« Flore Ormea, surnommée Florette, est née le 29 janvier 1921 à Beausoleil (Alpes-Maritimes). Le 12 janvier 1942, elle rencontre Jacques Henri Lartigue à Monte Carlo. Leur différence d’âge est de 27 ans. Florette devient la compagne puis l’épouse de Jacques Lartigue avec lequel elle partage les passions, les rencontres, les voyages et le travail jusqu’à la mort de celui-ci. » Lartigues.org
Jacques Henri-Lartigue- Florette à Cannes, 1942
Jacques-Henri Lartigue- Florette, Cannes ,1942
Jacques-Henri Lartigue- Florette, 1943
“What is that you express in your eyes? It seems to me more than all the print I have read in my life.” Walt Whitman
Jacques-Henri Lartigue – Florette Paris,1943
Jacques Henri-Lartigue- Florette , Talloires, septembre 1943
Jacques-Henri Lartigue – Florette Ormea, Paris Janvier 1944
Jacques-Henri Lartigue – Florette Ormea, Paris Janvier 1944
Jacques-Henri Lartigue – Florette Ormea, Paris Janvier 1944
Jacques-Henri Lartigue – Florette Ormea, Paris Janvier 1944
Jacques-Henri Lartigue – Florette, 1944
Jacques-Henri Lartigue – Florette Ormea, Paris Janvier 1944
Jacques Henri Lartigue- Florette Orméa.’s Painted Finger – doigt peint de Florette Orméan ( 1944-45) [Jacques Lartigue épouse Florette Orméa le 28 août 1945]
Jacques Henri Lartigue – Florette Ormea,1947
Jacques henri Lartigue- Florette, Monte Carlo Beach, August, 1953
Jacques Henri Lartigue – Florette with JFK and a friend, Le Cap d’Antibes 1953
Jacques Henri Lartigue – Florette at Picasso’s studio, Cannes, 1955
Julian Mandel est le nom d’un des plus célèbres photographes de nu féminin commercial du XXème siècle. Les renseignements biographiques le concernant sont rares, et on présume que son nom soit un pseudonyme.(Je me permets de notifier que son petit fils m’a contacté afin de me notifier que son vrai nom était Julien et non, Julian, là étant le seul changement en terme de pseudonyme, mais je n’ai aucun moyen de verifier si ces écrits sont vrais.), d’aucun disent que Walery serait derrière ce pseudonyme, hors il travaillait au même moment aussi avec le studio Pc Paris, donc, cela semble plutôt étonnant, mais on sait qu’il a produit un très bel ouvrage ( voir article ici sous un pseudonyme à cette même époque, et que Walery utilisé le nom vendant ses clichés à l’éditeur Alfred Noyer,aurait bien pu utilisé ce pseudonyme afin de ne pas être ennuyé pour des histoires de concurrence. Quelle que soit la vérité et on ne l’a toujours pas établie, Mandel ( Julien, ou Julian, Walery ou pas) a laissé derrière lui un « monument de photographie érotiques de nus en studio ou en plein air ( il a d’ailleurs était l’un des pionniers de ce qu’on appelait alors le « new age outdoor » ou nu en « plein air » movement. suivront ensuite des artistes comme qui continueront cette ligné.
Les photographies portant sa signature apparaissent dès 1910, et son publiées à Paris dans les années 30 par des éditeurs comme Alfred Noyer, Les Studios, PC Paris, et la Neue Gesellschaft Photographlsche. Il a également travaillé pour le cinéma
La plupart de ses photographies ont été publiées au format carte postale, ce qui explique que Julian Mandel soit reconnu comme un auteur fameux de cartes postales érotiques. En réalité, elles n’ont de la carte postale que le format, l’envoi de telles images par la poste était interdit à l’époque, ce format était utilisé car il était pratique pour glisser les photos dans une poche de veste, ou un livre.
Diana Slip, une entreprise de lingerie française des années 1930 appartenant à Léon Vidal. Dire que Diana slip n’était qu’une société de lingerie serait un véritable raccourci. En effet, Vidal avait étendu son activité dans domaine parallèle celui des dessous et vêtements fétichistes pour les adeptes du Bdsm ( bottes, fouet, combinaison de cuir, corset, ce qui étaient nécessaire aux poneys girls/boys, par exemple, mais je ne rentre pas plus dans les détails de ces pratiques bien spécifiques…)
Les filles des maisons closes sont d’ailleurs les premières clientes de ces nouveaux dessous coquins, devenus plus souples et légers ( auparavant les tenues fétichistes étaient en matériaux tels que le fer, ( on trouve beaucoup de photographies bdsm des années 1900s avec des corsets en fer, des chaines très lourdes) .
Vidal ne s’est pas arrêté à la confection de vêtements et lingeries, sa société vendait également des préservatifs, et surtout des livres et de la photographie érotique. Pour se faire La société travaillait avec Ostra Studio( crée par le très celèbre Jacques Charles Biederer, voir article ici) et Le Studio 35 par ne citer qu’eux. Ainsi sans le savoir les amateurs de ces photos érotiques de domination, lesbiens, de bdsm, on sous leurs nez la lingerie Diana Slip, vous le verrez dans l’article. On pouvait acquérir à la librairie de la Lune et par correspondance toutes ses productions.
Diana Slip and Co est également très connu pour la production d’ une série de catalogues illustrés dans les debuts des années 30 ( conçu comme des magazines) et Le Magazine Paris avec la participation de photographes de renom tels que Brassaï, Jean Moral et Roger Schall. Aujourd’hui ces catalogues sont très difficiles à trouver et se vendent à prix d’or .
Brassaï entre autre connu pour ses photographies des maisons closes de la Rue Quimquanpoix ( voir articles ici) pour sa série Chez Suzy fût le témoin de l’usage des ses dessous dans la réalité. Une fois encore sans le savoir vous regardez des dessous de cette compagnie de lingerie Diana Slip, destinée à mœurs plutôt libertins et fétichistes
je vous proposes aujourd’hui à la fois des travaux réalisés avec Jean Moral, les Studio Ostra, et Biederer, Le Studio 35, quelques Roger Schall ( dejà plusieurs articles) encore et Brassaï ( dejà un article sur les filles de joies) qui étaient édités en format carte postale, et ceux des catalogues, qui sont là d’un autre genre, puisqu’il s’agissait de mettre en valeur la lingerie, contrairement aux précédents qui se concentraient surtout sur les jeux érotiques.
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Diana Slip was a 1930s French lingerie company created by Leo Vidal. In the 1930s, he created a publishing company called Les Éditions Gauloise, which in 1936 became Les Librairies Nouvelles, which was a network bookstores, boutiques, newspaper groups, documents and studios–all grouped into one company. It was a company that manufactured and sold fetish clothes, condoms, erotic books and photography. Diana Slip was one of those parts and was able to bring large resources to the Librairies Nouvelles due to its marketing/distribution and reputation, thanks largely to the production of a series of illustrated catalogs/magazines (including « Lingerie Libertines » and « Le Magazine Paris ») with great art made by such photographers as Brassaï, Jean Moral and Roger Schall–all of whom needed the work during the Depression. Diana Slip went into a final decline during World War II and disappeared at the end of the war.
Brassaï – scene de séance photo pour unepublicitaire pour de la lingerie Diana Slip (Lingerie advertisement for Diana Slip), 1933 +Brassaï
Brassaï.-Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932
John Everard est un photographe anglais autodidacte de renommée internationale notamment pour son travail sur les formes féminines dans le style dit « art déco ». Sa carrière s’est déroulée entre la fin des années 20 et les début des années 60. Il a partagé à Londres un studio à Londres avec deux autres photographes renommés : Walter Bird ( Voir l’article Ici) et Horace Roye (voir l’article Ici). Il a été acclamé et publié très tôt dans sa carrière. Tout comme ses acolytes, il a produit de nombreux ouvrages tels que » Portrait of a Model » Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939 ( Ltd étant la maison d’édition crée par roye Bird et lui même), « Judgement of Paris, French nudes », ed° George Routledge, London, 1941, « Life line » Ltd., London, 1936, « Oriental Model » Published by Robert Hale Ltd., London 1955, » Adams Fifth Rib » ,Ltd., London 1936 , pour ne citer qu’eux, puisque ceux sont ces derniers que je vous présente aujourd’hui. J’ai scanné des livres, mais peu de planches car au vu de l’utilisation et du respect qu’il existe sur le net, je ne fais plus don de photos provenant de livre à 1000 euros… ainsi que celles qu’on ne trouve pas sur le net.. le reste se trouve, sans être bien sur attribué au bon livre et souvent avec des dates et titres erronés même pour les galeries et sites de ventes aux enchères, comme Walter Bird d’ailleurs et de surcroit toute avec un tirage de négatifs rayés.
La trilogie des ces merveilleux anglais que j’affectionne particulièrement se termine donc . Ils sont à mes yeux ce que František Drtikol est à la photographie Tchèque, ce que József Pécsi est à la photographie Hongroise, des grands maîtres de la lumière de la mise en scène, et des formidables amoureux de la femme, proposant des photographies d’elles sans aucune vulgarité, avec une délicatesse infinie.
John Everard Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939 ( scan perso)
John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939 ( scan perso)
John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. from Portrait of a Model Londres George Routledge & Sons Ltd. 1939
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan peros)
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall scan perso)
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)
John Everard. Suty of nude from John Everard 1936( 48 photogravures) Ed° Chapman & Hall ( scan perso)
Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard. Nude No. 1. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard. Nude No. 24. ( photoetching. 1941 from Judgement of ParisJohn Everard- Study of nude from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard. Nude No. 40. ( photoetching. 1941 from Judgement of Paris
John Everard- Study of nudes from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard- Study of nude 2 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard- Study of nude 17 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard- Study of nude , 15 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard- Study of nude 31 from Judgement of Paris, French nudes, ed° George Routledge, London, 1941
John Everard. « Artit’s Model » Ed° The Bodley Head, 1951
John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951 detail
John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951John Everard- Nude Plate 23 From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951
John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951
John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951 detail
John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951 detail
John Everard- From Artit’s Model, Ed° The Bodley Head, 1951 detail
John Everard. »Oriental Model » Published by Robert Hale Ltd., London 1955
John Everard- Asian Female semi Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard- Malay woman semi nude ,photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard. Indian Hindu dancer nude photogravure 1950 Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard- kneeling Asian Filipino nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard. Japanese kneeling Nude, 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard.photomontage Japanese Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard. Japanese kneeling Nude, photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard. two kneeling Japaneses Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard- Japanese Nude photogravure 1950Oriental Model Published by Robert Hale Ltd., London in 1955.
John Everard – My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard – My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard – Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard -Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard – Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard – Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard. Nude No. 24.1941 , From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard – Nude From My Hundred Best Studies, Ed Bodley Head, 1954
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936 COVER
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936 detail
John Everard – From Adams Fifth Rib , 1936
Nudes stydy outdoors , ed° Ltd, London, 1940
John Everard -Study (Lady Woman’s Hands with flower) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude (Nude Lady Forest Trees)photogravure 1940
John Everard -Study of Nude (Nude Lady Landscape) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude Nude( Lady Reeds Beach) photogravure 1940 also published in Lifelines
John Everard -Study of Nude (Nude Lady Outdoors ) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude -Nude Lady Beach Water) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude (Lady Beach Water) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude Nude( Lady Beach Water) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude -Nude Lady Beach Water) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude (Nude Lady Water Rocks) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude Nude (Lady on Rocks), photogravure 1940
John Everard -Study of Nude (Nude Lady Sandy Beach ) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude (Nude Lady Water Rocks) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude (Nude Lady on Rocks) photogravure 1940
John Everard -Study of Nude (Nude Lady on Rocks ), photogravure 1940
Marta Astfalck-Vietz, No.20 Self-Portrait, no date
Marta Astfalck- Vietz- Experimental dance, Berlin, 1931
Marta Astfalck- Vietz- Untitled,Sel- portrait, nd
Marta Astfalck Vietz-Self portrait standing nude in black halo, 1926
Marta Astfalck Vietz- photography, 1930s ( nude masked ) cover of the catalog Photographien 1922-1935 [Ausstellungskatalog], by Berlinische Galerie, 1991
« Les conséquences de ce qu’on ne fait pas sont les plus graves. »MM
Marcel Mariën provocateur, libre, libertin, poétique , aimant les aphorismes à en crever, ne se revendiquant de rien sinon d’une désobéissance viscérale, et se présentant comme le père fondateur de la « Théorie de l’emmerdement maximal » ( abosulemnt fabuleux, n’est-il pas !!!) . Le faussaire surréaliste belge Marcel Mariën. Ecrivain, poète, essayiste, éditeur, photographe, cinéaste, historien du surréalisme, créateur de collages et d’objets insolites, est né à Anvers. il est La figure du Surréalisme Belge. Je ne vous refais pas sa biographie ni ne vous fais un copier coller de sa Bio sur wilkipedia, car l’article est très complet et je n’en sais pas plus ce l’auteur
Je me concentre aujourd’hui plutôt sur les photographies qu’il a réalisées dans les années 8à, mais vous présentent quelques collages et extraits de correspondance qui font l’objet d’un autre article. [ correspondances part I correspondance ici. ]
Pour ce qu’il en est de L’Imitation du cinéma [un des seuls films qui puisse être qualifié de surréaliste après Le Chien andalou et L’Age d’or, qualifié de « film ignoble et infâme « , par La centrale catholique, 1960 à sa sortie]vous trouverez de très bons sites en cherchant sur le net. aujourd’hui ce n’était pas notre propos mais je vous conseille celui- ci et je vous conseille le livre L’Imitation du cinéma Histoire d’un film ignoble ,Éd. La Maison d’à côté et vous pouvez le télecharger gratuitement sur les plateformes de télechargementsici par exemple ( c’est pas bien légal… mais)
Ceux qui devraient se regarder un peu le sexe dans un miroir pour voir si Freud mon compagnon de travail leur dit quelque chose… « Oh Miroir mon beau miroir quelle identité ai-je donc? qui suis-je? Est-ce mon sexe et donc mon narcissisme qui est bien le centre du monde? Pourquoi donc tant d’engouement soudain pour des figures dont on avait évoqué l’existence jusqu’à ces derniers jours? pourquoi , oui pourquoi? on reste dans le ton de ce maître-farceur de premier calibre qu’était Marcel Marïen
Marcel Marien – Le grillon du foyer, 1986
Marcel Marien – The Renaissance, 1980s
Marcel Mariën – La Cathédrale, 1980
Marcel Mariën- La cathedrale, 1983
Marcel Mariën-la cathedrale 1983
Marcel Mariën-La pudeur, 1984
Marcel Mariën -L’invitation au langage 1991
Marcel Marien – Mirror, Lips and Female Nude,1983
Marcel Marien, Le miroir savant,1980
Marcel Marien -Projet de Crime Plus ou Moins Sadique (More or Less Sadistic Crime Project),1992
Marcel Marien -Le Rendez-vous (The Appointment) ,1986
Marcel Mariën- Les touches du silence, poème sans paroles, 1937, collage, ( pour Jacqueline Nonkels his lover)La collection Jacqueline Nonkelsplus sur cette correspondance ici
Marcel Marien -42 collages on a copy of André Breton’s Nadja,1938
Marcel Mariën’s reading of Breton’s famous book has resulted in a fascinating livre détourné. For the collages Mariën has used, among others, newspaper clippings and cut-up illustrations, a pebble, a dried flower and beads under cellophane, a vintage photograph of himself buried in the sand up to his head. Some pages bear traces of burning, two sheets are sewn with red thread, and ‘the reader’ has added several autograph texts and some small drawings. And two tipped-in envelopes, sort of prequels to the ‘mail-art’ of the 1970s. The first letter addressed to « Mr. André Breton / passant / Boulevard Bonne-Nouvelle / à Paris », annotated « déjà passé » and of course returned to sender by the postal service (on June 8, 1938), contains a typed letter of 2 pages in-8 with a schematic drawing, the letter relating in nearly-scientific detail a meeting that has not taken place between writer and addressee, although both were walking on the same side walk in opposite directions. The second letter was addressed to « Mademoiselle Nadja / au Sphinx-Hotel / Boulevard Magenta / Paris » and also returned (on May 2, 1938), Mrs. Nadja being unknown at the hotel. To this date, the second envelope still is unopened, and the mystery complete. But Mariën’s Nadja is a work of art with an open ending, as he has barred the printing information at the end except for the first word, changing it into ‘inachevé’. .(Source)
Marcel Mariën-Léda , 1958
Marcel Marïen – Untitled, Gloire à la chimie du renard pour Léo Dohmen M.M, 3.4.84 , 1984
Marcel Marien -La Restauratrice , 1987
Marcel Marien -La contournée, 1987
Marcel Mariën- Connaissance par les trous, 1987
Marcel Marien -La Putain r… ,1966
Marcel Marien – Collage et poème adressé à Jacqueline , 1938
Carte Postale adressé à André Breton , evoquant l’expostion surréaliste à Bruxelles Bruxelles, 15 février 1946
MARIEN Marcel LES POIDS ET LES MESURES. Bruxelles, Les Auteurs Associés, 1943
Marcel Marïen -Porno douce, accouplement. collage sur papier peint. 19-11-84
Marcel Mariën -Parlez de soie, 1975
Marcel Mariën- Salon ,lettre collage
Marcel Mariën – L’Oubli d’être en Vie, 1967
Marcel Marien -Le mari de la veuve Joyeuse, 1970
Marcel Mariën- La dynastie de l’homme seul ( in memoriam E.L.T) , 1986
Marcel Mariën- Le rubis de l’espérance, 1972 ( pour l’exposition les 4 verités du surréalisme, 1972) gazette drout
Marcel Mariën – Sculpture Friends 1974
Marcel Mariën – Les Bons jours de Monsieur Courbet, Décembre 1970
Marcel Mariën – Fidelité des images ,1980
Marcel Mariën – Gros mot pour petite bouche, 1981
Le Vent se lève. Brux., Tom Gutt, 31 mai 1963, 2 ff. 8° de 8 pp. Tract cosigné par Yves Bossut, Freddy De Vree, Marcel Mariën, Philippe Soupault et bien d’autres.
Marcel Marien -L’incognito – cover detail for Les lèvres nues, 1993
en ce moment une Exposition à Bruxelles ( dont sont issues les deux dernières photographies que j’ai rahouté à l’article et une Galerie 100 Titres partenaire Ici
Marcel Mariën -J’ai rêvé d’une gomme…, 1955 Collage
Marcel Mariën L’esprit de l’escalier,. 1953.
Quelque aphorismes extraits de « Mettez un Kleist dans votre étang. A l’ombre de la proie, 1968″
Optimiste par désespoir. Les grands malheurs font les beaux souvenirs. La vie est interminablement brève. Il manque au monde le commencement et la fin. Nous vivons dans le reste. Il n’y a point de mensonge puisqu’il n’y a pas de vérité. Je ne crois pas un traître mot de ce que je pense. Réponses à une enquête niaise
pour d’autres oeuvres que je n’ai pas proposées dans cette article voir Drouot par exemple…. et Drouot encore André Breton.com
En ayant assez de trouver des agrandissements pourris, des copier- coller des Drouot ou autres ventes aux enchères, je vous propose aujourd’hui, l’histoire de Monsieur X, avec a taille adéquat ces photographies faisaient 18cm sur 15 cm donc on ne va pas faire de miracle en terme de taille, sauf si nous avons eu le livre en main…
C’est un ancien article posté en 2012 que je remets en avant aujourd’hui.
« Monsieur X, ce Photographe anonyme a laissé derrière lui plus de cinq mille clichés datant des années folles. Autour d’une passion: les femmes et leur sexe. Baptisé ainsi par un le libraire à qui il avait vendu son fond photographique, puisqu’il n’ avait jamais pu l’identifier , ses clichés ont été découverts il y a une quarantaine d’années , fortuitement par un acheteur au sein de cette dite librairie . Le propriétaire possédait des caisses de photos de l’inconnu, à qui Monsieur X avait en vendant, certifié qu’il jetait ses négatifs dans la Seine, rendant impossible toute reproduction. Pourtant il restait grand nombre de planches contact, qui après être passées dans plusieurs mains ont été rachetées par Alexandre Dupouy, ( propriétaire de galerie Les Larmes d’Eros et qui a ecrit plusieurs livre à son sujet), intrigant le « milieu »de la photographie . C’est grâce à ce dernier que Monsieur X est aujourd’hui une figure de la photographie érotique , il a d’ailleurs choisit de ne pas chercher à l’identifier, mais on sait qu’il est probablement mort Il est décédé vers 1980 .
C’est donc un photographe des années 20-30s, inspiré par les grands photographes de l’époque tel que Brassaï par exemple. On retrouve des photographies noir et blanc, sépia, mais aussi des autochromes Monsieur X apparaît sur certaines planches ,plutôt bel homme d’ailleurs , aux côtés de femmes nues( on le voir dans une glace) .Derrière les planches contact, quarante-neuf prénoms, à réciter comme un poème surréaliste: «Andrée, Angèle, Babette, Cécile, Charlotte, Christiane, Colette, Denise, Didich, Etiennette, Fanfan, Gaby»… jusqu’à «Yasmina, Yvonne et Zita». Monsieur X est un » fou » du sexe de la femme, et des femmes qui, pour lui plaire, exhibent leur sexe devant son objectif . Sa posture préférée: une ou deux femmes en exhibant une autre. Alexandre Dupouy, écrit de lui qu’il est « fasciné par le tableau de Courbet L’Origine du Monde , et qu’il en fait une déclinaison photographique « .Ses modèles, à l’évidence, étaient pensionnaires dans une maison close tenue par un de ses amis Masculin. Monsieur X, ne « batifolait » pas si l’on puis dire avec ces jeunes femmes prostitué. Il rémunérait en effet ses modèles pour qu’elles s’amusent entre elles. C’est une façon de « batifoler » comme une autre me direz vous, lorsqu’on est un voyeur, fasciné par le sexe de la femme, et à la fois photographe amateur, dans un bordel , où les fantasmes sont multiples. Il les photographie aussi en plein air, et ce parfois avec des mises en scènes très académiques. Ses photographies sont d’une rare qualité quant à la mise en scène et au cadrage pour un amateur.ils le photographies aussi en plein air, et ce parfois avec des mises en scènes très académiques. » Alexandre Dupuy avec quelques note en plus rajoutée.
Lire et acheter ce livre dont le texte est issu, si vous le pouvez (on le trouve d’occasion pour une somme modique sur les sites bien connus) . Alexandre Dupouy, « Collection privée de Monsieur X, L’oeuvre Inedite D’un Photographe Anonyme Des Années 30 », Ed°Astarte Paris, 1996. voir la dernière photo, et existe un autre livre de lui sur le sujet à consulter égalément.
Monsieur X-Deux filles nues de maison close et gravure sur négatif ,France, 1930
Monsieur X Femme à la canne 1930
Monsieur X – Nu erotique , vers 1930
Monsieur X – Nu, femme de maison ,1930s ( ???)
Monsieur X – Deux femmes de maison close,1925-30
Monsieur X – Deux femmes de maison close, 1925
Monsieur X – Deux femmes de maison close , 1925-30
Monsieur X – Trois femmes de maison close , 1930
Monsieur X – les deux amies 1930
Monsieur X – Contemplation, 1935
Monsieur X- Rêverie, . 1930
monsieur X- Deux femmes de maison close, 1925.
Monsieur X – Nu allongé, 1930
Monsieur X – Nu erotique ,femme de maison alanguie 1930
Monsieur X- Jeune femme au chapeau, 1930
Monsieur X -jambes écartées 1930
Monsieur X Filles de maisons closes en nuisette, vers 1930
Monsieur X Filles de maisons closes enlacées, vers 1930
Monsieur X -Fille de maison close au miroir, vers 1930
Monsieur X – ransparence de dentelle, 1930
Monsieur X – Trois Graces, 1925
Monsieur X – Baisers 1930
Monsieur X – Acrobatie, 1930
Monsieur X- Femmes espiègles 1930
Monsieur X Femme au fume cigarette 1930
Monsieur X -Sur la chaise 1930
Monsieur X – Femme À L’arbre, 1935
Monsieur X Dans le Bois de Vincennes 1930
Creditée Monsieur X – Nus et voiture dans la foret , 1930 sur liveactionner et rectification de Monsieur Dupuy ( Biederer Ostra studio…)
Creditée Monsieur X – Nus et voiture dans la foret , 1930 sur liveactionner et rectification de Monsieur Dupuy ( Biederer Ostra studio…)
Monsieur X- Deux filles de maisons closes, dans un près vers 1930
Monsieur X Trois filles de maisons closes s’amusant dans un près, vers 1930
Monsieur X Trois filles de maisons closes s’amusant dans un près, vers 1930
Monsieur X Trois filles de maisons closes s’amusant dans un près, vers 1930
Monsieur X Fille de maison close dans un sous-bois, vers 1930.
Monsieur X Filles de maison close dans un sous-bois, vers 1930.
Monsieur X – Portraits de femmes. Scènes de famille, 1930.
Monsieur X – Portraits de femmes. Scènes de famille, . 1930.
Alexandre Dupouy, Collection privée de Monsieur X, L’oeuvre Inedite D’un Photographe Anonyme Des Annees 30, Ed°Astarte Paris, 1996.
Alexander ( Hammid) Hackenschmied – Maya Deren, reflection nd
Alexander Hackenschmied – Maya Deren, nd
Alexander Hackenschmied – Maya Deren, nd
Alexander ( Hammid) Hackenschmied- Maya , 1940
Maya Deren with her cat by Alexandr Hackenschmied, 1942 43
Alexandr Hackenschmied -Maya Deren, 1940’s
Alexander Hammid Hackensch- Portrait of Maya Deren, 1940s
Alexander (Hammid) Hackenschmied- Portrait of Maya Deren, 1940s
Alexander Hammid American (Linz, Czechoslovakia 1907 – 2004 New York, NY) Film production still portrait of Maya Deren (portrait of Maya Deren covered with gauze-like fabric), 1942-1947
Alexander ( Hammid) Hackenschmied – Maya Deren, 1940
Alexander Hammid (Hackenschmied)- Self-Portrait with Maya Deren 1940
Alexander Hackenschmied (1907 – 2004) Maya Deren film still from At Land 1944 from Inverted Odyseeys Claude Cahun Maya Deren, Cindy Sherman,Ed° Shelley Rice
Wallace Berman est né en 1926 à New York et s’installe avec sa famille à Los Angeles, Californie, en 1930. Il a été expulsé de l’école secondaire pour les jeux, et s’il est impliqué dans le monde du jazz.Il s’est inscrit et a participé à la Jepson école d’art et Chouinard mais n’a pas terminé les études il y a. Au lieu de la poursuite d’un art officiel « carrière » il a travaillé dans une usine de finition des meubles. Ce travail lui a donné l’occasion de sauver rejeter les documents et de rebuts qui lui permet de rendre ses sculptures.
Wallace Berman appartient à cette frange d’artistes de la côte Ouest américaine qui, dans l’ombre des années cinquante et soixante forgent une culture ‘beat’ dont la littérature reste l’aspect le plus connu, mais qui s’élabora aussi dans le cinéma, la peinture, la photographie, les collages et les assemblages.Dans les années 1950, Berman est devenu profondément immergé dans le jazz et le blues, il a même écrit une chanson pour Jimmy Witherspoon et realisé la conception de plusieurs pochettes de disques.
En 1957, la Ferus Gallery de Los Angeles lui consacre sa première « et quasiment dernière » exposition personnelle. Les douze « Dessins parchemins » présents renouent avec ses origines juives : sur du papier teinté au brou de noix s’inscrit au hasard cet alphabet hébraïque qui, selon la Kabbale, constitue l’instrument privilégié de la mise en ordre et de l’interprétation du monde. De grands assemblages – à présent disparus – conjuguent par ailleurs constructions en bois, écriture, évocations religieuses et images érotiques qui provoquent la fermeture de l’exposition par les autorités.
Wallace Berman Ferus Gallery Exhibition, 1957 seule planche contact et race qu’il reste de cette exposition
De dépit, W. Berman quitte cette « cité d’anges dégénérés » pour s’établir à San Francisco où la culture ‘beat’ est mieux implantée. Il se repliera désormais sur ce milieu, se refusant à toute vie publique. Il se voue alors à une œuvre plus intime, souple dans sa conception, dans sa manipulation et sa diffusion, la revue « Semina » (1955-1964), dont il imprime les neuf numéros sur une petite presse rudimentaire. Sorte de « méta-collage », « Semina » résume à elle seule tant un certain milieu artistique que la démarche globale de W. Berman. Des pochettes réunissent sur des feuillets libres poèmes, photographies ou collages de W. Berman lui-même comme de ses amis ou des auteurs du passé qu’il admire (Philip Lamantia, Michael McClure, William Burroughs, Hermann Hesse, Antonin Artaud). L’artiste y décline les thèmes en germe dans ses travaux précédents : la drogue, la folie, la violence, la sexualité et l’art rédempteurs, une mystique du quotidien. Grand joueur lui-même, W. Berman propose ici des cartes que chacun peut disposer et ordonner à son gré, recréant indéfiniment l’œuvre.
De retour à Los Angeles en 1961, W. Berman se consacre principalement aux « Verifax Collages » (1961-1976), réalisés à l’aide d’une antique photocopieuse dont la neutralité mécanique va pondérer le contenu iconographique. Les visages effacés des premiers « Verifax » constituent autant une critique de la dépersonnalisation qu’un dispositif où chacun peut se projeter. Puis les images se précisent (clichés d’actualité ou historiques, figures de l’’underground’ ou des minorités, images sexuelles et sensuelles, armes menaçantes, symboles religieux, etc.), mais leur accumulation reste souvent hermétique, laissant volontairement libre cours à l’interprétation. Si les premiers « Verifax » rappellent fortement les « Parchemins », leur forme se structure ensuite pour proposer un véritable écran à nos projections individuelles : une main, démiurgique mais anonyme, manipule une radio dont le haut-parleur est remplacé par une image. Les « Verifax » zappent en silence sur les ondes de l’image. La répétitivité quasi incantatoire des derniers collages rythme un monde fragmenté et bégayant, suggère une distribution inépuisable mais aussi le flux de la pellicule filmique. il Collabore aussi à cette époque étroitement avec Robert Heinecken ( Article Ici et Ici) etJay DeFeo avec qui il crée des oeuvres à deux mains.
Avant Fluxus et le mail-art, l’art de W. Berman se veut avant tout un mode de communication « naturel » et banal. « Art is Love is God » : comme le résume la devise de ce personnage déjà mythique de son vivant, l’art est une plaque sensible, un exercice spirituel de réception et de transmission du monde, un exercice d’inversion des valeurs visant à banaliser le sacré et à sacraliser le quotidien.
Il a fait son premier et seul film, Aleph, à partir de 1956-1966. Berman ne donne pas le film un titre, Se référant à elle comme « mon film » ou « mon film » et n’a jamais montré à un grand public, préférant à l’écran sur son studio mur sur la base d’un pour un. Le titre « Aleph » a été donnée au travail par Berman, le fils Tosh, après la mort de l’artiste. ( Tosh Berman écrit sur son père des dizaines d’articles ici, notamment sur sa passion pour le jazz mais aussi sur l’ensemble de son oeuvre)
Il a été tué dans un accident automobile par un conducteur en état d’ébriété en Topanga Canyon en 1976.
Mail Art
Wallace Berman-collage from 1963, bearing a note to curator Walter Hopps at the Pasadena Art Museumabout some Edward Weston prints
Wallace Berman -Mail Art, 1955
Wallace Berman mail art, 1962 Nov. 27. Robert Alexander
Wallace Berman – Card to Betty Asher, ca. 1965, Wallace Berman. Photomontage
Wallace Berman Card to George Herms, 1967
Wallace Berman Card to George Herms, 1970,
Wallace Berman- mail art for Wallace Berman holiday card to Jay DeFeo, 1970 Dec. 22.,Card features a black and white photo of rocks with white lettering in Hebrew Archives of American Art,
Wallace Berman Mail Art to Robert Duncan and Jess Circa 1962 (Collection Philip Aarons and Shelly Fox Aarons) Courtesy of the Crocker Art Museum
Wallace Berman postcard to Lawrence and Patricia Jordan, 1960.
Wallace Berman, Papa’s Got a Brand New Bag, 1964. Mixed-media collage Collection of David Yorkin and Alix Madigan, Los Angeles. Courtesy the estate of Wallace Berman and Michael Kohn Gallery, Los Angeles.
Wallace Berman, Letter to David Meltzer (football players), 1962. Typed letter with photographic collage,
Wallace Berman- Endpiece , 1973
Wallace Berman – See you soon, 1975
Jay DeFeo &Wallace Berman -Untitled , 1959 (Whitney Museum of American)
Jay DeFeo &Wallace Berman -Untitled , 1959 (Whitney Museum of American)
Wallace Berman- Untitled (Jay DeFeo in front of The Rose), nd
Wallace BermanUntitled (Art is Love is God), 1955, Robert Alexander. Wooden box, photograph, bullet, and paper ourtesy of Galerie Frank Elbaz and Michael Kohn Gallery.
Wallace Berman Semina Case ( exposition, 1957)
Wallace Berman Photographs Bob Brannaman, Big Sur, early 1960s
Madame Turbeville qu’on surnommait « L’anti Helmut Newton »(ce n’est pas pour rien que je ne poste pas d’article sur lui… c’est mon anti tasse de thé, la femme objet dans toute sa splendeur, attendu, et complètement stéréotypé) , nous a quitté il y a peu de temps, je repose donc l’article de 2012, et y ajoute des modifications. il en va de ces photographes de mode, qui ne font pas de photographies de mode justement, tout comme Sarah Moon , Deborah Turbeville nous entraine dans un univers parallèle, emprunt de mystères, où s’inscrivent la fiction, le rêve et le fantasme. Son style très distinctif est reconnaissable par son utilisation de flou, de mise-en-scène. son grain ( beaucoup justement) , les tirages peuvent être maculés, tachées de peintures. Pictorialistes et expressionnistes tout à la fois, ses images sont une réminiscence de quelques souvenirs oubliés. Turbeville aimait les lieux à l’abandon et les atmosphère poussiéreuses. On trouve dans ses photographies de la noirceur, une forme de violence ainsi qu’une charge sexuelle aussi.
Elle a déménagé à New York avant ses 20 ans et a travaillé pour le créateur Claire McCardell, qui a eu une grande influence sur sa carrière. Après avoir travaillé tout d’abord comme rédactrice de mode chez « Harper Bazaar » et « Mademoiselle », dans les années 1960, ce n’est que dans le début des années 70 qu’elle se lance dans la photographie , encouragée par Richard Avedon. Dès lors, elle travaillera essentiellement pour les différentes déclinaisons de Vogue et deviendra l’une des photographes de mode les plus importantes et reconnues dans le monde. Elle sera couronnée tout au long de sa carrière ( Infinity Award, the Alfred Eisenstaedt Award, and the Fashion Group Lifetime Award for Fashion Photography.) , et de nombreuses rétrospectives lui seront faites de son vivant .
Elle publiera plusieurs livres, dont Past Imperfect (Steidl, 2009), et la Casa No Name, photographies de sa propre maison au Mexique et celles de ses voyages à travers le Mexique et le Guatemala (Rizzoli, 2009), Wallflower 1978 (toutes les photos présentées ici viennent de ces livres).
Le livre de Deborah Turbeville Past Imperfect, est surement le plus déroutant , le plus complet, le plus aboutit , paradoxalement d’ailleurs car elle va y re-parcourir et modifier bon nombre des ses archives personnelles. ( Elle et son éditeur, Steidl, ont passé quatre ans et demi sur le livre). Ce livre n’est rien moins qu’ une compilation de travail édité entre 1974 et 1997 et qui se décline en quinze « épisodes » ou » scénarios » . Chaque épisode est une série d’images, qui appartiendraient au film que vous auriez manqué, mais que vous auriez aimé voir. Un story bord en quelque sorte… À la manière d’un metteur en scène reprenant son manuscrit, Deborah Turbeville recompose le passé ( ses propres archives) . Elle retravaille physiquement ses images, découpant des planches contacts ou déchirant des tirages, les rayant, les superposant. Avec des épingles ou cet adhésif, elle brutalise son matériau pour le fixer sur des feuilles de carton ou de papier cristal. Ce Livre est empli de tension intérieure, de sensualité cachée, de rêves hallucinatoires qui, ne connaissent pas de frontières , de mouvements de l’âme, et d’anxiété. Les images individuelles sont entrelacées dans une histoire extraordinaire qui traverse l’ensemble du livre où tout se mélange. Les personnages ( femmes le plus souvent) sont placés dans espaces temps qui ne leurs correspondent pas, on passe des statues dans l’école d’art de Paris, au distributeurs automatiques dans une usine désafectée.
« Past imperfect » est ce qu’on pourrait qualifié de « Méta-Oeuvre « , c’est pourquoi j’ai insisté sur celui-ci particulièrement. et je vous le recommande vivement.
je vous joins le lien wilkipedia en français qui est très bien rédigé… ( par on ne sait pas qui, c’est toujours çà l’ennuyeux avec W…) pas la peine de faire du copier coller
Cet article avait été posté voilà près d’un an et demi sur le site lapetitemelancolie.wordpress, je pense qu’il est d’actualité de le remettre ne ligne…
J’organise les choses en » épisodes », un dernier Hommage !!!
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Past Imperfect Hardcover
Serie Ecole Des Beaux Arts, 1974- 1980
Deborah Turbeville, planche contact, Ecole Des Beaux Arts,1977 from « Wallflower » (Hardcover – 1978)
Deborah Turbeville – Ecole des Beaux Art, from Wallflower , 1978
Deborah Turbeville, Ecole Des Beaux Arts, Paris, 1977._e
Deborah Turbeville – fromEcole Des Beaux Arts,1974-1980 from Past Imperfect
Deborah Turbeville – fromEcole Des Beaux Arts, 1974- 1980 from Past Imperfect
Deborah Turbeville- Ecole Des Beaux Arts, Paris, 1977
Deborah Turbeville – from serie Ecole Des Beaux Arts, 1974- 1980, from Past Imperfect
Deborah Turbeville – from serie Ecole Des Beaux Arts, 1974- 1980, from “Past Imperfect
Deborah Turbeville – from serie Ecole Des Beaux Arts, 1974- 1980, from “Past Imperfect
Deborah Turbeville – fromEcole Des Beaux Arts, 1977, from Past Imperfect
Deborah Turbeville, Ecole Des Beaux Arts, Paris, 1977 ( Collage) , from Past Imperfect
Deborah Turbeville, Ecole Des Beaux Arts, Paris, 1980 ( Collage) from past imperfect
Deborah-Turbeville-Glass House Sonia Rykiel-Facade, Magazine Normandie-France, 1978
Deborah Turbeville – The glasshouse, from Past Imperfect
Deborah Turbeville, Women in The Woods Italia, Montova, Italy, 1977, from past imperfect (2)
Deborah Turbeville, L’Heure Entre Chien et Loup, Ella, Anna, Isabelle, Fredericke and Robin in Valentino at the Bois du Faux Repos, VOGUE Italia, 1978 from Past
L’Heure Entre Chien et Loup (Collage) VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977
L’Heure Entre Chien et Loup, Vogue Italia – Deborah Turbeville , 1978 from past Imperfect
Deborah Turbeville, L’Heure Entre Chien et Loup, Blumarine, VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977 from past imperfect
Deborah Turbeville, Women in The Woods, Ella, Anna, Isabella, Fredericke, and Robin in Valentino at the Bois du Faux Repos, VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977
Deborah Turbeville, Isabella a in Blumarine, VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977, from past imperfect
Deborah Turbeville, Women in The Woods,Isabella and Elle in Blumarine, VOGUE Italia, Montova, Italy, 1977, from past imperfect (2)
L’Heure Entre Chien et Loup, Women in The Woods Series by Deborah Turbeville for Vogue Italia, 1977 from the book of photographs, Past Imperfect
L’Heure Entre Chien et Loup, Blumarine, VOGUE Italia, for Vogue Italia, 1977 from the book of photographs, Past Imperfect
L’Heure Entre Chien et Loup, Vogue Italia – Deborah Turbeville , 1978
L’Heure Entre Chien et Loup, Women in The Woods Series by Deborah Turbeville for Vogue Italia, 1977_ from the book of photographs, Past Imperfect
Deborah Turbeville -L’Heure Entre Chien et Loup, Model Isabelle Weingartenclothing by Blumarine, Montova, Italy, Vogue Italia, 1977
Deborah Turbeville, Steam Bath Series, Tanya, New York, 1984
Deborah Turbeville, Steam Bath Series, Tanya, New York, 1984
Deborah Turbeville, Steam Bath Series Tanya, New York, 1984 from past imperfect
Deborah Turbeville, Steam Bath Series Tanya, New York, 1984 from past imperfect
Deborah Turbeville- collage shot for le Vogue Italia, Paris, 1986 from past imperfect
Deborah Turbeville -The Staircase, Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980, from the book of photographs, Past Imperfect,(ed• Steidl, 2009)
Deborah Turbeville – The Staircase, Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980, Past Imperfect
Deborah Turbeville, The Staircase – Aurelia Weingarten in Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980
Deborah Turbeville, The Staircase, n in Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980
Deborah Turbeville, The Staircase, Aurelia Weingarten in Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980
Deborah Turbeville, The Staircase- Commes des Garcons, Passage Vivienne, Paris, 1980
Deborah Turbeville, Woolf Form Dummy Factory in New York, Calvin Klein Shoes, 1974
Deborah Turbeville, For Charles Jourdan Mannequins in clothes by Betsy Johnson, Woolf Form Dummy Factory in New York, 1974, from Past imperfect
Deborah Turbeville, Woolf Form Dummy Factory in New York, Calvin Klein Shoes Poland, 1974
Deborah Turbeville, For Charles Jourdan, Clothes by Betsy Johnson, Woolf Form Dummy Factory in New York, 1974
Deborah Turbeville, For Charles Jourdan Candy Pratt, Betsy Johnson, Ti, Beverly Morgan, Mary Martz, and Christa in clothes by Betsy Johnson, Woolf Form Dummy Factory in New York, 1974
Deborah Turbeville – from Wallflower, 1978
Deborah Turbeville, Diana Vreeland, New York, VOGUE, 1981 from past imperfect
Deborah Turbeville – Diana Vreeland, 1981
Deborah Turbeville- Diana Vreeland , 1981
Deborah Turbeville, Diana Vreeland’s Shoes, New York, VOGUE, 1981 from past imperfect
Deborah Turbeville – Masks at venice carnival,
Deborah Turbeville -After Carneval, from serie Masks at venice carnival,
Deborah Turbeville – Mask at venice carnival,
deborah turbeville- Bathhouse series, Vogue 1975. Photography by Deborah Turbeville, from past imperfect
deborah turbeville- Bathhouse series, Vogue 1975. Photography by Deborah Turbeville, courtesy of Staley-wise Gallery, New York.
deborah turbeville- Bathhouse series, Vogue 1975. Photography by Deborah Turbeville, courtesy of Staley-wise Gallery, New York.
Deborah Turbeville-Rosima in Comme des Garçons – 1985 – The garden at Château de Vaux-le-Vicomte, France
Deborah Turbeville-Rosima in Comme des Garçons – 1985 – The garden at Château de Vaux-le-Vicomte, France
Deborah Turbeville-Untitled for Parc Vaux le Vicomte, france, 1985, (postcard)
Deborah Turbeville- Rosana, Parco, Paris, 1985, from the book of photographs, Past Imperfect,(ed• Steidl, 2009)
Deborah Turbeville- Rosana, Parco, Paris, 1985, from the book of photographs, Past Imperfect,(ed• Steidl, 2009)
En 1978, alors que la photographe vivait à Paris, Jacqueline Onassis lui commande cette série afin de réaliser un livre de photographies sur les pièces secrètes du château de VersaillesUnseen Versailles verra le jour avec cette commande.
Unseen Versailles. Photographs by Deborah Turbeville. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Petit theater of Marie Antoinette, Versailles, 1978
Deborah Turbeville -Versailles, boiseries dans la chambre de Mme Adelaïde, Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville, Reflection , Unseen Versailles, Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- 12 plates from The Louyre, Versailles, from Unseen Versailles. Photographs by Deborah Turbeville. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville. Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
deborah turbeville- versailles, january 15th, 1980 Unseen Versailles. Photographs by Deborah Turbeville. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville – from Unseen Versaille, 1981
Deborah Turbeville- Unseen Versailles. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- Versailles, 15 janvier 1980 from Unseen Versailles. Photographs by Deborah Turbeville. Introduction by Louis Auchincloss. Doubleday & Co., Garden City, NY, 1981
Deborah Turbeville- ‘What Happened at Versailles ?’ for Vogue US, December 1980
Deborah Turbeville- Versailles from past imperfect
Geraldine Farrar (lyric soprano) 1882-1967. She spent 16 seasons as a lyric soprano at the Metropolitan Opera
“Do not forget that I am a star.”
Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser (Wagner), by reutlinger around 1910s ( first Representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907
Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By Sapi ( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907
Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By Sapi ( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907
Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By ?.( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907)
Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By GG( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907
Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By GG( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907
Geraldine Farrar as as Elizabeth in Tannhäuser, by reutlinger around handing colored,around 1910s edited By GG Co( first representation was at the Metropolitan Opera House February 6, 1907
Dorothy Wilding(ou plutôt était) la plus célèbre photographe de Grande-Bretagne. En fait, elle a été la première femme à recevoir un mandat royal pour être le photographe officiel de la Reine Roi lors de leur couronnement, et une de ses photographies de la reine actuelle (connu sous le nom «Portrait Wilding») a été utilisé pour une série de timbres en Grande-Bretagne, utilisé entre 1953 et 1967. Elle a travaillé principalement dans le Studio sur Bond Street ( d’abord chez celui Marian Neilson ,où elle a débuté en tant qu’ apprentie, puis dans son propre studio) , et en 1937 en a ouvert un autre à New York. Elle est surtout connue pour ses compositions linéaires lumineuses photographiées sur un fond blanc. Son autobiographie en quête de perfection a été publié en 1958
Ce n’est pas du tout les portrait des têtes couronnés que je vous présente aujourd’hui, mais des portraits de célébrités ( danseuses actrices..) de l’époque ainsi que des nus comme d’habitude, r2alisés entre 1920 et 1930.
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