More Articles about Albert Arthur Allen

gif based with the serie of Albert Arthur Allen, 1923

gif based with the serie of Albert Arthur Allen, 1923
John Everard est un photographe anglais autodidacte de renommée internationale notamment pour son travail sur les formes féminines dans le style dit « art déco ». Sa carrière s’est déroulée entre la fin des années 20 et les début des années 60. Il a partagé à Londres un studio à Londres avec deux autres photographes renommés : Walter Bird ( Voir l’article Ici) et Horace Roye (voir l’article Ici). Il a été acclamé et publié très tôt dans sa carrière. Tout comme ses acolytes, il a produit de nombreux ouvrages tels que » Portrait of a Model » Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939 ( Ltd étant la maison d’édition crée par roye Bird et lui même), « Judgement of Paris, French nudes », ed° George Routledge, London, 1941, « Life line » Ltd., London, 1936, « Oriental Model » Published by Robert Hale Ltd., London 1955, » Adams Fifth Rib » ,Ltd., London 1936 , pour ne citer qu’eux, puisque ceux sont ces derniers que je vous présente aujourd’hui. J’ai scanné des livres, mais peu de planches car au vu de l’utilisation et du respect qu’il existe sur le net, je ne fais plus don de photos provenant de livre à 1000 euros… ainsi que celles qu’on ne trouve pas sur le net.. le reste se trouve, sans être bien sur attribué au bon livre et souvent avec des dates et titres erronés même pour les galeries et sites de ventes aux enchères, comme Walter Bird d’ailleurs et de surcroit toute avec un tirage de négatifs rayés.
La trilogie des ces merveilleux anglais que j’affectionne particulièrement se termine donc . Ils sont à mes yeux ce que František Drtikol est à la photographie Tchèque, ce que József Pécsi est à la photographie Hongroise, des grands maîtres de la lumière de la mise en scène, et des formidables amoureux de la femme, proposant des photographies d’elles sans aucune vulgarité, avec une délicatesse infinie.
John Everard Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan peros)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)
Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 1. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nudes from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 2 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 17 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude , 15 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 31 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard. « Artit’s Model » Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951John Everard- Nude Plate 23 From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951
John Everard. »Oriental Model » Published by Robert Hale Ltd., London 1955

John Everard- Asian Female semi Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- Malay woman semi nude ,photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Indian Hindu dancer nude photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- kneeling Asian Filipino nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Japanese kneeling Nude, 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard.photomontage Japanese Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Japanese kneeling Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. two kneeling Japaneses Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard – My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
Nudes stydy outdoors , ed° Ltd, London, 1940
En ayant assez de trouver des agrandissements pourris, des copier- coller des Drouot ou autres ventes aux enchères, je vous propose aujourd’hui, l’histoire de Monsieur X, avec a taille adéquat ces photographies faisaient 18cm sur 15 cm donc on ne va pas faire de miracle en terme de taille, sauf si nous avons eu le livre en main…
C’est un ancien article posté en 2012 que je remets en avant aujourd’hui.
« Monsieur X, ce Photographe anonyme a laissé derrière lui plus de cinq mille clichés datant des années folles. Autour d’une passion: les femmes et leur sexe. Baptisé ainsi par un le libraire à qui il avait vendu son fond photographique, puisqu’il n’ avait jamais pu l’identifier , ses clichés ont été découverts il y a une quarantaine d’années , fortuitement par un acheteur au sein de cette dite librairie . Le propriétaire possédait des caisses de photos de l’inconnu, à qui Monsieur X avait en vendant, certifié qu’il jetait ses négatifs dans la Seine, rendant impossible toute reproduction. Pourtant il restait grand nombre de planches contact, qui après être passées dans plusieurs mains ont été rachetées par Alexandre Dupouy, ( propriétaire de galerie Les Larmes d’Eros et qui a ecrit plusieurs livre à son sujet), intrigant le « milieu »de la photographie . C’est grâce à ce dernier que Monsieur X est aujourd’hui une figure de la photographie érotique , il a d’ailleurs choisit de ne pas chercher à l’identifier, mais on sait qu’il est probablement mort Il est décédé vers 1980 .
C’est donc un photographe des années 20-30s, inspiré par les grands photographes de l’époque tel que Brassaï par exemple. On retrouve des photographies noir et blanc, sépia, mais aussi des autochromes Monsieur X apparaît sur certaines planches ,plutôt bel homme d’ailleurs , aux côtés de femmes nues( on le voir dans une glace) .Derrière les planches contact, quarante-neuf prénoms, à réciter comme un poème surréaliste: «Andrée, Angèle, Babette, Cécile, Charlotte, Christiane, Colette, Denise, Didich, Etiennette, Fanfan, Gaby»… jusqu’à «Yasmina, Yvonne et Zita». Monsieur X est un » fou » du sexe de la femme, et des femmes qui, pour lui plaire, exhibent leur sexe devant son objectif . Sa posture préférée: une ou deux femmes en exhibant une autre. Alexandre Dupouy, écrit de lui qu’il est « fasciné par le tableau de Courbet L’Origine du Monde , et qu’il en fait une déclinaison photographique « .Ses modèles, à l’évidence, étaient pensionnaires dans une maison close tenue par un de ses amis Masculin. Monsieur X, ne « batifolait » pas si l’on puis dire avec ces jeunes femmes prostitué. Il rémunérait en effet ses modèles pour qu’elles s’amusent entre elles. C’est une façon de « batifoler » comme une autre me direz vous, lorsqu’on est un voyeur, fasciné par le sexe de la femme, et à la fois photographe amateur, dans un bordel , où les fantasmes sont multiples. Il les photographie aussi en plein air, et ce parfois avec des mises en scènes très académiques. Ses photographies sont d’une rare qualité quant à la mise en scène et au cadrage pour un amateur.ils le photographies aussi en plein air, et ce parfois avec des mises en scènes très académiques. » Alexandre Dupuy avec quelques note en plus rajoutée.
Lire et acheter ce livre dont le texte est issu, si vous le pouvez (on le trouve d’occasion pour une somme modique sur les sites bien connus) . Alexandre Dupouy, « Collection privée de Monsieur X, L’oeuvre Inedite D’un Photographe Anonyme Des Années 30 », Ed°Astarte Paris, 1996. voir la dernière photo, et existe un autre livre de lui sur le sujet à consulter égalément.

Creditée Monsieur X – Nus et voiture dans la foret , 1930 sur liveactionner et rectification de Monsieur Dupuy ( Biederer Ostra studio…)

Creditée Monsieur X – Nus et voiture dans la foret , 1930 sur liveactionner et rectification de Monsieur Dupuy ( Biederer Ostra studio…)

Alexandre Dupouy, Collection privée de Monsieur X, L’oeuvre Inedite D’un Photographe Anonyme Des Annees 30, Ed°Astarte Paris, 1996.
suite au prochain épisode….
Wallace Berman est né en 1926 à New York et s’installe avec sa famille à Los Angeles, Californie, en 1930. Il a été expulsé de l’école secondaire pour les jeux, et s’il est impliqué dans le monde du jazz.Il s’est inscrit et a participé à la Jepson école d’art et Chouinard mais n’a pas terminé les études il y a. Au lieu de la poursuite d’un art officiel « carrière » il a travaillé dans une usine de finition des meubles. Ce travail lui a donné l’occasion de sauver rejeter les documents et de rebuts qui lui permet de rendre ses sculptures.
Wallace Berman appartient à cette frange d’artistes de la côte Ouest américaine qui, dans l’ombre des années cinquante et soixante forgent une culture ‘beat’ dont la littérature reste l’aspect le plus connu, mais qui s’élabora aussi dans le cinéma, la peinture, la photographie, les collages et les assemblages.Dans les années 1950, Berman est devenu profondément immergé dans le jazz et le blues, il a même écrit une chanson pour Jimmy Witherspoon et realisé la conception de plusieurs pochettes de disques.
En 1957, la Ferus Gallery de Los Angeles lui consacre sa première « et quasiment dernière » exposition personnelle. Les douze « Dessins parchemins » présents renouent avec ses origines juives : sur du papier teinté au brou de noix s’inscrit au hasard cet alphabet hébraïque qui, selon la Kabbale, constitue l’instrument privilégié de la mise en ordre et de l’interprétation du monde. De grands assemblages – à présent disparus – conjuguent par ailleurs constructions en bois, écriture, évocations religieuses et images érotiques qui provoquent la fermeture de l’exposition par les autorités.

Wallace Berman Ferus Gallery Exhibition, 1957 seule planche contact et race qu’il reste de cette exposition
De dépit, W. Berman quitte cette « cité d’anges dégénérés » pour s’établir à San Francisco où la culture ‘beat’ est mieux implantée. Il se repliera désormais sur ce milieu, se refusant à toute vie publique. Il se voue alors à une œuvre plus intime, souple dans sa conception, dans sa manipulation et sa diffusion, la revue « Semina » (1955-1964), dont il imprime les neuf numéros sur une petite presse rudimentaire. Sorte de « méta-collage », « Semina » résume à elle seule tant un certain milieu artistique que la démarche globale de W. Berman. Des pochettes réunissent sur des feuillets libres poèmes, photographies ou collages de W. Berman lui-même comme de ses amis ou des auteurs du passé qu’il admire (Philip Lamantia, Michael McClure, William Burroughs, Hermann Hesse, Antonin Artaud). L’artiste y décline les thèmes en germe dans ses travaux précédents : la drogue, la folie, la violence, la sexualité et l’art rédempteurs, une mystique du quotidien. Grand joueur lui-même, W. Berman propose ici des cartes que chacun peut disposer et ordonner à son gré, recréant indéfiniment l’œuvre.
De retour à Los Angeles en 1961, W. Berman se consacre principalement aux « Verifax Collages » (1961-1976), réalisés à l’aide d’une antique photocopieuse dont la neutralité mécanique va pondérer le contenu iconographique. Les visages effacés des premiers « Verifax » constituent autant une critique de la dépersonnalisation qu’un dispositif où chacun peut se projeter. Puis les images se précisent (clichés d’actualité ou historiques, figures de l’’underground’ ou des minorités, images sexuelles et sensuelles, armes menaçantes, symboles religieux, etc.), mais leur accumulation reste souvent hermétique, laissant volontairement libre cours à l’interprétation. Si les premiers « Verifax » rappellent fortement les « Parchemins », leur forme se structure ensuite pour proposer un véritable écran à nos projections individuelles : une main, démiurgique mais anonyme, manipule une radio dont le haut-parleur est remplacé par une image. Les « Verifax » zappent en silence sur les ondes de l’image. La répétitivité quasi incantatoire des derniers collages rythme un monde fragmenté et bégayant, suggère une distribution inépuisable mais aussi le flux de la pellicule filmique. il Collabore aussi à cette époque étroitement avec Robert Heinecken ( Article Ici et Ici) et Jay DeFeo avec qui il crée des oeuvres à deux mains.
Avant Fluxus et le mail-art, l’art de W. Berman se veut avant tout un mode de communication « naturel » et banal. « Art is Love is God » : comme le résume la devise de ce personnage déjà mythique de son vivant, l’art est une plaque sensible, un exercice spirituel de réception et de transmission du monde, un exercice d’inversion des valeurs visant à banaliser le sacré et à sacraliser le quotidien.
Il a fait son premier et seul film, Aleph, à partir de 1956-1966. Berman ne donne pas le film un titre, Se référant à elle comme « mon film » ou « mon film » et n’a jamais montré à un grand public, préférant à l’écran sur son studio mur sur la base d’un pour un. Le titre « Aleph » a été donnée au travail par Berman, le fils Tosh, après la mort de l’artiste. ( Tosh Berman écrit sur son père des dizaines d’articles ici, notamment sur sa passion pour le jazz mais aussi sur l’ensemble de son oeuvre)
Il a été tué dans un accident automobile par un conducteur en état d’ébriété en Topanga Canyon en 1976.
Mail Art

Wallace Berman-collage from 1963, bearing a note to curator Walter Hopps at the Pasadena Art Museumabout some Edward Weston prints

Wallace Berman- mail art for Wallace Berman holiday card to Jay DeFeo, 1970 Dec. 22.,Card features a black and white photo of rocks with white lettering in Hebrew Archives of American Art,

Wallace Berman Mail Art to Robert Duncan and Jess Circa 1962 (Collection Philip Aarons and Shelly Fox Aarons) Courtesy of the Crocker Art Museum
La revue « Semina » (1955-1964)

Wallace Berman with a copy of Semina no. 1 in the Stone Brothers Printing display window, 1957 -© J. Paul Getty Trust. Photo by Charles Brittin

Wallace Berman Semina 1,.jpgSemina cover with photograph of Cameron, 1955, Wallace Berman. Semina journal, no. 1 (1955)

Wallace Berman Semina two, ca. 1956 l’integralité du no Ici

Wallace Berman- Semina cover with Wife (photograph of Shirley Berman), 1959, Wallace Berman. Semina journal, no. 4 (1959)

Wallace Berman- Semina 8, 1963 voir l(integralité du no Ici
Verifax Collages

Wallace Berman, “Untitled” (two-ton rock, above and below), Verifax positive, with Polaroid transfer on magazine map.
Autres travaux photographies Collages, installations, poèmes

Wallace Berman, Papa’s Got a Brand New Bag, 1964. Mixed-media collage Collection of David Yorkin and Alix Madigan, Los Angeles. Courtesy the estate of Wallace Berman and Michael Kohn Gallery, Los Angeles.

Wallace Berman, Letter to David Meltzer (football players), 1962. Typed letter with photographic collage,

Wallace BermanUntitled (Art is Love is God), 1955, Robert Alexander. Wooden box, photograph, bullet, and paper ourtesy of Galerie Frank Elbaz and Michael Kohn Gallery.
Son Film
Posted by on 31/08/2012 ( je le préciserai quelque fois, sachant que l’article est encore référencé sur archives du web comme plusieurs autres d’ailleurs, et pas seulement sur ce site, il suffit de taper la petitemelancolie.worldpress.com, pour voir apparaître des dizaine référencements dans les moteurs de recherche. ( vous cliquez sur le lien) .
Ce Site « archives du web » recueille les meilleurs articles et sites du net, ( donc cherchez le votre pour voir !) mais comme j’ai du tout recommencer grâce aux merveilleuses personnes malveillantes, je me fais une joie de le préciser. d’aucun penseront que j’ai un ego et qu’à l’instar de mr Petrus- Fieret, je suis paranoïaque, je m’en moque un peu à vrai dire. Les copiers – collers c’est tellement facile, les personnes qui postent sans savoir ce qu’ils font après tout, si çà plait à la majorité, c’est toujours la merde qui plait à la majorité, c’est par une révélation. les GENS aiment le 2, juste parce que les personnes veulent poster poster poster, dans une frénésie presque folle, alors qu’en cherchant ils trouverait les infos exactes.
(Par ailleurs les archives ayant étaient conservées malgrè tout par mes soins seront re postées dans l’ordre sauf pour cette fois).
Voilà je crois que j’ai fait honneur à Mr Gérard Petrus Ferret avec ce préambule , dont je vais vous parler aujourd’hui et je suis presque certaine que ce grand fêlé aurait bien aimé!
Gerard Petrus-Fieret a étudié la peinture et le dessin à l’Académie Royale d’Art (KABK) à la Haye immédiatement après la Seconde guerre mondiale. Du milieu des années 60 aux années 80, il s’est consacré principalement à la photographie, un moyen qui lui a permis de mettre en valeur tous ses talents créatifs. Au cours de cette période il a produit un flux constant et presque obsédant de photographies noires et blanches, tentant de saisir le monde qu’il l’entoure : Femmes, filles, enfants, animaux et scènes de la rue et sa propre image. Mais il a surtout photographié Les femmes et ce, pendant des rencontres informelles, et le plus fréquemment dans les poses sans complexes, intimes qui donnent une sensation de friser légèrement le voyeurisme.
Le travail de Gérard Petrus Fieret présenté ici datent des années 1960. Tout comme Miroslav Tichý ( d’ailleurs leurs œuvres respectives ont des similitudes), Petrus-Fieret n’a que peu daté son travail. Par contre il l’ a minutieusement tamponnés avec son nom et son adresse de manière plutôt paranoïaque, il faut bien l’avouer. il finira sa vie comme vous pourrez le voir plus bas dans les vidéo en ayant perdu sa tête, déambulant dans les rue et passant son temps sur sa bicyclette et à donner à manger au pigeon. La folie produit de grandes œuvres mais laisse les artistes dans de bien tristes situations parfois. l’écouter dans le documentaire est extrêmement touchant
Toutes les photographies sont (scans personnels) extraites du livre de Deborah Bell Photographs and Paul M. Hertzmann Inc – “Meeting Gerard Petrus Fieret photographs” ed° Suzan Herzig, 2003, publié conjointement à l’exposition “Gerard Petrus Fieret photographs” qui s’est déroulée en 2003 à la Galerie “Deborah Bell Photographs”, à New- york.

Gerard Petrus Fieret – Untitled Nude, 1970’s p02

Gerard Petrus Fieret- Untitled, 1960s
Vous puvez vous procurer la video qui suit en sa totalité Ici
« Dans mon travail, je m’appuie sur l’affirmation du Livre de la Genèse que Dieu a créé l’homme à son image. Il est clair qu’il n’a pas créé l’habillement pour l’homme, il est né nu. C’est pourquoi je regarde la nudité comme l’œuvre de Dieu, en sa beauté comme la chose la plus évidente et morale. Je soutiens que l’humanité serait plus naturelle, sincère et belle si elle avait prêté attention au nu plus souvent. Avec la nudité, les distinctions sociales disparaissent et la beauté de l’homme demeure. Dans mon travail, je suis inspiré par trois choses: le mouvement , l’immobilité et l’expression des lignes individuelles . J’utilise ensuite le fond et les accessoires – des objets simples comme des cercles, des lignes ondulées et des colonnes .
Je laisse la beauté de la ligne elle-même avoir un impact, sans fioriture, en supprimant tout ce qui est secondaire. Ou j’illustre une notion et l’intensifie avec la lumière et parfois par suggestion par le biais un simple trait ondulé, cercle, à la surface ou juste avec une ombre portée sur une toile de fond. Ou bien j’utilise le corps comme un objet de décoration, en le positionnant dans divers milieux et sources de lumières. C’est ainsi que je crée toutes mes photos « .František Drtikol
František Drtikol (1883-1961)
František Drtikol n’était pas seulement un brillant photographe, dont les travaux ont influencé toute une génération, mais en même temps un personnage très controversé, dans lequel se mélangeait des contradictions difficiles à comprendre. Drtikol possède plusieurs visages. Il y a František Drtikol l’artisan dans son atelier de photographie dans lequel défilaient les personnages illustres de l’époque, comme les deux présidents Tomáš Garrigue Masaryk et Edvard Beneš. Ensuite, il y a Drtikol l’artiste, dont la facette la plus connue est celle du photographe de nus féminins. C’est d’ailleurs grâce à cette production qu’il a acquis une renommée internationale et qu’il a été récompensé à Paris. (Aux côtés d’autres artistes tchèques, Drtikol a participé à l’exposition Art Déco à Paris en 1925, où il a reçu le Grand Prix. Suite à ce succès, en 1929, on lui a publié un grand portfolio de nus dans une édition de collecteurs que je vous présente aujourd’hui.
Dans les années 1930, il a acquis une bonne réputation aux Etats-Unis, où il a eu plusieurs expositions indépendantes, une expérience tout à fait inédite pour un artiste tchèque) . La diversité de ses approches artistiques est impressionnante , une période Art nouveau avec des portraits, des nus féminins et des paysages, des cut-up, de la peinture, puis un style influencé par l’Avant-garde, le constructivisme( influencé par Jaroslav Rössler qui était employé dans son atelier). Par exemple, pour l’anecdote et illustré le personnage complexe qu’il était, bien qu’il fût issu d’une famille catholique, il a cherché un nouveau chemin spirituel et il devient un pionnier du bouddhisme et du yoga en République Tchèque.
Il débute assez jeune par un apprentissage chez un photographe et peu après commence à se concentrer sur son propre travail photographique. Il approfondit ensuite ses compétences et son talent au cours de l’école de la photographie à Munich. Après des études à Munich et le service militaire, Drtikol a ouvert son premier studio de photographie à Prague, l’établissant comme l’un des studios les plus prospères en Europe pendant les années vingt.
La carrière de Frantiskek Drtikol dans la photographie a grandi pendant les années du Prague Symboliste et les deux mouvements qui influencent profondément ses premières photographies de nus en leur donnant une qualité picturale ‘Art Nouveau’. Toutefois, pendant les années 1920 et 1930, ses influences décalées et il a commencé à créer un nouveau genre de photographie de nu avec une approche avant-gardiste. Souvent il intégrer la danse expressive et style Art déco dans ses photographies de nus. Après son Prix à Paris son Studio est devenu incontournable et , un certain nombre d’artistes talentueux, comme Jan Zrzavý, Vlasta Burian, Josef Čapek ou Alfons Mucha son passé sous son objectif. On peut donc en conclure que, déjà dans les années 1930, Drtikol avait une renommée internationale. Il se consacrait aux nus et portraits principalement à cette époque, mais parallèlement à tout cela il continuait sa quête spirituelle et pratiquait intensivement le bouhdisme. Il traduit des livres, donne des conférences et forme même un groupe d’adeptes. En 1929, il aurait atteint le Nirvana. Dans une de ses lettres, a écrit à ce sujet: « et j’ai été tout et le tout,et en cela je n’étais que rien absolu. ». Cela prenait beaucoup de place dans sa vie, quant bien même il continuait à photographier et peindre. C’est sous l’influence de son développement spirituel que se transforme sa production artistique. En 1923, son style change. Ses photographies contiennent trois éléments – le corps nu de la femme, des formes géométriques simples, le plus souvent une ligne onduleuse, et la lumière. Ce style originel a par la suite évolué vers encore plus de simplicité. Mais dans le milieu des années 1930 Drtikol abandonne complètement la photographie. Il vend son studio, ses plaques de verre, négatifs, et la caméra pour se consacrer à la peinture.
Le paradoxe et les multiples facettes de Drtikol se dévoile aussi dans le fait qu’il fût plus tard un membre actif du Parti communiste , il l’était dès 1945 et ce jusqu’à sa mort en 1961, et même un camarade actif également en 1948, il aurait été témoin au processus dans les années 1950, et en 1968 niant la revolution….
František Drtikol , dessinateur, peintre mais surtout célèbre photographe de format international.fût beaucoup plus apprécié à l’étranger que chez lui., tout comme cela s’applique à d’autres classiques de la photographie tchèque,Jaromír Funke et Josef Sudek pour ne citer qu’eux…
František Drtikol – Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris, 1929 préface de Claude de Santeul.
[30 planches en héliogravure]

František Drtikol planche I, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche II, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche III, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche IV , publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche V, « La Priere », 1925 publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VI, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VIII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche IX, « La Mort », 1925 publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XVII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche X,publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XI, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XII,publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIV, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XV, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XVI,publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol – Planche XVIII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIX,publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XX,publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXI,publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXIII,publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXIV, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXV, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVI, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVII,publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVIII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

Pierre Molinier – Marie-Therese, n.d. from Pierre Molinier by Jean-Luc Mercie, les presses du réel Paris 2010.
« Marcel Meys est surtout connu aujourd’hui comme photographe. Il débuta cependant sa carrière en tant que peintre, et fit ses études dans les ateliers de Jules-Élie Delaunay, Pierre Puvis de Chavannes et Gustave Moreau.Son tableau intitulé Néréis fut présenté au Salon de 1882. Il fut primé et permit à l’artiste de remporter une bourse de voyage de 4000 francs afin de se rendre dans une ville italienne de son choix. A la fin du XIXe, Marcel Meys semble se consacrer uniquement à la photographie. On retrouvera avec ce nouveau procédé, le même goût de l’artiste pour des figures féminines posant en bord de mer. » By lanouvelleathenes ( vous trouverez sur ce site un dessin Néréis de Meys )

Marcel Meys – nu à la grappe Paris , around 1910

Marcel Meys- Etude de nu anatomique en extérieure , 1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Marcel Meys – Etude de nu anatomique en extérieur ,1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Marcel Meys- Études de nus féminins dans la nature, 1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Marcel Meys- Études de nus féminins dans la nature, 1930 from Plein Air , Les éditions de Paris, Paris 1931

Marcel Meys -Algeriennes. photogravure. 1933. ( publiée dans le célèbre « La Beauté de la Femme », Daniel Masclet, Album du premier Salon International du Nu photographique , Paris 1933

Marcel Meys- For -An article » le rideau de la volupé », in Pour Lire a Deux of January 1935
Ses Autochromes

Marcel Meys- Etude de nu, autochrome. 1re moitié du 20e siecle

Marcel Meys- Portrait d’une femme jouant de la flute, autochrome. 1ere moitié du 20em siecle

Marcel Meys- Portrait d’une femme au drapé bleu, autochrome. 1ere moitié du 20e siecle
Vous pouvez aussi voir des stéréotypes en 3D qu’il a réalisés Ici
Article très complet sur sa biographie, écrit par un basque, ( Les Pyrénées étaient effectivement le lieu, où il a réalisé ses grands classique de « nus et paysages » et » plein air ».
Ajout 07 JUILLET 2015 //
MERCI à la Revue Le Temps.( ch ) de citer mes recherches dans sa rubrique Culture.

Laure Albin Guillot- Planche 44 , issue de Paul Valéry, La Cantate du Narcisse, Paris, imp. Artra, 1942

Laure Albin Guillot – Nu masculin, 1934, La Cantate du Narcisse, Paul Valéry, Paris, imp. Artra, 1942
“Many pictures turn out to be limp translations of the known world instead of vital objects which create an intrinsic world of their own. There is a vast difference between taking a picture and making a photograph.” Robert Heinecken
Au cours de sa carrière, Robert Heinecken , a beaucoup amusé, instruit et souvent choqué à travers ses œuvres photographiques pointues et irrévérencieuses. En effet ses sujets étaient très provocateurs – la Guerre du Viêt Nam, la politique pornographique, sexuelle, le marché médiatique, que beaucoup de critiques et d’autres observateurs ont detesté ou adoré. Il a toujours était difficile de l’appeler “un photographe” au sens strict du terme , parce qu’il utilisait rarement un appareil photo pour faire ses images. Heinecken utilisait des moyens photographiques qu’ on pourrait considérer en marge, comme un artiste qui aurait utilisé la photographie seulement comme le moyen à une fin artistique. Les rares fois où qu’il utilisait appareil photo, c’était un Polaroïd pour ensuite re-photographier ces tirages avec d’autres photographies.
Heinecken est né à Denver, dans le Colorado, et fût le seul enfant d’un ministre Luthérien. En 1942 la famille déménage en Californie du Sud, où Heinecken, apres le lycée et ensuite le collège, il obtiendra un DEUG en Art en 1951. Pendant les deux annnéess suivantes, il étudie à l’Université de la Californie, à Los Angeles. En 1953, il fait son servive Militaire dans la Marine, où il apprend à piloter des avions. En 1954, il rejoint le Corps de la Marine comme un pilote de chasse.
En 1957, une fois dégagé de ses obligations, il integre l’université G.I. Bill, obtenant ainsi in, BA dans l’art en 1959 et MA l’année suivante. Tandis qu’ à l’ Université Heinecken se concentre surtout sur le travail du développement, il présentera pour son diplôme diplômé, il présentera un travail photographique aux idées pré pop art de Robert Rauschenberg et d’autres artistes qui utilisaient des images photographiques.
En 1960, Heinecken est nommé assistant formateur dans le Département d’Art à UCLA, enseignant le dessin, le design(la conception) et développement . En deux ans, il introduit un programme d’études photographiques pour le département et est nommé Professeur adjoint en 1962, pour les Licences. Pendant les trois décennies suivantes, l’influence d’Heinecken en tant que professeur fût profonde; il a encouragé ses étudiants à s’approcher de l’art – et particulièrement la photographie – dans un esprit d’expérimentation avec lequel, il s’est abordé de son propre travail. Favorisé en partie par les événements sociaux et politiques du jour – la Guerre du Viêt Nam, le mouvement de femme et la croissance de la contreculture – sa salle de cours est devenue un endroit pour le dialogue et l’auto-évaluation.
Quand Heinecken est apparu sur la scène de l’art de Californie du Sud au milieu des années 1960, il éxistait un nombre croissant d’ artistes qui avaient commencé à incorporer des photographies et d’autres images dans leur art comme une façon de renégocier la nature et la signification d’art contemporain. D’autres artistes de Los Angeles, comme Ed Ruscha et John Baldessari, pratiquaient la photographie comme un moyen d’art conceptuel. Inspiré par ces nouvelles approches, Heinecken a saisi l’occasion de transformer un moyen restreint et retenu par les principes d’un modernisme puriste en l’entrelaçant avec la culture populaire.
Pour arriver au-dessous de la surface, il crée une oeuvre qui regarde souvent au-delà de l’image que nous voyons initialement. Par exemple, en créant les copies de contact de pages de magazines, il présente une image qui est un composé des deux côtés de la page avec les résultats qui sont surréalistes, embrouillants, satiriques, comiques et culturellement critiques.
Il utilise un Cibachrome ou une technique Ilfochrome qui est une façon d’imprimer des images positives d’autre positif (traditionnellement une diapositive, mais aussi d’une empreinte de contact).
Heinecken a aussi conçu un système dans lequel il plaçait le film photographique sur l’écran de télévision et capturerait une image d’empreinte de contact de l’émission. Il a ainsi créé une série de ces “vidéogrammes” basés autour du discours inaugural de Ronald Reagan en 1980.
j’ai choisi de proposer principalement ses travaux tirés de ” Are You Rea” , d”Autoeroticism”, ainsi que ses “Etudes” qui me semblent être un bel exemple de son œuvre, plus quelques autres travaux.
[Throughout his career, Robert Heinecken (1931–2006) amused, educated, and often shocked viewers with his pointed, irreverent photographic works. So provocative were Heinecken’s subjects—the Vietnam War, pornography, sexual politics, the media marketplace—that many critics and other observers rank either as avid fans or staunch detractors. It has always been difficult to call him a “photographer” in the strict sense of the word, because he rarely used a camera to make his pictures. Rather, Heinecken worked on the fringes of the photographic medium, and in the margins of what might be considered acceptable subject matter, as an artist who used photography only as a means to an artistic end.
Heinecken was born in Denver, Colorado, the only child of a Lutheran minister. In 1942 the family moved to Southern California, where Heinecken attended public high school and then community college in Riverside, earning an Associate’s Degree in Art in 1951. For the next two years, Heinecken studied at the University of California, Los Angeles. He dropped out in 1953 to enlist in the United States Navy, where he learned to fly airplanes. In 1954 he joined the Marine Corps as a fighter pilot. When he was discharged in 1957, he returned to university on the GI Bill, earning a BA in art in 1959 and an MA the following year. While in school, Heinecken concentrated mostly on printmaking, but by the end of his graduate study, he was introduced to photography and to the pre–Pop art ideas of Robert Rauschenberg and other artists who were using photographic imagery.
In 1960, Heinecken was appointed as an instructor in the Department of Art at UCLA, teaching drawing, design, and printmaking. Within two years he had initiated a photographic curriculum for the department and was appointed Assistant Professor in 1962, overseeing a regular series of courses in undergraduate photography. Over the next three decades, Heinecken’s influence as a teacher was profound; he encouraged his students to approach art—and particularly photography—in the same spirit of experimentation with which he approached his own work. Fostered in part by social and political events of the day—the Vietnam war, the women’s movement, and the growth of the counterculture—the classroom became a place for dialogue and self-evaluation.
When Heinecken emerged in the Southern California art scene in the mid-1960s, he was one of a growing number of artists who had begun to incorporate photographs and other images into their art as a way to renegotiate the nature and meaning of contemporary art. Other Los Angeles artists, like Ed Ruscha and John Baldessari, practiced photography as a medium of conceptual art. Inspired by these new approaches, Heinecken seized the opportunity to transform a medium restrained at one time by the purist principles of modernism into one increasingly intertwined with popular culture.]

Robert Heinecken- Cliche-Verre, Autoeroticism, 1975.

Robert Heinecken, Cliché Vary, Autoeroticism, 1974, photographic emulsion on canvas and pastel chalk

Robert Heinecken, Cliche Vary: Lesbianism 1974 (photographic lithograph)

Robert Heinecken- Vary Clich/Fetishism; Vary Clich/Auto eroticism 1970-1974

Robert Heinecken – from 12 Figure Squares #2, 1967

Robert Heinecken- Are You Rea #20, 1964-68
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.