Charles J Cook

 

Charles J. Cook- Nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1910

charles-j-cook-nude-c-1910

charles-j-cook-untitled-nude-c-1910

Charles J. Cook- Nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1910

 

Charles J. Cook- Nude, 1927

Charles J. Cook- Nude, 1927

 

Charles J. Cook- Nude, 1920

Charles J. Cook- Nude, 1920

Charles J. Cook- Nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1910

 

 

Charles J. Cook- Nude, 1928

Charles J. Cook- Nude, 1928

 

Charles J. Cook- Nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1927

Charles J. Cook- Nude, 1927

 

Charles J. Cook- Nude, 1930

Charles J. Cook- Nude, 1930

E.O. Hoppé- Anna May Wong’s hands , 1925-26

E.O. Hoppé- Anna May Wong, 1926 © E.O. Hoppé Corbis

E.O. Hoppé- Anna May Wong, 1926 © E.O. Hoppé Corbis

E.O. Hoppé- Anna May Wong, 1925-26 © E.O. Hoppé Corbis

E.O. Hoppé- Anna May Wong, 1925-26 © E.O. Hoppé Corbis

E.O. Hoppé- Anna May Wong, 1925 © E.O. Hoppé Corbis

E.O. Hoppé- Anna May Wong, 1925 © E.O. Hoppé Corbis

E.O. Hoppé- Anna May Wong, 1925 © E.O. Hoppé Corbis

je l’ai ai achetées donc je les marque puisque personne n’est capable , sauf les bons !!! de citer ses sources; je découvre des sites comme je ne le citerai pas, ( pas de pub pour lui) où mon blog en entier y est!!! Des magazines comme juxtapoz sinon, et ne parlons de the redlist là c’est le bouquet !!!!!

Cela en est assez des personnes qui se servent, qui ne se demandent pas si l’on paie pour avoir ces photos, si on achète des livres, si on redimensionne les photographies, si on les nettoie.

Le self service gratuit. Je dis Non.

The Vargas Brothers (Carlos & Miguel Vargas)

« Carlos et Miguel Vargas  sont nés dans des circonstances modestes à Arequipa,( isolée de la capitale cosmopolite de Lima,  Carlos en 1885 et Miguel en 1887.

 Ils ont pratiqué l’art de la photographie au  moment où le pictorialisme devenait  international. Ils n’étaient pas les seuls ou les premiers photographes de la ville sud du Pérou d’Arequipa. Carlos Heldt, Emilio Diaz, Max T. Vargas, entre autres, les ont précédés. En fait, le Vargas Brothers a appris le métier et l’entreprise de la photographie de Max T. Vargas (pas de lien familial) En 1900. En Août 1912, Carlos et Miguel ouvre leur propre studio « Estudio de Arte Varga Hermanos »,  en face de la place du studio de Max T, et  dès le début, leur activité semble avoir été un succès, leurs réalisations ont été reconnues en Amérique du Sud et même en Europe. En 1925, ils ont remporté une médaille d’or au Salon  » Primer Arte Fotográfico » à Buenos Aires, et en 1928 ils ont été présentés à  Seville.

Carlos et Miguel Vargas ont consacré leur vie à une création singulière.  Alchimistes de l’argent, de la lumière, celluloïde et du verre, ils sont les témoins qui ont laissés une trace de la ville d’Arequipa,de ses visages,, des rêves et des illusions d’une époque. Le monde qu’ils connaissaient a disparu, mais les photos qu’ils ont laissés derrière eux sont des rappels éloquents d’une époque où les forces irrésistibles de la modernité n’avait pas encore balayé les gracieuses, des rythmes sans hâte d’un âge plus formel et élégant.  » Traduction du texte de Peter Yenne et Adelma Benavente  conservateurs et  co-fondateurs du projet Archive photographique de l’exposition de 2007 « City of Night The Vargas brothers sutios ( 1912-1930) »

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas Condessa V., Peru ,1925

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas -Condessa V., Peru ,1925

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas- The Peruvian exotic dancer,Helba Huara 1924

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas- The Peruvian exotic dancer,Helba Huara 1924

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas,Isabel Sanchez Osorio, 1926

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas,Isabel Sanchez Osorio, Pérou 1926

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas, Virgenes del Sol. 1920s

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas, Virgenes del Sol. Perou, 1920s

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas- Florência Rivero - Arequipa, Peru , 1925

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas- Florência Rivero – Arequipa, Perou , 1925

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas, Maria Aranguis, Arequipa, Peru, c. 1925

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas, Maria Aranguis, Arequipa, Perou, c. 1925

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas, Maria Aranguis, Arequipa, Peru, c. 1926

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas, Maria Aranguis, Arequipa, and also credired Isabel Sanchez Osorio , Peru  (???) but seems to be the first  Perou, c. 1926

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas, Self-Portrait, Arequipa, c. 1922

The Vargas Brothers Carlos & Miguel Vargas, Self-Portrait, Arequipa, Pérou c. 1922

Rolf Tietgens (1911 – 1984)

Rolf Tietgens qui est né en Allemagne, s’est installé es États-Unis en 1939 pour fuir le regime Nazie et a y a très vite trouvé une reconnaissance en étant publié dans de grend magazine.Il partagé un studio à New York avec Ruth Bernhardet c’est par son intermédiare qu’il rencontre il rencontre l’écrivaine Patricia Highsmith , avec qui il aura une relation impossible et complexe jusqu’en 1970 car ce dernier était homosexuel . (Elle a consacré à son livre de 1964, Les Deux Visages de Janvier à cette relation). il réalisera plusieurs nus d’elle, elle a ecrit dans son journal qu’elle espérait ainsi trouver une  » entrée », pour une relation avec lui.

Il a aussi réalisé des études plus experimentales  » surréalistes » et des photographies documentaires qui ont été publiées dans « photograpy » par exemple.

Il a renoncé à la photographie vers la fin des années 1960 pour des raison de santé et il s’est tourné alors vers la peinture mais il ne rncontrera pas beaucoup de succès dans cette voie.

Rolf Tietgens - Nocturne in New Hampshire, 1939

Rolf Tietgens – Nocturne in New Hampshire, 1939

Rolf Tietgens -Nocturne, 1939

Rolf Tietgens –Nocturne , 1946

Rolf Tietgens -The Far Away Melody, 1945

Rolf Tietgens -The Far Away Melody, 1945

Rolf Tietgens -Mythological Echo, 1946

Rolf Tietgens -Mythological Echo, 1946

Rolf Tietgens-The Candle ,1946

Rolf Tietgens-The Candle ,1946

Rolf Tietgens - Make-up (double print positive-negative), 1950s

Rolf Tietgens – Make-up (double print positive-negative), 1950s

Rolf Tietgens Patricia Highsmith ,1942

Rolf Tietgens- The writer  Patricia Highsmith ( she wrote  L’Inconnu du Nord-Express), 1942

Rolf Tietgens- The writer  Patricia Highsmith nude ( she wrote  L'Inconnu du Nord-Express), 1942

Rolf Tietgens- The writer Patricia Highsmith nude ( she wrote L’Inconnu du Nord-Express), 1942

 

Rolf Tietgens - Untitled, 1957

Rolf Tietgens – Untitled, 1957

Rolf Tietgens - Sans Titre, 1939

Rolf Tietgens – Sans Titre, 1939

Rolf Tietgens

Rolf Tietgens

Rolf Tietgens

Rolf Tietgens

Wallace Berman ( 1926-1976)

Wallace Berman est né en 1926 à New York et s’installe avec sa famille à Los Angeles, Californie, en 1930. Il a été expulsé de l’école secondaire pour les jeux, et s’il est impliqué dans le monde du jazz.Il s’est inscrit et a participé à la Jepson école d’art et Chouinard mais n’a pas terminé les études il y a. Au lieu de la poursuite d’un art officiel « carrière » il a travaillé dans une usine de finition des meubles. Ce travail lui a donné l’occasion de sauver rejeter les documents et de rebuts qui lui permet de rendre ses sculptures.

Wallace Berman appartient à cette frange d’artistes de la côte Ouest américaine qui, dans l’ombre des années cinquante et soixante forgent une culture ‘beat’ dont la littérature reste l’aspect le plus connu, mais qui s’élabora aussi dans le cinéma, la peinture, la photographie, les collages et les assemblages.Dans les années 1950, Berman est devenu profondément immergé dans le jazz et le blues, il a même écrit une chanson pour Jimmy Witherspoon et realisé la conception de plusieurs  pochettes de disques.

En 1957, la Ferus Gallery de Los Angeles lui consacre sa première « et quasiment dernière » exposition personnelle. Les douze « Dessins parchemins » présents renouent avec ses origines juives : sur du papier teinté au brou de noix s’inscrit au hasard cet alphabet hébraïque qui, selon la Kabbale, constitue l’instrument privilégié de la mise en ordre et de l’interprétation du monde. De grands assemblages – à présent disparus – conjuguent par ailleurs constructions en bois, écriture, évocations religieuses et images érotiques qui provoquent la fermeture de l’exposition par les autorités.

Wallace Berman- affiche exposition Ferus Gallery

Wallace Berman- affiche exposition Ferus Gallery 1957

Wallace Berman Ferus Gallery Exhibition

Wallace Berman Ferus Gallery Exhibition, 1957 seule planche contact et race qu’il reste de cette exposition

De dépit, W. Berman quitte cette « cité d’anges dégénérés » pour s’établir à San Francisco où la culture ‘beat’ est mieux implantée. Il se repliera désormais sur ce milieu, se refusant à toute vie publique. Il se voue alors à une œuvre plus intime, souple dans sa conception, dans sa manipulation et sa diffusion, la revue « Semina » (1955-1964), dont il imprime les neuf numéros sur une petite presse rudimentaire. Sorte de « méta-collage », « Semina » résume à elle seule tant un certain milieu artistique que la démarche globale de W. Berman. Des pochettes réunissent sur des feuillets libres poèmes, photographies ou collages de W. Berman lui-même comme de ses amis ou des auteurs du passé qu’il admire (Philip Lamantia, Michael McClure, William Burroughs, Hermann Hesse, Antonin Artaud). L’artiste y décline les thèmes en germe dans ses travaux précédents : la drogue, la folie, la violence, la sexualité et l’art rédempteurs, une mystique du quotidien. Grand joueur lui-même, W. Berman propose ici des cartes que chacun peut disposer et ordonner à son gré, recréant indéfiniment l’œuvre.

De retour à Los Angeles en 1961, W. Berman se consacre principalement aux « Verifax Collages » (1961-1976), réalisés à l’aide d’une antique photocopieuse dont la neutralité mécanique va pondérer le contenu iconographique. Les visages effacés des premiers « Verifax » constituent autant une critique de la dépersonnalisation qu’un dispositif où chacun peut se projeter. Puis les images se précisent (clichés d’actualité ou historiques, figures de l’’underground’ ou des minorités, images sexuelles et sensuelles, armes menaçantes, symboles religieux, etc.), mais leur accumulation reste souvent hermétique, laissant volontairement libre cours à l’interprétation. Si les premiers « Verifax » rappellent fortement les « Parchemins », leur forme se structure ensuite pour proposer un véritable écran à nos projections individuelles : une main, démiurgique mais anonyme, manipule une radio dont le haut-parleur est remplacé par une image. Les « Verifax » zappent en silence sur les ondes de l’image. La répétitivité quasi incantatoire des derniers collages rythme un monde fragmenté et bégayant, suggère une distribution inépuisable mais aussi le flux de la pellicule filmique. il Collabore aussi à cette époque étroitement avec  Robert Heinecken  ( Article Ici et Ici) et Jay DeFeo avec qui il crée des oeuvres à deux mains.

Avant Fluxus et le mail-art, l’art de W. Berman se veut avant tout un mode de communication « naturel » et banal. « Art is Love is God » : comme le résume la devise de ce personnage déjà mythique de son vivant, l’art est une plaque sensible, un exercice spirituel de réception et de transmission du monde, un exercice d’inversion des valeurs visant à banaliser le sacré et à sacraliser le quotidien.

Il a fait son premier et seul film, Aleph, à partir de 1956-1966. Berman ne donne pas le film un titre, Se référant à elle comme « mon film » ou « mon film » et n’a jamais montré à un grand public, préférant à l’écran sur son studio mur sur la base d’un pour un. Le titre « Aleph » a été donnée au travail par Berman, le fils Tosh, après la mort de l’artiste. ( Tosh Berman écrit sur son père des dizaines d’articles ici, notamment sur sa passion pour le jazz mais aussi sur l’ensemble de son oeuvre)

Il a été tué dans un accident automobile par un conducteur en état d’ébriété en Topanga Canyon en 1976.

Mail Art

Wallace Berman-collage from 1963, bearing a note to curator Walter Hopps at the Pasadena Art Museumabout some Edward Weston prints

Wallace Berman-collage from 1963, bearing a note to curator Walter Hopps at the Pasadena Art Museumabout some Edward Weston prints

Wallace Berman -Mail Art, 1955

Wallace Berman -Mail Art, 1955

Wallace Berman mail art, 1962 Nov. 27. Robert Alexander

Wallace Berman mail art, 1962 Nov. 27. Robert Alexander

Wallace Berman - Card to Betty Asher, ca. 1965, Wallace Berman. Photomontage

Wallace Berman – Card to Betty Asher, ca. 1965, Wallace Berman. Photomontage

Wallace Berman Card to George Herms, 1967

Wallace Berman Card to George Herms, 1967

Wallace Berman Card to George Herms, 1970,

Wallace Berman Card to George Herms, 1970,

Wallace Berman- mail art for Wallace Berman holiday card to Jay DeFeo, 1970 Dec. 22.,Card features a black and white photo of rocks with white lettering in Hebrew Archives of American Art,

Wallace Berman- mail art for Wallace Berman holiday card to Jay DeFeo, 1970 Dec. 22.,Card features a black and white photo of rocks with white lettering in Hebrew Archives of American Art,

Wallace Berman Mail Art to Robert Duncan and Jess Circa 1962 (Collection Philip Aarons and Shelly Fox Aarons) Courtesy of the Crocker Art Museum

Wallace Berman Mail Art to Robert Duncan and Jess Circa 1962 (Collection Philip Aarons and Shelly Fox Aarons) Courtesy of the Crocker Art Museum

Wallace Berman postcard to Lawrence and Patricia Jordan, 1960.

Wallace Berman postcard to Lawrence and Patricia Jordan, 1960.

La revue « Semina » (1955-1964)

Wallace Berman with a copy of Semina no. 1 in the Stone Brothers Printing display window, 1957 -© J. Paul Getty Trust. Photo by Charles Brittin

Wallace Berman with a copy of Semina no. 1 in the Stone Brothers Printing display window, 1957 -© J. Paul Getty Trust. Photo by Charles Brittin

Wallace Berman Semina 1,.jpgSemina cover with photograph of Cameron, 1955, Wallace Berman. Semina journal, no. 1 (1955) -

Wallace Berman Semina 1,.jpgSemina cover with photograph of Cameron, 1955, Wallace Berman. Semina journal, no. 1 (1955)

Wallace Berman Semina two, ca. 1956

Wallace Berman Semina two, ca. 1956 l’integralité du no Ici

Wallace Berman- Semina 3,

Wallace Berman- Semina 3,

Wallace Berman- Semina cover with Wife (photograph of Shirley Berman), 1959, Wallace Berman. Semina journal, no. 4 (1959)

Wallace Berman- Semina cover with Wife (photograph of Shirley Berman), 1959, Wallace Berman. Semina journal, no. 4 (1959)

Wallace Berman- semina-journal-no-4? 1959

Wallace Berman- semina-journal-no-4, 1959

Wallace Berman- Semina 5, 196, Santa Cruz Museum of Art 2

Wallace Berman- Semina 5, 196, Santa Cruz Museum of Art

Wallace Berman- Semina 5, 196, Santa Cruz Museum of Art - Copie

Wallace Berman- Semina 5, 196, Santa Cruz Museum of Art

Wallace Berman- Semina 5, 196, Santa Cruz Museum of Art

Wallace Berman- Semina 5, 196, Santa Cruz Museum of Art

Wallace Berman- Semina 7, 1961, Santa Cruz Museum of Art0

Wallace Berman- Semina 7, 1961, Santa Cruz Museum of Art0

Wallace Berman- Semina 7, 1961, Santa Cruz Museum of Art

Wallace Berman- Semina 7, 1961, Santa Cruz Museum of Art

Wallace Berman- Semina 7, 1961, Santa Cruz Museum of Art 3

Wallace Berman- Semina 7, 1961, Santa Cruz Museum of Art

Wallace Berman- Semina 7, 1961, Santa Cruz Museum of Art 2

Wallace Berman- Semina 7, 1961, Santa Cruz Museum of Art

Wallace Berman- Semina 8, 1963

Wallace Berman- Semina 8, 1963 voir l(integralité du no Ici

Wallace Berman- Semina 8 , 1963

Wallace Berman- Semina 8 , 1963

Wallace Berman- Semina

Wallace Berman- Semina 8 , 1963

Verifax Collages

Wallace Berman - Untitled (R.E. Hand, Mexican Dictator), 1976 positive image verifax collage

Wallace Berman – Untitled (R.E. Hand, Mexican Dictator), 1976 positive image verifax collage

Wallace Berman- Untitled 40 , Wallace Berman , from Verifax Collages's series around 1964

Wallace Berman- Untitled 40 , Wallace Berman , from Verifax Collages’s series around 1964

Wallace Berman- Untitled 107, Wallace Berman , from Verifax Collages's series around 1964

Wallace Berman- Untitled 107, Wallace Berman , from Verifax Collages’s series around 1964

Wallace Berman - Untitled (Jack Ruby), c. 1964 positive verifax with poem

Wallace Berman – Untitled (Jack Ruby), c. 1964 positive verifax with poem

Wallace Berman - Scope, 1965 verifax collage on board

Wallace Berman – Scope, 1965 verifax collage on board

Wallace Berman Untitled (National Debt), c. 1964 verifax on book page with lettraset

Wallace Berman Untitled (National Debt), c. 1964 verifax on book page with lettraset

Wallace Berman She, c. 1964 verifax on book page with lettraset

Wallace Berman She, c. 1964 verifax on book page with lettraset

Wallace Berman, “Untitled” (two-ton rock, above and below), Verifax positive, with Polaroid transfer on magazine map.

Wallace Berman, “Untitled” (two-ton rock, above and below), Verifax positive, with Polaroid transfer on magazine map.

Autres travaux photographies Collages, installations, poèmes

Wallace Berman. Untitled (Michael McClure Poem), 1964

Wallace Berman. Untitled (Michael McClure Poem), 1964

Wallace Berman. Untitled (Michael McClure Poem), 1964 1

Wallace Berman. Untitled (Michael McClure Poem), 1964

Wallace Berman Untitled (TV), 1964

Wallace Berman Untitled (TV), 1964

Wallace Berman Untitled (TV), 1964 1

Wallace Berman Untitled (TV), 1964

Wallace Berman, Papa’s Got a Brand New Bag, 1964. Mixed-media collage Collection of David Yorkin and Alix Madigan, Los Angeles. Courtesy the estate of Wallace Berman and Michael Kohn Gallery, Los Angeles.

Wallace Berman, Papa’s Got a Brand New Bag, 1964. Mixed-media collage Collection of David Yorkin and Alix Madigan, Los Angeles. Courtesy the estate of Wallace Berman and Michael Kohn Gallery, Los Angeles.

Wallace Berman Untitled (Faceless Faces), 1963 verifax collage

Wallace Berman Untitled (Faceless Faces), 1963 verifax collage

Wallace Berman, Letter to David Meltzer (football players), 1962. Typed letter with photographic collage,

Wallace Berman, Letter to David Meltzer (football players), 1962. Typed letter with photographic collage,

Wallace Berman- Endpiece , 1973

Wallace Berman- Endpiece , 1973

Wallace Berman - See you soon, 1975

Wallace Berman – See you soon, 1975

ay DeFeo &Wallace Berman -Untitled , 1959 (Whitney Museum of American)

Jay DeFeo &Wallace Berman -Untitled , 1959 (Whitney Museum of American)

ay DeFeo &Wallace Berman -Untitled , 1959 (Whitney Museum of American)

Jay DeFeo &Wallace Berman -Untitled , 1959 (Whitney Museum of American)

Wallace Berman- Untitled (Jay DeFeo in front of The Rose), nd

Wallace Berman- Untitled (Jay DeFeo in front of The Rose), nd

Wallace BermanUntitled (Art is Love is God), 1955, Robert Alexander. Wooden box, photograph, bullet, and paper ourtesy of Galerie Frank Elbaz and Michael Kohn Gallery.

Wallace BermanUntitled (Art is Love is God), 1955, Robert Alexander. Wooden box, photograph, bullet, and paper ourtesy of Galerie Frank Elbaz and Michael Kohn Gallery.

Wallace Berman Semina Case ( exposition, 1957)

Wallace Berman Semina Case ( exposition, 1957)

Wallace Berman Photographs Bob Brannaman, Big Sur, early 1960s

Wallace Berman Photographs Bob Brannaman, Big Sur, early 1960s

Son Film

Très bon article en anglais Ici

Laure Albin-Guillot pour « Douze Chansons de Bilitis » de Pierre Louÿs 1937

Laure Albin-Guillot (French, 1892 – 1962). Nude #18. Vintage photogravure. c1936

Laure Albin-Guillot (French, 1892 - 1962). Nude #18. Vintage photogravure. c1936

Laure Albin-Guillot (French, 1892 – 1962). Nude #18. Vintage photogravure. c1936

Laure Albin Guillot - Nu Douze Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs en 1937

Laure Albin Guillot – Nu Douze Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs en 1937

Laure Albin Guillot - Les remords , Douze Chansons de Bilitis.Pierre Louÿs's erotic classic, illustrated by Albin-Guillot's delicate nudes Paris, J. Dumoulin, 1937.

Laure Albin Guillot – Les remords , Douze Chansons de Bilitis.Pierre Louÿs’s erotic classic, illustrated by Albin-Guillot’s delicate nudes Paris, J. Dumoulin, 1937.

 

 

Laure Albin Guillot - La dormeuseDouze Chansons de Bilitis.Pierre Louÿs's erotic classic, illustrated by Albin-Guillot's delicate nudes Paris, J. Dumoulin, 1937.

Laure Albin Guillot – La dormeuse, Douze Chansons de Bilitis. Pierre Louÿs’s erotic classic, illustrated by Albin-Guillot’s delicate nudes Paris, J. Dumoulin, 1937.

Laure Albin-Guillot- DOUZE CHANSONS DE BILITIS DE PIERRE LOUYS ILLUSTRÉES DE PHOTOGRAPHIES PAR LAURE ALBIN-GUILLO,1937

Laure Albin Guillot – La berceuse Mnaskidika ,  Douze Chansons de Bilitis.Pierre Louÿs’s erotic classic, illustrated by Albin-Guillot’s delicate nudes Paris, J. Dumoulin, 1937.

Laure Albin Guillot - Douze Chansons de Bilitis.Pierre Louÿs's erotic classic, illustrated by Albin-Guillot's delicate nudes Paris, J. Dumoulin, 1937.

Laure Albin Guillot – La berceuse Mnaskidika , de Douze Chansons de Bilitis.Pierre Louÿs’s erotic classic, illustrated by Albin-Guillot’s delicate nudes Paris, J. Dumoulin, 1937.

 

More articles about Laure Albin- Guillot

 

 

Alexander ( Hammid) Hackenschmied- Rita,woman, in double vision, 1942

Alexander ( Hammid) Hackenschmied- Rita,woman, in double vision, 1942

Alexander ( Hammid) Hackenschmied-  Rita, in double vision, 1942

Alexander ( Hammid) Hackenschmied- Rita, in double vision, 1942