencé la photographie au milieu des années 1950, mais a gagné sa reconnaissance lors de la décennie suivante pour ses images de nus, et sa façàn très singulière de les manipuler ( les grilles et les réseaux, les lumières…). Il crée  des compositions résultantes de la combinaison de la science avec la tension érotique.  De 1967-1990, Virt était un professeur à temps partiel à l’Académie du cinéma de Prague.

Aujourd’hui je vous présente un de ses livres Akty, en sa totalité… il n’est pas trop trop cher, vous pouvez vous le procurer pour 70-80 euros . Mais cela reste qu’une présentation infime de son travail….

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 1

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 1

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 2

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 2

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 3

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 3

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 4

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 4

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 5

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 5

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 6

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 6

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 7

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 7

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 8

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 8

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 9

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 9

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 10

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 10

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 11

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 11

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 12

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 12

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 13

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 13

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 14

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 14

Zdeněk Virt - Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 15

Zdeněk Virt – Akty, Prague. ( 15 tirages argentiques de nus féminins). Orbis, 1967 plate 15

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Présenté ici les scans du livre, Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923. les photographies ont été prises en 1922. j’y ai ajouté des tirages plus clairs de ce livre.

Anita Berber (1899-1928), and to a lesser extent her husband/dance partner Sebastian Droste (1892-1927), have come to epitomise the decadence within Weimar era Berlin, their colourful personal lives overshadowing to a large extent their careers in dance, film and literature. Yet the couple’s daring and provocative performances are being re-assessed within the history of the development of expressive dance, and their extraordinary book ‘Tänze des Lasters, des Grauens und der Ekstase’ (‘Dances of Vice, Horror and Ecstasy’-1922), is a ‘gesamkunstwerk’ (total work of art) of Expressionist ideology largely unrecognised outside a devoted cult following.

Berber is the better known of the couple. Born in Dresden into a liberal middle class family, her parents separated a year later. Her father remarried and her mother, in pursuit of acting career, left Anita in the care of her grandmother. Berber was partly educated in the newly built Jaques-Dalcroze institute at Hellerau, a progressive utopian experiment which extolled the principles of natural harmony in work and everyday life, and used euthythmics as a teaching method. Eurhythmics aimed « to enable pupils, at the end of their course, to say, not « I know, » but « I have experienced,” « (Emile Jaques-Dalcroze, ‘Rhythm Music & Education’). Mary Wegman (1886-1973), who would develop ‘ausdruckstanz’ (expressive or Expressionist dance) and later become one of the century’s major choreographers, was also a pupil at the same time as Berber, though it is not known if they ever met. Below is a 1921(?) clip of Wigman performing ‘Hexentanz’.

At fourteen Berber rejoined her mother and, moving to Berlin, joining a troupe of performers led by Rita Sachetto initially performing alongside another influential dancer Valeska Gert (1892-1978), much of whose work is now regarded as proto performance-art. Berbers style, formally influenced by Eurythmics, began to incorporate Expressionist sensibilities and this mixture – fused with her dynamism and intense sexuality, gained her press notices which soon led her to be hailed as a new ‘wonder in the art of dance’.

She also began to develop a film career performing in a number of films directed by Richard Oswald (1880-1963). These included the melodrama, ‘Prostitution’ (acting alongside Conrad Veidt) and the equally controversial ‘Different From The Others’ (both made in 1919) the later taking homosexuality as its theme. Berber also appeared briefly in Fritz Langs’ ‘Dr Mabuse’ (1921).

Her personal life also contributed to raising her public profile. Married, in name only, to an Oswald scriptwriter, she conducted numerous lesbian alliances (Marlene Dietrich allegedly among them) and fuelled her polysexual/decadent lifestyle with vast ingestions of cocaine, cognac, opiates and ether.

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Sebastian Drostes background is more obscure. He was born Willy Knobloch into a wealthy manufacturing family in Hamburg where he went to art school emerging as « a classic dandy, acerbic homosexual and art snob » (Mel Gordon: ‘The Seven Addictions and Five Professions of Anita Berber: Weimar Berlin’s Priestess of Decadence’ p. 116).

He was drafted in 1915 and disappears from view, to resurface in 1919 in the major Epressionist journal of the day ‘Die Sturm’ to which he contributed poetry. Later that year he moved to Berlin and as ‘Sebastian Droste’ began work as a dancer for the Celly de Rheidt company which specialised in what were termed ‘schönheitsabende’ (beauty evenings), the ‘beauty’ aspect being the near nakedness of the performers. They specialised in performing ‘artistic’ interpretations of ‘uplifting’ classical works which they hoped would prevent them from attracting police attention. However De Rheidts’ luck expired in 1921 with their interpretation of Philip Calderons’ painting, ‘St. Elizabeth of Hungary’s Great Act of Renunciation’ (1891) probably for its’ blasphemous content rather than obscenity (though the subsequent discovery that some of the performers were underage did not help). As a result of this Droste became unemployed.

With Berber now a film starlet, dancer of note, and already fictionalised in a novel by Vicki Baum entitled ‘Die Tänze der Ina Raffay’ Droste was able to obtain a contract for them to perform material at Viennas Great Konzerthaus-saal. This production was to become the ‘Dances of Vice, Horror and Ecstasy. Created in just under five months it was a mixture of old Berber material and new works to be danced by Berber and Droste either together or as solo pieces. The book of the same title was also produced, though this was not published until the following year.

The show received mixed reviews, but was overtaken by scandal when Droste was arrested for attempting to pass a forged credit note for 50 million Kroner in order to partially pay off his own and Berbers’ debts. Drostes’ creditors convinced the court to allow him to continue working until it went to trial. If they could continue to perform, they would make money to pay their debts. However, Droste then signed ‘exclusive’ contracts with three different theatres and although one theatre eventually managed to gain exclusivity, the couple also broke that agreement. The International Actors Union became involved and banned them from performing on any continental variety stage for two years.This was the beginning of the end of their relationship. The publicity generated made them notorious in Germany and Austria, but they had little opportunity to work and drug habits to maintain. Both returned to Berlin. In October 1923 Droste stole what he could of Berbers jewels and furs using the money raised by their sale to leave for New York. They had been married for ten months. Berber had rapidly divorced Droste and managed to pull herself together enough to form ‘Troupe Anita Berber’ performing in various Berlin night-clubs, though once again her volatility resulted in bans and dismissals. She quickly married American dancer Henri-Chátin Hoffman in autumn 1924. He helped to revive Berbers career with shows featuring a mix of old favourites such as ‘Morphine’ (its music, specially composed for her by Mischa Spoliansky was a hit of its day) and new material.

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The book

Berber and Droste chose to express themselves almost exclusively through the Expressionist/Modernist ethos, which was in itself filtered through the angst of Germany during the Weimar period.

Expressionism had been in existence before Weimar  and, like many art movements, it had no formal beginnings, as opposed to a ‘school’ of artists who might band together under a common technique. It was fundamentally a reaction against the Impressionists who were seen by the Modernists as merely portrayers of ‘reality’ but who had failed to add anything of the artists own interior processes such as intuition, imagination and dream. This new wave of artists found inspiration in painters such as Van Gogh and Matisse but also drew from writers such as Rimbaud, Baudelaire, and the Symbolists, together with the philosophy of Nietzsche and Freudian psychology.

Expressionists believed the artist should utilise « what he perceives with his innermost senses, it is the expression of his being; all that is transitory for him is only a symbolic image; his own life is his most important consideration. What the outside world imprints on him, he expresses within himself. He conveys his visions, his inner landscape and is conveyed by them ». Herwert Walden: ‘Erster Deutscher Herbstsalaon’ (1913).

The image is the poem as portrayed in the book by D’Ora.  Interestingly, it is doubted whether the dance was performed (at least in Vienna) topless. Once again, this would indicate that the book is to be considered as its own specific entity.

The poems cite their inspirations: artists Wassily Kandinsky, Marc Chagall, Pablo Picasso and Matthias Grünewald and authors lsuch as Villiers De L’Isle Adam, Edgar Allan Poe, Paul Verlaine, E.T.A. Hoffman and Hanns Heinz Ewers

 One Poem from the book
Cocaïne / Danced by Anita Beber/ Music By saint Saëns


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Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

 

Madame d’Ora- Anita Berber und Sebastian Droste, 1922

Madame d’Ora- Anita Berber und Sebastian Droste, 1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’Ora- Anita Beber,as a Spanish Dandy in Caprice Espagnol. , 1922

Madame d’Ora- Anita Beber,as a Spanish Dandy in Caprice Espagnol. , 1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’Ora- Anita Beber, Tanz Kokain,1922

Madame d’Ora- Anita Beber, Tanz Kokain,1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d’Ora- Anita Beber, 1922

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d'ora - photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Madame d’ora – photography for Dances of Vice, Horror, & Ecstasy written and danced, by Anita Berber & Sebastian Droste, 1923

Alexey Brodovitch- « Ballet », (The entiere book), J.J. Augustin Publisher, 1945

La première rencontre de Alexey Brodovitch avec le ballet est venu peu de temps après son arrivée à Paris en 1920. Il avait 22 ans et était un émigré récent  de la Révolution Bolsevik de 1917. Brodovitch a commencé son approche des Ballets russes après une rencontre fortuite avec l’impresario de la troupe Sergei Diaghilev, tout d’abord en les peignant . Ce n’est que plus tard,  après avoir déménagé à New York, qu’il a commencé à les  photographier .Entre 1935 et 1937,  Brodovitch créé un sur ces troupes de danse  ( leurs noms sont tous cités un peu plus bas) un travail des  plus influents de la période. Il a utilisé un appareil photo Contax 35mm sans flash et réglé la vitesse d’obturation à un cinquième de seconde, donnant donc à ses clichés ce mouvement si spécifique. Mais c’est aussi tout le travail dans sa chambre noire , où Brodovitch manipulait ses images (élargissement de petits détails exagération du  grain , distorsion,  zones de blanchiment du négatif ) qui donne toute son empreinte à ses photographies. (  Paul Himmel s’inspira d’ailleurs beaucoup de lui  en 1950 , lorsqu’il crée une série sur la danse, d’ailleurs on retrouve se baladant sur le net quelques photos de Himmel créditées Brodovitch….notamment,  celle- ci, exposée dans ce musée en 2009 pour une rétrospective en Allemagne (et que l’on trouve dans le livre Paul Himmel  Ballet in Action, texte Walter Terry , 1954)  que vous pouvez voir à la fondation freelens,   ou encore ici sur ce magazine de photographie allemand ( forcement) ou Kutur online ( toujours allemand, partenaire des plus grands musées d’Allemagne , qui publient les dossiers de presse lors des expositions, mais je vous mets un lien avec une vidéo plus bas où le livre est en entier ).

Elles ont un air de nostalgie, évoquant sa propre histoire avec les troupes de ballet, mais elles dépeignent également tout le  suspens que l’on retrouve dans  la danse elle-même ainsi  que la pureté et la délicatesse et la légèreté intrinsèque à la danse.

Ballet n’est qu’une partie de son travail , puisqu’e il est en effet également très connu pour ses photographies pour le magazine américain Harper’s Bazaar du milieu des années 30 au début des années 50 dont il a fait la une des dizaines de fois ( je vous mets les liens Ici   & sur Pinterest ) . Il y  travaillera  avec des photographes comme Martin Munkacsi, Man Ray, George Hoyningen-Huene ou Erwin Blumenfeld ; et notamment étroitement avec Lillian Bassman et Louise Dahl-Wolfe. Il y  accompagnera aussi les débuts de Richard Avedon et Hiro….

 

Alexey Brodovitch Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet ed JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch liste de tous tous les Ballets photographiés ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch liste de tous tous les Ballets photographiés ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet 2 premières planches, ouvrant le livre ed J.J. Augustin Publisher, 1945.

Alexey Brodovitch Ballet 2 premières planches, ouvrant le livre ed J.J. Augustin Publisher, 1945.

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche accompagnées du texte montrant les coulisses et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche accompagnées du texte montrant les coulisses et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs et_e - Copie

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs ( ballets russes par exemple)

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs et_e - Copie

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs

Alexey Brodovitch Ballet première planche, accompagnée du texte montrant les couliises et les préparatifs

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Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Septième Symphonie, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch (1898-1971) Untitled (from the Ballet series, Les Sylphides)

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Sylphides, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch Ballet Les cent Baisers 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet de Baisers Les Cent 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Ballet Les cent Baisers 1935-37ed J.J. Augustin Publisher, 1945.

Alexey Brodovitch Ballet Les Baisers de cent 1935-37ed JJ Augustin Éditeur, 1945.

Alexey Brodovitch Ballet Les cent Baisers 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet de Baisers Les Cent 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Choreartium 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Le tricorne Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-37 from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-1937 de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-37 from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945 1

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-1937 de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-37

Alexey Brodovitch- Concurrence 1935-1937 de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch-Boutique fantasque, 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Ballet Cotillion 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Cotillion Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Cotillion 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Cotillion Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Cotillion 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Cotillion Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Cotillion 1935-37. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Cotillion Ballet 1935-1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch- Ballet Les Noces, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945 ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Noces, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945 ed JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Noces, 1935-1937. from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Ballet Les Noces, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

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Alexey Brodovitch Ballet la symphonie Fantastique ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch Ballet la symphonie Fantastique ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, 1935-37 . from Ballet ed J.J. Augustin Publisher, 1945

Alexey Brodovitch- Symphonie fantastique, de 1935 à 1937. de Ed Ballet JJ Augustin Editeur, 1945

J’ai  donc trouvé sur viméo le livre feuilleté par un homme (formidable au passage), qui le partage avec nous… le livre vaut aujourd’hui plus de 7000  euros, c’est donc une aubaine de pouvoir le regarder en entier.BALLET  en sa totalité ici en video sur vimeo ( avec la qualité du livre original). Je n’avais malheureusement pas la chance d’avoir le livre et je n’ai retrouvé que des reproductions dans des livres sur la danse notamment, et sur des sites de ventes aux enchères. Encore une fois je vous rappelle que vous pouvez voir les photos en grand format en les ouvrant dans un autre onglet ( les scans sont lourds donc vous pouvez diviser les planches qui sont par deux facilement)

 

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Je tiens à partager un article du célèbre Philippe Soupault [ poète, romancier, critique d’art , de cinéma, et co-fondateur avec André Breton, Des Champs magnétiques en 1920.] paru dans Arts et métiers graphiques, en 1930.que j’ai trouvé fort pertinent et très instructif et simplement remarquable.

« Par son caractère, par sa volonté, par sa persévérance Alexey Brodovitch a su imposer à sa destinée une ligne droite. Avec un sang-froid qu’il faut bien qualifier de déconcertant, Brodovitch dès son arrivée à Paris, il y a déjà une dizaine d’années, a refusé de se laisser éblouir par les feux tournants de la mode. Il n’a pas cherché ce qui pouvait plaire mais ce qui devait exprimer efficacement tout ce que nous nommons aujourd’hui. Il venait de très loin, d’un pays et d’une époque, pourrait-on écrire, qui est hors de notre espace et de notre temps. Avec des yeux neufs, c’est-à-dire habitués à des lumières crues et violentes, à des formes pour ainsi dire désordonnées, il a distingué ce que voulait cette foule anonyme qui se laisse attirer par n’importe quel appât, qui tourne au moindre vent, qui s’abandonne ou se révolte. C’est Paris, corps et esprit, dont il fallait deviner les désirs, les caprices, les besoins. Il s’agissait donc pour lui de s’éloigner délibérément du dilettantisme, de la construction abstraite. Lorsque l’on songe au nombre considérable de ceux qui orientent leurs recherches vers les arts plastiques, au grouillement étrange qui cerne la peinture de toutes parts, on comprend que Brodovitch, étonné et écoeuré par cette dispersion et cette vaine agitation, se soit tourné vers un domaine moins exploré et ait accepté avec joie de porter ses efforts vers un but moins lointain et moins obscurci. La seconde découverte qu’il fit et dont il faut encore le louer est d’avoir vu rapidement que le graphisme ne serait jamais bien servi par ceux qui se contentent de l’inspiration ou de la fantaisie. On cite parfois des noms d’artistes, qui ont par le jeu de la fortune, consacré une partie de leur vie au graphisme. Mais c’était comme à regret et jamais ils ne voulurent étudier avec sincérité les problèmes véritables du graphisme. Ils eurent parfois d’heureuses idées, ils firent parfois des trouvailles. Le hasard les servait. Brodovitch admit au premier abord qu’un des Problèmes importants, que le problème le plus important sans doute du graphisme, était d’ordre technique. Avec application et persévérance, Brodovitch […] qu’il exerce déjà une influence considérable, Et cette influence est d’autant plus forte qu’elle n’agit pas seulement dans le domaine artistique mais sur la vie même et j’ajoute qu’une des plus importantes raisons d’ être du graphisme est de transformer la vie. Beaucoup seraient tentés de croire que les moyens mis en oeuvre ne peuvent être valables que pour la publicité, C’est considérer superficiellement les résultats. Le graphisme, tel que le conçoit Brodovitch va plus loin et plus profondément. Il doit nous apporter une vision nouvelle car il nous permet de concentrer toujours notre attention sur un point déterminé et dans un sens donné. Ce n’est pas dans cet article consacré à un artiste que l’on peut décrire les conséquences d’une vision nouvelle. Ces considérations ne sont ici indiquées que pour permettre de préciser Ie rôle de cet artiste. Une métamorphose est toujours riche de conséquences et lorsqu’il s’agit d’une époque aussi obscure que la nôtre on se doit de surveiller avec attention les phénomènes de cet ordre. J’envisage avec confiance l’influence que Brodovitch doit continuer d’exercer, car cet artiste travaille plus pour l’avenir que pour le présent, Il ne craint pas d’être incompris ni même bafoué. Son audace mérite d’être qualifiée de tranquille car tout ce qu’il entreprendra désormais sera accompli selon une méthode et avec une décision que la technique soutient et contient. Brodovitch n’est pas de ceux qui tantôt doutent et tantôt s’abandonnent à l’enthousiasme. La route qu’il s’est tracée est pleine d’embûches et de difficultés de toute sorte mais c’est la connaissance des obstacles qui lui a fait choisir ce chemin. N’est-ce pas à ce signe que l’on reconnaît les forts, n’est-ce pas à cause de ces décisions courageuses que l’on salue du nom de pionniers ceux qui acceptent avec clairvoyance de s’engager de la sorte ? J’aimerais qu’on lise ces quelques lignes trop brisées en interrompant cette lecture par l’examen des réalisations d’Alexey Brodovitch. On comprendra alors beaucoup mieux que je nomme audacieux, sincère, profond, authentique cet artiste qui sait aimer son métier et qui s’applique à le mieux connaître chaque jour. «  Philippe Soupault

plus sur  Alexey Brodovitch // Biographie en anglais sur le site artic.educ

Violette Nozière

« Violette rêvait de bains de lait

De belles robes de pain frais

De belles robes de sang pur

Un jour il n’y aura plus de pères

Dans les jardins de la jeunesse

Il y aura des inconnus

Tous les inconnus

Les hommes pour lesquels on est toujours neuve

Et la première

Les hommes pour lesquels on échappe à soi-même

Les hommes pour lesquels on n’est la fille de personne

Violette a rêvé de défaire

A défait L’affreux nœud de serpents des liens du sang »

Paul Eluard

[D’autres extraits de poèmes d’autres auteurs , au sujet de Violette ICI ]

Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nuepour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

Gérard Oriol -Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nue pour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

«Elle naît le 11 janvier 1915 à Neuvy Sur Loire. Son père, Jean-Baptiste Nozière est mécanicien au P .L.M. (Chemins de fer Paris-Lyon-Méditérranée). Enfance heureuse et sans histoire pour Violette. Jean-Baptiste et Germaine (sa mère) sont des ouvriers aisés, qui, au dire des proches entourent leur fille d’affection. A la fin de la guerre, ils s’installent à Paris, au 9 rue de Madagascar dans le 12ème arrondissement. « Ils donnaient l’apparence d’une famille unie et heureuse » dit le concierge de l’immeuble ; Violette grandit dans un petit deux pièces cuisine. Bonne élève à l’école primaire, elle passe brillamment le certificat d’études. Les parents sont fiers et disposés à la pousser vers des études supérieures.

Mais, à 13 ans, elle est déjà femme et paraît plus que son âge. Les garçons tournent autour d’elle, elle aime ça et, si les résultats scolaires sont bons au début de l’année, les choses vont se détériorer. Violette cache ses absences à ses parents, qui les apprennent par le lycée. On évoque sa mauvaise conduite. Elle a des aventures sans lendemain, tant et si bien que ses parents vont accéder à sa demande de changer d’établissement. Nouvelle adresse : le lycée Fénelon, au quartier latin, là où elle fait connaissance avec une vie qui la change de l’appartement et de la médiocrité de la rue de Madagascar.

Elle rencontre des étudiants, des photographes pour revues pornographiques…. Elle pose nue. Elle passe son temps dans les cafés du quartier latin : Palais du café, les quat’z Arts … Se sentant mal à l’aise dans son milieu familial, elle s’invente une vie bourgeoise où le père est ingénieur et où la mère travaille chez le célèbre couturier Paquin. La double vie s’installe.

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Son amie intime avec laquelle elle fait la « fête » s’appelle : Madeleine Debize  (Maddy). Elle est la fille de voisins de quartier. Celle-ci l’entraîne et l’accompagne dans sa recherche du plaisir. Elle sont complices dans leurs amours, mais aussi dans les vols (boutiques, librairies, qui font rêver Violette…) (Cette Madeleine Debize  qui dira lors de son procès que Violette était au bal avec elle le soir du crime.) Il faut de l’argent pour « paraître » et pour entretenir les copains, et surtout : Jean Dabin l’amant de cœur. L’argent, elle le prend, soit dans le porte-monnaie de ses parents, soit elle le reçoit des hommes qu’elle rencontre sur la rive droite.

Ses parents ouvrent des lettres, s’étonnent des tenues élégantes qu’elle porte, mais ne veulent pas ou ne voient pas la vérité. Au fond, ils l’admirent. Il y a trop de différence entre leur vie et la sienne.

Deux éléments doivent être pris en compte dans la vie de Violette Nozière : Le premier : sa santé. Elle a toujours été fragile. De plus après un examen à l’hôpital Bichat, le docteur Dérion parle d’une « maladie spécifique » (la syphilis) dont elle serait atteinte (IN magazine « Drames, sept.1933 : La vérité sur le crime de Violette Nozière). Le médecin en parle à sa famille. Elle est soignée par lui, ce qui explique pourquoi ses parents ne se sont pas méfiés quand elle leur a fait avaler le « Soménal », prescrit soi-disant par le docteur Dérion. Le second élément qui ne sera jamais élucidé : l’inceste.

Violette a dit souvent à ses amis que son père la violait depuis l’âge de 12 ans. Elle parlera au procès de sa première tentative de suicide : « Ce jour-là, j’éprouvais un dégoût insurmontable de l’inconduite de mon père à mon égard ». Elle laisse une lettre à ses parents affolés qui la recherchent et la retrouvent le long des quais à 22h. (« La France » 15sept.1933). Elle parlera aussi à un ancien amant : Pierre Camus : « Tu sais, il oublie parfois que je suis sa fille. »

Le 21 août 1933, elle fait avaler à ses parents une potion recommandée par le docteur Dérion. Violette s’en va après avoir vérifié qu’ils ne bougeaient plus. « A une heure du matin, Violette rentre du bal. Elle frappe à la porte du voisin de palier : « Venez vite, ça sent le gaz, j’ai peur. Il a dû arriver quelque chose à mes parents ». Le voisin, M. Mayeul, ferme les robinets de gaz, il entre dans la chambre : « Mme Nozière git sur le lit ensanglanté. Sur le lit de Violette, git son père inanimé » (Police magazine 3 sept.1933 « empoisonneuse »). La police arrive. Mme Nozière respire encore, son mari est mort. Au début, les policiers pensent à un suicide. Mais devant l’absence d’émotion de Violette, ils restent dubitatifs.

Le lendemain, à l’hôpital, Mme Nozière dit au commissaire Gueudet  qu’elle ne se souvient de rien, sinon d’avoir avalé des sachets de poudre blanche donnés par le médecin qui soignait leur fille (« celui de Violette était marqué d’une croix au crayon » dit-elle). Le commissaire convoque Violette pour le lendemain cinq heures. Elle ne vient pas. Un mandat d’arrêt est délivré par le parquet de la Seine. Le brigadier, Gripois enquête auprès de ses amis du quartier latin. Elle leur a paru normale, même gaie. On l’a vue chez un coiffeur, une manucure…elle « drague » un jeune homme : André de Pinguet à qui elle donne un nom d’emprunt, mais, il la reconnaît : « Vous ressemblez étonnamment à cette criminelle qu’on recherche » Elle lui parle d’un héritage qu’elle doit faire (165.000 francs à sa majorité). « Çà sera la bonne vie » lui dit-elle. Doutant de plus en plus, Pinguet la dénonce. Au prochain rendez-vous, près de la Tour Eiffel, la police est là. Elle a 18 ans.

le 11 octobre 1934, s’ouvre son procès ,  devant les assises de la Seine. Violette est condamnée à la peine de mort. Les femmes n’étant plus guillotinées, la peine sera commuée en 20 ans de travaux forcés.

Le 6 août 1942, le maréchal Pétain accorde une remise de peine à Violette, celle-ci est ramenée à 12 ans de réclusion. Au mois de décembre 1945, elle épouse Pierre Garnier à Neuvy sur Loire en présence de sa mère. Entre temps, le Général de Gaulle avait annulé la peine de vingt ans d’interdiction de séjour. Germaine Nozière vit avec eux. Ils ont cinq enfants ; le bonheur est enfin au rendez-vous pour Violette ; Il sera de courte durée : Pierre meurt en 1960.

Le 18 mars 1963,  la cour de Rouen prononce sa réhabilitation. C’est une mesure exceptionnelle sur le plan judiciaire. Violette meurt en 1966. Elle a 51 ans

Le « mythe » Violette Nozière

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Il est né avant la condamnation. Dès le crime connu, la presse s’est emparée de l’affaire, au point de faire passer en second plan une situation nationale et internationale plutôt violente : La montée progressive du nazisme, les morts de Paul Doumer, d’Alexandre de Yougoslavie, de L. Barthou. La situation politique intérieure avec l’affrontement entre l’extrême droite et les « anarchistes », les problèmes économiques et sociaux. L’instruction du procès de Violette Nozière fait toujours la « une ». Les « surréalistes » trouvent dans ce crime l’occasion de fustiger cette société bourgeoise qui vit dans le conformisme et l’étroitesse d’esprit. Violette incarne cette révolte, pour eux, elle est une victime.

En octobre 1933 : Dans « la « revue anarchiste » sous le nom de Bardamu , Louis-Ferdinand Céline écrit : « Au demeurant, de quoi se plaint-on ?…Nozière est sous terre et Violette est en taule…Deux victimes du milieu social, et l’on danse autour : « la danse macabre. ».  Céline dira aussi que l’exiguïté des logements citadins favorise la fornication et l’inceste. En novembre 1933, la même revue écrit : « L’inceste est un mot dont on s’effraie, c’est une pratique courante, j’admire les cheminots qui ne croient pas Nozière capable d’avoir troussé sa fille parce qu’il était un bon mécanicien. »

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Le 1er décembre 1933, les surréalistes montent au créneau.

André Breton, René Char, Paul Eluard, Maurice Henry, Salvador Dali, Max Ernst, Magritte….poètes et peintres mélangés éditent une plaquette en faveur de Violette, intitulée « Violette Nozière ».  Ce recueil est édité en Belgique pour éviter les poursuites. On retrouve la même sympathie pour Violette que celle qu’ils avaient éprouvée pour les sœurs « Papin » (qui avaient un peu avant, massacré leur patronne.).

[ Vous pouvez trouvez un   Article très intéressant  sur André Breton et le grand fait divers, ICI, sur le site melusine- surrealisme.fr, écrit par Henri Béhar.].

Ils n’oublient pas que le jury est composé d’hommes et que le sujet de l’inceste est un sujet tabou dans cette société où le « mâle » est roi. L’accusation d’inceste envers son père. « Elle a touché là à un problème crucial » (Préface de José Pierre – 11 sept 1991, lors de la re-édition de la plaquette).»  Texte de  Simone Zoummeroff

« Cette affaire judiciaire restée fameuse affiche d’emblée le visage de l’intemporel et du mythe. Que ce soit sous la plume de Guy Rosey, évoquant « le bras d’Œdipe toujours vert le long des siècles », d’André Breton, disant de Violette Nozière qu’elle est « mythologique jusqu’au bout des ongles », ou de Paul Eluard, dans le fameux décasyllabe qui clôt son poème sur « l’affreux nœud de serpent des liens du sang », en référence aux Choéphores d’Eschyle, le recueil que les surréalistes ont consacré à Violette Nozière souligne la densité symbolique de l’affaire

À cet égard, la parole des artistes rejoint le discours des journalistes qui ont déroulé, d’article en article, les actes d’une tragédie familiale placée sous les auspices d’Eschyle et de Sophocle. C’est que dans cette affaire judiciaire se trouvent noués le parricide et l’inceste, soit la transgression de deux tabous fondamentaux, étroitement liés l’un à l’autre, qui fondent la filiation et le lien social, conformément aux analyses célèbres de Freud. »  by Anne-Emmanuelle Demartini Revue d’histoire moderne et contemporaine 2009/4 (n° 56-4) Éditeur Belin

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Le 19 JUILLET 2015 AJOUT à l’attention de DANTEBEA

ET UNE FOIS DE PLUS! LA VISITE DE LA BLOGUEUSE QUI ENNUIE BON NOMBRE DE PERSONNES ICI Sur Tumblr Sur Facebook ET QUI CLIQUE SUR MES HYPERS LIENS ET QUI PENSE QUE JE NE SAIS PAS D’OÙ ELLE SE CONNECTE  ( si je sais , la planisphère , en bas me sert à cela) ET QUI PILLE TOUT  ET JE RETROUVE MES ARTICLES SUR SES BLOGS, AVEC DE SURCROÎT DES INFORMATIONS ERRONÉES COMME À SON HABITUDE. je cite  »  Violette Nozières [sic]. Bruxelles, Éditions Nicolas Flamel, [1933] », même pas foutu de lire le texte en dessous qui précise  Tampon Archive Oriol ( pour TA gouverne, c’est un photographe!!!!)   Un livre publié en 1933 ne signifie pas qu’une photographie a été prise en 1933, surtout quand les articles de presses postés ici, où les photos vendues chez drouot sont authentifiées en 1932, et que de surcroit, son procès commence mi 1933 !!!! 

Je collerais son hyper lien qu’elle m’a piqué ( pour une fois qu’elle en met un! Mettons un cierge!)/ enfin c’est moi qui le lui ai fourni, mais çà elle s’en contre fout. C’est absolument pathétique.

Arrête de m’emmerder vraiment la béatrice sortie de Danté et qui se prend pour l’héroïne du livre, (c’est Digne d’une étude de cas de Freud!).

Je te réserve un article: Avec toutes les âneries que tu écris et tous les blogs que tu voles,  pilles. Tu vois Tu me suis à la trace. Je vais te démontrer que tu es bien loin derrière moi, et que ta culture est nulle.( je viens dejà de le faire rien qu’avec cela).  je montrerai  tes excuses bidons sur les blogs que tu voles. Revisites bien tes articles,  car tu as volé des blogs ( KIKI, Rodin, Lee Miller) revisites tes archives OUI !!!! et je vais le démontrer. Je vais poster comment tu m’insultais sur une page publique et comment tu vas pleurer chez des blogs que je préviens que tu pilles en disant que c’est moi qui t’insulte ( moi je ne fais que me défendre face à une malade). Je vais te faire lire les mails de personnes qui m’écrivent et que tu persécutes,  des mails provenant de personnes sur fb et tumblr, où je ne vais même plus car je ne peux pas bouger le petit doigt sans que tu copies lamentablement. Tu cesseras de nous emmerder et crois moi cela va arriver plus vite que tu ne crois, nous seront enfin débarrassé de toi.

http://www.bibliorare.com/products/noziere-violette-nozieres-sic-bruxelles-editions-nicolas-flamel

J. Kerouac- Sur la Route , 1957

« Les seuls qui m’intéressent sont les fous furieux, les furieux de la vie, les furieux du verbe, qui veulent tout à la fois, ceux qui ne bâillent jamais, qui sont incapables de dire des banalités, mais qui flambent, qui flambent, qui flambent, jalonnant la nuit comme des cierges d’église. »
J. Kerouac- Sur la Route , 1957 ( Traduit en 1960 pour Gallimard par Jacques Houbard)

Manuscrit  Sur la Route (On the road) By Jack Kerouac

Manuscrit Sur la Route (On the road) By Jack Kerouac

 

Alfred Cheney Johnston – Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston – Enchanting Beauty, 1937 est un livre réunissant un très grands nombres des travaux de Johnston sur le nu (en dehors des Ziegfeld  girls). Elles sont toutes datées de 1937, (date de parution du livre), mais elles ont étaient prisent entre les années 1920 et 1937. Un exemplaire a été offert au superbe site , Historical Ziegfeld  . Malheureusement  le livre offert par AJC au group Historical est taché ( probablement un verre renversé sur le livre)  sur toutes les pages comme Ici, ce qui gâche vraiment les photos. Pourtant il comporte de très rares photographies de la danseuse Tilly Loch, ( 7 ou 8), nue, ce qui est extrêmement rare. Possédant un exemplaire je vous le propose aujourd’hui.

J’ai alterné planche entière du livre avec no de page et photo  afin que l’on se rende compte de l’agencement , l’encadrement et du format réel des photographies. la teinte est sepia un peu jaunie par le temps.. je n’ai pas mis toutes les photos, il y en a trois fois plus… Je ne les poste pas dans l’ordre du livre, et je vois en les téléchargeant que je n’ai pas noté toutes les pages, je m’en excuse.

Alfred Cheney Johnston - Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston – Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston - Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston – Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937 (3)

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937 (3)

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney 2 plates , Johnston Enchanting Beauty, 1937

 

Alfred Cheney Johnston -Nude, 1937from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston -Nude, 1937from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston -Nude, 1937from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston -Nude, 1937from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston -Nude, 1937from Enchanting Beauty, 1937 (2)

Alfred Cheney Johnston -Nude, 1937from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston -Nude, 1937 from Enchanting Beauty, 1937 (2)

Alfred Cheney Johnston -Nude, 1937 from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston- Nude study , 1937from Enchanting Beauty, 1937p 44

Alfred Cheney Johnston- Nude study , 1937from Enchanting Beauty, 1937p 44

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 71

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p71

Alfred Cheney Johnston - Female nude study, 1937p74

Alfred Cheney Johnston – Female nude study, 1937 p74

 

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 69 BON

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p69

Alfred Cheney Johnston - Female nude study, 1937

Alfred Cheney Johnston – Female nude study, 1937

 

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 76

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p76

Alfred Cheney Johnston- Nude study , from Enchanting Beauty, 1937 p35

Alfred Cheney Johnston- Nude study , from Enchanting Beauty, 1937 p35

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 58

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p58

 

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 52

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937p 52

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937p 10

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937p 10

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 331

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 p87

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 p87

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Loch, from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Loch, from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937p62

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937p62

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 p68

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 p68

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 p61

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 p61

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937

 

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 9

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 9

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 7

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 7

Alfred Cheney Johnston - from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston – from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston - from Enchanting Beauty, 1937 p33

Alfred Cheney Johnston – from Enchanting Beauty, 1937 p33

Alfred Cheney Johnston - from Enchanting Beauty, 1937p 12

Alfred Cheney Johnston – from Enchanting Beauty, 1937p 12

Alfred Cheney Johnston - from Enchanting Beauty, 1937 (2)

Alfred Cheney Johnston – from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 51

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 51

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 42

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 42

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 38

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 38

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 22

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 22

 

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 06

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 06

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 5

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 5

Alfred Cheney Johnston -Anne (nude with pearls), 1920sfrom Enchanting Beauty, 1937_e

Alfred Cheney Johnston -Anne (nude with pearls), 1920sfrom Enchanting Beauty, 1937_e

Alfred Cheney Johnston- Nude , 1937p 70

Alfred Cheney Johnston- Nude , 1937p 70

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p50

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p50

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 77_e

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 77_e

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 66

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 66

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 65

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 65

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 31_e

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 31_e

Alfred Cheney Johnston - Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 7

Alfred Cheney Johnston – Model tilly Losch, from Enchanting Beauty, 1937 7

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p57

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p57

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p29

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p29

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 90

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 90

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 86

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 86

Alfred Cheney Johnston - from Enchanting Beauty, 1937 p33

Alfred Cheney Johnston – from Enchanting Beauty, 1937 p33

 

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 79

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 79

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 69

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 69

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 59

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 59

Alfred Cheney Johnston - from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston – from Enchanting Beauty, 1937

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 53

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 53

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 79

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 79

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p41 (2)

Alfred Cheney Johnston Enchanting Beauty, 1937 p41

John Everard

John Everard est un photographe anglais autodidacte de renommée internationale notamment pour son travail sur les formes féminines dans le style dit « art déco ». Sa carrière s’est déroulée entre la fin des années 20 et les début des années 60. Il a partagé à Londres un studio à Londres avec deux autres photographes renommés : Walter Bird   ( Voir l’article Ici)   et Horace Roye (voir l’article Ici). Il a été acclamé et publié très tôt dans sa carrière.  Tout comme ses acolytes, il a produit de nombreux ouvrages tels que » Portrait of a Model »  Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939 ( Ltd étant la maison d’édition crée par roye Bird et lui même),  « Judgement of Paris, French nudes », ed° George Routledge, London, 1941, « Life line » Ltd., London,  1936, « Oriental Model » Published by Robert Hale Ltd., London  1955, » Adams Fifth Rib » ,Ltd., London 1936 , pour ne citer qu’eux, puisque ceux sont ces derniers que je vous présente aujourd’hui. J’ai scanné des  livres, mais peu de planches car au vu de l’utilisation et du respect qu’il existe sur le net, je ne fais plus don de photos provenant de livre à 1000 euros… ainsi que celles qu’on ne trouve pas sur le net.. le reste se trouve, sans être bien sur attribué au bon livre et souvent avec des dates et titres erronés même pour les galeries et sites de ventes aux enchères, comme Walter Bird d’ailleurs et de surcroit toute avec un tirage de négatifs rayés.

La trilogie des ces merveilleux anglais que j’affectionne particulièrement se termine donc . Ils sont à mes yeux ce que František Drtikol est à la photographie Tchèque, ce que  József Pécsi est à la photographie Hongroise, des grands maîtres de la lumière de la mise en scène, et des formidables amoureux de la femme, proposant des photographies d’elles sans aucune vulgarité, avec une délicatesse infinie.

 

John Everard Portrait of a Model  Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939 ( scan perso)

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939 ( scan perso)

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939

 

John Everard.  Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures)  Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan peros)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

 

 

 

 

Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 1. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 1. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

 

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 40. ( photoetching. 1941 from Judgement of Paris

John Everard. Nude No. 40. ( photoetching. 1941 from Judgement of Paris

John Everard- Study of nudes from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nudes from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 2 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 2 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

 

John Everard- Study of nude 17 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 17 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude , 15 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude , 15 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 31 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 31 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

 

 

John Everard. « Artit’s Model » Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit's Model, Ed° The Bodley Head, 1951 (2)

John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951 detail

John Everard- From Artit's Model, Ed° The Bodley Head, 1951John Everard- Nude Plate 23 From Artit's Model, Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951John Everard- Nude Plate 23 From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit's Model, Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit's Model, Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951 detail

John Everard- From Artit's Model, Ed° The Bodley Head, 1951 (2)

John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951  detail

John Everard- From Artit's Model, Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951 detail

 

 

 

 

 

John Everard. »Oriental Model » Published by Robert Hale Ltd., London 1955

 

 

 

John Everard- Asian Female semi Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955. 4

John Everard- Asian Female semi Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- Malay woman semi nude ,photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- Malay woman semi nude ,photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Indian Hindu dancer nude photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Indian Hindu dancer nude photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- kneeling Asian Filipino nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- kneeling Asian Filipino nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Japanese kneeling Nude, 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.1

John Everard. Japanese kneeling Nude, 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard.photomontage Japanese Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard.photomontage Japanese Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

 

John Everard. Japanese kneeling Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Japanese kneeling Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. two kneeling Japaneses Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. two kneeling Japaneses Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

 

 

 

 

 

John Everard –  My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard - My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954 1_e

John Everard – My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard - Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard – Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard -Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard -Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

 

 

John Everard - Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard – Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard - Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard – Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard. Nude No. 24.1941 , From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard. Nude No. 24.1941 , From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard - Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

John Everard – Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954

 

 

 

 

 

 

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936 COVER

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936 COVER

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

 

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936 detail

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936 detail

John Everard - From Adams Fifth Rib , 1936

John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936

 

 

 

 

Nudes stydy outdoors , ed° Ltd, London, 1940

John Everard -Study (Lady Woman's Hands with flower) photogravure 1940

John Everard -Study (Lady Woman’s Hands with flower) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Forest Trees)photogravure 1940 1

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Forest Trees)photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Landscape) photogravure 1940 1

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Landscape) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude Nude( Lady Reeds Beach) photogravure 1940 also published in Lifelines

John Everard -Study of Nude Nude( Lady Reeds Beach) photogravure 1940 also published in Lifelines

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Outdoors ) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Outdoors ) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude -Nude Lady Beach Water) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude -Nude Lady Beach Water) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Lady Beach Water) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Lady Beach Water) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude Nude( Lady Beach Water) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude Nude( Lady Beach Water) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude -Nude Lady Beach Water) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude -Nude Lady Beach Water) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Water Rocks) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Water Rocks) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude Nude (Lady on Rocks), photogravure 1940

John Everard -Study of Nude Nude (Lady on Rocks), photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Sandy Beach ) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Sandy Beach ) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Water Rocks) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady Water Rocks) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady on Rocks) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady on Rocks) photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady on Rocks ), photogravure 1940

John Everard -Study of Nude (Nude Lady on Rocks ), photogravure 1940

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

František Drtikol – Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris, 1929

« Dans mon travail, je m’appuie sur l’affirmation du Livre de la Genèse que Dieu a créé l’homme à son image. Il est clair qu’il n’a pas créé l’habillement pour l’homme, il est né nu. C’est pourquoi je regarde la nudité comme l’œuvre de Dieu, en sa beauté comme la chose la plus évidente et morale. Je soutiens que l’humanité serait plus naturelle, sincère et belle si elle avait prêté attention au nu plus souvent. Avec la nudité, les distinctions sociales disparaissent et la beauté de l’homme demeure. Dans mon travail, je suis inspiré par trois choses: le mouvement , l’immobilité et l’expression des lignes individuelles . J’utilise ensuite le fond et les accessoires – des objets simples comme des cercles, des lignes ondulées et des colonnes .
Je laisse la beauté de la ligne elle-même avoir un impact, sans fioriture, en supprimant tout ce qui est secondaire. Ou j’illustre une notion et l’intensifie avec la lumière et parfois par suggestion par le biais un simple trait ondulé, cercle, à la surface ou juste avec une ombre portée sur une toile de fond. Ou bien j’utilise le corps comme un objet de décoration, en le positionnant dans divers milieux et sources de lumières. C’est ainsi que je crée toutes mes photos « .František Drtikol

František Drtikol (1883-1961)

František Drtikol n’était pas seulement un brillant photographe, dont les travaux ont influencé toute une génération, mais en même temps un personnage très controversé, dans lequel se mélangeait des contradictions difficiles à comprendre. Drtikol possède plusieurs visages. Il y a František Drtikol l’artisan dans son atelier de photographie dans lequel défilaient les personnages illustres de l’époque, comme les deux présidents Tomáš Garrigue Masaryk et Edvard Beneš. Ensuite, il y a Drtikol l’artiste, dont la facette la plus connue est celle du photographe de nus féminins. C’est d’ailleurs grâce à cette production qu’il a acquis une renommée internationale et qu’il a été récompensé à Paris. (Aux côtés d’autres artistes tchèques, Drtikol a participé à l’exposition Art Déco à Paris en 1925, où il a reçu le Grand Prix. Suite à ce succès, en 1929, on lui a publié un grand portfolio de nus dans une édition de collecteurs que je vous présente aujourd’hui.

Dans les années 1930, il a acquis une bonne réputation aux Etats-Unis, où il a eu plusieurs expositions indépendantes, une expérience tout à fait inédite pour un artiste tchèque) . La diversité de ses approches artistiques est impressionnante , une période Art nouveau avec des portraits, des nus féminins et des paysages, des cut-up, de la peinture, puis un style influencé par l’Avant-garde, le constructivisme( influencé par Jaroslav Rössler qui était employé dans son atelier). Par exemple, pour l’anecdote et illustré le personnage complexe qu’il était, bien qu’il fût issu d’une famille catholique, il a cherché un nouveau chemin spirituel et il devient un pionnier du bouddhisme et du yoga en République Tchèque.

Il débute assez jeune par un apprentissage chez un photographe et peu après commence à se concentrer sur son propre travail photographique. Il approfondit ensuite ses compétences et son talent au cours de l’école de la photographie à Munich. Après des études à Munich et le service militaire, Drtikol a ouvert son premier studio de photographie à Prague, l’établissant comme l’un des studios les plus prospères en Europe pendant les années vingt.

La carrière de Frantiskek Drtikol dans la photographie a grandi pendant les années du Prague Symboliste et les deux mouvements qui influencent profondément ses premières photographies de nus en leur donnant une qualité picturale ‘Art Nouveau’. Toutefois, pendant les années 1920 et 1930, ses influences décalées et il a commencé à créer un nouveau genre de photographie de nu avec une approche avant-gardiste. Souvent il intégrer la danse expressive et style Art déco dans ses photographies de nus. Après son Prix à Paris son Studio est devenu incontournable et , un certain nombre d’artistes talentueux, comme Jan Zrzavý, Vlasta Burian, Josef Čapek ou Alfons Mucha son passé sous son objectif. On peut donc en conclure que, déjà dans les années 1930, Drtikol avait une renommée internationale. Il se consacrait aux nus et portraits principalement à cette époque, mais parallèlement à tout cela il continuait sa quête spirituelle et pratiquait intensivement le bouhdisme. Il traduit des livres, donne des conférences et forme même un groupe d’adeptes. En 1929, il aurait atteint le Nirvana. Dans une de ses lettres, a écrit à ce sujet: « et j’ai été tout et le tout,et en cela je n’étais que rien absolu. ». Cela prenait beaucoup de place dans sa vie, quant bien même il continuait à photographier et peindre. C’est sous l’influence de son développement spirituel que se transforme sa production artistique. En 1923, son style change. Ses photographies contiennent trois éléments – le corps nu de la femme, des formes géométriques simples, le plus souvent une ligne onduleuse, et la lumière. Ce style originel a par la suite évolué vers encore plus de simplicité. Mais dans le milieu des années 1930 Drtikol abandonne complètement la photographie. Il vend son studio, ses plaques de verre, négatifs, et la caméra pour se consacrer à la peinture.

Le paradoxe et les multiples facettes de Drtikol se dévoile aussi dans le fait qu’il fût plus tard un membre actif du Parti communiste , il l’était dès 1945 et ce jusqu’à sa mort en 1961, et même un camarade actif également en 1948, il aurait été témoin au processus dans les années 1950, et en 1968 niant la revolution….

František Drtikol , dessinateur, peintre mais surtout célèbre photographe de format international.fût beaucoup plus apprécié à l’étranger que chez lui., tout comme cela s’applique à d’autres classiques de la photographie tchèque,Jaromír Funke et Josef Sudek pour ne citer qu’eux…

František  Drtikol –  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris, 1929 préface de Claude de Santeul.
[30 planches en héliogravure]

 publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris 1929

publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris 1929

František Drtikol planche I, 1929

František Drtikol planche I,  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche II, 1929

František Drtikol- Planche II,  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche III, 1929

František Drtikol- Planche III,  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche IV 1929

František Drtikol- Planche IV , publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche V 1929

František Drtikol- Planche V, « La Priere », 1925  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VI, 1929

František Drtikol- Planche VI, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VII, 1929

František Drtikol- Planche VII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VIII, 1929

František Drtikol- Planche VIII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche IX, 1929

František Drtikol- Planche IX, « La Mort », 1925  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XVII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XVII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche X, 1929

František Drtikol- Planche X,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XI, 1929

František Drtikol- Planche XI, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XII, 1929

František Drtikol- Planche XII,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIV, 1929

František Drtikol- Planche XIV, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XV, 1929 1

František Drtikol- Planche XV, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XVI, 1929

František Drtikol- Planche XVI,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František  Drtikol - ,from  Les Nus de Drtikol, Plate XVIII, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris, 1929

František Drtikol – Planche  XVIII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIX, 1929

František Drtikol- Planche XIX,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XX, 1929

František Drtikol- Planche XX,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXI, 1929

František Drtikol- Planche XXI,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXII, 1929

František Drtikol- Planche XXII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXIII, 1929

František Drtikol- Planche XXIII,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXIV, 1929

František Drtikol- Planche XXIV, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXV, 1929

František Drtikol- Planche XXV, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVI, 1929

František Drtikol- Planche XXVI, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVII, 1929

František Drtikol- Planche XXVII,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVIII, 1929

František Drtikol- Planche XXVIII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXIX, 1929

František Drtikol- Planche XXIX, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXX, 1929

František Drtikol- Planche XXX, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

Alphonse Maria Mucha – Modèles

« Mucha began to take photographs in the early 1880s, probably in Vienna, with a borrowed camera. It was not until he had gained some recognition in Paris and sufficient funds that he purchased his first camera. Mucha’s photographic output grew dramatically after his move to a large studio in the rue du Val de Grâce in 1896. In the new studio, where he had considerably more light thanks to large windows and a glass ceiling, he photographed on a virtually daily basis.

Between 1896 and the early 1900s Mucha made a remarkable series of photographs of the models posing for him. The use of photography as an inexpensive medium for preliminary studies was common among Mucha’s Parisian contemporaries. However, Mucha’s photographs are more than just an alternative to sketches because they also capture the inimitable atmosphere of Mucha’s studio – a world of art in its own right. It was in his studio that that Mucha entertained countless Parisian artists, writers and musicians. It was also the setting for one of the earliest cinematic projections given by the Lumière brothers, whom Mucha had met in 1895, and for psychic experiments with Camille Flammarion and Albert de Rochas. In the background of the studies of models, examples of Mucha’s work may be seen, surrounded by his collection of objets d’art, books and furniture, many of which survive to this day.

The majority of Mucha’s Parisian photographs were not taken for a specific project – he preferred to improvise a number of poses in front of the camera, creating an archive of variants from which he could select what he considered most suitable for the subject of each new commission. However, some photographs were obviously directed, with his friends and models posing as characters for book illustration. Later this practice grew into a part of his experimentation with his models to express his philosophical ideas through theatrical poses and gestures.

Mucha’s theatrical approach culminated in his preparatory work for the Slav Epic canvases. Before working on each canvas Mucha produced numerous staged photographs documenting costumed models posing under his ‘theatre’ directions. From these photographs he selected appropriate images and synthesised them to create a complicated historical event on a single canvas. Although the images were intended as studies for his final paintings, Mucha’s approach to image-making has much in common with filmmaking.
Read less »  Conservatoire Musée Mucha Prague.

Alphonse Maria Mucha – Model in studio, 1900s From the book  “Osobnosti české fotografie  I », by  Fárová Anna 1974, ed° UPM Praha typo by Libor Fara © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce for Documents Décoratifs, Paris,  1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce for Documents Décoratifs, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce for Documents Décoratifs, Paris,  1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce for Documents Décoratifs, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce for Documents Décoratifs, Paris,  1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce for Documents Décoratifs, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -  Model-Study for Figures Decoratives Rue du Val de Grace, 1901© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha – Model-Study for Figures Decoratives Rue du Val de Grace, 1901© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha - Model for Medee -1898 (1)

Alphonse Maria Mucha – Model for Medee -1898 (1)

Alphonse Maria Mucha - -Model for Medee ,1898 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha – -Model for Medee ,1898 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -  Model posing , 1898-89

Alphonse Maria Mucha – Model posing , 1898-89 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Mucha - Model study , 1898-89

Alphonse Maria Mucha -Model posing in Mucha’s studio, Rue du Val de Grâce, Paris (1902-1903) © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha - Model called “La Bise”, pour Cocorico N 3 du 1er fevrier 1899.© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha – Model called “La Bise”, pour Cocorico N 3 du 1er fevrier 1899.© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -H ands pose  Paris,  1908 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Hands pose Paris, 1908 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Ce modèle servit à illustrer l’article de Maurice Pillard Verneuil De l’emploi de la couleur en impression Trois impressions paru en 1902 dans Art et Décoration. Atelier Mucha, Paris, 1900. © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha –  Photographie du modèle , Atelier Mucha, Paris. 1900 m^me chose que la photo précédente  Ce modèle servit à illustrer l’article de Maurice Pillard Verneuil De l’emploi de la couleur en impression Trois impressions paru en 1902 dans Art et Décoration © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust (2)

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1901

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1901

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1899 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1899 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust (3)

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1900 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1_çè © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1897 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1899 © Alphonse Mucha Trust (4)

Alphonse Maria Mucha -Model , Studio du Val de grâce, Paris, 1899 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha - Model posing  1918 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha – Model posing 1918 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha – Reclining Half-Nude Model, posing, nd, (1890s) © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha –  Model Draped in a Shawl posed against Mucha posters, after 1896 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Model (  to illustrated the E. Gebhart New York , 1908   © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Miss Reichl (Max Reinhardt’s Company’s leading actress) posing for ‘Tragedy’, a German Theatre mural, in Mucha’s studio, New York 1908 © Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Studio photography  His Daughter 1925s© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha -Studio photography His Daughter 1925s© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha - 1919© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha – 1919© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Marie Mucha, 1908© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Marie Mucha, 1908© Alphonse Mucha Trust

Alphonse Maria Mucha  and his daughter, Jaroslava 1926 © Alphonse Mucha Trust (2)

Alphonse Maria Mucha and his daughter, Jaroslava 1926 © Alphonse Mucha Trust

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Laure Albin Guillot – La Cantate du Narcisse, Paul Valéry, Paris, imp. Artra, 1942

Laure Albin Guillot- Planche 44  , issue de Paul Valéry, La Cantate du Narcisse, Paris, imp. Artra, 1942

Laure Albin Guillot - La Cantate du narcisse ,1934

Laure Albin Guillot – Nu masculin, 1934, La Cantate du Narcisse, Paul Valéry, Paris, imp. Artra, 1942

Laure Albin Guillot - les Yeux Mêmes et Noirs de Leur Âme, from Paul Valéry’s La Cantate du Narcisse, 1942 (2)

Laure Albin Guillot – les Yeux Mêmes et Noirs de Leur Âme, La Cantate du Narcisse, Paul Valéry, Paris, imp. Artra, 1942

Laure Albin Guillot - Etude pour La Cantate du Narcisse (Paul Valery), 1941

Laure Albin Guillot – Etude , 1941 pur La Cantate du Narcisse, Paul Valéry, Paris, imp. Artra, 1942

Laure Albin Guillot - Etude pour La Cantate du Narcisse 1931 (Paul Valery), 1941

Laure Albin Guillot – Nu, 1931La Cantate du Narcisse, Paul Valéry, Paris, imp. Artra, 1942

Laure Albin Guillot - Etude, nd pour La Cantate du Narcisse (Paul Valery), 1941

Laure Albin Guillot – Etude, nd La Cantate du Narcisse, Paul Valéry, Paris, imp. Artra, 1942

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Robert Heinecken (1931-2006)

“Many pictures turn out to be limp translations of the known world instead of vital objects which create an intrinsic world of their own. There is a vast difference between taking a picture and making a photograph.”  Robert Heinecken

Au cours de sa carrière, Robert Heinecken , a beaucoup amusé, instruit et souvent choqué à travers ses œuvres photographiques pointues et  irrévérencieuses. En effet ses sujets étaient  très provocateurs – la Guerre du Viêt Nam, la politique pornographique, sexuelle, le marché médiatique, que beaucoup de critiques et d’autres observateurs ont detesté ou adoré. Il a toujours  était  difficile de l’appeler “un photographe” au sens strict du terme , parce qu’il utilisait rarement un appareil photo pour faire ses images. Heinecken utilisait des moyens photographiques qu’ on pourrait considérer en marge, comme un artiste qui aurait utilisé la photographie seulement comme le moyen à une fin artistique. Les rares fois où  qu’il utilisait appareil photo, c’était  un Polaroïd pour ensuite re-photographier  ces tirages avec d’autres photographies.

Heinecken est né à Denver, dans le Colorado, et fût le seul enfant d’un ministre Luthérien. En 1942 la famille déménage en Californie du Sud, où Heinecken, apres  le lycée et ensuite le collège, il obtiendra un DEUG en Art en 1951. Pendant les deux annnéess suivantes, il étudie à l’Université de la Californie, à Los Angeles.  En 1953, il fait son servive Militaire dans la  Marine, où il  apprend à piloter des avions. En 1954, il rejoint le Corps de la Marine comme un pilote de chasse.

En 1957, une fois dégagé de ses obligations, il integre l’université  G.I. Bill, obtenant ainsi in,  BA dans l’art en 1959 et MA l’année suivante. Tandis qu’ à l’ Université Heinecken se concentre surtout sur le travail  du développement, il présentera pour son diplôme diplômé, il présentera  un travail photographique aux idées pré pop art de Robert Rauschenberg et d’autres artistes qui utilisaient des images photographiques.

En 1960, Heinecken  est nommé  assistant formateur dans le Département d’Art à UCLA, enseignant le dessin, le design(la conception) et développement . En deux ans,  il introduit un programme d’études photographiques pour le département et est nommé Professeur adjoint en 1962, pour les Licences. Pendant les trois décennies suivantes, l’influence d’Heinecken en tant que  professeur fût profonde; il a encouragé ses étudiants à s’approcher de l’art – et particulièrement la photographie – dans un  esprit d’expérimentation avec lequel,  il s’est abordé de son propre travail. Favorisé en partie par les événements sociaux et politiques du jour – la Guerre du Viêt Nam, le mouvement de femme et la croissance de la contreculture – sa salle de cours est devenue un endroit  pour le dialogue et l’auto-évaluation.

Quand Heinecken est apparu sur  la scène de l’art de Californie du Sud au milieu des années 1960, il éxistait un nombre croissant d’ artistes qui avaient commencé à incorporer des photographies et d’autres images dans leur art comme une façon de renégocier la nature et la signification d’art contemporain. D’autres artistes de Los Angeles, comme Ed Ruscha et John Baldessari, pratiquaient la photographie  comme un moyen d’art conceptuel. Inspiré par ces nouvelles approches, Heinecken a saisi l’occasion de transformer un moyen restreint et retenu par les principes  d’un  modernisme puriste en l’entrelaçant   avec la culture populaire.

Pour arriver au-dessous de la surface, il crée une oeuvre qui regarde souvent au-delà de l’image que nous voyons initialement.  Par exemple, en créant les copies de contact de pages de magazines, il présente une image qui est un composé des deux côtés de la page avec les résultats qui sont surréalistes, embrouillants, satiriques, comiques et culturellement critiques.
Il utilise un Cibachrome ou une technique Ilfochrome qui est une façon d’imprimer des images positives d’autre positif (traditionnellement une diapositive, mais aussi d’une empreinte de contact).
Heinecken a aussi conçu un système dans lequel il plaçait le film photographique sur l’écran de télévision et capturerait une image d’empreinte de contact de l’émission. Il a ainsi créé une série de ces “vidéogrammes” basés autour du discours inaugural de Ronald Reagan en 1980.

j’ai choisi de proposer principalement ses travaux tirés de ” Are You Rea” , d”Autoeroticism”, ainsi que ses “Etudes” qui me semblent être un bel exemple de son œuvre, plus quelques autres travaux.

[Throughout his career, Robert Heinecken (1931–2006) amused, educated, and often shocked viewers with his pointed, irreverent photographic works. So provocative were Heinecken’s subjects—the Vietnam War, pornography, sexual politics, the media marketplace—that many critics and other observers rank either as avid fans or staunch detractors. It has always been difficult to call him a “photographer” in the strict sense of the word, because he rarely used a camera to make his pictures. Rather, Heinecken worked on the fringes of the photographic medium, and in the margins of what might be considered acceptable subject matter, as an artist who used photography only as a means to an artistic end.

Heinecken was born in Denver, Colorado, the only child of a Lutheran minister. In 1942 the family moved to Southern California, where Heinecken attended public high school and then community college in Riverside, earning an Associate’s Degree in Art in 1951. For the next two years, Heinecken studied at the University of California, Los Angeles. He dropped out in 1953 to enlist in the United States Navy, where he learned to fly airplanes. In 1954 he joined the Marine Corps as a fighter pilot. When he was discharged in 1957, he returned to university on the GI Bill, earning a BA in art in 1959 and an MA the following year. While in school, Heinecken concentrated mostly on printmaking, but by the end of his graduate study, he was introduced to photography and to the pre–Pop art ideas of Robert Rauschenberg and other artists who were using photographic imagery.

In 1960, Heinecken was appointed as an instructor in the Department of Art at UCLA, teaching drawing, design, and printmaking. Within two years he had initiated a photographic curriculum for the department and was appointed Assistant Professor in 1962, overseeing a regular series of courses in undergraduate photography. Over the next three decades, Heinecken’s influence as a teacher was profound; he encouraged his students to approach art—and particularly photography—in the same spirit of experimentation with which he approached his own work. Fostered in part by social and political events of the day—the Vietnam war, the women’s movement, and the growth of the counterculture—the classroom became a place for dialogue and self-evaluation.

When Heinecken emerged in the Southern California art scene in the mid-1960s, he was one of a growing number of artists who had begun to incorporate photographs and other images into their art as a way to renegotiate the nature and meaning of contemporary art. Other Los Angeles artists, like Ed Ruscha and John Baldessari, practiced photography as a medium of conceptual art. Inspired by these new approaches, Heinecken seized the opportunity to transform a medium restrained at one time by the purist principles of modernism into one increasingly intertwined with popular culture.]

Robert Heinecken, Cliche Vary: Lesbianism, 1974

Robert Heinecken- Cliche-Verre, Autoeroticism, 1975.

Robert Heinecken, Cliché Vary, Autoeroticism, 1974, photographic emulsion on canvas and pastel chalk

Robert Heinecken, Cliché Vary, Autoeroticism, 1974, photographic emulsion on canvas and pastel chalk

Robert Heinecken, Cliche Vary: Lesbianism 1974 (photographic lithograph)