Archives de Tag: photomontage
George Hugnet

George Hugnet- Untitled. Collage with photomechanical elements, 1936-37

Georges Hugnet – Collage avec Colombe, c.1936-1937

Georges Hugnet – collage au pistolet, 1936-37

Georges Hugnet Sans titre, Collage papier unique à partir d’une photographie imprimée de Jean Moral, 1936-37

Georges Hugnet – collage avec poupée, 1936-37

George Hugnet -Collage avec Grand Marnier 1936-37

Georges Hugnet- sans titre, vers 1936

Georges Hugnet representant une femme couchee, jambes en l’air face a l’Abbaye des chateliers dans l’Ile de Re., format carte postale adréssée à Valentine Hugo, 19 sept, 1958

Georges Hugnet – Laundry and legs collage, 1933-1936

Georges Hugnet- Il n’y a pas de fumée sans feu, 1961

George Hugnet -Two Women, 1934 Cleveland Museum of Art.

Georges Hugnet- Arms ans Canal, collage 1936

George Hugnet- Bride, 1937, collage photomechanical reproductions on magazine paper

Georges Hugnet- Devenez l’amour, vers 1936

Georges Hugnet – sans titre,1961 from Les collages de Georges Hugnet , Léo Scheer 2003.

Georges Hugnet- La communion, 1961

Georges Hugnet- En Grande Pompe, 1961

Georges Hugnet- Paris by Night, n.d. Paris Collection Timothy Baum ( l’un des plus grand spécialiste du collage et du surréalisme, auteur de nombreux livres sujet), NYC

Georges Hugnet – Collage, 1936

Georges Hugnet Sans titre, Collage, publiée dans Petite Anthologie Poétique du surréalisme, Par Jeanne Bucher, Paris, 1934

Georges Hugnet -L’avenir, 1936, Collage © Myrtille et Nicolas Hugnet-Courtesy

George Hugnet – Collage Bonjour Paris, 1936Timothy Baum ( l’un des plus grand spécialiste du collage et du surréalisme, auteur de nombreux livres sujet)

Georges Hugnet-DESTIN SUR QUI GISENT EPARS DES VETEMENTS HATIFS (POEME DECOUPAGE), 1935

Georges Hugnet- ( photo Studio Delbaut)

George Hugnet – Collage DEUXIEME COLONNE DE L’AN MILLE, 1939

Georges Hugnet- untitled, 1935

George Hugnet – Collage Untitled , 1930

Georges Hugnet-La silhouette frangée de bleu électrique, la nuit, au sortir de laquelle la foudre, se changea en marbre vivant, 1936

Georges Hugnet-INVITATION PRELIMINAIRE AUX ARCANES DE LA FORET 1936

Georges Hugnet-FEMME PANTHERE 1938

Georges Hugnet-Angkor Wat, 1930s

Georges Hugnet- Portrait automatique de l’automate d’Albert-le-Grand [Automatic Portrait of the Automaton of Albertus Magnus] 1938

Georges Hugnet photographie de Jean Cocteau dans la forêt de Milly, intitulées La pendaison de Jean Cocteau dans la Forêt, nd,

Georges Hugnet-1961 Edition originale illustrée hors texte de 4 photomontages de Georges Hugnet

Georges Hugnet-1961 Edition originale illustrée hors texte de 4 photomontages de Georges Hugnet

Georges Hugnet-1961 Edition originale illustrée hors texte de 4 photomontages de Georges Hugnet

Georges Hugnet-1961 Edition originale illustrée hors texte de 4 photomontages de Georges Hugnet

Georges Hugnet-1961 Edition originale illustrée hors texte de 4 photomontages de Georges Hugnet

George Hugnet – Collage Tedra bara la publicite…., nd

Georges Hugnet – Untitled, 1936

Georges Hugnet – Le rendez-vous, 1935

Georges Hugnet – Collage sur Carte Postale {à Valentine Hugo}, 19 septembre 1958

Georges Hugnet – Sans Titre, 1935

Georges Hugnet- L’architecte du Mage , 1935
Brauner Victor- Photomontage illustrating one of Saşa Pană ‘s books Sadismul adevarului “The Sadism of Trut”), 1936

Brauner Victor- Photomontage illustrating one of Saşa Pană ‘s books Sadismul adevarului “The Sadism of Trut”), 1936 [Clockwise from left to right: René Grevel, Léo Malet, Victor Brauner, Georges Hugnet, Max Ernst, Salvador Dali, Paul Éluard, André Breton, Yves Tanguy, Benjamin Peret, Man Ray, Pablo Picasso, Marcel Jean, Oscar Dominguez, Maurice Henri, and Jack Herold] ( Source Vladimir Pană Collection)
Jorge Cáceres 1923-1949
Jorge Cáceres est une des figures marquantes de l’histoire culturelle du Chili . Poète , danseur et artiste précurseur, membre du groupe surréaliste Mandrake, qu’ il rejoint alors qu’il n’a pas encore quinze ans.
Il suivra Henry Gomez Correa, Arenas et Braulio Cid Teofilo ( Leaders du mouvement) , sans terminer ses études secondaires, mais s’inscrira à l’école de danse du Ballet Caceres Nacional du Chile, qui est conduit, à l’époque, par le chorégraphe Allemand, Ernst Uthoff. Le jeune danseur se détache du lot rapidement et devient le danseur principal du Ballet Joos à Santiago .
A la fin des années trente, Cáceres est fortement influencé parle grand poète Vicente Huidobro ( propagateur du surréalisme, que ce soit par la parole ou par le biais de documents d’avant-gardes qu’il a rapportés d’Europe, comme Le manifeste surréaliste par exemple. Jorge fût encouragé par tout ceci pour écrire ses premiers poèmes et faire des collages, des photomontages et calligrammes.
Cáceres est intervenu en 1941 et en 1943, deux expositions, avec Braulio Arenas, à Santiago, Chili. Plus tard, il exposera son travail individuel, dans la Galerie de Paris Bard en 1948. Ses poèmes sont publiés dans Tropiques par exemple. Il décède, précocement, à l’âge de 26 ans en Septembre 1949.

Jorge Caceres – Untitled, 1940-42 André Breton

Jorge Caceres – Maniquí poema, Exposición surrealista, 1948 , published in Leitmotiv (Edited by Braulio Arenas)
Sources
Parutions et Livres
- René o la mecánica celeste 1941
- Pasada libre 1941
- Por el camino de la gran pirámide polar 1942
- Monumento a los pájaros 1942
- LEITMOTIV N° 1 et 2/3 (déc. 1942 et 1943). Santiago, édité par Baulio Arenas. In-8 agr. Illustrations, dessins et collages d’André Masson, Man Ray, Braulio Arenas, Jorge Cáceres, Roberto Matta et Erich G. Schoof. Avec la contribution de Jorge Cacerès, André Breton, Enrique Gomez-Correa, Benjamin Péret, Enríque Rosenblatt, Fernando Onfray, Braulio Arenas, Aimé Cesaire, Juan Sanchez Pelaez, etc. Contient des fragments de « Dernier malheur, dernière chance » de Benjamin Péret.
- Textos inéditos (ed. by Enrique Gómez-Correa, Toronto, Oasis, 1979
Poème
Paul Klee
Comme un feu bien alimenté haut les mains!
Les enfants sont coupables de leurs yeux verts sans fin
Ils ont dissipé le ciel en plein jour
Avec des rires enchanteurs
Avec des jeux qui ne sont plus innocents
Les nuages dans la baignoire le respect des anciens
Et les grands pièges des calculs précis.
Les plages sont gardées par des aveugles d’occasion
Le sens du tact dans l’œil des baigneurs
Et la courbe de la fièvre sur les grands rochers
Ils ont perdu leur temps au milieu de la côte
Sans un mot de récompense ils restent à leur poste
Sur la balance délicieuse du beau temps.
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Para ser cómplice del paisaje que bate a todo vuelo
Como un fuego bien alimentado arriba las manos!
Los niños son culpables de sus ojos verdes sin fin
Ellos han disipado el cielo en pleno día
Con sonrisas encantadoras
Con juegos que no son más inocentes
Las nubes dentro de la bañera el respeto a los mayores
Y las grandes trampas de los cálculos precisos.
Las playas están guardadas por ciegos de ocasión
El sentido del tacto en el ojo de las bañistas
Y la curva de la fiebre sobre las grandes rocas
Ellos han perdido su tiempo en plena costa
Sin una palabra de recompensa permanecen en sus puestos
Sobre la balanza deliciosa del buen tiempo.
El pulpo el lobo el tapir el armiño
No son más que el juego de la memoria
Puesto de relieve por la escala animal
El rostro en el desierto las manos en pleno campo
Han quebrado el anillo de las balanzas.
Blanc Théo (1891-1985) et Demilly Antoine (1892-1964)
« Blanc et Demilly », est une signature à jamais indissociable de l’histoire de la photographie. Leur association a pour origine leur union réciproque, chacun à une fille d’Edouard Bron (1860-1939), lui même photographe de renom à Lyon, qui en avait deux. Le premier, Théo, avait épousé Marcelle, le second, Tony, Adrienne. Edouard Bron. Ils succèdent à leur beau-père en 1924 à la tête du studio situé 31, rue Grenette, à Lyon. Le Studio Blanc et Demilly devient le lieu à la mode où se précipite la bourgeoisie lyonnaise pour se faire « portraiturer ».
Une parfaite complémentarité entre Blanc – qui maîtrise la technique – et Demilly – amateur de poésie doué d’un grand sens artistique – donne à leurs portraits un modelé et une modernité incomparable. Curieux, cultivés, conviviaux, ils se montrent à l’écoute des goûts de la clientèle et font preuve d’un dynamisme exceptionnel. Toujours au fait des dernières nouveautés, ils furent les pionniers du 24/36 et les premiers à utiliser des petits appareils, comme le Leica et le Rolleifex. En 1935, ils ouvrent un magasin-galerie, pour exposer et vendre des tirages. Véritable lieu de discussion pour les amateurs de photographie, auxquels Blanc et Demilly prodiguent critiques et conseils, la galerie édite aussi un Bulletin d’informations photographiques mensuel (1938-1939), organise des sorties photo à thème et des concours jusqu’à sa fermeture en 1951. Amis de nombreux notables et artistes, Blanc et Demilly réalisent leurs portraits – Auguste Lumière, Édouard Herriot, Maurice Utrillo, Pablo Picasso… – et livrent régulièrement des chroniques sur la vie culturelle lyonnaise, couvrant les représentations théâtrales de Roger Planchon, les prix littéraires, et jusqu’aux fêtes religieuses… En parallèle de ces portraits « alimentaires », Blanc Demilly devient très vite une signature estimée dans le domaine de la photo d’art. Spécialisés dans le genre du paysage, spécialement du paysage lyonnais, les deux beaux-frères étendirent au nu, à la nature morte et à la photo de reportage leurs compétences.Jindřich Štyrský
Jindřich Štyrský- French Cardinal, 1941
Marcel Bovis (1904 – 1997)
Marcel Bovis (1904-1997) fût Diplômé de l’École des Arts Décoratifs de Nice en 1922. Il était un photographe autodidacte , passion qu’il a découverte lors de son service militaire. Il a acquis ses compétences par le biais de lectures , en échangeant avec d’autres photographes et par la pratique bien évidement. À partir de 1927, Bovis photographie Paris la nuit. Il aimait l’architecture et la plupart de ses clichés sont des prises de vues d’élément architecturaux, de vues de villes ( qui ont étaient légués aux archives du patrimoine architectural) . Il consacrait donc une partie de son temps à la photographie de rue.
De 1933 à 47 il collabore à Arts et Métiers Graphiques, et parvient donc a gagner sa vie comme photographe. Il a travaillé sur de nombreuses commandes privées et publiques pour des clients tels que Leica et Lancôme le Commissariat général au tourisme .
Il est le cofondateur en 1946 du très célèbre « groupe des XV », ( Marcel Bovis, Yvonne Chevallier, Jean Dieuzaide, Robert Doisneau ,André Garban, Édith Gérin,, René-Jacques (René Giton), Pierre Jahan, Henri Lacheroy (cofondateur), Lucien Lorelle, Daniel Masclet, Philippe Pottier, Willy Ronis, Jean Séeberger, René Servant, Louis-Victor Emmanuel Sougez, François Tuefferd), dont le but était de promouvoir la photographie en tant qu’art et d’attirer l’attention sur la sauvegarde du patrimoine photographique français.
Bovis est l’auteur ou co-auteur de plusieurs autres livres. Il aimait les foires et les cirques, et a publié un livre à leur sujet en 1948, appelé Fêtes foraines, La Photographie de paysage et d’architecture . chez Prisma édition,1948, Du Quartier latin au Jardin des Plantes .- Paris, Éditions Arts et métiers graphiques, 1948, l’Algérie et les théâtres, les musées et l’architecture de Paris.
Sur la fin de sa vie, Marcel Bovis a expérimenté le collage, et a utilisé ses clichés afin de composer de nouvelles œuvres en particulier son travail photographique sur le nu est beaucoup connu, pourtant de grand qualité [CF Ce Livre/ Marcel Bovis, Éditions La Manufacture, Paris, 1992 ] , en le mélangeant avec ses photos de rues, de fêtes foraines.

Marcel Bovis- photomontage Femme au parapluie, nu masculin académique, stand de tir, silhouette féminine 1990

Marcel Bovis- photomontageNu féminin dissimulé en partie par un tronc d’arbre, façade de maison 1970s

Marcel Bovis- photomontage Nu féminin, panneau de photographe extrait de la série sur les Fêtes foraines en arrière-plan. , 1990

Marcel Bovis- photomontageNu féminin, Deux messieurs en costumes de ville, un nu féminin sans tête ni bras, une vespasienne… 1975-80
Mclean Stephenson
Mclean Stephenson, from Book III,
His site
Alain Fleischer
Alain Fleischer a un parcours aussi inattendu que singulier. À la fois écrivain, photographe, cinéaste, plasticie, il est un artiste incontournable dans le monde de l’art et de la littérature que l’on ne peut que difficilement cataloguer. Cultivant les contrastes, il se détermine lui même comme amateur chez les professionnels et professionnel chez les amateurs.

Alain Fleischer – ‘Miroirs’ (De la serie : ‘Miroirs-Tiroirs’) 1981

Alain Fleischer – ‘Miroirs’ (De la serie : ‘Miroirs-Tiroirs’) 1981

Alain Fleischer – ‘Miroirs’ (De la serie : ‘Miroirs-Tiroirs’) 1981

Alain Fleischer- Miroirs-Tiroirs I, 1980

Alain Fleischer- Miroirs-Tiroirs II, 1980

Alain Fleischer – Lme du couteau, 1982
Willy Elenbaas (1912 – 2008)
Willy Elenbaas ne se destinait pas à un parcours dans l’art. Il a en effet débuté en 1928 comme comptable chez un négociant en céréales, c’est dire comme on est loin de ce que je vais vous présenter aujourd’hui. A cette époque, son salaire et temps libre , il le passe principalement dans la littérature et la lecture. Il aime André Gide, Kafka, et Karl Marx , Kurt Tucholsky.
Il perd son emploi au bout de 4 années et en temps que chômeur, il rejoint la Ligue de la jeunesse communiste et c’est ainsi, qu’il entre en contact avec le milieu artistique et intellectuel de l’époque et ce par le biais de Paul Schuitema et du collectif gauchiste des écrivains travailleurs » ‘Links Richten » , dont il deviendra un membre actif. Là il découvre les possibilités qu’offre la photographie comme « arme » dans la lutte de classe. Wally a donc commencé autour du documentaire social, relevant de ce qu’on appelle La nouvelle photographie. En 1937 Elenbaas représentée à l’exposition « photo 37 », l’une des principales manifestations photographiques d’avant-guerre. Mais c’est précisément à cette époque qu’ il se découvre de plus en plus comme un peintre.
Après la seconde guerre mondiale Elenbaas est reconnu pour ce qu’on nomme « art monumental » et ses applications graphiques sur les bâtiments. comme Ici , ou Ici , Ici, ici. Parfois ceux sont des peintures, parfois des mosaïques, il en réalisera tout au long de sa vie, sur des bâtiments publics, pour des particuliers, des hôtels….
Il poursuit parallèlement à cela son travail de photographe et ce notamment avec son épouse Esther Hartog. ils ont réalisé une série de photos de nus féminins , ce qui lui coûta son poste de professeur à l’académie. Depuis 1942 Les photos de Wally et Esther Elenbaas sont étroitement liées à leur vie personnelle.
Outre orientés mortes et portraits fixes légèrement surréaliste, le quartier était Katendrecht où il a vécu un sujet de prédilection.
*****Elenbaas-de Hartog Esther*****
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Son site presentant ses multiples facettes
le musée où vous pouvez retrouver son travail
lecture Wally Elenbaas -De honderd gezichten van Esther Hartog, ed° DuoDuo 2002 ( mais c’est en néerlandais, ceci dit vous y trouvez bon nombre de travail photographique ainsi que celui de sa femme Esther)
Paul Eluard ( Poésie) & Karel Teige ( Photomontage) – La Rose publique , 1964

Paul Eluard ( Poésie) & Karel Teige ( Photomontage) – La Rose publique , 1964 (traduit en tchèque par Veřejná růže)

Paul Eluard ( Poésie) & Karel Teige ( Photomontage) – La Rose publique , 1964 (traduit en tchèque par Veřejná růže)

Paul Eluard ( Poésie) & Karel Teige ( Photomontage) – La Rose publique , 1964 (traduit en tchèque par Veřejná růže)
Reutlinger- Portrait of Melle de Villiers, Paris, 1900’s
George Platt Lynes – Mai-Mai Sze, 1934
In the mid 1930s, she appeared in a popular Broadway show, Lady Precious Stream, by S.I. Hsiung. Perhaps Sze’s greatest success was as a writer. The author of several books of fiction and non-fiction, she was a well-known columnist for the New York Post and a contributor to national magazines.( she was the daughter of a Chinese ambassador to England and the United States)
Domicelė Tarabildienė (1912–1985)
« Domicele Tarabildiene was a well known interwar artist whose spectrum of creative means and expression was wide – engraving, book illustration and applied graphics, painting, and sculpture. Her poetic and surreal photography, however, has only recently attracted public attention in Europe. This exhibition is the first time this work has been seen in Scotland – indeed the UK – and presents 34 signficant photographs from the early 30s, most using the photomontage technique. “What is fascinating is not just the artist’s courage in exploring experimental forms of expression, but also her decision to be her own model in the photographs. Her artistic exploration crossed the line of experimentation, and testifies to her interest in the avant-garde constructivist ideas of the time, as well as her exceptional ability to express herself creatively in various art forms. Tarabildiene is a symbol of human emancipation; although she was born in the countryside, she matured as an artist in the town, and used it as a source of creative inspiration.” Text By Ieva Mazuraite-Novickiene, National Gallery of Art of Lithuania.
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Domitsele Tarabildené / Domicele Tarabildiené était une artiste Lituanienne ( qui a aujourd’hui son portrait qui orne les timbre) extrêmement polyvalente. Au cours de sa longue carrière professionnelle, elle a aussi expérimenté la peinture et la gravure et le dessin et la sculpture, mais elle a surtout gagné sa notoriété notamment grâce à ses illustrations de livres. La simplicité et l’harmonie de ces œuvres réalisées principalement pour des publications pour enfants, elle les a adoptées dans ses compositions photographiques, et ce au début des années 1930. Les photos de l’artiste lituanien, dont la plupart ont été faites en utilisant la technique du photomontage, sont romantiques et poétique. Neanmoins, on peu noter qu’il ya malgrès tout des références à l’avant-garde constructivistes et surréalistes. Elle apparaît la plupart du temps sur ses photographies sous la forme d’une jeune fille pensive, où avec des ailes de fée et les quelques rares nus qui existent sont toujours d’une grande délicatesse.
Domicelė Tarabildienė -Ni su gipso modeliu, 1931
Domicelė Tarabildienė –Laumžirgis, 1931
Domicėlė Tarabildaitė-Tarabildienė. Domicėlė prie savo skulptūros darbų Meno mokykloje. behind her to his sculpture works of art school Kaunas.1932–1933
Watch her drawings and painting Here
































































































































































































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