William J. Done

In 1928, two-dozen women attending BYU stood on the banks of the Provo River. Together, they carefully choreographed for their interpretive dance class as the photographer, William Done, scrupulously captured their movements. Both the photographer and the subjects of the photographs are getting attention with the recent restoration of the nearly 90-year old photos

 

William J. Done -Dancer, Utah Lake,1928

William J. Done -Circle dance ,1928

William J. Done -Circle dance ,1928 2

William J. Done -Circle dance ,1928

William J. Done -Reflection dance ,1928

William J. Done -Single dance ,1928

William J. Done -Single dancer three ,1928

William J. Done -The stairs ,1928

 

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Xi Pan

La Peintre Chinoise  Xi Pan, née en  1971 à Wenzhou, fille d’un grand galeriste , elle promène dès l’enfance entre toutes les galeries d’Arts de son père. Elle intègre rapidement l’Ecole des Beaux Arts de Hangzou, où elle est vite orientée vers l’Académie de Beaux Arts de Moscou.  Xi Pan capte la délicatesse et la sensualité de ses modèles. Elle ne travaille qu’à l’huileOn retrouve dans son travaille des influences telles que   Klimt, Schiele , Modigliani ou Van Dongen.

Xi- Pan-Unnamed 02, 2008

Xi- Pan-Unnamed 02, 2008

Xi  Pan-Nude with Chinese Composition 2005

Xi Pan-Nude with Chinese Composition 2005

 

Xi- Pan-Unnamed 03, 2008

Xi- Pan-Unnamed 03, 2008

 

Xi  Pan-Nude #2 2003

Xi Pan-Nude #2 2003

Xi  Pan-Nude #1 2003

Xi Pan-Nude #1 2003

Xi- Pan-Unnamed 09 2008

Xi- Pan-Unnamed 09 2008

Xi- Pan- Breeze, 2008

Xi- Pan- Breeze, 2008

Xi  Pan-La Chambre Rose 2003

Xi Pan-La Chambre Rose 2003

Xi  Pan-Golden Nude 2008

Xi Pan-Golden Nude 2008

Xi  Pan-Floating Nude,2008

Xi Pan-Floating Nude,2008

Xi- Pan-Daydream, 2008

Xi- Pan-Daydream, 2008

Xi  Pan-Golden Siesta 2008

Xi Pan-Golden Siesta 2008

 

Xi  Pan-Woman in Black Hat,2004

Xi Pan-Woman in Black Hat,2004

Xi  Pan-Rain 2009

Xi Pan-Rain 2009

Xi- Pan-Unnamed 05, 2008

Xi- Pan-Unnamed 05, 2008

 

 

 

 

 
http://www.xipan.com/

Arnold Genthe- Isadora Duncan

 

Arnold Genthe -Isadora Duncan ,1910s

Arnold Genthe -Isadora Duncan ,1910s

Duncan, Isadora  by Arnold Genthe.,1916  [Irma Duncan Collection.]

Duncan, Isadora by Arnold Genthe.,1916 [Irma Duncan Collection.]

Duncan, Isadora  by Arnold Genthe ,1916.[ collection Mary Fanton Roberts.]

Duncan, Isadora by Arnold Genthe ,1916.[ collection Mary Fanton Roberts.]

 

 

 

Arnold Genthe- an Isadora Duncan’s dancers , 1915

Arnold Genthe- an Isadora Duncan's dancers  , 1915

Arnold Genthe- an Isadora Duncan’s dancers , 1915

Johanna Knauer/Sylvia Plath

Sylvia Plath « Lettre d’amour »

« Pas facile de formuler ce que tu as changé pour moi.
Si je suis en vie maintenant, j’étais alors morte,
Bien que, comme une pierre, sans que cela ne m’inquiète,
Et je restais là sans bouger selon mon habitude.
Tu ne m’as pas simplement une peu poussée du pied, non-
Ni même laissé régler mon petit oeil nu
A nouveau vers le ciel, sans espoir, évidemment,
De pouvoir appréhender le bleu, ou les étoiles.

Ce n’était pas çà. Je dormais, disons : un serpent
Masqué parmi les roches noires telle une roche noire
Se trouvant au milieu du hiatus blanc de l’hiver –
Tout comme mes voisines, ne prenant aucun plaisir
A ce million de joues parfaitement ciselées
Qui se posaient à tout moment afin d’attendrir
Ma joue de basalte. Et elles se transformaient en larmes,
Anges versant des pleurs sur des natures sans relief,
Mais je n’étais pas convaincue. Ces larmes gelaient.
Chaque tête morte avait une visière de glace.
Et je continuais de dormir, repliée sur moi-même.
La première chose que j’ai vue n’était que de l’air
Et ces gouttes prisonnières qui montaient en rosée,
Limpides comme des esprits. Il y avait alentour
Beaucoup de pierres compactes et sans aucune expression.
Je ne savais pas du tout quoi penser de cela.
Je brillais, recouverte d’écailles de mica,
Me déroulais pour me déverser tel un fluide
Parmi les pattes d’oiseaux et les tiges des plantes.
Je ne m’y suis pas trompée. Je t’ai reconnu aussitôt.

L’arbre et la pierre scintillaient, ils n’avaient plus d’ombres.
Je me suis déployée, étincelante comme du verre.
J’ai commencé de bourgeonner tel un rameau de mars :
Un bras et puis une jambe, un bras et encore une jambe.
De la pierre au nuage, ainsi je me suis élevée.
Maintenant je ressemble à une sorte de dieu
Je flotte à travers l’air, mon âme pour vêtement,
Aussi pure qu’un pain de glace. C’est un don. »

Sylvia Plath

Johanna Knauer

Johanna Knauer

 

Studio Manassé -Atelier Manassé- Manassé foto salon

Manasse Foto-Salon Akt #01 , Original vintage photogravure1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #02 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #02 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #03 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #03 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #04 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #04 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon . Akt #05. Original vintage photogravure. c1930.

Manasse Foto-Salon- Akt #05vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #06 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #06 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #07vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #07 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #18 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #18 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #09 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #09 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #10, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #10, vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #11 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #11 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #12 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #12 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #13, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #13, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #14 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #14 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #15, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #15, vintage photogravure1930

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Delville-(1867-1953)

Jean Delville-(1867-1953) Peintre belge, artiste décorateur et écrivain. Il a étudié à l’Académie Royale des Beaux-Arts, Bruxelles, avec Jean-François Portaels et le peintre belge Joseph Stallaert (1825-1903). Parmi ses condisciples Eugène étaient Laermans, Victor Rousseau et Victor Horta. A partir de 1887, il expose à L’Essor, où, en 1888, Mère (non identifiés), ce qui représente une femme se tordait de du travail, a provoqué un scandale. Bien que ses dessins de métallurgistes qui travaillent dans les usines de Cockerill à proximité Charleroi était naturaliste, à partir de 1887, il a viré vers Symbolisme: le dessin de Tristan et Isolde (1887), dans sa lyrique fusion des deux organismes, révèle l’influence de Richard Wagner.Puis il y eut Cercle des passions (1889), inspiré par Dante Alighieri Divina commedia, qui a été brûlée en 1914, il ne reste que des dessins se trouvant à Bruxelles, aux Musées Royaux B.-A.

Delville est devenu associée à Joséphin Péladan, est allé vivre à Paris et expose aux Salons de la Rose-Croix. . En disciple dévoué de Péladan, il avait effectué ses tragédies à Bruxelles et en 1895, peint son portrait . Il expose Morte Orphée en 1893 , une tête idéalisée, flottant sur sa lyre vers la réincarnation, et Angel de la Splendeur en 1894 .

C’est aussi un merveilleux poètes qui comptes des dizaines d’peuvres méconnu du grand public , je vous en ai mis donc un…

« La prière d’une Image

Mon âme est devant vous comme un aigle altéré,

ô vous, Dieu de Lumière où convergent les mondes !

Je viens, atome obscur, des géhennes profondes

où l’Erreur et l’Humain réunis ont erré.

Les faux dieux teints de sang et les vapeurs immondes

de l’argile instinctif par l’enfer généré

roulent, forces du mal, sous mon vol éthéré,

aux tragiques chaos des choses infécondes.

O, vous, Dieu des Splendeurs dont l’idéal sourit

à la beauté des corps et celle de l’esprit,

dans le pétrissement de nos germes informes,

hors du nombre et du temps, parmi l’illimité,

vous êtes l’essence immortelle des formes,

et la Terre un soupir de votre éternité! »

Jean Delville

Jean Delville -Parsifal,1890

Jean Delville -Circe [The End of the Reign (Le fin d’un règne)] ca. 1893 Colored pencil, charcoal, and pastel on paper

 

Jean Delville (1867-1953), Paysage de Glace.

Gisantes, immensément gisantes en silence de néant,
sous gel de lune, gel d’azur, gel d’astres et gel d’espace,
sous gel illuminé de blanc lustral en nuit de glace,
dorment les neiges leur sommeil boréal et brillant.
O mes yeux! Quels paradis clairs aux scintils froids des grésils.
parmi les émerveillements blancs de ces fastes candides!
et toi, mon âme impériale d’hiver, aux infinis lucides
immensifie ton rêve au rêve stellaire d’albes exils.
Ah! se pouvoir spiritualiser la pensée et la chair
en cette blanche éternité de chaste paix nocturne,
si lointaine, si vierge de toute vie diurne
que l’extase confond la terre au grand firmament clair.

– Entends, entends, les chants de glace en l’espace où passe
en hosannah de lyres lunaires, les frisselis blancs
des halliers irradiants leurs ramures de diamants
dans la toute splendeur sacrée que le givre amasse.
Mystiques minuits d’idéales transparences d’anges,
pâleurs de mortes divines avec des yeux sacrés
d’extase en solitudes de lacs blancs réverbérés
au ciel plein les cygnes éthéraux endormis dans leurs langes.
– Et nul autre frisson de vie que mes pas solitaires,
mes pas de lune et d’ombre, mes pas d’âme, mes pas muets
allant vers les vertiges blancs et les mirages abstraits,
du blanc sommeil surnaturel des paysages polaires.

Jean Delville-The End of a Reign ,1893

Jean Delville-The End of a Reign ‘Une Fin de règne), 1893

Jean Delville-The Evil of Perversity, 1891

Jean Delville – Une Fin de règne, 1893, oil on canvas

Jean Delville -Orphée Mort, 1893

 

Jean Delville – L’Allégorie de l’enfer, 1899, crayon et craie noire

Jean Delville- Tristan and Yseult ,1887

Le cycle passionnel de Jean Delville, étude, 1890. Aquarelle, lavis d’encre de Chine sur papier

Jean Delville- Le Dieu Vaincu par l’Amour, Esquisse – 1930

Jean Delville- Ophelia, 1890

 

Jean Delville-LE FRISSON DU SPHINX Affiche expostion 1896, Pour l’Art