Pierre Molinier (1900-1976)

Né en 1900, Pierre Molinier est connu pour ses photographies, ses photomontages et pour ses peintures érotiques qui interrogent l’identité sexuelle de tout à chacun, imposant  l’androgynie,  le fétichisme et les pratiques sexuelles de toutes sortes qui ne peuvent nullement laisser indifférent par ce qui se donne à voir au travers son oeuvre et de sa quête purement personnelle, ceux qui la regarde, l’approche de près ou de loin.

Il a fait de son corps et sa psyché un terrain d’expérimentation et de création sans limites et cela lui a en tous les cas permis de vivre jusqu’à ce qu’il se suicide en se masturbant, et en  se tirant une balle dans la tête dans son appartement à Bordeaux en 1976.

Il étudie dans une institution religieuse  Chrétienne  et c’est tout jeune qu’il commence à peindre, dessiner et faire des photographies de lui-même et de sa famille. Il dit avoir eu une vie sexuelle très précoce et l’on peut sans nul doute souligner que sa pratique fût dès l’origine  déviante et pathologique (la nécrophagie ou inceste par exemple),  intéressé par les jambes des femmes dès ses 3 ans, caressant celles de sa sœur à 10 ans, faisant l’amour pour la première fois vers 13 ans avec une prostituée qui le gardera longtemps comme amant et avec laquelle il aurait eu une fille.  En 1918, depuis longtemps amoureux de sa soeur cadette, il raconte qu’il aurait caressé les jambes  du cadavre de  cette dernière, alors qu’il était agé de 15 ans , après l’avoir photographié sur son lit de mort et dira de cet acte : « Même morte,  elle était très belle ! Je lui ai éjaculé sur le ventre et les jambes, dans sa robe de communiante : elle est partie avec le meilleur de moi-même ! « . Que dire, que penser d’un tel discours ci ce n’est qu’il n’est peut-être que Fantasme, invention ,  et que s’il s’avère être de l’ordre de la réalité, il signe là, un discours pervers (c’est à dire dénué de toute culpabilité, mais bien au contraitre qui semble le rendre tout puissant )  , début de mythomanie et de se créer une autre histoire une nouvelle identité, mais déjà le processus est en route et n’ira que croissant. Il raconte avoir commencé à se travestir vers 18 ans et à sortir dans les bals avec des amis… et avoir eu à 20 ans, une fille, Monique, qu’il retrouvera plus tard, à Bordeaux, prostituée de son état et qui serait devenue sa maîtresse… encore une fois, Et ajoutons que quelques années après le suicide de son père, il le fera exhumer et gardera ses ossements dans un petit cercueil rue des Faussets ( appartement dans lequel il vivra 45 années).  Le cadre est à présent posé, ce retour sur de tels faits marquants s’imposait selon moi, afin d’aborder avec un peu plus d’outils, l’oeuvre de cet Homme qui proclamait « Notre mission sur la Terre est de transformer le monde en immense bordel »

© Pierre Molinier (1900-1976) -Untitled- nd

Au début des années 1920, il suit des cours de dessin à Agen et étudie les oeuvres des maîtres anciens. Après son service militaire vers 22 ans,  après un détour par Paris, Pierre  retourne à Bordeaux, où il s’était installé en 1919 et avait crée une entreprise de peinture en bâtiment, et maintien une vie conventionnelle en apparence, il se marie, a deux enfants : Françoise et Jacques. Mais ses fantasmes sont plus forts que tout, il a de très nombreuses maîtresses qu’il ramène chez lui. Molinier dira même avoir été amoureux de sa fille Françoise, ce dont sa femme s’était rendue compte. 1940 Il est mobilisé comme infirmier, fait prisonnier, à sa libération, il s’installe avec sa famille dans la campagne bordelaise. Son  » Couple ‘ survivra jusqu’en 1949 date où sa femme quitte le domicile. Un an après son départ Pierre érige sa « Tombe prématurée » surmontée d’une croix noire portant comme inscription: « Ci-gît/Pierre MOLINIER/né le 13 avril 1900 mort vers 1950/ce fut un homme sans moralité/il s’en fit gloire et honneur/Inutile/de/P.P.L. » Il se photographie dans son atelier, les bras en croix, en suicidé, puis, dans son appartement, sur son lit de mort.Cette rupture fût probablement un choc pour lui.

De 1946 jusqu’en 1951, c’est une période de rupture avec la vie conventionnelle et l’affirmation de sa liberté par la radicalisation de son comportement , ce qu’on retrouve inévitablement dans son œuvre , par exemple  » Les Orphéons Magiques  » ( poèmes reconnus par Breton comme surréalistes ), sa peinture aussi

De 1951 à 1966, il fait ses autoportraits photographiques, travesti, exprimant son fétichisme des jambes  , tout seul dans son atelier, photos qu’il ne montre qu’aux très rares personnes venant le voir. De ces photos, il fait des découpages pour obtenir  » ses inventions érotiques  » c’est à dire ses photomontages.

En 1955 Il écrit à André Breton et lui envoie un port-folio de photographies de ses oeuvres. André Breton se prend de passion pour ces « oeuvres magiques » et manifeste son enthousiasme pkus partuclièrement face à deux tableaux érotiques que lui adresse Molinier, Les Dames voilées et LaComtesse Midralgar.et lui adresse une série de lettres enthousiastes dans lesquelles il lui écrira notamment « Vous êtes aujourd’hui le maître du vertige, d’un de ces vertiges que Rimbaud s’était donné à tâche de fixer, et peut-être du pire.».

Il lui propose d’exposer plusieurs oeuvres (dix-huit peintures au total dont « Comtesse Midralgar » la voir sur le site Ici)  début 1956 à Paris à la galerie de  » l’Étoile Scellée « .Le jour du vernissage, sont diffusées dans la pièce les chansons d’un inconnu, Léo Ferré.Il en reste un petit catalogue.Préfacé par Breton.

Il fait la connaissance d’ Hans Bellmer, Man Ray Max Ernst etc…. Mais c’est lui qui présente Joyce Mansour à Breton. Elle est une superbe égyptienne très riche et surtout très talentueuse, très grande poétesse érotique. Elle a d’ailleurs écrit Sens interdits , évocateur poème pour son ami….

« Sur le fil sans fin
De sa toile-écran
Funambule du burin
Faux cils excès de joie bas résille
Cris rauques sous le vernis
Sperme amidon fécule et albumine
Des femmes fleurs s’ouvrent dans l’œil du
printemps
Ocelles de plumes sur un pan de mur évanoui
Leur pubis un volcan
Brûlant et stérile
Leur plaie un lac pierre de lune
Un masque une chimère
Couvre leur visage de nuit
La peinture sèche
Un nœud d’angoisse durcit
Un drap défait bande en spirales
Le délire de Pierre Molinier
Vit. »

Joyce Mansour, « Sens interdits » ,1979

Par la suite, Molinier Réalisera le portrait de son amie Joycee pour  le N° 1  de la revue Le Surréalisme même Et fera la couverture du n°2

Pierre Molinier- Portrait de Joyce Monsour illustration pour Le Surréalisme, MEME n°1, superviseur andré Breton 1957, Paris, Jean-Jacques Pauvert ed

Pierre Molinier- Portrait de Joyce Monsour illustration pour Le Surréalisme, Même n°1, superviseur andré Breton 1957, Paris, Jean-Jacques Pauvert ed

 

Pierre Molinier- le surréalisme, même 2, printemps 1957. Cover by Pierre Molinier.

Cover by Pierre Molinier- Le Surréalisme Même N°2, printemps 1957. Superviseur André Breton , Paris, Jean-Jacques Pauvert ed°

Convié par Breton, il exposera une toile à la 8e Exposition internationale du Surréalisme dédiée à Eros, en 1969.

 

À partir des années 1960, c’est Le grand tournant, il se consacre  totalement à son œuvre photographique et picturale, abandonnant son métier de peintre en bâtiment. Molinier se met en scène en se travestissant ou en faisant poser ses amis. Il fait ses premiers essais photographiques de photomontages dans lesquels il réunit, à partir de photographies d’éléments travestis et découpés de son propre corps, les genres masculin et féminin. Montages qu’il re photographie pour parvenir à des tirages les plus propres possibles. Il participe aux manifestations du groupe surréaliste, participe au journal.  Dès lors, l’important, sera  sa collaboration aux publications surréalistes avec ses photomontages qui le font connaître dans le monde entier, mais il continue bien sur à peindre et ses tableaux deviennent fortement érotiques : pour ses glacis, symboliquement, il mélange même son propre sperme aux pigments de couleur.

Mais les 10 années d’amitié avec André Breton qui décrit sa peinture comme  » magique  »  achoppent sur le titre d’un tableau blasphématoire : « Oh !…Marie, Mère de Dieu », réalisé en 1965 (où deux femmes pratiquent une fellation et une sodomie sur un Christ crucifié). En effet ce tableau  parvient même à dissuader André Breton de l’intégrer à l’Exposition Internationale du Surréalisme.

Puisque vous pouvez retrouver la Peinture sur le site je vous propose plutôt deux auto-portraits l’un durant la réalisation de la toile et l’autre une fois achevée. Toujours avec une mise en scène bien léchée…

Pierre Molinier- Molinier autoportrait devant sa toile en cours « Oh !...Marie, Mère de Dieu », 1965, tirage argentique

Pierre Molinier- Molinier autoportrait devant sa toile en cours « Oh !…Marie, Mère de Dieu », 1965, tirage argentique

Pierre Molinier- Molinier autoportrait devant sa toile « Oh !...Marie, Mère de Dieu »finie, 1965, tirage argentique

Pierre Molinier- Molinier autoportrait devant sa toile « Oh !…Marie, Mère de Dieu »finie, 1965, tirage argentique

De cette époque là date aussi sa  » carte de visite  » le représentant en auto-fellation dont il dira qu’il a mis deux ans à y arriver grâce à un joug en fer, pour faire comme les yogis, et qu’il est resté « 18 jours sans rien bouffer d’autre que son sperme ».

Pierre Molinier-Autofellation, ca. 1955-1960

Pierre Molinier-Autofellation, ca. 1955-1960

 

 

En 1962 Raymond Borde lui consacre un film, projeté à Bordeaux en privé en 1964 et projection publique de la version censurée en 1966.  Borde publiera « Pierre Molinier », Un film de Raymond Borde. Texte et commentaire d’ André Breton [reprend l’essentiel de la préface rédigée pour l’exposition à L’Étoile scellée] ,Paris,  Le Terrain Vague ,1964, où les images du film sont reproduites et accompagnées des mots de Breton.  Molinier lui-même tournera en 1965 une sorte d’auto-portrait de 10 minutes sur ses  » Jambes  »

 

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. (Paris), Le Terrain Vague (1964).

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. ,Paris, Le Terrain Vague 1964.

 

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. (Paris), Le Terrain Vague (1964).

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. Paris, Le Terrain Vague ,1964.

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. (Paris), Le Terrain Vague (1964).

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. Paris, Le Terrain Vague, 1964.

 Le Temps de la mort est peint la même année qu’a lieu le tournage du film de Raymond Borde consacré à l’œuvre de Pierre Molinier (le premier d’une importante filmographie). Les papiers réunis par Jean-Luc Mercié permettent de suivre la genèse du documentaire (21 min.) et de constater l’incidence des prises de vue sur l’évolution des peintures. D’abord écarté, Le Temps de la mort est finalement intégré au film dans des plans additionnels par rapport au script original. Molinier insiste sur l’importance du travail de Raymond Borde et reconnaît sa dette envers le film qui l’a incité à retravailler certains tableaux.  À propos du tableau Le Temps de la mort, Molinier déclare : « Pour moi ce tableau est un acte de foi […], puisque la gastronomie et autre buvaillerie sont célébrées, pourquoi pas un culte de la volupté. La volupté qui se rapproche si bien de la béatitude de la mort. » Il est reproduit pour la première fois  en mars 1963 dans le quatrième numéro de la revue La Brèche.( voir le site Melusine surréalisme qui a mis en ligne ces précieux documents et qui nous le font partager. Merci à Eux. ( vous n’y verrez que les texte, mais néanmois il est bien notifié dans le N°4 que Molinier est un des illustrateur.

Pierre Molinier-Le Temps de la mort n° 1, 1962 Huile sur isorel in Pierre Molinier, Paris, Les Presses du réel Kamel Mennour, 2010

Pierre Molinier-Le Temps de la mort n° 1, 1962 Huile sur isorel in Pierre Molinier, Paris, Les Presses du réel Kamel Mennour, 2010

Dans les années 1966-1967, Molinier prépare un ouvrage sur ses peintures (publié chez Pauvert en 1969)  et il  va multiplier les rencontres avec des peintres surréalistes et commence à réunir ses photomontages dans la perspective d’en éditer un  recueil  VOIR ICI  http://www.geocities.jp/belial1313xx/m_selfportrait.html « Le Chaman et ses Créatures » dans lequel apparaissent les visages de deux de ses inspiratrices Emmanuelle Arsan ( avec qui il a pris contact et avec laquelle ils ont entretenu une forte relation epistolaire. et Hanel Koeck,  , «Déesse de l’érotisme» .

Le « Chaman et ses Créatures »est une  réalisation qui lui prendra pas moins de 5 années et bien que le projet  prenne forme,  de nombreux éditeurs renonceront à publier l’album. En effet, ses photographies illustrent ses préférences sexuelles et certaines tendances  (masturbation, éjaculation précoce, sodomie avec godemichés, auto-fellation, masochisme, transvestisme et fétichisme), ce qui n’est pas du goût de tout le monde, Mais Il cessera jamais de modifier la maquette du recueil qui ne sera finalement pas publié de son vivant. Il  sera finalement édité en 1995,  par William Blake & Co.Edit.

Le Chaman et ses créatures est articulé autour de deux figures tutélaires, Emmanuelle et Hanel Koeck, dont l’évolution des relations sentimentales influe sur la distribution des images, leur rythme et leur ordre. Il se documente et exploite abondamment le livre de Mircea Eliade sur le chamanisme : « Le chamanisme est une des techniques archaïques de l’extase, à la fois mystique, magie et “religion” dans le sens large du terme » (préface, Payot, 1950). Les répétitions de bras et de jambes ainsi que la symétrie qui caractérisent les photomontages trouvent leur source autant dans les représentations de Shiva ou dans le tantrisme1 que dans une publicité de machine à laver découpée et conservée par Molinier. Sur le pavois, la planche 26 du Chaman, est citée par l’écrivaine, journaliste et éditrice féministe Xavière Gaut hier dans son étude Surréalisme et sexualité (Gallimard, 1971) qui dresse un bilan sévère du rapport des surréalistes au corps et à l’amour.

Pierre Molinier-  Le chaman et ses créatures , William Blake & Co.Edit. 1995

Pierre Molinier, Chaman I, 1968

Pierre Molinier, Chaman I, 1968

Pierre Molinier Le Chaman, à Toute Marge, planche 1 " Chaman et ses créatures”, 1965

Pierre Molinier Le Chaman, à Toute Marge, planche 1  » Chaman et ses créatures”, 1965

Pierre Molinier- Le Chaman, variante de la planche qui ouvre Chaman et ses créatures.1965-1968

Pierre Molinier- Le Chaman, variante de la planche qui ouvre Chaman et ses créatures.1965-1968

© Pierre Molinier- Introit-Collage préparatoire inédit (n°1) pour le photomontage Introït, planche 2 de l'album Le Chaman et ses créatures

© Pierre Molinier- Introit-Collage préparatoire inédit (n°1) pour le photomontage Introït, planche 2 de l’album Le Chaman et ses créatures

Pierre Molinier - Collage préparatoire inédit (n°2) pour Introït, planche 2 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier – Collage préparatoire inédit (n°2) pour Introït, planche 2 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage préparatoire inédit (n°3), avant dernier état pour Introït, planche 2 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage préparatoire inédit (n°3), avant dernier état pour Introït, planche 2 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Introit planche 02 du "Chaman et ses créatures”, 1966

Pierre Molinier- Introit planche 02 du « Chaman et ses créatures”, 1966

Pierre Molinier-Effigie, planche 03, 1961 pour le chaman et ses créatures

Pierre Molinier-Effigie, planche 03, 1961 pour le chaman et ses créatures

Pierre Molinier- Rêve, ou Les pieds amoureux, photomontage, planche 7 du Chaman et ses créatures, 1968

Pierre Molinier- Rêve, ou Les pieds amoureux, photomontage, planche 7 du Chaman et ses créatures, 1968

Pierre Molinier- Les bottes , planche 13, pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier- Les bottes , planche 13, pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier- Collage inédit (réutilisant deux images du Stylite), planche 14 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage inédit (réutilisant deux images du Stylite), planche 14 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier, L’éperon d’amour, Planche 15,du Chaman et ses créatures, 1966-68

Pierre Molinier, L’éperon d’amour, Planche 15,du Chaman et ses créatures, 1966-68

Pierre Molinier- Pantomine céleste ,Collage, planche 19 , Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Pantomine céleste ,Collage, planche 19 , Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- La rose noire , planche 23, 1965 pour le chaman et ses créatures (2)

Pierre Molinier- La rose noire , planche 23, 1965 pour le chaman et ses créatures (2)

Pierre Molinier-La Victoire , planche 24 Photomontage pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier-La Victoire , planche 24 Photomontage pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier -Photomontage Portrait d'Hanel planche 30 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier -Photomontage Portrait d’Hanel planche 30 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Féminin pluriel est triste, planche 32, 1967, Le Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Féminin pluriel est triste, planche 32, 1967, Le Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Ossipago-Collage planche 35 du Chaman et ses créatures , 1967

Pierre Molinier- Ossipago-Collage planche 35 du Chaman et ses créatures , 1967

Pierre Molinier -Le Podex d’amour, planche 39 pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier -Le Podex d’amour, planche 39 pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier- Le triomphe des tribades ou Sur le pavois, 1967 pour le chaman et ses créatures

Pierre Molinier- Le triomphe des tribades ou Sur le pavois, 1967 pour le chaman et ses créatures

pierre molinier -Collage Festin de Manès, planche 40 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

pierre molinier -Collage Festin de Manès, planche 40 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage L'étoile de six, planche 43 Le Chaman et ses créatures 1965-1968

Pierre Molinier- Collage L’étoile de six, planche 43 Le Chaman et ses créatures 1965-1968

Pierre Molinier- collage d'Emmanuelle, planche 49 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- collage d’Emmanuelle, planche 49 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

 

Pierre Molinier- Hanel 1, Cliché 51, pour le chaman et ses créatures 1965

Pierre Molinier- Hanel 1, Cliché 51, pour le chaman et ses créatures 1965

Pierre Molinier- Collage Cravache, planche 53 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage Cravache, planche 53 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Parallèlement à cela il travaille à la série « L’œuvre, le peintre et son fétiche » et vers 1968, il créé « La grande mêlée », apothéose de ses photomontages destinés au « Chaman et ses Créatures »

Pierre Molinier La grande mélée, 1969

Pierre Molinier La grande mélée, 1969

D’autre part il sera recherché tous les documents possibles sur les contacts avec les cinéastes Simsolo et Berlanga, sachant que la relation avec Luciano Castelli a fait l’objet d’un dossier complet par les bons soins de la Maison Européenne de la Photographie. Cette exposition fait suite à un ensemble de manifestations autour de Pierre Molinier, organisées par l’Enseigne des Oudin, à l’occasion de la publication d’un dossier par l’éditeur bordelais Jour de Lettre et d’un recueil de souvenirs, de poésies et de photos de Pierre Molinier et de Pierre Bourgeade en co-édition par Voix-Richard Meier et L’Enseigne des Oudin en 1996 et 97, dans lequel  Bourgeade écrira  « La liberté vécue entre ces quatre murs, le problème de l’humanité (qu’est-ce qu’être homme, et comment l’être ?) sans cesse posé dans sa tête, on comprend que Molinier n’ait cessé d’hésiter au bord de ce gouffre : être homme – et pourquoi n’être pas femme ? Le mot homme a deux sens et, comme dans ces illusions d’optique où sitôt que la conscience saisit un dessin c’est un autre dessin qui veut apparaître, en même temps qu’il était le plus homme de tous, Molinier, par la force des choses, l’était le moins. »recueil de souvenirs, de poésies et de photos de Pierre Molinier et de Pierre Bourgeade en co-édition par Voix-Richard Meier et L’Enseigne des Oudin en 1996 et 97. 

 

 

 

Pierre Molinier – Le Modele, 1970

 

 

 

Ida Rubinstein

La belle Ida Rubinstein des Ballets Russes, est née en Russie en 1885, elle n’était pas seulement une grande figure à l’intérieur de Ballet Russes, mais une icône de la Belle Époque.

Avec peu de formation officielle, elle est passée de figurante dans son premier rôle dans «Salomé», de Diaghilev ( dirigeant les Ballets Russes ) à Vedette grâce à ce dernier, qui lui offrit le premier rôle dans Cléopâtre. en effet, aidée par Mikhail Fokine, elle fait ses débuts en 1908, lors d’ un spectacle privé de Salomé d’Oscar Wilde, dans lequel elle s’est dénudée au cours de la Danse des sept voiles.
Sergei Diaghilev l’engage dans les Ballets Russes et elle a dansé le rôle-titre de Cléopâtre dans la saison de Paris de 1909, et Zobéide en Scherezade en 1910. Scherezade était admiré à l’époque pour sa sensualité racée et somptueuse mise en scène, mais de nos jours il est rarement effectué; au goût du jour, il est considéré comme trop d’une pantomime et son orientalisme alors à la mode semble daté.

Rubinstein fût beaucoup célébrée dans l’art, elle est devenue une véritable Muse, et a été peinte, sculptée, par de nombreux artistes , Valentin Serov, Demetre Chiparus , Antonio de La Gandara notamment,Mais surtout par sa compagne La peintre Romaine Brooks , avec laquelle elle eu une liaison durant trois années

Après avoir quitté les Ballets Russes, Rubinstein forme sa propre compagnie de danse, et chorégraphie plusieurs productions somptueuses. En 1911, elle a joué dans Le Martyre de Saint Sébastien. C’était à la fois un triomphe pour son modernisme stylisé et un scandale, l’archevêque de Paris interdit aux catholiques d’y assister en invoquant le fait Saint-Sébastien était joué par une femme et un Juif.

Après la Première Guerre mondiale, Rubinstein est apparu dans un certain nombre de pièces de théâtre, et dans le Istar de Staat à l’Opéra de Paris en 1924. Entre 1928 et 1929, elle a dirigé sa propre entreprise à Paris avec Nijinska en tant que chorégraphe. Elle a commandé et joué dans Boléro de Maurice Ravel en 1928. Elle a fermé l’entreprise en 1935, et a donné sa dernière performance dans le jeu Jeanne d’Arc au bûcher à Paris, 1939 et elle par ailleurs joué dans des films muets.

Ida Rubinstein in the role of Salome (French Photographer)© Bridgeman Art Library - Private Collection

Eugène Druet- Ida Rubinstein in the role of Salome, 1908  (French Photographer)© Bridgeman Art Library – Private Collection [  Translated into Russian from the verse drama by Oscar Wilde Music by Alexander Gazunov, Director of the St. Petersburg Conservatory Choreography by Mikhail Fokine Costumes and Production designed by Léon Baskt]

Eugène Druet- Ida Rubinstein in the role of Salome, 1908 (French Photographer)© Bridgeman Art Library – Private Collection [ Translated into Russian from the verse drama by Oscar Wilde Music by Alexander Gazunov, Director of the St. Petersburg Conservatory Choreography by Mikhail Fokine Costumes and Production designed by Léon Baskt]

Ida Rubinstein- CleopatrE, 1909

Ida Rubinstein- CleopatrE, 1909 [Music by Arensky, Glazunov, Glinka, and Mussorgsky Music for Cléopâtre’s disrobing scene: Mlada by Rimsky-Korsakov Choreography by Mikhail Fokine Costumes and Decor by Léon Baskt Produced by Serge Diaghilev, Serge Lifar, Gabrielle Astruc (and others)]

Ida Rubinstein- Cleopatre, 1909

Ida Rubinstein- Cleopatre, 1909

ida rubinstein as zobeida in schéhérazade (diaghilev, 1910)

Ida Rubinstein as zobeida in Schéhérazade, 1910, [Written by Alexandre Benois. Music by Rimsky-Korsakov. Choreography by Mikhail Fokine. Costumes and set design by Léon Bakst. Produced by Serge Diaghilev.]

Ida Rubinstein in Scheherazade 1910

Ida Rubinstein in Scheherazade 1910

Ida Rubinstein dans Séhérazade en 1910

Ida Rubinstein dans Séhérazade en 1910

Ida Rubinstein dans Séhérazade en 1910

Ida Rubinstein dans Séhérazade en 1910

Ida Rubinstein dans Séhérazade en 1910

Ida Rubinstein dans Séhérazade en 1910

Ida Rubinstein- Cleopatre, New -York Tribune, 17 October 1920

Ida Rubinstein- Cleopatre, New -York Tribune, 17 October 1920

James Abbe- Ida Rubinstein, 1921

James Abbe- Ida Rubinstein, 1921

Ida Rubinstein still from La Nave ( silent movie),1921

Ida Rubinstein still from La Nave ( silent movie),1921

James Abbe- Ida Rubinstein- Abbe Phaedre, 1923

James Abbe- Ida Rubinstein-  Phaedre, 1923

James Abbe- Ida Rubinstein, 1923 2

James Abbe- Ida Rubinstein, 1923

James Abbe- Ida Rubinstein- Abbe Phaedre, 1923

James Abbe- Ida Rubinstein- Phaedre, 1923

James Abbe- Ida Rubinstein- Phaedre, 1923

James Abbe- Ida Rubinstein- Phaedre, 1923

Ida Rubinstein in, Semiramis, by Boris Lipnitski, 1934.

Ida Rubinstein in, Semiramis, by Boris Lipnitski, 1934.

Ida Rubinstein in, Semiramis, by Boris Lipnitski, 1934.

Ida Rubinstein in, Semiramis, by Boris Lipnitski, 1934.

Ida Rubinstein en tenue de cavalière par Madame d'Ora, 1920s - Copie

Ida Rubinstein en tenue de cavalière par Madame d’Ora, 1920s

Ida Bubinstein, 1930

Ida Bubinstein, 1930

Ida Bubinstein, by Romaine Brooks

Romaine Brooks,Ida Bubinstein, 1911-12

Romaine Brooks,Ida Bubinstein, 1911-12

Romaine Brooks- La Venus Triste, 1914

Romaine Brooks- La Venus Triste, 1914

Romaine Brooks-Le Trajet, 1911

Romaine Brooks-Le Trajet, 1911

Romaine Brooks -The Cross of France, Ida Rubinstein , 1914

Romaine Brooks -The Cross of France, Ida Rubinstein , 1914

Romaine Brooks - Esquisse d'Ida Rubinstein, 1912

Romaine Brooks – Esquisse d’Ida Rubinstein, 1912

Romaine Brooks Ida Rubinstein 1917 - Copie

Romaine Brooks Ida Rubinstein 1917

Valentin Serov - Portrait of Ida Lvovna Rubinstein (as Salome), 1910

Valentin Serov – Portrait of Ida Lvovna Rubinstein (as Salome), 1910

 

František Drtikol- Eatching

František Drtikol était également graphiste, peintre et dessinateur. aujourd’hui ceux sont des  dessins et graphiques des années 1910 et 1920 que je vous propose de découvrir. Oeuvres bien moins connues de l’auteur et pourtant d’une rareté et d’une beauté extraordinaire. Ces peintures ont été retrouvées par hasard dans l’héritage de Drtikol . Le thème principal est la Terre-mère, ainsi que le voyage initiatique, elles ont été fort probablement  créées pendant la Première Guerre mondiale.

 

František Drtikol- Untitled ( dancer II) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( dancer II) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( dancer I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( dancer I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( archer II) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( archer II) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( archer I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( archer I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Tree of live) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Tree of live) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive III) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive III) etching, 1910-20

František Drtikol- mother earth etching, 1910-20

František Drtikol- mother earth etching, 1910-20

František Drtikol- Journey, etching, 1910-20

František Drtikol- Journey, etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20 4

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Golgotha I etching, 1910-20

František Drtikol- Golgotha I etching, 1910-20

František Drtikol- Golgotha etching, 1910-20

František Drtikol- Golgotha etching, 1910-20

With the Courtesy of Valtelin

Augustus Edwin John

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Augustus Edwin John -Seated nude with raised arm, nd ( 1910-1930s)

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Augustus Edwin John (1878 – 1961) Nude, standing signed, dated 1924, pencil, inscribed To Bernard Adams

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Lady Ottoline Morrell – Unknown man, Augustus Edwin John & Philip Edward Morrell, 1900-1910

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Augustus Edwin John-Portrait of Iris Tree ( Iris Motaff wife of curtis Motaff ,Wales, c.1919

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Augustus Edwin John-Study Of Two Nudes,

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Augustus Edwin John- Female Nude,

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Augustus Edwin John-Louise Salaman, 1899 Pencil and grey wash on paper

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Augustus Edwin John-The Marchesa Casati , 1919

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Augustus Edwin John-The Marchesa Casati ,

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Augustus Edwin John-Portrait of the Marchioness of Winchester, 1930

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Augustus Edwin John-Lily on the mountainside, 1911

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Augustus Edwin John-Study of a seated nude, 1900

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Augustus Edwin John- Virginia, 1906

Pablo Picasso -Nus

Pablo Picasso -Le maquereau, 1902-1903

Pablo Picasso -Le maquereau, 1902-1903

 

 

Pablo Picasso- Le poulpe  et l'algue 1903 - Copie

Pablo Picasso- Le poulpe et l’algue 1903 – Copie

Pablo Picasso- Le poulpe  et l'algue 1903

Pablo Picasso- Le poulpe et l’algue 1903

Pablo Picasso-Homme nu assis et femme nue debout 1904

Pablo Picasso-Homme nu assis et femme nue debout 1904

Pablo Picasso. nu couche. 1901

Pablo Picasso. nu couche. 1901

 

PC- Art of Gabriel DOMERGUE » Eve » ( Snake Dancer Erotic Nude) 1910s postcard for Salon de Paris

PC Studio- Art of Gabriel DOMERGUE » Eve » ( Snake Dancer Erotic Nude) 1910s postcard for Salon de Paris

 

Ernst Fuchs ( 1930)

Un peintre Autrichien  influencé par  Gustav Klimt, Egon Schiele, Pablo Picasso et Max Ernst et qui n’a jamais cessé de se renouveler tout au long de sa vie et son acte créatif. Il a utilisé l’encre, la peinture, le crayon, la scupture comme techniques.  Il a composé tout au long de sa vie de grandes series intitulées Cycle,  telles que « Stadt-Zyklus » 1945 ou  der « Bikini-Atoll-Zyklus » 1947. “Metamorphose der Kreatur“ et « Einhorn-Zyklus“ dans le debut des années 50 , à cette époque il vit à paris, et  Jean-Paul Sartre, Jean Cocteau et surtout Salvadore Dali admire ses peintures.  Il est l’un des fondateurs de l’École de Vienne du réalisme fantastique  avec Arik Brauer, Wolfgang Hutter, Rudolph Hausner and Anton Lehmden, en 1948
Biographie détaillée en anglais ou allemand Ici sur le site du Musée qui lui est dédié  ou sur wilkipedia

Mais choix sont minimes quant à l’étendue de son oeuvre et de sa diversité. Je vous ai mis tous les lien musées galerie, site… je ne me fie pas à wikipainting, (le dernier tableau  qui est présenté ici est credité 1978 et il est noté sur la toile 1977, çà ne me parait pas trop compliqué de regarder une toile, sutout si on la publie, donc j’ai volontairement zappé le lien..; mais vous trouverez si vous voulez.. )

Ernst Fuchs- Im Bett (die Große Nana) Dans le lit (la Grande Nana), 1972

Ernst Fuchs- Im Bett (die Große Nana) Dans le lit (la Grande Nana), 1972

Ernst Fuchs - Hochzeit des Todes  - Deadly Vows - Etching for Die Symbolik des Traumes Belser Verlag, Stuttgart; Limited Edition (1968)

Ernst Fuchs –  Deadly Vows – Etching for Die Symbolik des Traumes Belser Verlag, Stuttgart; Limited Edition (1968)

Ernst Fuchs  - The Star  - Etching for Die Symbolik des Traumes Belser Verlag, Stuttgart; Limited Edition (1968)

Ernst Fuchs – The Star – Etching for Die Symbolik des Traumes Belser Verlag, Stuttgart; Limited Edition (1968)

Ernst Fuchs - Weiblicher Torso , nd dessin au crayon (Galerie-F)

Ernst Fuchs – Weiblicher Torso , nd dessin au crayon (Galerie-F)

Ernst Fuchs -Vorhang auf  (Giclee sur des lignes) , 2012 Galerie-F

Ernst Fuchs -Vorhang auf (Giclee sur des lignes) , 2012 Galerie-F

Ernst Fuchs -Salomé  colour etching and aquatint, 1991  Galerie-F

Ernst Fuchs -Salomé colour etching and aquatint, 1991 Galerie-F

Ernst Fuchs -Nixe colour etching and aquatint, 1991  Galerie-F

Ernst Fuchs -Nixe colour etching and aquatint, 1991 Galerie-F

Ernst Fuchs -in the sheets of the night, etching,  1966

Ernst Fuchs -in the sheets of the night, etching, 1966 ici

Ernst Fuchs - May Picture, 1949, etching mutal art ou site

Ernst Fuchs – May Picture, 1949, etching mutual art ouici pour une autre couleur

Ernst Fuchs - Abschied des Mars, Radierung 1976 ( musée)

Ernst Fuchs – Abschied des Mars, Radierung 1976 ( musée)

Ernst Fuchs -  Eva Triptych - 1967

Ernst Fuchs – Eva Triptych – 1967

Ernst Fuchs -Akt auf Chaisselonge, technique  Giclée , 1977 Galerie-F

Ernst Fuchs -Akt auf Chaisselonge, technique Giclée , 1977 (Galerie-F)

Source

Galerie-F: Ernst Fuchs

Son Site

Musée

Galerie

Sur Fb

Norman Lindsay (1879-1969)

Harold Cazneaux-Model in Norman Lindsay's garden, Springwood , 1920

Harold Cazneaux-Model in Norman Lindsay’s garden, Springwood , 1920

William Buckle-Norman Lindsay, 1936

William Buckle-Norman Lindsay, 1936

Norman Lindsay – The Sphinx’s Secret, 1931

Norman Alfred Williams Lindsay (1879-1969) Study for a Major Painting  oil on canvas,

Norman Alfred Williams Lindsay – Study for a Major Painting oil on canvas

Norman Lindsay (1879-1969) After The Bath, nude holding a shawl,oil

Norman Lindsay – After The Bath, nude holding a shawl,oil

Norman Lindsay (1879-1969) After The Bath, oil

Norman Lindsay – After The Bath, oil, nd

Norman Lindsay - Siesta

Norman Lindsay – Siesta

Norman Lindsay (1879-1969) Guarded 1933  six framed printers progress proofs, impressed stamp l.r.c. Hartland and Hyde

Norman Lindsay – Guarded 1933 six framed printers progress proofs, impressed stamp l.r.c. Hartland and Hyde

Norman Lindsay - Life in the Temple 1937 Etched copper plate

Norman Lindsay – Life in the Temple 1937 Etched copper plate

Norman Lindsay (1879-1969) Escapade 1927  etched copper plate

Norman Lindsay – Escapade 1927 etched copper plate

Norman Lindsay Oblation, 1920 Etching, aquatint and stipple

Norman Lindsay – Oblation, 1920 Etching, aquatint and stipple

Norman Lindsay The Jester's Frolic', C.1928, Etching, aquatint and stipple

Norman Lindsay-  The Jester’s Frolic’, C.1928, Etching, aquatint and stipple

Norman Lindsay (1879-1969) Lydia 1919  drypoint and etching,

Norman Lindsay – Lydia 1919 drypoint and etching

Norman Lindsay (1879-1969) Dryad 1923  etching and stipple

Norman Lindsay – Dryad 1923 etching and stipple

Norman Lindsay Treasure, 1925 Etching and soft ground

Norman Lindsay – Treasure, 1925 Etching and soft ground

Norman Lindsay The Yellow Lady, 1920 Etching, soft ground, engraving and stipple

Norman Lindsay The Yellow Lady, 1920 Etching, soft ground, engraving and stipple

Norman Lindsay -Desire, 1919 Etching, drypoint, engraving and roulette

Norman Lindsay -Desire, 1919 Etching, drypoint, engraving and roulette

Norman Lindsay - O Man Take Heed ,1922 Etching, engraving, stipple and roulette

Norman Lindsay – O Man Take Heed ,1922 Etching, engraving, stipple and roulette

Norman Lindsay (1879-1969) The Quest, c. 1913  unpublished etching

Norman Lindsay – The Quest, c. 1913 unpublished etching

Norman Lindsay - Self Portrait ,1930.1

Norman Lindsay – Self Portrait ,1930.

Norman Lindsay (1879-1969) Escapade 1978  facsimile etching, proof,

Norman Lindsay – Escapade 1978 facsimile etching, proof

Norman Lindsay (1879-1969) Death's Mask, 1937  aquatint, etching and stipple,

Norman Lindsay – Death’s Mask, 1937 aquatint, etching and stipple

Norman Lindsay (1879-1969) Dance 1923  etching,

Norman Lindsay – Dance 1923 etching

Norman Lindsay -Beauty's Fortune 1920 Etching, engraving, aquatint and stipple

Norman Lindsay -Beauty’s Fortune 1920 Etching, engraving, aquatint and stipple

Norman Lindsay -Beauty's Fortune 1920 Etching, engraving, aquatint and stipple

Norman Lindsay -Beauty’s Fortune 1920 Etching, engraving, aquatint and stipple

Norman Lindsay -The Little Witch 1937 Etching, engraving and stipple

Norman Lindsay -The Little Witch 1937 Etching, engraving and stipple

Norman Lindsay -Have Faith, 1932 Etching, engraving, drypoint and stipple

Norman Lindsay -Have Faith, 1932 Etching, engraving, drypoint and stipple

Norman Lindsay (1879-1969) In Vain the Christian c.1927  engraving on paper, printed by the Chiswick Press

Norman Lindsay – In Vain the Christian c.1927 engraving on paper, printed by the Chiswick Press

Norman Lindsay -Unknown Seas,' 1922 Etching

Norman Lindsay -Unknown Seas,’ 1922 Etching

Norman Lindsay -Unknown Seas,' 1922 Etching

Norman Lindsay -Unknown Seas,’ 1922 Etching

Norman Lindsay (1879-1969) Sketch of Model Leaning c. 1949  pencil on paper

Norman Lindsay – Sketch of Model Leaning c. 1949 pencil on paper

Norman Lindsay (1879-1969) Procession of the Bull 1934  pencil on paper

Norman Lindsay-Procession of the Bull 1934 pencil on paper

Norman Lindsay (1879-1969) Two Studies c. 1928  pencil on paper,

Norman Lindsay – Two Studies c. 1928 pencil on paper

 

Max Dupain Norman Lindsay, 1936

Max Dupain Norman Lindsay, 1936

Paul Wunderlich German (1927 – 2010)

« Born in Germany in 1927, painter, sculptor and printmaker Paul Wunderlich studied at the Hamburg Academy and after a three year stay in Paris returned to be Professor of the Art Academy there. He now lives and works in Hamburg and for part of the year in France. The German painter studied at the Kunstschule in the orangery of the castle of Eutin. In 1947 he went to the Hochschule fur Bildende Kunste, Hamburg, and studied graphic art. He extended his training by another semester to work under Willem Gremm. In 1951 he was offered a teaching post at the school, which he held until 1961.

In 1963 he became Professor for the Graphic Arts and Painting. Between 1951 and 1952, under the instruction of Emil Nolde and Oskar Kokoschka, he produced prints after their originals. In 1957 he created a series of Tachist paintings, for example S111/57 but he destroyed most of them later.

Towards the end of the 1950s he produced his first figurative prints and paintings. In the beginning their subjects were events from more recent German history, for example the set of lithographs 20 July 1944 (1959; Berlin, Gal. Brusberg), which depicted the execution of the men who had conspired against Adolf Hitler. This subject-matter was increasingly replaced by an eroticism that is partly Surrealist, partly decorative. In 1960 the public prosecutor of Hamburg confiscated such a series of prints.

Paul Wunderlich is professor of graphic art and painting at the University of Fine Arts, Hamburg, is a painter, sculptor and lithographer who lives and works for part of the year in Hamburg and the rest in France.

Married in 1963 to the photojournalist and fine art photographer Karin Szekessy (b. 1939, Essen), he sometimes paints and makes prints from the nude photographs made by Szekessy. Wunderlich belongs to the second generation of Fantastic Realists, sometimes called Magical Realists. These artists have remained faithful to the tradition although the imagery has remained contemporary.

Karin Székessy  Paul Wunderlich Portrait, realist and surrealist. 1965  by Karin Székessy

Karin Székessy Paul Wunderlich Portrait, realist and surrealist. 1965 by Karin Székessy

Karin Székessy  Sans titre [Dans l'atelier de Paul Wunderlich]. 1969

Karin Székessy Sans titre [Dans l’atelier de Paul Wunderlich]. 1969  her Site

Paul Wunderlich-Twilight , 3 lithographs in colours and 3 photography of Karin Székessy 1971

Paul Wunderlich-Twilight , 3 lithographs in colours and 3 photography of Karin Székessy 1971

Paul Wunderlich, the most prominent among them, has developed a style slightly cooler in temperament and more analytical. Often borrowing from classical mythology, he emphasizes the human form within a context that blends together contemporary and historical references. With cool aloofness, Wunderlich transports the viewer into a world of surreal eroticism and aesthetic symbolism. Again and again, Wunderlich spices his Fantastic Realism with a startling dose of irony.

After Picasso and Max Ernst no other artist has contributed as much to the sculpture of painters as Paul Wunderlich. The themes for his sculptures and objects are closely linked to his paintings, drawings and lithographs. Wunderlich sculptures and objects combine the simplicity of an idea with the refinement of the material, and imagination with perfection in shaping something into a perfect form. As an artist, Paul Wunderlich has remained faithful to his own artistic visions.

Over a period of several decades, Wunderlich’s complex and comprehensive body of work has led to numerous exhibitions in museums worldwide. In 1994-95, he had retrospectives in several Japanese museums (Tokyo, Osaka, Hokkaido, Gifu). Wunderlich has been successful in numerous international print competitions and has received many awards. In 1964, he was awarded the Japan Cultural Forum Award, Tokyo; in 1967, he received the Award Premio Marzotti, Italy; in 1970, he was awarded the Gold-Medal in Florence, Italy; in 1978, he received Gold-Medals at the Grafik-Biennale in Taiwan and in Bulgaria.

He lived and worked in Hamburg and Saint-Pierre-de-Vassols (Provence), where he died after a short illnes »Rogallery

 

 

http://av.vimeo.com/19860/143/66595069.mp4?token2=1399131673_c60ef8a783dee2d8bde4a7ec39071d3f&aksessionid=37e22cacba82faf1%5D

 

 

Paul Wunderlich Liebeszauber Lithographie in 3 Farben aus , 1983

Paul Wunderlich Liebeszauber Lithographie in 3 Farben aus , 1983

Paul Wunderlich Le vieux monsieur Lithographie , 1962

Paul Wunderlich Le vieux monsieur Lithographie , 1962

Paul Wunderlich -Untitled , Lithograph 1962

Paul Wunderlich -Untitled , Lithograph 1962

Paul Wunderlich Lolita Lithographie in 2 Farben 1962

Paul Wunderlich Lolita Lithographie in 2 Farben 1962

Paul Wunderlich Aus meinem Skizzenbuch, 1962 Aquarellierte Original-Lithographie für La Lune en Rodage

Paul Wunderlich Aus meinem Skizzenbuch, 1962 Aquarellierte Original-Lithographie für La Lune en Rodage

Paul Wunderlich- Joanna Posing for Redfern, litho inches,  1968

Paul Wunderlich- Joanna Posing for Redfern, litho inches, 1968

Paul Wunderlich- Bosomfriends II (Goldfinger), 1965

Paul Wunderlich- Bosomfriends II (Goldfinger), 1965

Paul Wunderlich-  Daniela and Ulrike,  gouache, 1971

Paul Wunderlich- Daniela and Ulrike, gouache, 1971

Paul Wunderlich Das Blatt , Lithographie 1971

Paul Wunderlich Das Blatt , Lithographie 1971

 

Paul Wunderlich -Schwarse Wiese , Etching with handcolouring , 1972

Paul Wunderlich -Schwarse Wiese , Etching with handcolouring , 1972

Paul Wunderlich Eine Nymphe Aus Wien , Lithographie 1970

Paul Wunderlich Eine Nymphe Aus Wien , Lithographie 1970

Paul Wunderlich Bien Assise , Lithographie 1970

Paul Wunderlich Bien Assise , Lithographie 1970

 

Paul Wunderlich Hingegossen II, Lithographie 1968 //an example of its job inspired  by that of his wife Karin

Paul Wunderlich Hingegossen II, Lithographie 1968//an example of its job inspired by that of his wife Karin

Paul Wunderlich-Poster art for the Munich Olympic Games in 1972

Paul Wunderlich-Poster art for the Munich Olympic Games in 1972

Paul Wunderlich En Larmes , Lithographie 1972

Paul Wunderlich En Larmes , Lithographie 1972

*****The Song of Songs Which is Solomon’s Aquarius Press, France, publisher. ten color lithographs *****

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate I with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate I with poems

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate II with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate II with poems

 

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate III with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate III with poems

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate IV with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate IV with poems

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate V with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate V with poems

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate VI with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate VI with poems

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate VII with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate VII with poems

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate VIII with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate VIII with poems

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate IX with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate IX with poems

Paul Wunderlich - From The Song of Songs  Which is Solomon's, 1970 plate  X with poems

Paul Wunderlich – From The Song of Songs Which is Solomon’s, 1970 plate X with poems

 

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Paul Wunderlich -Adam und Eva (nach Ingres), 1981

Paul Wunderlich -Adam und Eva (nach Ingres), 1981

Paul Wunderlich -Adam und Eva (nach Durer), 1981.

Paul Wunderlich -Adam und Eva (nach Durer), 1981

Paul Wunderlich -Strabenszene, 1981

Paul Wunderlich -Strabenszene, 1981

 

Paul Wunderlich in his studio by Karin Szekessy, 2000

Paul Wunderlich in his studio by Karin Szekessy, 2000

His site //

One gallery

Another galery

Henri Michaux- Qu’il repose en révolte

Qu’il repose en révolte

Dans le noir, dans le soir sera sa mémoire dans ce qui souffre, dans ce qui suinte dans ce qui cherche et ne trouve pas dans le chaland de débarquement qui crève sur la grève dans le départ sifflant de la balle traceuse dans l’île de soufre sera sa mémoire.

Dans celui qui a sa fièvre en soi, à qui n’importent les murs dans celui qui s’élance et n’a de tête que contre les murs dans le larron non repentant dans le faible à jamais récalcitrant dans le porche éventré sera sa mémoire.

Dans la route qui obsède dans le cœur qui cherche sa plage dans l’amant que son corps fuit dans le voyageur que l’espace ronge.

Dans le tunnel dans le tourment tournant sur lui-même dans celui qui ose froisser les cimetières

Dans l’orbite enflammé des astres qui se heurtent en éclatant dans le vaisseau fantôme, dans la fiancée flétrie dans la chanson crépusculaire sera sa mémoire.

Dans la présence de la mer dans la distance du juge dans la cécité dans la tasse à poison.

Dans le capitaine des sept mers dans l’âme de celui qui lave la dague dans l’orgue en roseau qui pleure pour tout un peuple dans le jour du crachat sur l’offrande.

Dans le fruit de l’hiver dans le poumon des batailles qui reprennent dans le fou de la chaloupe.

Dans les bras tordus des désirs à jamais inassouvissera sa mémoire.

Henri Michaux,  In La Vie dans les plis 1949

Monsieur Plume with Creases in his Trousers (Portrait of Henri Michaux) 1947 by Jean Dubuffet 1901-1985

Monsieur Plume with Creases in his Trousers (Portrait of Henri Michaux) 1947 by Jean Dubuffet

Henri Vollet ( photgraphie François Antoine Vizzavona) Le Vice d’Asie – fumerie d’opium

François Antoine Vizzavona – Le Vice d’Asie – fumerie d’opium d’ Henri Vollet , 1900s, (exposé au Salon des Artistes Français de 1909) (C) Grand Palais

François Antoine Vizzavona etait une photographe français  collaborant beaucoup avec les artistes de son époque à la fois en photographiant leur modèles au sein de leurs ateliers afin qu’il puisse travailler à partir des photos ( tout comme l’a fait Mucha à cette même époque d’ailleurs), nouveau procédé par lequel  les peintres etaient attirés.Mais il fût aussi le photographe exclusif pour de nombreux salons d’art entre 1900 et 1915, ce qui lui valut d’être le principal photographe des oeuvres picturales de l’époque. voir des photos des modèles Ici

Willy Elenbaas (1912 – 2008)

Willy Elenbaas ne se destinait pas à un parcours dans l’art. Il a en effet débuté  en 1928 comme comptable chez un négociant en céréales, c’est dire comme on est loin de ce que je vais vous présenter aujourd’hui. A cette époque, son salaire et temps libre , il le passe principalement dans  la littérature et  la lecture. Il aime  André Gide, Kafka, et Karl Marx ,  Kurt Tucholsky.

Il perd son emploi au bout de 4 années  et en temps que chômeur, il  rejoint la Ligue de la jeunesse communiste et c’est ainsi, qu’il entre en contact avec le milieu artistique et intellectuel de l’époque et ce par le biais de Paul Schuitema et du collectif gauchiste des écrivains travailleurs  » ‘Links Richten » , dont il deviendra un membre actif. Là il  découvre les possibilités qu’offre la photographie comme  « arme » dans la lutte de classe. Wally a donc commencé autour du documentaire social, relevant de ce qu’on appelle La nouvelle photographie. En 1937 Elenbaas  représentée à l’exposition « photo 37 », l’une des principales manifestations photographiques d’avant-guerre. Mais c’est précisément à cette époque qu’ il se découvre de plus en plus comme un peintre.

Après la seconde guerre mondiale Elenbaas est reconnu pour ce qu’on nomme « art monumental  » et ses applications graphiques sur les bâtiments. comme Ici , ou Ici , Ici, ici. Parfois ceux sont des peintures, parfois des mosaïques, il en réalisera tout au long de sa vie, sur des bâtiments publics, pour des particuliers, des hôtels….

Il poursuit parallèlement à cela son travail de photographe et ce notamment avec son épouse Esther Hartog. ils ont  réalisé  une série de photos de nus  féminins , ce qui lui coûta son poste de professeur à l’académie. Depuis 1942 Les photos de Wally et Esther Elenbaas sont étroitement liées à leur vie personnelle.

Outre orientés mortes et portraits fixes légèrement surréaliste, le quartier était Katendrecht où il a vécu un sujet de prédilection.

 

Wally Elenbaas- Nu à la fleur ,1953-1955

Wally Elenbaas- Nu à la fleur ,1953-1955

Wally Elenbaas- Nu ,1953-1955 1

Wally Elenbaas- Nu ,1953-1955

Wally Elenbaas- Nu avec ombre ,1953-1955

Wally Elenbaas- Nu avec ombre ,1953-1955

Wally Elenbaas- Nu couché 1953-1955

Wally Elenbaas- Nu couché 1953-1955

Wally Elenbaas- Femme avec la poitrine nue  1950-1954

Wally Elenbaas- Femme avec la poitrine nue 1950-1954

Wally Elenbaas- Nu ,1953-1955

Wally Elenbaas- Nu ,1953-1955

Wally Elenbaas - Liggend naakt,1953-55

Wally Elenbaas – Liggend naakt,1953-55

Wally Elenbaas - titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas – titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas - Zonder Titel, ca. 1960. Collectie Gemeentemuseum Den Haag 1

Wally Elenbaas – Zonder Titel, ca. 1960. Collectie Gemeentemuseum Den Haag

Wally Elenbaas - Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas – Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas - titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas – titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas Firi den Hoedt - Katendrecht 1956-1957

Wally Elenbaas Firi den Hoedt – Katendrecht 1956-1957

Wally Elenbaas Firi den Hoedt - Katendrecht 1956-1957

Wally Elenbaas Firi den Hoedt – Katendrecht 1956-1957

Wally Elenbaas Firi den Hoedt - Katendrecht 1956-1957

Wally Elenbaas Firi den Hoedt – Katendrecht 1956-1957

Wally Elenbaas -Firi den Hoedt - Katendrecht 1956-57

Wally Elenbaas -Firi den Hoedt – Katendrecht 1956-57

Wally Elenbaas - titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas – titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas-Liggend naakt ( nu allongé,1953-1955

Wally Elenbaas-Liggend naakt ( nu allongé,1953-1955

Wally Elenbaas - -Liggend naakt ( nu allongé,1953-1955

Wally Elenbaas – -Liggend naakt ( nu allongé,1953-1955

Wally Elenbaas - Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas – Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas - titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas – titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas - Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas – Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas-Eva ,1955

Wally Elenbaas-Eva ,1955

Wally Elenbaas- Doris , 1953

Wally Elenbaas- Doris , 1953

Wally Elenbaas - Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas – Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas - Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas – Naakt ,1953-1955

Wally Elenbaas - Liggend naakt,1953-5 6

Wally Elenbaas – Liggend naakt,1953-55

Wally Elenbaas -titel onbekend

Wally Elenbaas – titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas -Zittend naakt ( nu de dos)  ,1953-55

Wally Elenbaas -Zittend naakt ( nu de dos) ,1953-55

Wally Elenbaas- Alice 1953-1955

Wally Elenbaas- Alice 1953-1955

Wally Elenbaas - titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas – titel onbekend 1953-55

Wally Elenbaas - Naakt, Amsterdam,1938

Wally Elenbaas – Naakt, Amsterdam,1938

Wally Elenbaas -Solarisatie 1933-1934

Wally Elenbaas -Solarisatie 1933-1934

Wally Elenbaas - Cor Andersen, Amsterdam,1938 1

Wally Elenbaas – Cor Andersen, Amsterdam,1938

Wally Elenbaas - Cor Andersen, Amsterdam,1938

Wally Elenbaas – Cor Andersen, Amsterdam,1938

Wally Elenbaas -  Zittend naakt  ,1953-55

Wally Elenbaas – Zittend naakt ,1953-55

Wally Elenbaas - Nu au miroir,  1953-1955

Wally Elenbaas – Nu au miroir, 1953-1955

Wally Elenbaas- Zonder titel, 1960

Wally Elenbaas- Zonder titel, 1960

Wally Elenbaas -Naakt ( Nu),  1950

Wally Elenbaas -Naakt ( Nu), 1950

Wally Elenbaas - Zonder Titel, 1960. Collectie Gemeentemuseum Den Haag

Wally Elenbaas – Zonder Titel, 1960. Collectie Gemeentemuseum Den Haag

Wally Elenbaas Naakt ( nu) 1956 1957

Wally Elenbaas Naakt ( nu) 1956 1957

 

Wally Elenbaas-mirror  Naakt in gebroken spiegel ,1950

Wally Elenbaas-mirror Naakt in gebroken spiegel ,1950

*****Elenbaas-de Hartog Esther*****

Elenbaas-de Hartog Esther- Naakt in gebroken spiegel ,1953-1955

Elenbaas-de Hartog Esther- Naakt in gebroken spiegel ,1953-1955

 

Elenbaas  de Hartog  Esther -naakt ( nu)  1953-55

Elenbaas de Hartog Esther -naakt ( nu) 1953-55

Elenbaas-de Hartog, Esther -Liggend naakt met schaduwen 1953-1955

Elenbaas-de Hartog, Esther -Liggend naakt met schaduwen 1953-1955

Elenbaas-de Hartog Esther - Dubbeldruk,1953-55

Elenbaas-de Hartog Esther – Dubbeldruk,1953-55

Elenbaas-de Hartog  Esther Dubbeldruk,1953-55

Elenbaas-de Hartog Esther Dubbeldruk,1953-55

Elenbaas-de Hartog  EstherDubbeldruk,1953-55

Elenbaas-de Hartog EstherDubbeldruk,1953-55

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Wally Elenbaas -naakt surrealistische met het hoofd van de eend  1939-40

Wally Elenbaas -naakt surrealistische met het hoofd van de eend 1939-40

Wally Elenbaas -naakt surrealistische met het hoofd van de eend  1939-40

Wally Elenbaas -naakt surrealistische met het hoofd van de eend 1939-40

Wally Elenbaas-The Arms 1938-39

Wally Elenbaas-The Arms 1938-39

Wally Elenbaas-The Arms 1938-39

Wally Elenbaas-The Arms 1938-39

Wally Elenbaas-handschoen, 1932-39

Wally Elenbaas-handschoen, 1932-39

Wally Elenbaas - Double portrait,  1950's

Wally Elenbaas – Double portrait, 1950’s

Wally Elenbaas - De Veerman, 1985

Wally Elenbaas – De Veerman, 1985

Wally Elenbaas - De Veerman I , 1985

Wally Elenbaas – De Veerman I , 1985

 

Wally Elenbaas, Zonder titel,

Wally Elenbaas, Zonder titel,

Wally Elenbaas -  Vrouw met sigaret, 1933

Son site presentant ses multiples facettes

le musée où vous pouvez retrouver son travail

 lecture Wally Elenbaas -De honderd gezichten van Esther Hartog, ed° DuoDuo 2002 ( mais c’est en néerlandais, ceci dit vous y trouvez bon nombre de travail photographique ainsi que celui de sa femme Esther)