Violette Nozière

« Violette rêvait de bains de lait

De belles robes de pain frais

De belles robes de sang pur

Un jour il n’y aura plus de pères

Dans les jardins de la jeunesse

Il y aura des inconnus

Tous les inconnus

Les hommes pour lesquels on est toujours neuve

Et la première

Les hommes pour lesquels on échappe à soi-même

Les hommes pour lesquels on n’est la fille de personne

Violette a rêvé de défaire

A défait L’affreux nœud de serpents des liens du sang »

Paul Eluard

[D’autres extraits de poèmes d’autres auteurs , au sujet de Violette ICI ]

Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nuepour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

Gérard Oriol -Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nue pour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

«Elle naît le 11 janvier 1915 à Neuvy Sur Loire. Son père, Jean-Baptiste Nozière est mécanicien au P .L.M. (Chemins de fer Paris-Lyon-Méditérranée). Enfance heureuse et sans histoire pour Violette. Jean-Baptiste et Germaine (sa mère) sont des ouvriers aisés, qui, au dire des proches entourent leur fille d’affection. A la fin de la guerre, ils s’installent à Paris, au 9 rue de Madagascar dans le 12ème arrondissement. « Ils donnaient l’apparence d’une famille unie et heureuse » dit le concierge de l’immeuble ; Violette grandit dans un petit deux pièces cuisine. Bonne élève à l’école primaire, elle passe brillamment le certificat d’études. Les parents sont fiers et disposés à la pousser vers des études supérieures.

Mais, à 13 ans, elle est déjà femme et paraît plus que son âge. Les garçons tournent autour d’elle, elle aime ça et, si les résultats scolaires sont bons au début de l’année, les choses vont se détériorer. Violette cache ses absences à ses parents, qui les apprennent par le lycée. On évoque sa mauvaise conduite. Elle a des aventures sans lendemain, tant et si bien que ses parents vont accéder à sa demande de changer d’établissement. Nouvelle adresse : le lycée Fénelon, au quartier latin, là où elle fait connaissance avec une vie qui la change de l’appartement et de la médiocrité de la rue de Madagascar.

Elle rencontre des étudiants, des photographes pour revues pornographiques…. Elle pose nue. Elle passe son temps dans les cafés du quartier latin : Palais du café, les quat’z Arts … Se sentant mal à l’aise dans son milieu familial, elle s’invente une vie bourgeoise où le père est ingénieur et où la mère travaille chez le célèbre couturier Paquin. La double vie s’installe.

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Son amie intime avec laquelle elle fait la « fête » s’appelle : Madeleine Debize  (Maddy). Elle est la fille de voisins de quartier. Celle-ci l’entraîne et l’accompagne dans sa recherche du plaisir. Elle sont complices dans leurs amours, mais aussi dans les vols (boutiques, librairies, qui font rêver Violette…) (Cette Madeleine Debize  qui dira lors de son procès que Violette était au bal avec elle le soir du crime.) Il faut de l’argent pour « paraître » et pour entretenir les copains, et surtout : Jean Dabin l’amant de cœur. L’argent, elle le prend, soit dans le porte-monnaie de ses parents, soit elle le reçoit des hommes qu’elle rencontre sur la rive droite.

Ses parents ouvrent des lettres, s’étonnent des tenues élégantes qu’elle porte, mais ne veulent pas ou ne voient pas la vérité. Au fond, ils l’admirent. Il y a trop de différence entre leur vie et la sienne.

Deux éléments doivent être pris en compte dans la vie de Violette Nozière : Le premier : sa santé. Elle a toujours été fragile. De plus après un examen à l’hôpital Bichat, le docteur Dérion parle d’une « maladie spécifique » (la syphilis) dont elle serait atteinte (IN magazine « Drames, sept.1933 : La vérité sur le crime de Violette Nozière). Le médecin en parle à sa famille. Elle est soignée par lui, ce qui explique pourquoi ses parents ne se sont pas méfiés quand elle leur a fait avaler le « Soménal », prescrit soi-disant par le docteur Dérion. Le second élément qui ne sera jamais élucidé : l’inceste.

Violette a dit souvent à ses amis que son père la violait depuis l’âge de 12 ans. Elle parlera au procès de sa première tentative de suicide : « Ce jour-là, j’éprouvais un dégoût insurmontable de l’inconduite de mon père à mon égard ». Elle laisse une lettre à ses parents affolés qui la recherchent et la retrouvent le long des quais à 22h. (« La France » 15sept.1933). Elle parlera aussi à un ancien amant : Pierre Camus : « Tu sais, il oublie parfois que je suis sa fille. »

Le 21 août 1933, elle fait avaler à ses parents une potion recommandée par le docteur Dérion. Violette s’en va après avoir vérifié qu’ils ne bougeaient plus. « A une heure du matin, Violette rentre du bal. Elle frappe à la porte du voisin de palier : « Venez vite, ça sent le gaz, j’ai peur. Il a dû arriver quelque chose à mes parents ». Le voisin, M. Mayeul, ferme les robinets de gaz, il entre dans la chambre : « Mme Nozière git sur le lit ensanglanté. Sur le lit de Violette, git son père inanimé » (Police magazine 3 sept.1933 « empoisonneuse »). La police arrive. Mme Nozière respire encore, son mari est mort. Au début, les policiers pensent à un suicide. Mais devant l’absence d’émotion de Violette, ils restent dubitatifs.

Le lendemain, à l’hôpital, Mme Nozière dit au commissaire Gueudet  qu’elle ne se souvient de rien, sinon d’avoir avalé des sachets de poudre blanche donnés par le médecin qui soignait leur fille (« celui de Violette était marqué d’une croix au crayon » dit-elle). Le commissaire convoque Violette pour le lendemain cinq heures. Elle ne vient pas. Un mandat d’arrêt est délivré par le parquet de la Seine. Le brigadier, Gripois enquête auprès de ses amis du quartier latin. Elle leur a paru normale, même gaie. On l’a vue chez un coiffeur, une manucure…elle « drague » un jeune homme : André de Pinguet à qui elle donne un nom d’emprunt, mais, il la reconnaît : « Vous ressemblez étonnamment à cette criminelle qu’on recherche » Elle lui parle d’un héritage qu’elle doit faire (165.000 francs à sa majorité). « Çà sera la bonne vie » lui dit-elle. Doutant de plus en plus, Pinguet la dénonce. Au prochain rendez-vous, près de la Tour Eiffel, la police est là. Elle a 18 ans.

le 11 octobre 1934, s’ouvre son procès ,  devant les assises de la Seine. Violette est condamnée à la peine de mort. Les femmes n’étant plus guillotinées, la peine sera commuée en 20 ans de travaux forcés.

Le 6 août 1942, le maréchal Pétain accorde une remise de peine à Violette, celle-ci est ramenée à 12 ans de réclusion. Au mois de décembre 1945, elle épouse Pierre Garnier à Neuvy sur Loire en présence de sa mère. Entre temps, le Général de Gaulle avait annulé la peine de vingt ans d’interdiction de séjour. Germaine Nozière vit avec eux. Ils ont cinq enfants ; le bonheur est enfin au rendez-vous pour Violette ; Il sera de courte durée : Pierre meurt en 1960.

Le 18 mars 1963,  la cour de Rouen prononce sa réhabilitation. C’est une mesure exceptionnelle sur le plan judiciaire. Violette meurt en 1966. Elle a 51 ans

Le « mythe » Violette Nozière

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Il est né avant la condamnation. Dès le crime connu, la presse s’est emparée de l’affaire, au point de faire passer en second plan une situation nationale et internationale plutôt violente : La montée progressive du nazisme, les morts de Paul Doumer, d’Alexandre de Yougoslavie, de L. Barthou. La situation politique intérieure avec l’affrontement entre l’extrême droite et les « anarchistes », les problèmes économiques et sociaux. L’instruction du procès de Violette Nozière fait toujours la « une ». Les « surréalistes » trouvent dans ce crime l’occasion de fustiger cette société bourgeoise qui vit dans le conformisme et l’étroitesse d’esprit. Violette incarne cette révolte, pour eux, elle est une victime.

En octobre 1933 : Dans « la « revue anarchiste » sous le nom de Bardamu , Louis-Ferdinand Céline écrit : « Au demeurant, de quoi se plaint-on ?…Nozière est sous terre et Violette est en taule…Deux victimes du milieu social, et l’on danse autour : « la danse macabre. ».  Céline dira aussi que l’exiguïté des logements citadins favorise la fornication et l’inceste. En novembre 1933, la même revue écrit : « L’inceste est un mot dont on s’effraie, c’est une pratique courante, j’admire les cheminots qui ne croient pas Nozière capable d’avoir troussé sa fille parce qu’il était un bon mécanicien. »

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Le 1er décembre 1933, les surréalistes montent au créneau.

André Breton, René Char, Paul Eluard, Maurice Henry, Salvador Dali, Max Ernst, Magritte….poètes et peintres mélangés éditent une plaquette en faveur de Violette, intitulée « Violette Nozière ».  Ce recueil est édité en Belgique pour éviter les poursuites. On retrouve la même sympathie pour Violette que celle qu’ils avaient éprouvée pour les sœurs « Papin » (qui avaient un peu avant, massacré leur patronne.).

[ Vous pouvez trouvez un   Article très intéressant  sur André Breton et le grand fait divers, ICI, sur le site melusine- surrealisme.fr, écrit par Henri Béhar.].

Ils n’oublient pas que le jury est composé d’hommes et que le sujet de l’inceste est un sujet tabou dans cette société où le « mâle » est roi. L’accusation d’inceste envers son père. « Elle a touché là à un problème crucial » (Préface de José Pierre – 11 sept 1991, lors de la re-édition de la plaquette).»  Texte de  Simone Zoummeroff

« Cette affaire judiciaire restée fameuse affiche d’emblée le visage de l’intemporel et du mythe. Que ce soit sous la plume de Guy Rosey, évoquant « le bras d’Œdipe toujours vert le long des siècles », d’André Breton, disant de Violette Nozière qu’elle est « mythologique jusqu’au bout des ongles », ou de Paul Eluard, dans le fameux décasyllabe qui clôt son poème sur « l’affreux nœud de serpent des liens du sang », en référence aux Choéphores d’Eschyle, le recueil que les surréalistes ont consacré à Violette Nozière souligne la densité symbolique de l’affaire

À cet égard, la parole des artistes rejoint le discours des journalistes qui ont déroulé, d’article en article, les actes d’une tragédie familiale placée sous les auspices d’Eschyle et de Sophocle. C’est que dans cette affaire judiciaire se trouvent noués le parricide et l’inceste, soit la transgression de deux tabous fondamentaux, étroitement liés l’un à l’autre, qui fondent la filiation et le lien social, conformément aux analyses célèbres de Freud. »  by Anne-Emmanuelle Demartini Revue d’histoire moderne et contemporaine 2009/4 (n° 56-4) Éditeur Belin

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Le 19 JUILLET 2015 AJOUT à l’attention de DANTEBEA

ET UNE FOIS DE PLUS! LA VISITE DE LA BLOGUEUSE QUI ENNUIE BON NOMBRE DE PERSONNES ICI Sur Tumblr Sur Facebook ET QUI CLIQUE SUR MES HYPERS LIENS ET QUI PENSE QUE JE NE SAIS PAS D’OÙ ELLE SE CONNECTE  ( si je sais , la planisphère , en bas me sert à cela) ET QUI PILLE TOUT  ET JE RETROUVE MES ARTICLES SUR SES BLOGS, AVEC DE SURCROÎT DES INFORMATIONS ERRONÉES COMME À SON HABITUDE. je cite  »  Violette Nozières [sic]. Bruxelles, Éditions Nicolas Flamel, [1933] », même pas foutu de lire le texte en dessous qui précise  Tampon Archive Oriol ( pour TA gouverne, c’est un photographe!!!!)   Un livre publié en 1933 ne signifie pas qu’une photographie a été prise en 1933, surtout quand les articles de presses postés ici, où les photos vendues chez drouot sont authentifiées en 1932, et que de surcroit, son procès commence mi 1933 !!!! 

Je collerais son hyper lien qu’elle m’a piqué ( pour une fois qu’elle en met un! Mettons un cierge!)/ enfin c’est moi qui le lui ai fourni, mais çà elle s’en contre fout. C’est absolument pathétique.

Arrête de m’emmerder vraiment la béatrice sortie de Danté et qui se prend pour l’héroïne du livre, (c’est Digne d’une étude de cas de Freud!).

Je te réserve un article: Avec toutes les âneries que tu écris et tous les blogs que tu voles,  pilles. Tu vois Tu me suis à la trace. Je vais te démontrer que tu es bien loin derrière moi, et que ta culture est nulle.( je viens dejà de le faire rien qu’avec cela).  je montrerai  tes excuses bidons sur les blogs que tu voles. Revisites bien tes articles,  car tu as volé des blogs ( KIKI, Rodin, Lee Miller) revisites tes archives OUI !!!! et je vais le démontrer. Je vais poster comment tu m’insultais sur une page publique et comment tu vas pleurer chez des blogs que je préviens que tu pilles en disant que c’est moi qui t’insulte ( moi je ne fais que me défendre face à une malade). Je vais te faire lire les mails de personnes qui m’écrivent et que tu persécutes,  des mails provenant de personnes sur fb et tumblr, où je ne vais même plus car je ne peux pas bouger le petit doigt sans que tu copies lamentablement. Tu cesseras de nous emmerder et crois moi cela va arriver plus vite que tu ne crois, nous seront enfin débarrassé de toi.

http://www.bibliorare.com/products/noziere-violette-nozieres-sic-bruxelles-editions-nicolas-flamel

Marcel Paul Meys (1885-1972)

« Marcel Meys est surtout connu aujourd’hui comme photographe. Il débuta cependant sa carrière en tant que peintre, et fit ses études dans les ateliers de Jules-Élie Delaunay, Pierre Puvis de Chavannes et Gustave Moreau.Son tableau intitulé Néréis fut présenté au Salon de 1882. Il fut primé et permit à l’artiste de remporter une bourse de voyage de 4000 francs afin de se rendre dans une ville italienne de son choix. A la fin du XIXe, Marcel Meys semble se consacrer uniquement à la photographie. On retrouvera avec ce nouveau procédé, le même goût de l’artiste pour des figures féminines posant en bord de mer. »  By lanouvelleathenes ( vous trouverez sur ce site un dessin Néréis de Meys )

Marcel Meys- girl nue avec des raisins, Paris, 1910

Marcel Meys- Nu à la grappe, Paris, 1910

Marcel Meys – nu à la grappe Paris , around 1910

Marcel Meys- Léda et le Cygne, 1920

Marcel Meys- Léda et le Cygne, 1920

Marcel Meys- Etude de nu à la plage, 1930

Marcel Meys- Etude de nu à la plage ( bondage), 1930

Marcel Meys- Nu ( bondage à l'exterieur), 1930 1

Marcel Meys- Nu ( bondage à l’exterieur), 1930

Marcel Meys - ETUDE DE NUS DANS LA NATURE, vers 1930

Marcel Meys – Etude de nu à la plage, (Bondage) 1930

Marcel Meys- Etude de nu à la plage, 1930

Marcel Meys- Etude de nu à la plage, 1930

Marcel Meys- Narcisse, 1930

Marcel Meys- Narcisse, 1930

Marcel Meys- Akt (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys-  Nu  (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys- Akt (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys-  Nu  (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys- Akt (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys-  Nu  (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys- Akt (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys-  Nu  (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys- Akt (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys-  Nu  (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys- Akt (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys-  Nu  (même serie et modèle que Narcisse) , 1930

Marcel Meys femmes Nude Study extérieure 1920

Marcel Meys -Etude de nu en extérieur, 1920

Marcel Meys femmes Nude Study extérieure 1920

Marcel Meys -Etude de nu en extérieur, 1920

Marcel Meys femmes Étude de nu extérieur, 1920-1930

Marcel Meys -Etude de nu  en extérieur 1920

Marcel Meys - Nu devant la cascade, 1930

Marcel Meys – Nu devant la cascade, 1930

Marcel Meys - Nude par une chute d'eau, 1930

Marcel Meys – Nu près de la cascade,  1930

Marcel Meys - Femmes Nu anatomique étude extérieure, 1930

Marcel Meys -Etude de nu anatomique  en extérieur, 1920

Marcel Meys Les Femmes Nu Nu anatomique extérieure sur un affleurement rocheux, vers 1920

Marcel Meys Etude de Nu anatomique en  extérieur, femme sur un éperon rocheux, vers 1920

Marcel Meys - Escalade nue une médaille d'argent d'impression roche de gélatine, vers 1920

Marcel Meys – l’escalade du rocher gelatin silver print, 1920

Montagne Meys Marcel- nude 1920

Meys Marcel-Nu à la montagne, 1920

Marcel Meys - Etude de nu dans la nature, vers 1930

Marcel Meys – Etude de nu dans la nature, vers 1930

Marcel Meys - Femmes Nu anatomique étude extérieure 1930

Marcel Meys – Etude de Nu anatomique en  extérieur 1930

Marcel Meys - Etude à la flûte de pan, ca. 1925.

Marcel Meys – Etude à la flûte de pan, 1925.

Meys Marcel- Plein Air ( cover) , Les éditions de Paris, Paris 1931 ( comprenant 32 nus)

Meys Marcel- Plein Air ( cover) , Les éditions de Paris, Paris 1931 ( comprenant 32 nus)

Marcel Meys Femmes Nu anatomique étude extérieure, 1930

Marcel Meys- Etude de nu anatomique en extérieure , 1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Marcel Meys - Femmes Nu anatomique étude extérieure, 1930

Marcel Meys – Etude de nu anatomique en extérieur ,1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Meys Marcel- Plein Air deux planches, Les éditions de Paris, Paris 1931 ( comprenant 32 nus)

Meys Marcel- Plein Air deux planches, Les éditions de Paris, Paris 1931 ( comprenant 32 nus)

Meys Marcel- Plein Air deux planches, Les éditions de Paris, Paris 1931 ( comprenant 32 nus)

Meys Marcel- Plein Air deux planches, Les éditions de Paris, Paris 1931 ( comprenant 32 nus)

Marcel Meys femmes Étude de nu extérieur, 1930

Marcel Meys-Etude de nu en extérieur, 1930

Marcel Meys femmes Étude de nu en plein air, de 1920 à 1930 (2)

Marcel Meys-Etude de nu en extérieur, 1930

Marcel Meys- femmes Étude de nu extérieur, 1930

Marcel Meys-Etude de nu en extérieur, 1930

Marcel Meys- Études de nus féminins dans la nature, 1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Marcel Meys- Études de nus féminins dans la nature, 1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Marcel Meys- Études de nus féminins dans la nature, 1920

Marcel Meys- Études de nus féminins dans la nature, 1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Marcel Paul Meys- Femme nue sur un rocher, Salt impression papier 1920

Marcel Paul Meys-Femme nue sur un rocher, sel sur papier 1920

Marcel Meys -Algeriennes. photogravure. 1933. ( publiée dans le célèbre

Marcel Meys -Algeriennes. photogravure. 1933. ( publiée dans le célèbre « La Beauté de la Femme », Daniel Masclet, Album du premier Salon International du Nu photographique , Paris 1933

Marcel Meys - Désert Algerie, 1950s

Marcel Meys – Désert Algerie, 1950s

Marcel Meys - Trois vues stéréo de nus.Tirages argentiques , 1930

Marcel Meys – Trois vues stéréo de nus.Tirages argentiques , 1930

Marcel Meys- Quatre vues stéréo de nus.Tirages argentiques , 1930

Marcel Meys- Quatre vues stéréo de nus.Tirages argentiques , 1930

Marcel Meys- Nu ( bondage à l'exterieur), 1925-30

Marcel Meys- Nu ( bondage à l’exterieur), 1925-30

Marcel Meys- For -An article  » le rideau de la volupé », in Pour Lire a Deux of January 1935

Ses Autochromes

Meys Marcel- Etude de nu, autochrome. 1ree moitiée du 20e s

Marcel Meys- Etude de nu, autochrome. 1re moitié du 20e siecle

Marcel Meys- Portrait d’une femme jouant de la flute, autochrome. 1ere moitié du 20em siecle

Marcel Meys- Portrait d’une femme au drapé bleu, autochrome. 1ere moitié du 20e siecle

Marcel Meys - Autochrome, circa 1910

Marcel Meys – Autochrome, circa 1910

Marcel Meys - Autochrome , circa 1913

Marcel Meys – Autochrome , circa 1913

Vous pouvez aussi voir des stéréotypes en 3D qu’il a réalisés Ici

Article très complet sur sa biographie,  écrit par un basque, ( Les Pyrénées étaient effectivement le lieu, où il a réalisé ses grands classique de « nus et paysages » et  » plein air ».

Ajout 07 JUILLET 2015 //

MERCI à la Revue Le Temps.( ch ) de citer mes recherches dans sa rubrique Culture.

 

Brassaï – Les nus

 

« Brassaï, pseudonyme de Gyula Halász, né le 9 septembre 1899 à Brașov (hongrois: Brassó – ville alors austro-hongroise et rattachée à la Roumanie depuis) et mort le 8 juillet 1984 à Nice (Alpes-Maritimes), était un photographe français d’origine hongroise, et aussi dessinateur, peintre, sculpteur et écrivain.

Gyula Halász a trois ans quand sa famille emménage à Paris où ils rejoignent le père qui enseigne la littérature à la Sorbonne. Jeune homme, Gyula Halász étudie la peinture et la sculpture à l’école des Beaux-Arts de Budapest avant de rejoindre la cavalerie austro-hongroise pour y servir durant la Première Guerre mondiale. En 1920 il se rend à Berlin où il y travaillera en tant que journaliste, tout en suivant les cours de l’académie des Beaux-Arts Berlin-Charlottenburg.

Halász déménage en 1924 pour Paris. Seul, il apprend le français en lisant les œuvres de Marcel Proust. Installé à Montparnasse, au cœur du Paris artistique des années 1920, il se lie à Henry Miller, Léon-Paul Fargue et Jacques Prévert.

Il reprend sa carrière de journaliste. Il écrivit plus tard que la photo l’avait aidé à saisir la nuit Parisienne, la beauté des rues et des jardins, qu’il pleuve ou qu’il vente. En utilisant son lieu de naissance, Gyula Halász se forge dès 1923 le pseudonyme de Brassaï qui signifie « de Brassó ». C’est sous ce nom qu’il s’impose comme celui qui a su capturer l’essence de la ville dans ses clichés, publiant un premier recueil en 1932 intitulé « Paris de nuit » qui reçoit un grand succès et le fera même surnommer « l’œil de Paris » par Miller dans l’un de ses essais.

En dehors de ses photos du Paris interlope et sombre, Brassaï s’est aussi intéressé à la haute société, aux intellectuels, à la danse et à l’opéra. Il photographia nombre d’entre ses contemporains, tels Salvador Dalí, Pablo Picasso, Henri Matisse, Alberto Giacometti et certains des écrivains majeurs de l’époque : Jean Genet, Henri Michaux. Une de ses photographies de la série des Graffiti sera utilisée en couverture du recueil de Jacques Prévert Paroles en 1946.

Ses photographies offrirent à Brassaï une célébrité internationale. En 1956, son film « Tant qu’il y aura des bêtes » gagne un prix à Cannes, puis en 1974, il est élevé au rang de Chevalier des Arts et des Lettres, avant de recevoir en 1976, la Légion d’honneur. Il gagne le premier « Grand Prix national de la photographie », deux ans plus tard, à Paris. Il est exposé aux Rencontres d’Arles, (France), lors des soirées de projection au Théâtre Antique, en 1970 pour “Brassaï” de Jean-Marie Drot,et en 1972 pour “Brassaï si, Vominino” de René Burri. Il est l’invité d’honneur des Rencontres en 1974. Une exposition et une soirée d’hommage lui y sont consacrées.

En plus de ses œuvres photographiques, Brassaï écrivit dix-sept livres et de nombreux articles, dont en particulier Histoire de Marie, publié avec une introduction de Henry Miller.

Brassaï est enterré au Cimetière du Montparnasse, à Paris « (Wilkipia)

Brassai- l'Essain, 1931- 1932

Brassai- l’Essain, ou la Poitrine 1931- 1932

Brassai-Nu, Paris, 1948

Brassai-Nu, Paris, 1948

Brassaï - Nu à l’Amphore, 1935-40s {Tirage argentique d’époque}

Brassaï – Nu à l’Amphore, 1935-40s {Tirage argentique d’époque}

Brassai, Nu,  1933

Brassai, Nu, 1933

Brassaï - Etude de Nu, 1932

Brassaï – Etude de Nu, 1932

Brassaï Nu, Paris, 1934

Brassaï Nu, Paris, 1934

Brassaï - Nu , vers 1932-34

Brassaï – Nu , vers 1932-34

Brassai-Bu, vers 1933

Brassai-Bu, vers 1933

Brassaï - Nude, 1933

Brassaï – Nude, 1933

Brassai-Ciel postiche I , detail 1932-1933

Brassai-Ciel postiche I , detail 1932-1933

Brassaï - Ciel postiche, 1932-1934

Brassaï – Ciel postiche, 1932-1934

Brassai-Ciel postiche I , detail 1932-1933

Brassai-Ciel postiche I , detail 1932-1933

Brassai~Nu 101,1934

Brassai~Nu 101,1934

Brassaï - Nu #  116, 1934

Brassaï – Nu # 116, 1934

Brassaï - Nu #  116, 1934

Brassaï – Nu # 116, 1934

Brassaï - Nu , torse,1934

Brassaï – Nu , torse,1934

Brassai-Bu, vers 1934

Brassai-Bu, vers 1934

 “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) - Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

“Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï plate from  “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) - Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï plate from  “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) - Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

 

Brassaï  2 plates from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) - Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï 2 plates from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï - Le Nu Realiste #6, 1949. plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) - Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï – Le Nu Realiste #6, 1949. plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï - Le Nu Realiste #1, 1949.plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) - Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï – Le Nu Realiste #1, 1949.plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï - Le Nu Réaliste #4, 1949.plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) - Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï – Le Nu Réaliste #4, 1949.plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï -Le Nu Realiste #7, 1949. plate from  “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) - Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï -Le Nu Realiste #7, 1949. plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949

Brassaï -Le Nu Realiste #, 1949.

Brassaï -Le Nu Realiste #, 1949.plate from “Le Nu Realiste” with photographs by Brassaï [Marcel Natkin’s book “Le Nu” (Editions Tiranty-Paris) – Boucher, Jahan, Sougez and Brassaî.] 1949 reprint later

Brassaï -Nu #02, 1940s

Brassaï -Nu  étude de nu pour revues erotiques,  Paris, 1937-1938

Brassaï - Nu à la cigarette Paris, 1937-1938

Brassaï – Nu à la cigarette Paris, 1937-1938

Brassaï-Fille derrière le rideau,1932

Brassaï-Fille derrière le rideau,1932 ( diania slip lingerie ) voir

Studio Manassé

Atelier Manassé- Paris Plastique 1928 for The cover of Paris Plastique (art deco magazine)- #3, 1928

Atelier Manassé- Paris Plastique 1928 for The cover of Paris Plastique (art deco magazine)- #3, 1928

Atelier Manassé- Cover paris Studio,#2, 1930_

Atelier Manassé- Cover paris Studio,#2, 1930

Atelier Manassé-..In Plaisirs magazine 1932.

Atelier Manassé- Dangerous Passion, painting of Heroin addiction, published in Studio Manasse , paris Plaisir magazine, 1929 from the book Voluptuous Panic

Atelier Manassé- Déhbillage pour Pages Folles n°6, mars 1934