Violette Nozière

« Violette rêvait de bains de lait

De belles robes de pain frais

De belles robes de sang pur

Un jour il n’y aura plus de pères

Dans les jardins de la jeunesse

Il y aura des inconnus

Tous les inconnus

Les hommes pour lesquels on est toujours neuve

Et la première

Les hommes pour lesquels on échappe à soi-même

Les hommes pour lesquels on n’est la fille de personne

Violette a rêvé de défaire

A défait L’affreux nœud de serpents des liens du sang »

Paul Eluard

[D’autres extraits de poèmes d’autres auteurs , au sujet de Violette ICI ]

Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nuepour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

Gérard Oriol -Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nue pour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

«Elle naît le 11 janvier 1915 à Neuvy Sur Loire. Son père, Jean-Baptiste Nozière est mécanicien au P .L.M. (Chemins de fer Paris-Lyon-Méditérranée). Enfance heureuse et sans histoire pour Violette. Jean-Baptiste et Germaine (sa mère) sont des ouvriers aisés, qui, au dire des proches entourent leur fille d’affection. A la fin de la guerre, ils s’installent à Paris, au 9 rue de Madagascar dans le 12ème arrondissement. « Ils donnaient l’apparence d’une famille unie et heureuse » dit le concierge de l’immeuble ; Violette grandit dans un petit deux pièces cuisine. Bonne élève à l’école primaire, elle passe brillamment le certificat d’études. Les parents sont fiers et disposés à la pousser vers des études supérieures.

Mais, à 13 ans, elle est déjà femme et paraît plus que son âge. Les garçons tournent autour d’elle, elle aime ça et, si les résultats scolaires sont bons au début de l’année, les choses vont se détériorer. Violette cache ses absences à ses parents, qui les apprennent par le lycée. On évoque sa mauvaise conduite. Elle a des aventures sans lendemain, tant et si bien que ses parents vont accéder à sa demande de changer d’établissement. Nouvelle adresse : le lycée Fénelon, au quartier latin, là où elle fait connaissance avec une vie qui la change de l’appartement et de la médiocrité de la rue de Madagascar.

Elle rencontre des étudiants, des photographes pour revues pornographiques…. Elle pose nue. Elle passe son temps dans les cafés du quartier latin : Palais du café, les quat’z Arts … Se sentant mal à l’aise dans son milieu familial, elle s’invente une vie bourgeoise où le père est ingénieur et où la mère travaille chez le célèbre couturier Paquin. La double vie s’installe.

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Son amie intime avec laquelle elle fait la « fête » s’appelle : Madeleine Debize  (Maddy). Elle est la fille de voisins de quartier. Celle-ci l’entraîne et l’accompagne dans sa recherche du plaisir. Elle sont complices dans leurs amours, mais aussi dans les vols (boutiques, librairies, qui font rêver Violette…) (Cette Madeleine Debize  qui dira lors de son procès que Violette était au bal avec elle le soir du crime.) Il faut de l’argent pour « paraître » et pour entretenir les copains, et surtout : Jean Dabin l’amant de cœur. L’argent, elle le prend, soit dans le porte-monnaie de ses parents, soit elle le reçoit des hommes qu’elle rencontre sur la rive droite.

Ses parents ouvrent des lettres, s’étonnent des tenues élégantes qu’elle porte, mais ne veulent pas ou ne voient pas la vérité. Au fond, ils l’admirent. Il y a trop de différence entre leur vie et la sienne.

Deux éléments doivent être pris en compte dans la vie de Violette Nozière : Le premier : sa santé. Elle a toujours été fragile. De plus après un examen à l’hôpital Bichat, le docteur Dérion parle d’une « maladie spécifique » (la syphilis) dont elle serait atteinte (IN magazine « Drames, sept.1933 : La vérité sur le crime de Violette Nozière). Le médecin en parle à sa famille. Elle est soignée par lui, ce qui explique pourquoi ses parents ne se sont pas méfiés quand elle leur a fait avaler le « Soménal », prescrit soi-disant par le docteur Dérion. Le second élément qui ne sera jamais élucidé : l’inceste.

Violette a dit souvent à ses amis que son père la violait depuis l’âge de 12 ans. Elle parlera au procès de sa première tentative de suicide : « Ce jour-là, j’éprouvais un dégoût insurmontable de l’inconduite de mon père à mon égard ». Elle laisse une lettre à ses parents affolés qui la recherchent et la retrouvent le long des quais à 22h. (« La France » 15sept.1933). Elle parlera aussi à un ancien amant : Pierre Camus : « Tu sais, il oublie parfois que je suis sa fille. »

Le 21 août 1933, elle fait avaler à ses parents une potion recommandée par le docteur Dérion. Violette s’en va après avoir vérifié qu’ils ne bougeaient plus. « A une heure du matin, Violette rentre du bal. Elle frappe à la porte du voisin de palier : « Venez vite, ça sent le gaz, j’ai peur. Il a dû arriver quelque chose à mes parents ». Le voisin, M. Mayeul, ferme les robinets de gaz, il entre dans la chambre : « Mme Nozière git sur le lit ensanglanté. Sur le lit de Violette, git son père inanimé » (Police magazine 3 sept.1933 « empoisonneuse »). La police arrive. Mme Nozière respire encore, son mari est mort. Au début, les policiers pensent à un suicide. Mais devant l’absence d’émotion de Violette, ils restent dubitatifs.

Le lendemain, à l’hôpital, Mme Nozière dit au commissaire Gueudet  qu’elle ne se souvient de rien, sinon d’avoir avalé des sachets de poudre blanche donnés par le médecin qui soignait leur fille (« celui de Violette était marqué d’une croix au crayon » dit-elle). Le commissaire convoque Violette pour le lendemain cinq heures. Elle ne vient pas. Un mandat d’arrêt est délivré par le parquet de la Seine. Le brigadier, Gripois enquête auprès de ses amis du quartier latin. Elle leur a paru normale, même gaie. On l’a vue chez un coiffeur, une manucure…elle « drague » un jeune homme : André de Pinguet à qui elle donne un nom d’emprunt, mais, il la reconnaît : « Vous ressemblez étonnamment à cette criminelle qu’on recherche » Elle lui parle d’un héritage qu’elle doit faire (165.000 francs à sa majorité). « Çà sera la bonne vie » lui dit-elle. Doutant de plus en plus, Pinguet la dénonce. Au prochain rendez-vous, près de la Tour Eiffel, la police est là. Elle a 18 ans.

le 11 octobre 1934, s’ouvre son procès ,  devant les assises de la Seine. Violette est condamnée à la peine de mort. Les femmes n’étant plus guillotinées, la peine sera commuée en 20 ans de travaux forcés.

Le 6 août 1942, le maréchal Pétain accorde une remise de peine à Violette, celle-ci est ramenée à 12 ans de réclusion. Au mois de décembre 1945, elle épouse Pierre Garnier à Neuvy sur Loire en présence de sa mère. Entre temps, le Général de Gaulle avait annulé la peine de vingt ans d’interdiction de séjour. Germaine Nozière vit avec eux. Ils ont cinq enfants ; le bonheur est enfin au rendez-vous pour Violette ; Il sera de courte durée : Pierre meurt en 1960.

Le 18 mars 1963,  la cour de Rouen prononce sa réhabilitation. C’est une mesure exceptionnelle sur le plan judiciaire. Violette meurt en 1966. Elle a 51 ans

Le « mythe » Violette Nozière

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Il est né avant la condamnation. Dès le crime connu, la presse s’est emparée de l’affaire, au point de faire passer en second plan une situation nationale et internationale plutôt violente : La montée progressive du nazisme, les morts de Paul Doumer, d’Alexandre de Yougoslavie, de L. Barthou. La situation politique intérieure avec l’affrontement entre l’extrême droite et les « anarchistes », les problèmes économiques et sociaux. L’instruction du procès de Violette Nozière fait toujours la « une ». Les « surréalistes » trouvent dans ce crime l’occasion de fustiger cette société bourgeoise qui vit dans le conformisme et l’étroitesse d’esprit. Violette incarne cette révolte, pour eux, elle est une victime.

En octobre 1933 : Dans « la « revue anarchiste » sous le nom de Bardamu , Louis-Ferdinand Céline écrit : « Au demeurant, de quoi se plaint-on ?…Nozière est sous terre et Violette est en taule…Deux victimes du milieu social, et l’on danse autour : « la danse macabre. ».  Céline dira aussi que l’exiguïté des logements citadins favorise la fornication et l’inceste. En novembre 1933, la même revue écrit : « L’inceste est un mot dont on s’effraie, c’est une pratique courante, j’admire les cheminots qui ne croient pas Nozière capable d’avoir troussé sa fille parce qu’il était un bon mécanicien. »

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Le 1er décembre 1933, les surréalistes montent au créneau.

André Breton, René Char, Paul Eluard, Maurice Henry, Salvador Dali, Max Ernst, Magritte….poètes et peintres mélangés éditent une plaquette en faveur de Violette, intitulée « Violette Nozière ».  Ce recueil est édité en Belgique pour éviter les poursuites. On retrouve la même sympathie pour Violette que celle qu’ils avaient éprouvée pour les sœurs « Papin » (qui avaient un peu avant, massacré leur patronne.).

[ Vous pouvez trouvez un   Article très intéressant  sur André Breton et le grand fait divers, ICI, sur le site melusine- surrealisme.fr, écrit par Henri Béhar.].

Ils n’oublient pas que le jury est composé d’hommes et que le sujet de l’inceste est un sujet tabou dans cette société où le « mâle » est roi. L’accusation d’inceste envers son père. « Elle a touché là à un problème crucial » (Préface de José Pierre – 11 sept 1991, lors de la re-édition de la plaquette).»  Texte de  Simone Zoummeroff

« Cette affaire judiciaire restée fameuse affiche d’emblée le visage de l’intemporel et du mythe. Que ce soit sous la plume de Guy Rosey, évoquant « le bras d’Œdipe toujours vert le long des siècles », d’André Breton, disant de Violette Nozière qu’elle est « mythologique jusqu’au bout des ongles », ou de Paul Eluard, dans le fameux décasyllabe qui clôt son poème sur « l’affreux nœud de serpent des liens du sang », en référence aux Choéphores d’Eschyle, le recueil que les surréalistes ont consacré à Violette Nozière souligne la densité symbolique de l’affaire

À cet égard, la parole des artistes rejoint le discours des journalistes qui ont déroulé, d’article en article, les actes d’une tragédie familiale placée sous les auspices d’Eschyle et de Sophocle. C’est que dans cette affaire judiciaire se trouvent noués le parricide et l’inceste, soit la transgression de deux tabous fondamentaux, étroitement liés l’un à l’autre, qui fondent la filiation et le lien social, conformément aux analyses célèbres de Freud. »  by Anne-Emmanuelle Demartini Revue d’histoire moderne et contemporaine 2009/4 (n° 56-4) Éditeur Belin

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Le 19 JUILLET 2015 AJOUT à l’attention de DANTEBEA

ET UNE FOIS DE PLUS! LA VISITE DE LA BLOGUEUSE QUI ENNUIE BON NOMBRE DE PERSONNES ICI Sur Tumblr Sur Facebook ET QUI CLIQUE SUR MES HYPERS LIENS ET QUI PENSE QUE JE NE SAIS PAS D’OÙ ELLE SE CONNECTE  ( si je sais , la planisphère , en bas me sert à cela) ET QUI PILLE TOUT  ET JE RETROUVE MES ARTICLES SUR SES BLOGS, AVEC DE SURCROÎT DES INFORMATIONS ERRONÉES COMME À SON HABITUDE. je cite  »  Violette Nozières [sic]. Bruxelles, Éditions Nicolas Flamel, [1933] », même pas foutu de lire le texte en dessous qui précise  Tampon Archive Oriol ( pour TA gouverne, c’est un photographe!!!!)   Un livre publié en 1933 ne signifie pas qu’une photographie a été prise en 1933, surtout quand les articles de presses postés ici, où les photos vendues chez drouot sont authentifiées en 1932, et que de surcroit, son procès commence mi 1933 !!!! 

Je collerais son hyper lien qu’elle m’a piqué ( pour une fois qu’elle en met un! Mettons un cierge!)/ enfin c’est moi qui le lui ai fourni, mais çà elle s’en contre fout. C’est absolument pathétique.

Arrête de m’emmerder vraiment la béatrice sortie de Danté et qui se prend pour l’héroïne du livre, (c’est Digne d’une étude de cas de Freud!).

Je te réserve un article: Avec toutes les âneries que tu écris et tous les blogs que tu voles,  pilles. Tu vois Tu me suis à la trace. Je vais te démontrer que tu es bien loin derrière moi, et que ta culture est nulle.( je viens dejà de le faire rien qu’avec cela).  je montrerai  tes excuses bidons sur les blogs que tu voles. Revisites bien tes articles,  car tu as volé des blogs ( KIKI, Rodin, Lee Miller) revisites tes archives OUI !!!! et je vais le démontrer. Je vais poster comment tu m’insultais sur une page publique et comment tu vas pleurer chez des blogs que je préviens que tu pilles en disant que c’est moi qui t’insulte ( moi je ne fais que me défendre face à une malade). Je vais te faire lire les mails de personnes qui m’écrivent et que tu persécutes,  des mails provenant de personnes sur fb et tumblr, où je ne vais même plus car je ne peux pas bouger le petit doigt sans que tu copies lamentablement. Tu cesseras de nous emmerder et crois moi cela va arriver plus vite que tu ne crois, nous seront enfin débarrassé de toi.

http://www.bibliorare.com/products/noziere-violette-nozieres-sic-bruxelles-editions-nicolas-flamel

André Breton & Pierre Molinier – Catalogue de l’exposition à L’Etoile Scellée, Paris, du 27 janvier au 17 février 1956.

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André Breton ( texte) , Pierre Molinier (images), catalogue de l’exposition à L’Etoile Scellée, Paris, du 27 janvier au 17 février 1956.

Collages Par André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard , 1931

André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled , 1931

André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled , 1931

André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

  1. André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 193

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

    André Breton, Paul Éluard & Suzanne Muzard Untitled 1931

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René Char- « Le Tombeau des secrets » , Edition A Larguier, Nimes 1930

René Char- « Le Tombeau des secrets » , Edition A Larguier, Nimes1930, (Photomontage original de Paul Eluard et André Breton sur une photographie représentant Louse Roze, le mar raine de René Char)

René Char un recueil de courts poèmes accompagnés de douze photographies- collages sous le titre ‘Le Tombeau des secrets’, publié à Nîmes en 1930 . Conçu avec des collages de Paul Eluard et André Breton. Le 2 Août 1929, René Char âgé de 22 ans, publie Arsenal ( lourd de mélancolie et douleur) à Nîmes aux éditions Méridiens et en envoie un exemplaire à Paul Eluard qui en vante les qualités. L’automne suivant, Éluard lui rend visite chez lui à l’Isle sur la Sorgue (Char y passe toute son enfance entouré de femmes (sa grand-mère paternelle, sa sœur Julia, de dix-huit ans son aînée, sa marraine Louise Roze ainsi  sa sœur Adèle et y est d’ailleurs entérré), et Char  à son tour part à Paris chez Éluard en Novembre 192 et  y rencontre  André Breton, Louis Aragon et René Crevel. Rapidement, il adhère au mouvement surréaliste, collaborant au n° 12 de la Révolution Surréaliste avec un texte intitulé « Profession de foi du sujet ». Son amitié avec Elaurd est réelle et ce dernier lui rend à nouveau visite visite à l’Isle sur La Sorgue . Là ils conçoivent ensemble les planches du tombeaux des secrets auxquelles Breton mettra sa touche.

Ce bref recueil de courts poèmes Recueil de poèmes basés sur ses souvenirs d’enfance passée à  Isle sur La Sorgue , va mettre en terre le passé commuant le deuil , qui devient dès lors un fertilisant pour relancer la vie pour l’avenir

Il inclut  douze photographies reproduites à pleine page (huit sont des évocations de personnes liées à sa mémoire prénatale (ascendants de Char ou amis de ses ascendants) , deux évoquent des lieux ( un cimetière, une maison), une est le portrait d’un athlète de foire connu du poète, la dernière est la reproduction d’une fresque de Miche l-Ange conservée à Rome et en partie effacée). chaque exemplaire est enrichie d’un collage (unique puisque spécifique à chaque exemplaire) de Breton et Éluard . c’est donc quelques un des ces collages que je vous présente aujourd’hui

« Revenir là où je n’ai jamais été», in,L’illusion imitée  Le tombeau des secrets, 1930

René Char- Le Tombeau des secrets“ Nimes, 1930, (Photompontage original de Paul Eluard et André Breton

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char – Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char - Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char – Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char - Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char – Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char - Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char – Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char - Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char – Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char - Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char – Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930

Collage d’André Breton et de Paul Eluard pour ” Le Tombeau des Secrets ” de René Char en 1930René Char – Le Tombeau des Secrets, 1930 Photomontage de Paul Eluard et André Breton sur une Photographie représentant Louse Rose, la marraine de René Char

René Char,Le Tombeau des secrets“ Nimes, 1930, ) 1 des portraits photographiques de René Char en tirage original d'époque (vers 1920) présent dans le receuil

René Char,Le Tombeau des secrets“ Nimes, 1930, ) 1 des portraits photographiques de René Char en tirage original d’époque (vers 1920) présent dans le receuil

Nush Eluard Portrait réalisé en 1935 lors du tournage du film de Man Ray « Essai de simulation du délire cinémathographique » dont le scénario fut écrit par André Breton et Paul Éluard.

Nush Eluard Portrait réalisé en 1935 lors du tournage du film de Man Ray « Essai de simulation du délire cinémathographique » dont le scénario fut écrit par André Breton et Paul Éluard.

( Nush Eluard Portrait done in 1935 during filming of Man Ray Essay simulation cinémathographique delirium, whose screenplay was written by André Breton and Paul Eluard.)

André Breton- Autoportrait L’écriture automatique, vers 1938 & Les pas perdus coagulent

 

“Je n’aime bien entendu, que les choses inaccomplies, je ne me propose rien tant que de trop embrasser.
L’étreinte, la domination seule sont des leurres.
Et c’est assez, pour l’instant, qu’une si jolie ombre danse au bord de la fenêtre par laquelle je vais recommencer chaque jour à me jeter.”

André. Breton – Les pas perdus coagulent

André Breton- Autoportrait L’écriture automatique, vers 1938 (photomontage avec l’actrice Phyllis Haver).

André Breton- Autoportrait L’écriture automatique, vers 1938 (photomontage avec l’actrice Phyllis Haver).

David Chon

“Je n’aime bien entendu, que les choses inaccomplies, je ne me propose rien tant que de trop embrasser.
L’étreinte, la domination seule sont des leurres.
Et c’est assez, pour l’instant, qu’une si jolie ombre danse au bord de la fenêtre par laquelle je vais recommencer chaque jour à me jeter.”

André Breton – Les pas perdus coagulent