More Articles about Albert Arthur Allen

gif based with the serie of Albert Arthur Allen, 1923

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Diana Slip, une entreprise de lingerie française des années 1930 appartenant à Léon Vidal. Dire que Diana slip n’était qu’une société de lingerie serait un véritable raccourci. En effet, Vidal avait étendu son activité dans domaine parallèle celui des dessous et vêtements fétichistes pour les adeptes du Bdsm ( bottes, fouet, combinaison de cuir, corset, ce qui étaient nécessaire aux poneys girls/boys, par exemple, mais je ne rentre pas plus dans les détails de ces pratiques bien spécifiques…)
Les filles des maisons closes sont d’ailleurs les premières clientes de ces nouveaux dessous coquins, devenus plus souples et légers ( auparavant les tenues fétichistes étaient en matériaux tels que le fer, ( on trouve beaucoup de photographies bdsm des années 1900s avec des corsets en fer, des chaines très lourdes) .
Vidal ne s’est pas arrêté à la confection de vêtements et lingeries, sa société vendait également des préservatifs, et surtout des livres et de la photographie érotique. Pour se faire La société travaillait avec Ostra Studio ( crée par le très celèbre Jacques Charles Biederer, voir article ici) et Le Studio 35 par ne citer qu’eux. Ainsi sans le savoir les amateurs de ces photos érotiques de domination, lesbiens, de bdsm, on sous leurs nez la lingerie Diana Slip, vous le verrez dans l’article. On pouvait acquérir à la librairie de la Lune et par correspondance toutes ses productions.
Diana Slip and Co est également très connu pour la production d’ une série de catalogues illustrés dans les debuts des années 30 ( conçu comme des magazines) et Le Magazine Paris avec la participation de photographes de renom tels que Brassaï, Jean Moral et Roger Schall. Aujourd’hui ces catalogues sont très difficiles à trouver et se vendent à prix d’or .
Brassaï entre autre connu pour ses photographies des maisons closes de la Rue Quimquanpoix ( voir articles ici) pour sa série Chez Suzy fût le témoin de l’usage des ses dessous dans la réalité. Une fois encore sans le savoir vous regardez des dessous de cette compagnie de lingerie Diana Slip, destinée à mœurs plutôt libertins et fétichistes
je vous proposes aujourd’hui à la fois des travaux réalisés avec Jean Moral, les Studio Ostra, et Biederer, Le Studio 35, quelques Roger Schall ( dejà plusieurs articles) encore et Brassaï ( dejà un article sur les filles de joies) qui étaient édités en format carte postale, et ceux des catalogues, qui sont là d’un autre genre, puisqu’il s’agissait de mettre en valeur la lingerie, contrairement aux précédents qui se concentraient surtout sur les jeux érotiques.
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Diana Slip was a 1930s French lingerie company created by Leo Vidal. In the 1930s, he created a publishing company called Les Éditions Gauloise, which in 1936 became Les Librairies Nouvelles, which was a network bookstores, boutiques, newspaper groups, documents and studios–all grouped into one company. It was a company that manufactured and sold fetish clothes, condoms, erotic books and photography. Diana Slip was one of those parts and was able to bring large resources to the Librairies Nouvelles due to its marketing/distribution and reputation, thanks largely to the production of a series of illustrated catalogs/magazines (including « Lingerie Libertines » and « Le Magazine Paris ») with great art made by such photographers as Brassaï, Jean Moral and Roger Schall–all of whom needed the work during the Depression. Diana Slip went into a final decline during World War II and disappeared at the end of the war.

Brassaï – scene de séance photo pour unepublicitaire pour de la lingerie Diana Slip (Lingerie advertisement for Diana Slip), 1933 +Brassaï

Braissaï for the Diana Slip Co- 1930 +Brassaï

Brassaï- ‘Pantalon Tentation’ en satin noir, gros ruches en r…, 1932( phillips auctions) +Brassaï

Diana Slip lingerie advertisement, Paris,1930 atrributed to Brassaï+Brassaï

Diana Slip Lingerie dans les années 1930. Ce fut l’un des plus provocateurs de leurs annonces à cause du slogan Prenez Moi

Publicité for Diana Slip Lingerie- crédit photographique Brassaï, 1932+Brassaï
John Everard est un photographe anglais autodidacte de renommée internationale notamment pour son travail sur les formes féminines dans le style dit « art déco ». Sa carrière s’est déroulée entre la fin des années 20 et les début des années 60. Il a partagé à Londres un studio à Londres avec deux autres photographes renommés : Walter Bird ( Voir l’article Ici) et Horace Roye (voir l’article Ici). Il a été acclamé et publié très tôt dans sa carrière. Tout comme ses acolytes, il a produit de nombreux ouvrages tels que » Portrait of a Model » Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939 ( Ltd étant la maison d’édition crée par roye Bird et lui même), « Judgement of Paris, French nudes », ed° George Routledge, London, 1941, « Life line » Ltd., London, 1936, « Oriental Model » Published by Robert Hale Ltd., London 1955, » Adams Fifth Rib » ,Ltd., London 1936 , pour ne citer qu’eux, puisque ceux sont ces derniers que je vous présente aujourd’hui. J’ai scanné des livres, mais peu de planches car au vu de l’utilisation et du respect qu’il existe sur le net, je ne fais plus don de photos provenant de livre à 1000 euros… ainsi que celles qu’on ne trouve pas sur le net.. le reste se trouve, sans être bien sur attribué au bon livre et souvent avec des dates et titres erronés même pour les galeries et sites de ventes aux enchères, comme Walter Bird d’ailleurs et de surcroit toute avec un tirage de négatifs rayés.
La trilogie des ces merveilleux anglais que j’affectionne particulièrement se termine donc . Ils sont à mes yeux ce que František Drtikol est à la photographie Tchèque, ce que József Pécsi est à la photographie Hongroise, des grands maîtres de la lumière de la mise en scène, et des formidables amoureux de la femme, proposant des photographies d’elles sans aucune vulgarité, avec une délicatesse infinie.
John Everard Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan peros)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)

John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)
Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 1. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nudes from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 2 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 17 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude , 15 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941

John Everard- Study of nude 31 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard. « Artit’s Model » Ed° The Bodley Head, 1951

John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951John Everard- Nude Plate 23 From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951
John Everard. »Oriental Model » Published by Robert Hale Ltd., London 1955

John Everard- Asian Female semi Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- Malay woman semi nude ,photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Indian Hindu dancer nude photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- kneeling Asian Filipino nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Japanese kneeling Nude, 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard.photomontage Japanese Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. Japanese kneeling Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard. two kneeling Japaneses Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.

John Everard- Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard – My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
Nudes stydy outdoors , ed° Ltd, London, 1940

Marta Astfalck- Selbstmord in Spiritus (Suicide dans l’alcool), 1927.
Fille d’un sculpteur Martha prendra le même chemin que son père et se dirigera vers les arts. Elle sera peintre et sculpteur. Avant d’être réellement reconnue elle milite en compagnie de son futur mari Anton Weber et Erwin Enrouleur en écrivant dans la revue de gauche « Zalpo » dans les début des années 30. A partir de 1933 , installée à Berlin, elle peint en sculpte activement et expose à plusieurs reprises.
C’est en 1951 qu’elle crée sa première poupée, qui n’ont rien d’angélique, et qui n’ont pas l’apparence d’un jouet pour enfant, bien au contraire. Elles sont construites de matériaux de récuperations, morceaux de tissus, fils de fers, elles sont souvent difformes en expriment la douleur et plutôt effrayantes.
Ayant passé deux années à Paris durant ses études, elle décide d’y retourner en 1965, où sa notoriété explose grâce à ses poupées. C’est avec Friedrich Engelhorn, avec qui elle écrivait dans les années 3o dans « Zalpo », qu’elle ouvre la fameuse « Galerie 13 », en plein cœur de Paris, où seront exposés de façons permanente ses poupées mais aussi ses dessins et peintures.
Dès 1960, son fils Anton (Junior) prend des cliché de ses poupées, Lucien Clergue lui aussi séduit par ces étranges créatures en fera quelques photographies.
En 1973, réunissant le » tout paris », elle crée un événement à sa Galerie 13 et mettra en scène ses poupées en les mêlant avec le travail d’autres artistes qu’elle aime ( cf ci dessous par exemple la poupée crée pour illustrer Madame Edwarda de George Bataille).
Un livre paraitra suite à cette expsotion (qui n’est pas le catalogue) écrit en collaboration entre Martha et Antonio Gálvez pour les photographies et Severo Sarduy pour les poèmes , intitulé » Poupées de Marta Kuhn-Weber » Editeur Galerie 13, Paris, 1974 . Il est diponible à la BNF si vous avez l’occasion d’aller flaner à la bibliothèque là bas.
La dernière vente aux enchères de chez Ader a proposé le 5 Decembre 2013, 4 clichés que je vous montre aujourd’hui ( il est signifié que les photographies datent toutes de 1970, mais il sont réalisés antérieurement à l’exposition pour certaines , qui déjà ne date pas de 1970 comme indiqué , mais de 1973 ( bon çà fait un peu beaucoup d’erreurs pour le commissaire priseur…) et ainsi que quelque autres tirages dont certains scannés ( la photo qui illustrait l’affiche de l’exposition, et la Poupée de Madame Edwarda la couverture du livre… que j’avais en stock, c’est l’occasion de les sortir, mais je ne mets pas en ligne les scans du livres pour des raisons de copyright et pour des raisons autres)

Anton Weber Junior poupée Martha Khun-Werber, 1960 -70 vente Ader

Anton Weber Junior poupée appelée the Celestine Madame Edwarda Martha par Khun-Werber, galerie 13 exposition, 1973 ( scan personel d’un journal qualité faible)

Anton Weber Junior poupée Martha Khun-Werber, 1960 vente Ader

Couverture de « Poupées de Marta Kuhn Weber » , par Antonio Gálvez ( photographies) Severo Sarduy ( poésie) et Poupées de Marta Kuhn Weber ( texte) Editeur Galeie 13, Paris 1974

« Poupées de Marta Kuhn Weber » , par Antonio Gálvez( photographies) Severo Sarduy ( poesie) et Poupées de Marta Kuhn Weber ( texte), Editeur Galeie 13, Paris 1974
Posté Par le décembre 5, 2012
« Les conséquences de ce qu’on ne fait pas sont les plus graves. »MM
Marcel Mariën provocateur, libre, libertin, poétique , aimant les aphorismes à en crever, ne se revendiquant de rien sinon d’une désobéissance viscérale, et se présentant comme le père fondateur de la « Théorie de l’emmerdement maximal » ( abosulemnt fabuleux, n’est-il pas !!!) . Le faussaire surréaliste belge Marcel Mariën. Ecrivain, poète, essayiste, éditeur, photographe, cinéaste, historien du surréalisme, créateur de collages et d’objets insolites, est né à Anvers. il est La figure du Surréalisme Belge. Je ne vous refais pas sa biographie ni ne vous fais un copier coller de sa Bio sur wilkipedia, car l’article est très complet et je n’en sais pas plus ce l’auteur
Je me concentre aujourd’hui plutôt sur les photographies qu’il a réalisées dans les années 8à, mais vous présentent quelques collages et extraits de correspondance qui font l’objet d’un autre article. [ correspondances part I correspondance ici. ]
Pour ce qu’il en est de L’Imitation du cinéma [un des seuls films qui puisse être qualifié de surréaliste après Le Chien andalou et L’Age d’or, qualifié de « film ignoble et infâme « , par La centrale catholique, 1960 à sa sortie] vous trouverez de très bons sites en cherchant sur le net. aujourd’hui ce n’était pas notre propos mais je vous conseille celui- ci et je vous conseille le livre L’Imitation du cinéma Histoire d’un film ignoble ,Éd. La Maison d’à côté et vous pouvez le télecharger gratuitement sur les plateformes de télechargements ici par exemple ( c’est pas bien légal… mais)
Ceux qui devraient se regarder un peu le sexe dans un miroir pour voir si Freud mon compagnon de travail leur dit quelque chose… « Oh Miroir mon beau miroir quelle identité ai-je donc? qui suis-je? Est-ce mon sexe et donc mon narcissisme qui est bien le centre du monde? Pourquoi donc tant d’engouement soudain pour des figures dont on avait évoqué l’existence jusqu’à ces derniers jours? pourquoi , oui pourquoi? on reste dans le ton de ce maître-farceur de premier calibre qu’était Marcel Marïen
******************************* Les collages *******************************

Marcel Marien – collage accompagnant une lettre à Jacqueline La collection Jacqueline Nonkels, 30 Janvier 1938 plus sur cette correspondance ici

Marcel Marien – collage adressé à Jacqueline , 1938 plus sur cette correspondance ici

Marcel Mariën- Les touches du silence, poème sans paroles, 1937, collage, ( pour Jacqueline Nonkels his lover)La collection Jacqueline Nonkelsplus sur cette correspondance ici

Marcel Marien – deux collages adressés à Jacqueline , 1938La collection Jacqueline Nonkels plus sur cette correspondance ici

Marcel Marien – Le parallelogrammes des forces, Décembre 1937La collection Jacqueline Nonkels plus sur cette correspondance ici
Marcel Mariën’s reading of Breton’s famous book has resulted in a fascinating livre détourné. For the collages Mariën has used, among others, newspaper clippings and cut-up illustrations, a pebble, a dried flower and beads under cellophane, a vintage photograph of himself buried in the sand up to his head. Some pages bear traces of burning, two sheets are sewn with red thread, and ‘the reader’ has added several autograph texts and some small drawings. And two tipped-in envelopes, sort of prequels to the ‘mail-art’ of the 1970s. The first letter addressed to « Mr. André Breton / passant / Boulevard Bonne-Nouvelle / à Paris », annotated « déjà passé » and of course returned to sender by the postal service (on June 8, 1938), contains a typed letter of 2 pages in-8 with a schematic drawing, the letter relating in nearly-scientific detail a meeting that has not taken place between writer and addressee, although both were walking on the same side walk in opposite directions. The second letter was addressed to « Mademoiselle Nadja / au Sphinx-Hotel / Boulevard Magenta / Paris » and also returned (on May 2, 1938), Mrs. Nadja being unknown at the hotel. To this date, the second envelope still is unopened, and the mystery complete. But Mariën’s Nadja is a work of art with an open ending, as he has barred the printing information at the end except for the first word, changing it into ‘inachevé’. .(Source)

Marcel Marien – Collage et poème adressé à Jacqueline , 1938 plus sur cette correspondance ici

Marcel Marien – lettre à Jacqueline , 27 Fevrier 1938 plus sur cette correspondance ici

Carte Postale adressé à André Breton , evoquant l’expostion surréaliste à Bruxelles Bruxelles, 15 février 1946

Marcel Mariën- Le rubis de l’espérance, 1972 ( pour l’exposition les 4 verités du surréalisme, 1972) gazette drout

Le Vent se lève. Brux., Tom Gutt, 31 mai 1963, 2 ff. 8° de 8 pp. Tract cosigné par Yves Bossut, Freddy De Vree, Marcel Mariën, Philippe Soupault et bien d’autres.
en ce moment une Exposition à Bruxelles ( dont sont issues les deux dernières photographies que j’ai rahouté à l’article et une Galerie 100 Titres partenaire Ici

Marcel Mariën -J’ai rêvé d’une gomme…, 1955 Collage

Marcel Mariën L’esprit de l’escalier,. 1953.
Quelque aphorismes extraits de « Mettez un Kleist dans votre étang. A l’ombre de la proie, 1968″
Optimiste par désespoir.
Les grands malheurs font les beaux souvenirs.
La vie est interminablement brève.
Il manque au monde le commencement et la fin. Nous vivons dans le reste.
Il n’y a point de mensonge puisqu’il n’y a pas de vérité.
Je ne crois pas un traître mot de ce que je pense.
Réponses à une enquête niaise
pour d’autres oeuvres que je n’ai pas proposées dans cette article voir Drouot par exemple…. et Drouot encore André Breton.com
Ici Jacques Chancel dans Radioscopie interviewe Marcel M Lors de la sortie de son premier livre édité en France « Figures de Poupe »
En ayant assez de trouver des agrandissements pourris, des copier- coller des Drouot ou autres ventes aux enchères, je vous propose aujourd’hui, l’histoire de Monsieur X, avec a taille adéquat ces photographies faisaient 18cm sur 15 cm donc on ne va pas faire de miracle en terme de taille, sauf si nous avons eu le livre en main…
C’est un ancien article posté en 2012 que je remets en avant aujourd’hui.
« Monsieur X, ce Photographe anonyme a laissé derrière lui plus de cinq mille clichés datant des années folles. Autour d’une passion: les femmes et leur sexe. Baptisé ainsi par un le libraire à qui il avait vendu son fond photographique, puisqu’il n’ avait jamais pu l’identifier , ses clichés ont été découverts il y a une quarantaine d’années , fortuitement par un acheteur au sein de cette dite librairie . Le propriétaire possédait des caisses de photos de l’inconnu, à qui Monsieur X avait en vendant, certifié qu’il jetait ses négatifs dans la Seine, rendant impossible toute reproduction. Pourtant il restait grand nombre de planches contact, qui après être passées dans plusieurs mains ont été rachetées par Alexandre Dupouy, ( propriétaire de galerie Les Larmes d’Eros et qui a ecrit plusieurs livre à son sujet), intrigant le « milieu »de la photographie . C’est grâce à ce dernier que Monsieur X est aujourd’hui une figure de la photographie érotique , il a d’ailleurs choisit de ne pas chercher à l’identifier, mais on sait qu’il est probablement mort Il est décédé vers 1980 .
C’est donc un photographe des années 20-30s, inspiré par les grands photographes de l’époque tel que Brassaï par exemple. On retrouve des photographies noir et blanc, sépia, mais aussi des autochromes Monsieur X apparaît sur certaines planches ,plutôt bel homme d’ailleurs , aux côtés de femmes nues( on le voir dans une glace) .Derrière les planches contact, quarante-neuf prénoms, à réciter comme un poème surréaliste: «Andrée, Angèle, Babette, Cécile, Charlotte, Christiane, Colette, Denise, Didich, Etiennette, Fanfan, Gaby»… jusqu’à «Yasmina, Yvonne et Zita». Monsieur X est un » fou » du sexe de la femme, et des femmes qui, pour lui plaire, exhibent leur sexe devant son objectif . Sa posture préférée: une ou deux femmes en exhibant une autre. Alexandre Dupouy, écrit de lui qu’il est « fasciné par le tableau de Courbet L’Origine du Monde , et qu’il en fait une déclinaison photographique « .Ses modèles, à l’évidence, étaient pensionnaires dans une maison close tenue par un de ses amis Masculin. Monsieur X, ne « batifolait » pas si l’on puis dire avec ces jeunes femmes prostitué. Il rémunérait en effet ses modèles pour qu’elles s’amusent entre elles. C’est une façon de « batifoler » comme une autre me direz vous, lorsqu’on est un voyeur, fasciné par le sexe de la femme, et à la fois photographe amateur, dans un bordel , où les fantasmes sont multiples. Il les photographie aussi en plein air, et ce parfois avec des mises en scènes très académiques. Ses photographies sont d’une rare qualité quant à la mise en scène et au cadrage pour un amateur.ils le photographies aussi en plein air, et ce parfois avec des mises en scènes très académiques. » Alexandre Dupuy avec quelques note en plus rajoutée.
Lire et acheter ce livre dont le texte est issu, si vous le pouvez (on le trouve d’occasion pour une somme modique sur les sites bien connus) . Alexandre Dupouy, « Collection privée de Monsieur X, L’oeuvre Inedite D’un Photographe Anonyme Des Années 30 », Ed°Astarte Paris, 1996. voir la dernière photo, et existe un autre livre de lui sur le sujet à consulter égalément.

Creditée Monsieur X – Nus et voiture dans la foret , 1930 sur liveactionner et rectification de Monsieur Dupuy ( Biederer Ostra studio…)

Creditée Monsieur X – Nus et voiture dans la foret , 1930 sur liveactionner et rectification de Monsieur Dupuy ( Biederer Ostra studio…)

Alexandre Dupouy, Collection privée de Monsieur X, L’oeuvre Inedite D’un Photographe Anonyme Des Annees 30, Ed°Astarte Paris, 1996.
suite au prochain épisode….

Francesca Woodman-covervSome Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-covervSome Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman -Untitled, 1975-80

From Francesca Woodman’s Notebook – Some Disordered Interior Geometries, 1981 Courtesy George and Betty Woodman © George and Betty Woodman

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

© Francesca Woodman s notebook

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

© Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

© Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

© Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

© Francesca Woodman s notebook

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981

Francesca Woodman-Some Disordered Interior Geometries, 1981
Francesca Woodman-UNTITLED (CARYATID FIGURE FROM THE TEMPLE PROJECT), 1980
Wallace Berman est né en 1926 à New York et s’installe avec sa famille à Los Angeles, Californie, en 1930. Il a été expulsé de l’école secondaire pour les jeux, et s’il est impliqué dans le monde du jazz.Il s’est inscrit et a participé à la Jepson école d’art et Chouinard mais n’a pas terminé les études il y a. Au lieu de la poursuite d’un art officiel « carrière » il a travaillé dans une usine de finition des meubles. Ce travail lui a donné l’occasion de sauver rejeter les documents et de rebuts qui lui permet de rendre ses sculptures.
Wallace Berman appartient à cette frange d’artistes de la côte Ouest américaine qui, dans l’ombre des années cinquante et soixante forgent une culture ‘beat’ dont la littérature reste l’aspect le plus connu, mais qui s’élabora aussi dans le cinéma, la peinture, la photographie, les collages et les assemblages.Dans les années 1950, Berman est devenu profondément immergé dans le jazz et le blues, il a même écrit une chanson pour Jimmy Witherspoon et realisé la conception de plusieurs pochettes de disques.
En 1957, la Ferus Gallery de Los Angeles lui consacre sa première « et quasiment dernière » exposition personnelle. Les douze « Dessins parchemins » présents renouent avec ses origines juives : sur du papier teinté au brou de noix s’inscrit au hasard cet alphabet hébraïque qui, selon la Kabbale, constitue l’instrument privilégié de la mise en ordre et de l’interprétation du monde. De grands assemblages – à présent disparus – conjuguent par ailleurs constructions en bois, écriture, évocations religieuses et images érotiques qui provoquent la fermeture de l’exposition par les autorités.

Wallace Berman Ferus Gallery Exhibition, 1957 seule planche contact et race qu’il reste de cette exposition
De dépit, W. Berman quitte cette « cité d’anges dégénérés » pour s’établir à San Francisco où la culture ‘beat’ est mieux implantée. Il se repliera désormais sur ce milieu, se refusant à toute vie publique. Il se voue alors à une œuvre plus intime, souple dans sa conception, dans sa manipulation et sa diffusion, la revue « Semina » (1955-1964), dont il imprime les neuf numéros sur une petite presse rudimentaire. Sorte de « méta-collage », « Semina » résume à elle seule tant un certain milieu artistique que la démarche globale de W. Berman. Des pochettes réunissent sur des feuillets libres poèmes, photographies ou collages de W. Berman lui-même comme de ses amis ou des auteurs du passé qu’il admire (Philip Lamantia, Michael McClure, William Burroughs, Hermann Hesse, Antonin Artaud). L’artiste y décline les thèmes en germe dans ses travaux précédents : la drogue, la folie, la violence, la sexualité et l’art rédempteurs, une mystique du quotidien. Grand joueur lui-même, W. Berman propose ici des cartes que chacun peut disposer et ordonner à son gré, recréant indéfiniment l’œuvre.
De retour à Los Angeles en 1961, W. Berman se consacre principalement aux « Verifax Collages » (1961-1976), réalisés à l’aide d’une antique photocopieuse dont la neutralité mécanique va pondérer le contenu iconographique. Les visages effacés des premiers « Verifax » constituent autant une critique de la dépersonnalisation qu’un dispositif où chacun peut se projeter. Puis les images se précisent (clichés d’actualité ou historiques, figures de l’’underground’ ou des minorités, images sexuelles et sensuelles, armes menaçantes, symboles religieux, etc.), mais leur accumulation reste souvent hermétique, laissant volontairement libre cours à l’interprétation. Si les premiers « Verifax » rappellent fortement les « Parchemins », leur forme se structure ensuite pour proposer un véritable écran à nos projections individuelles : une main, démiurgique mais anonyme, manipule une radio dont le haut-parleur est remplacé par une image. Les « Verifax » zappent en silence sur les ondes de l’image. La répétitivité quasi incantatoire des derniers collages rythme un monde fragmenté et bégayant, suggère une distribution inépuisable mais aussi le flux de la pellicule filmique. il Collabore aussi à cette époque étroitement avec Robert Heinecken ( Article Ici et Ici) et Jay DeFeo avec qui il crée des oeuvres à deux mains.
Avant Fluxus et le mail-art, l’art de W. Berman se veut avant tout un mode de communication « naturel » et banal. « Art is Love is God » : comme le résume la devise de ce personnage déjà mythique de son vivant, l’art est une plaque sensible, un exercice spirituel de réception et de transmission du monde, un exercice d’inversion des valeurs visant à banaliser le sacré et à sacraliser le quotidien.
Il a fait son premier et seul film, Aleph, à partir de 1956-1966. Berman ne donne pas le film un titre, Se référant à elle comme « mon film » ou « mon film » et n’a jamais montré à un grand public, préférant à l’écran sur son studio mur sur la base d’un pour un. Le titre « Aleph » a été donnée au travail par Berman, le fils Tosh, après la mort de l’artiste. ( Tosh Berman écrit sur son père des dizaines d’articles ici, notamment sur sa passion pour le jazz mais aussi sur l’ensemble de son oeuvre)
Il a été tué dans un accident automobile par un conducteur en état d’ébriété en Topanga Canyon en 1976.
Mail Art

Wallace Berman-collage from 1963, bearing a note to curator Walter Hopps at the Pasadena Art Museumabout some Edward Weston prints

Wallace Berman- mail art for Wallace Berman holiday card to Jay DeFeo, 1970 Dec. 22.,Card features a black and white photo of rocks with white lettering in Hebrew Archives of American Art,

Wallace Berman Mail Art to Robert Duncan and Jess Circa 1962 (Collection Philip Aarons and Shelly Fox Aarons) Courtesy of the Crocker Art Museum
La revue « Semina » (1955-1964)

Wallace Berman with a copy of Semina no. 1 in the Stone Brothers Printing display window, 1957 -© J. Paul Getty Trust. Photo by Charles Brittin

Wallace Berman Semina 1,.jpgSemina cover with photograph of Cameron, 1955, Wallace Berman. Semina journal, no. 1 (1955)

Wallace Berman Semina two, ca. 1956 l’integralité du no Ici

Wallace Berman- Semina cover with Wife (photograph of Shirley Berman), 1959, Wallace Berman. Semina journal, no. 4 (1959)

Wallace Berman- Semina 8, 1963 voir l(integralité du no Ici
Verifax Collages

Wallace Berman, “Untitled” (two-ton rock, above and below), Verifax positive, with Polaroid transfer on magazine map.
Autres travaux photographies Collages, installations, poèmes

Wallace Berman, Papa’s Got a Brand New Bag, 1964. Mixed-media collage Collection of David Yorkin and Alix Madigan, Los Angeles. Courtesy the estate of Wallace Berman and Michael Kohn Gallery, Los Angeles.

Wallace Berman, Letter to David Meltzer (football players), 1962. Typed letter with photographic collage,

Wallace BermanUntitled (Art is Love is God), 1955, Robert Alexander. Wooden box, photograph, bullet, and paper ourtesy of Galerie Frank Elbaz and Michael Kohn Gallery.
Son Film
Serie Ecole Des Beaux Arts, 1974- 1980

Deborah Turbeville, planche contact, Ecole Des Beaux Arts,1977 from « Wallflower » (Hardcover – 1978)
Fashion

Deborah Turbeville, L’Heure Entre Chien et Loup, Ella, Anna, Isabelle, Fredericke and Robin in Valentino at the Bois du Faux Repos, VOGUE Italia, 1978 from Past

Deborah Turbeville, L’Heure Entre Chien et Loup, Blumarine, VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977 from past imperfect

Deborah Turbeville, Women in The Woods, Ella, Anna, Isabella, Fredericke, and Robin in Valentino at the Bois du Faux Repos, VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977

Deborah Turbeville, Isabella a in Blumarine, VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977, from past imperfect

Deborah Turbeville, Women in The Woods,Isabella and Elle in Blumarine, VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977, from past imperfect (2)

L’Heure Entre Chien et Loup, Women in The Woods Series by Deborah Turbeville for Vogue Italia, 1977 from the book of photographs, Past Imperfect

L’Heure Entre Chien et Loup, Blumarine, VOGUE Italia, for Vogue Italia, 1977 from the book of photographs, Past Imperfect

L’Heure Entre Chien et Loup, Women in The Woods Series by Deborah Turbeville for Vogue Italia, 1977_ from the book of photographs, Past Imperfect

Deborah Turbeville -L’Heure Entre Chien et Loup, Model Isabelle Weingartenclothing by Blumarine, Montova, Italy, Vogue Italia, 1977

Deborah Turbeville -The Staircase, Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980, from the book of photographs, Past Imperfect,(ed• Steidl, 2009)

Deborah Turbeville – The Staircase, Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980, Past Imperfect

Deborah Turbeville, The Staircase – Aurelia Weingarten in Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980

Deborah Turbeville, The Staircase, Aurelia Weingarten in Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980

Deborah Turbeville, For Charles Jourdan Mannequins in clothes by Betsy Johnson, Woolf Form Dummy Factory in New York, 1974, from Past imperfect

Deborah Turbeville, For Charles Jourdan, Clothes by Betsy Johnson, Woolf Form Dummy Factory in New York, 1974

Deborah Turbeville, For Charles Jourdan Candy Pratt, Betsy Johnson, Ti, Beverly Morgan, Mary Martz, and Christa in clothes by Betsy Johnson, Woolf Form Dummy Factory in New York, 1974

deborah turbeville- Bathhouse series, Vogue 1975. Photography by Deborah Turbeville, from past imperfect

deborah turbeville- Bathhouse series, Vogue 1975. Photography by Deborah Turbeville, courtesy of Staley-wise Gallery, New York.

deborah turbeville- Bathhouse series, Vogue 1975. Photography by Deborah Turbeville, courtesy of Staley-wise Gallery, New York.

Deborah Turbeville-Rosima in Comme des Garçons – 1985 – The garden at Château de Vaux-le-Vicomte, France

Deborah Turbeville-Rosima in Comme des Garçons – 1985 – The garden at Château de Vaux-le-Vicomte, France

Deborah Turbeville- Rosana, Parco, Paris, 1985, from the book of photographs, Past Imperfect,(ed• Steidl, 2009)

Deborah Turbeville- Rosana, Parco, Paris, 1985, from the book of photographs, Past Imperfect,(ed• Steidl, 2009)
En 1978, alors que la photographe vivait à Paris, Jacqueline Onassis lui commande cette série afin de réaliser un livre de photographies sur les pièces secrètes du château de Versailles Unseen Versailles verra le jour avec cette commande.

Unseen Versailles. Photographs by Deborah Turbeville. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville -Versailles, boiseries dans la chambre de Mme Adelaïde, Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville, Reflection , Unseen Versailles, Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- 12 plates from The Louyre, Versailles, from Unseen Versailles. Photographs by Deborah Turbeville. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville. Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

deborah turbeville- versailles, january 15th, 1980 Unseen Versailles. Photographs by Deborah Turbeville. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981

Deborah Turbeville- Versailles, 15 janvier 1980 from Unseen Versailles. Photographs by Deborah Turbeville. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Quelques planches de Wallflower , 1978
Sa dernière vidéo un court métrage
Geraldine Farrar (lyric soprano) 1882-1967. She spent 16 seasons as a lyric soprano at the Metropolitan Opera
“Do not forget that I am a star.”

Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser (Wagner), by reutlinger around 1910s ( first Representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907

Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger Handing colored around 1910s edides by GG( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907 [ I found this one on a great flickr ‘s ollector but not with the good credit( GG as PC As SAPI as A. Noyer, is un editor of postards)]

Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By Sapi ( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907

Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By Sapi ( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907

Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By ?.( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907)

Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By GG( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907

Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By GG( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907

Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By GG Co( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907
You can find the date here on metoperafamily.org and Here
This pic was published in « Interpreters » By Carl Van Vechten , June 26, 2010
Listen Her singing in Tannhäuser, in Rec. of October 1, 1909 ( registration is not very good, but no matter it’s nice to listen)
browse the gallery commons.wilkipedia
Dorothy Wilding(ou plutôt était) la plus célèbre photographe de Grande-Bretagne. En fait, elle a été la première femme à recevoir un mandat royal pour être le photographe officiel de la Reine Roi lors de leur couronnement, et une de ses photographies de la reine actuelle (connu sous le nom «Portrait Wilding») a été utilisé pour une série de timbres en Grande-Bretagne, utilisé entre 1953 et 1967. Elle a travaillé principalement dans le Studio sur Bond Street ( d’abord chez celui Marian Neilson ,où elle a débuté en tant qu’ apprentie, puis dans son propre studio) , et en 1937 en a ouvert un autre à New York. Elle est surtout connue pour ses compositions linéaires lumineuses photographiées sur un fond blanc. Son autobiographie en quête de perfection a été publié en 1958
Ce n’est pas du tout les portrait des têtes couronnés que je vous présente aujourd’hui, mais des portraits de célébrités ( danseuses actrices..) de l’époque ainsi que des nus comme d’habitude, r2alisés entre 1920 et 1930.

Dorothy Wilding- The Silver Turban. serie » hidden face » #1, 1928 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- The Silver Turbanserie » hidden face » #4 , 1928 © William Hustler and Georgina Hustlerd Georgina Hustler

Dorothy Wilding -The Silver Turban , nude study, serie » hidden face » # 3 ,1928 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Anna May Wong ,1938 . Theater Portrait was taken during her successful run in the Broadway production of On the Spot. She would later star in the film version entitled Dangerous to Know ,1938 ©William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Anna May Wong, chlorobromide print on card mount, 1929 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding -Maharaj Kumari Sudharani Devi of Burdwan, 1927 © William Hustler and Georgina Hustler
Charles Sheldon était un américain qui au début des années 1900 exerçait son talent comme Illustrateur et ce notamment pour les magazines ( ses illustrations aux pastels qu’il a réalisés entre 1925 et 1930, notament Pour le Magazine Photoplay ont fait de lui, un des illustrateurs les mieux payés de son époque.
Après des études à l’Art Students League, il vint à Paris pour étudier auprès d’ Alphonse Mucha ( Sheldon est d’ailleurs connu pour sa « touche » Art Nouveau et son style édouardien) . Après ce fructeux apprentissage, il retourne aux USA et ouvre un studio à New York. En 1918, Sheldon a reçu sa première commande pour La Vogue lingerie ( voir photographies plus bas) , ce qui le fît connaitre et il enchaina, avec la Fox Shoe Company ( debut des années 20), puis des couvertures de magazines comme « The Saturday Evening Post » et surtout le célèbre « Photoplay ». Non content d’être un très bon illustrateur, Sheldon n’en est pas moins un très bon photographe, et ) partir de 1921 il entame une collaboration avec le grand magazine Theater magazine, qui lui permettrons de photographier toutes les stars de l’époque. Dolores Costello, Clara Bow, Mae West, Jean Harlow, Mary Nolan, Marie Pickford, Shirley Temple, Les Zegfried Girls , et des centaines d’autres poseront pour lui. Il les photographiera, où en dessinera le portrait, d’ailleurs on retrouve beaucoup de photographies qui ont été au final des supports pour ses dessins, ( comme ce fut le cas pour beaucoup d’illustrateurs ou dessinateur, cf Mucha par exemple, dont il a appris bcp). En 1929, Il rejoint le très célèbre magazine Screenland ( ou Edwin Bower Hesser a officié par exemple) ainsi que Motion Picture et Movie Classic.
A la fin des années 30, la plupart des couvertures de magazines sont en train de changer et la photographie en couleur prend le pas sur les illustrateurs qui devinrent obsolètes. Sheldon utilisait surtout la photographie pour les compagnes publicitaires , où les portraits en studio et sa perte de vitesse s’amorçât à cette période.
je vous mets le lien Google Charles Gates Sheldon Illustator ce qui vous permettra d’avoir une idée de son travail d’illustrateur., puis-qu’aujourd’hui c’est bien sûr son travail photographique que je vous présente, à travers ses somptueux portraits des actrices des années 1920-1930 ainsi que des études de nus et quelques planches pour ses campagnes de publicité pour la lingerie afin de completer le Premier article Ici
cette merveilleuse serie de Dolores Costello, demi-nue ( qu’on crédite parfois Esther Ralston à tord… Il est vrai qu’elle lui ressemble, mais à la différence de Costello, Ralston portait des cheveux court et ce dans les années 1920s et cela la caractérise . )
Et pour finir vêtue
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