
Henri Oltramare- Etude de nu couché,, vers, 1895, Tirage argentique

Henri Oltramare- Etude de nu couché,, vers, 1895, Tirage argentique
« Annemarie Heinrich était une photographe d’origine allemande naturalisée argentine. Spécialisée dans les portraits et le nu artistique, elle s’illustra plus particulièrement en photographiant dans les années 1940 une série d’actrices et d’acteurs de cinéma de son pays d’adoption. Elle fut probablement la première en Argentine à pratiquer la photographie comme une forme d’art.
Elle grandit à Berlin, jusqu’à ce que des raisons économiques et politiques (son père, auparavant premier violon à l’opéra de Berlin, revenu blessé de la Grande Guerre, était dorénavant dans l’incapacité de jouer de son instrument) portèrent sa famille à émigrer en Argentine en 1926, C’est d’un de ces deux oncles, photographe de la localité, qu’elle apprit la photographie, se voyant offrir ainsi une alternative à son désir de devenir scénographe, désir irréalisable pour elle en Argentine, car ne possédant pas encore la langue espagnole.
Elle commença bientôt à faire le portrait des dames de la haute société pour le compte de la revue Mundo social, et, poser devant l’appareil photo de Heinrich étant devenu une sorte de consécration que toutes recherchaient, son studio de la rue Santa Fe se transforma progressivement en un lieu mythique.
Dans les années 1930, elle s’illustra surtout, en parallèle avec le grand développement que connut alors l’industrie du cinéma et la radio, et en plus de ses photos de mode, de danse, ou de ses nus, par des portraits d’actrices et d’acteurs, qu’elle fit paraître dans les revues consacrées au spectacle, telles que Sintonía, Radiolandia, El Hogar, entre autres En particulier, dès le tout premier numéro en 1935, et une quarantaine d’années durant, le magazine Radiolandia publia en page de couverture les photographies de Heinrich. Une première exposition consacrée à ses photographies eut lieu en 1938 ; de nombreuses autres devaient suivre à partir de 1950, en Argentine même, au Brésil, au Pérou, en Italie, en France et en Union soviétique ‒ la dernière en date au musée de la Photographie à Charleroi.
Annemarie Heinrich réalisa le portrait photographique de nombre de célébrités argentines, du spectacle ou autres, de la période dorée du cinéma et du théâtre argentins, images qui aux yeux de beaucoup d’Argentins aujourd’hui, souvent dans l’ignorance que ces photos sont d’elle, ont fini par revêtir un caractère de photo officielle, et appartiennent en quelque sorte à la mémoire collective argentine.
En 1953, elle cofonda l’éphémère groupe de photographes argentins Carpeta de los diez et mit sur pied en 1979, conjointement avec cinq autres photographes, le Conseil argentin de la Photographie, dont le propos était (et est encore) l’étude et la diffusion de la production photographique nationale argentine et l’introduction des œuvres les plus innovantes de la création mondiale. Entre autres faisaient partie de ce Conseil ses disciples Sara Facio et Alicia D’Amico.
En 1982, elle se vit décerner le prix Konex ‒ Diplôme du Mérite ‒ au titre de l’un des 5 meilleurs photographes de la décennie en Argentine.
Elle s’éteignit en septembre 2005, à l’âge de 93 ans, à Buenos Aires. Elle avait été mariée avec l’écrivain Ricardo Sanguinetti, dont elle eut deux enfants, Alicia et Ricardo Sanguinetti, qui sont tous deux actifs comme photographes. Alicia travaille dans le même studio que sa mère. ». wikipedia

Annemarie Heinrich- Caprichos, Anita Grim, 1936

Annemarie Heinrich- Cara II, Rosita Montenegro, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Alejandra Boero, 1960

Annemarie Heinrich- publicité pour des cigares,1937

Annemarie Heinrich- Sara Rivero, “Laraignée {serie Tabarís} , 1939

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

Annemarie Heinrich-Tita Merello actice, et chanteuse 1938

Annemarie Heinrich-Sra Steplaine, fashion, nd

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- La mano , 1950

Annemarie Heinrich- carnet de travail, après 1973 puisque la date y figure

Annemarie Heinrich- Portrait d’Antonio Truyol , 1947

Annemarie Heinrich – Harald Kreuzberg, santa Fe, argentina,

Annemarie Heinrich-Harold Kreuzberg, 1945 (Modern German Dancer)

Annemarie Heinrich- Serge Lifar, bailarin y coreografo – ballet El Espectro de la Rosa, Teatro Colon, Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- las hermanas Marini, bailarinas del Teatro Colon, Buenos Aires.

Annemarie Heinrich-Renata Schotelius, 1952

Annemarie Heinrich-Fashion I 1938

Annemarie Heinrich- Portrait de Sara Rivero, 1939

Annemarie Heinrich, Blanco y Negro, 1954

Annemarie Heinrich-Torso, 1937

Annemarie Heinrich-Nude XII, 1945

AnneMarie Heinrich- portrait nu de l’actrice Tilda Thamar, 1949 ( accusations de ‘l’exposition obscène’ à l’epoque)

Annemarie Heinrich- Nude XXIV, 1938

Annemarie Heinrich- Nu XXXIV, 1934

Annemarie Heinrich – Nu XII, 1945


AnneMarie Heinrich- Nu XXI, 1942

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich- La luna ( la lune) ( model Anjah Willey), 1935

Annemarie Heinrich- El reloj- Ines York, 1946

Annemarie Heinrich – El velo (The Veil), »Sombreros » Series, 1960

Annemarie Heinrich- la ronde, 1960

Annemarie Heinrich. Simbolos, 1958

Annemarie Heinrich-Symphony , 1940

Anne Marie Heinrich- Nu III, La Paloma, 1937

Annemarie Heinrich-Autoportrait avec son fils 1947
« Franz Roh est né à Apolda (Thuringe), Allemagne. Il suit des études aux universités de Leipzig, Berlin, et Basel. En 1920, il obtient une thèse à Munich pour ses travaux sur les peintures néerlandaises du XVIIe siècle.
Dès 1923 et jusqu’à la fin de sa vie, il réalise des collages, à partir, notamment d’images de gravures sur bois, d’illustrations et de reproductions photographiques. Ces œuvres sont finement produites et riches d’ambiguïtés sémantiques. En cela, elles rapprochent Franz Roh de Max Ernst, réalisateur lui-aussi de nombreux collages et avec lequel Franz Roh aura une correspondance soutenue. On y décèle ainsi une combinatoire surréelle, toujours ou presque soumise à l’inhabituel, au surprenant et même au monstrueux, qui peut se cacher dans un univers banal1.
Dans son livre, paru à Leipzig en 1925, Nach Expressionismus: Magischer Realismus: Probleme der neusten europäischen Malerei (Après l’expressionnisme : les problèmes de la nouvelle peinture européenne)2, il propose en sous-titre l’appellation de réalisme magique (déjà apparue sous la plume de Novalis), pour décrire quatre parmi sept nouvelles tendances esthétiques nouvelles, visibles dans la grande exposition de Manheim de 1925. La critique d’art adoptera l’appellation de nouvelle objectivité pour décrire ce « retour au calme » de la peinture, mais la publication d’une traduction espagnole du livre de Roh sous le titre realismo mágico par José Ortega y Gasset, aura pour conséquence inattendue de voir l’appellation reprise par la critique littéraire latino-américaine après 1950 pour décrire une tendance majeure de la littérature du « Boum ».
Pendant le régime nazi, Franz Roh est mis à l’isolement et brièvement emprisonné, temps qu’il mettra à profit pour écrire le livre Das Verkannte Künstler: Geschichte und Theorie des kulturellen Mißverstehens (Le génie méconnu : histoire et théorie de la culture incomprise). Après la guerre, en 1946, il se marie avec l’historienne de l’art Juliane Bartsch.Franz Roh meurt à Munich en 1965. »@ wilkipedia

Albert Arthur Allen – Model seated on a table from The Boudoir Series, Oakland, California, 1924

Albert Arthur Allen – Nude Model, 1929,from The Boudoir series, , Oakland, California

Albert Arthur Allen – Nude with Cigarette, 1924-29 from The Boudoir series, , Oakland, California

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen – Nude with pearls 1924, from The Boudoir series, , Oakland, California

Albert Arthur Allen- Study of nude, 1920s Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1929 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1925 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1925 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1925 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1929 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1929 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1929 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1920s Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1920s Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- Nude in her bathroom, 1924 from The Boudoir series, , Oakland, California

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1925 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924-29 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1929 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1928 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1929 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1929 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Albert Arthur Allen 1929 , from The Boudoir series, , Oakland, California

Albert Arthur Allen- from the The Boudoir Series, 1924 Oakland, California.

Josef Sudek – Nu,, 1950-1959 ( modèle Lida (Ludmila Bobruschka). Elle eut une relation de longue date avec Teige a qui elle doit sa rencontre avec le grand photographe Josef Sudek. Elle deviendra l’amie et le modele de Sudek, notamment pour les seuls nus realises par Sudek. Ces nus sont reproduits pages 188 et 189 dans le livre de Linhart: Sudek Fotografie, Prague, 1956

Julien Mandel – Nu Féminin 1910-20- ( A Noyer editeur)



















What is your fucking problem Eros balblabla
Publié par kate le 30/01/2013
All the totaltity of the article of Julien mandel, repost with no source just ( because he is so idiot?..) when you click on the pictures the name of my blog appears
So mister http://erosanteros.blogspot.fr/ more shit tastes with you, look elsewhere if I am
http://lalapetiitemelancolie.wordpress.com/category/photographes/julien-mandel/
« Blanc et Demilly », est une signature à jamais indissociable de l’histoire de la photographie. Leur association a pour origine leur union réciproque, chacun à une fille d’Edouard Bron (1860-1939), lui même photographe de renom à Lyon, qui en avait deux. Le premier, Théo, avait épousé Marcelle, le second, Tony, Adrienne. Edouard Bron. Ils succèdent à leur beau-père en 1924 à la tête du studio situé 31, rue Grenette, à Lyon. Le Studio Blanc et Demilly devient le lieu à la mode où se précipite la bourgeoisie lyonnaise pour se faire « portraiturer ».
Une parfaite complémentarité entre Blanc – qui maîtrise la technique – et Demilly – amateur de poésie doué d’un grand sens artistique – donne à leurs portraits un modelé et une modernité incomparable. Curieux, cultivés, conviviaux, ils se montrent à l’écoute des goûts de la clientèle et font preuve d’un dynamisme exceptionnel. Toujours au fait des dernières nouveautés, ils furent les pionniers du 24/36 et les premiers à utiliser des petits appareils, comme le Leica et le Rolleifex. En 1935, ils ouvrent un magasin-galerie, pour exposer et vendre des tirages. Véritable lieu de discussion pour les amateurs de photographie, auxquels Blanc et Demilly prodiguent critiques et conseils, la galerie édite aussi un Bulletin d’informations photographiques mensuel (1938-1939), organise des sorties photo à thème et des concours jusqu’à sa fermeture en 1951. Amis de nombreux notables et artistes, Blanc et Demilly réalisent leurs portraits – Auguste Lumière, Édouard Herriot, Maurice Utrillo, Pablo Picasso… – et livrent régulièrement des chroniques sur la vie culturelle lyonnaise, couvrant les représentations théâtrales de Roger Planchon, les prix littéraires, et jusqu’aux fêtes religieuses… En parallèle de ces portraits « alimentaires », Blanc Demilly devient très vite une signature estimée dans le domaine de la photo d’art. Spécialisés dans le genre du paysage, spécialement du paysage lyonnais, les deux beaux-frères étendirent au nu, à la nature morte et à la photo de reportage leurs compétences.Cook worked in Chicago, and was known for his images of nudes in the Art Nouveau aesthetic. REF: Who Was Who in American Art; biographical information that was originally from the artist.
Cook achieved interesting effects by manipulating his negatives, transforming them into positves.
He mounted the image on to a gold, painted background, allowing the color of the background to be visible in the negative areas, tinting the entire image.

Charles J. Cook- Nude, 1910 sepia tone
Charles J. Cook: Nude by Stream
Willy Elenbaas ne se destinait pas à un parcours dans l’art. Il a en effet débuté en 1928 comme comptable chez un négociant en céréales, c’est dire comme on est loin de ce que je vais vous présenter aujourd’hui. A cette époque, son salaire et temps libre , il le passe principalement dans la littérature et la lecture. Il aime André Gide, Kafka, et Karl Marx , Kurt Tucholsky.
Il perd son emploi au bout de 4 années et en temps que chômeur, il rejoint la Ligue de la jeunesse communiste et c’est ainsi, qu’il entre en contact avec le milieu artistique et intellectuel de l’époque et ce par le biais de Paul Schuitema et du collectif gauchiste des écrivains travailleurs » ‘Links Richten » , dont il deviendra un membre actif. Là il découvre les possibilités qu’offre la photographie comme « arme » dans la lutte de classe. Wally a donc commencé autour du documentaire social, relevant de ce qu’on appelle La nouvelle photographie. En 1937 Elenbaas représentée à l’exposition « photo 37 », l’une des principales manifestations photographiques d’avant-guerre. Mais c’est précisément à cette époque qu’ il se découvre de plus en plus comme un peintre.
Après la seconde guerre mondiale Elenbaas est reconnu pour ce qu’on nomme « art monumental » et ses applications graphiques sur les bâtiments. comme Ici , ou Ici , Ici, ici. Parfois ceux sont des peintures, parfois des mosaïques, il en réalisera tout au long de sa vie, sur des bâtiments publics, pour des particuliers, des hôtels….
Il poursuit parallèlement à cela son travail de photographe et ce notamment avec son épouse Esther Hartog. ils ont réalisé une série de photos de nus féminins , ce qui lui coûta son poste de professeur à l’académie. Depuis 1942 Les photos de Wally et Esther Elenbaas sont étroitement liées à leur vie personnelle.
Outre orientés mortes et portraits fixes légèrement surréaliste, le quartier était Katendrecht où il a vécu un sujet de prédilection.
*****Elenbaas-de Hartog Esther*****
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Son site presentant ses multiples facettes
le musée où vous pouvez retrouver son travail
lecture Wally Elenbaas -De honderd gezichten van Esther Hartog, ed° DuoDuo 2002 ( mais c’est en néerlandais, ceci dit vous y trouvez bon nombre de travail photographique ainsi que celui de sa femme Esther)
et crédité Anonymous, c.1925. dans 1000 Nudes: A History of Erotic Photography from 1839-1939, Taschen Edition, 2005.} formidable Non?

Anonymous, c.1925. {from The book 1000 Nudes: A History of Erotic Photography from 1839-1939, Taschen Edition, 2005.}
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