Cook worked in Chicago, and was known for his images of nudes in the Art Nouveau aesthetic. REF: Who Was Who in American Art; biographical information that was originally from the artist.
Cook achieved interesting effects by manipulating his negatives, transforming them into positves.
He mounted the image on to a gold, painted background, allowing the color of the background to be visible in the negative areas, tinting the entire image.
Charles J. Cook- Nude, 1910
Charles J. Cook- Nude, 1910
Charles J. Cook – Nude, 1920
Charles J. Cook – Nude, 1920
Charles J. Cook – Nude, 1920
Charles J. Cook- Nude, 1910
Charles J Cook – Untitled – 1910
Charles J Cook – Nude, 1910
Charles J. Cook- Nude, 1910 sepia tone
Charles J Cook – Nude, 1910
Charles J. Cook- Nude, 1910
Charles J. Cook- Nude, 1920
Charles J. Cook- Nude, 1920
Charles J Cook -Female Nude In Stream, 1920
Charles J. Cook – Nude, 1920
Charles J. Cook – Nude, 1920
Charles J. Cook – Female Nudes In Forest SettingsOriginal 1920
Anonyme –Mademoiselle Chabelska dans le rôle de la petite fille américaine , dans : “Parade », ballet d’après Jean Cocteau, composé en 1916/17 par Erik Satie pour les “Ballets russes » dirigés par Sergei Diaghilev. Les costumes et le rideau de scène ont été crées par Pablo Picasso, théâtre du Châtelet l 1917.
Pierre Louÿs – Nu Probablement Marie de Reignier au vu de la chevelure et du corps, ( Maitresse et soeur de la femme de Louys avant et durant leur mariage) Paris, 1897 via pierrelouys.fr
In the mid 1930s, she appeared in a popular Broadway show, Lady Precious Stream, by S.I. Hsiung. Perhaps Sze’s greatest success was as a writer. The author of several books of fiction and non-fiction, she was a well-known columnist for the New York Post and a contributor to national magazines.( she was the daughter of a Chinese ambassador to England and the United States)
« Domicele Tarabildiene was a well known interwar artist whose spectrum of creative means and expression was wide – engraving, book illustration and applied graphics, painting, and sculpture. Her poetic and surreal photography, however, has only recently attracted public attention in Europe. This exhibition is the first time this work has been seen in Scotland – indeed the UK – and presents 34 signficant photographs from the early 30s, most using the photomontage technique. “What is fascinating is not just the artist’s courage in exploring experimental forms of expression, but also her decision to be her own model in the photographs. Her artistic exploration crossed the line of experimentation, and testifies to her interest in the avant-garde constructivist ideas of the time, as well as her exceptional ability to express herself creatively in various art forms. Tarabildiene is a symbol of human emancipation; although she was born in the countryside, she matured as an artist in the town, and used it as a source of creative inspiration.” Text By Ieva Mazuraite-Novickiene, National Gallery of Art of Lithuania.
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Domitsele Tarabildené / Domicele Tarabildiené était une artiste Lituanienne ( qui a aujourd’hui son portrait qui orne les timbre) extrêmement polyvalente. Au cours de sa longue carrière professionnelle, elle a aussi expérimenté la peinture et la gravure et le dessin et la sculpture, mais elle a surtout gagné sa notoriété notamment grâce à ses illustrations de livres. La simplicité et l’harmonie de ces œuvres réalisées principalement pour des publications pour enfants, elle les a adoptées dans ses compositions photographiques, et ce au début des années 1930. Les photos de l’artiste lituanien, dont la plupart ont été faites en utilisant la technique du photomontage, sont romantiques et poétique. Neanmoins, on peu noter qu’il ya malgrès tout des références à l’avant-garde constructivistes et surréalistes. Elle apparaît la plupart du temps sur ses photographies sous la forme d’une jeune fille pensive, où avec des ailes de fée et les quelques rares nus qui existent sont toujours d’une grande délicatesse.
Domicelė Tarabildienė – Photomontage with Lillian Roth skirt, 1932
Domicelė Tarabildienė Vakarine suknele, 1930
Domicelė Tarabildienė – Jočiūnuose, 1932
Domicelė Tarabildienė- Portretas kelias, Kaunas, 1932
Domicėlė Tarabildaitė-Tarabildienė. Domicėlė prie savo skulptūros darbų Meno mokykloje. behind her to his sculpture works of art school Kaunas.1932–1933
Edward est le fils de Jean-Pierre et Marie Kemp Steichen. Sa famille émigre aux États-Unis en 1881 C’est à la Milwaukee’s American Fine Art Company qu’à l’âge de quinze ans Edward apprend l’art et la technique de la lithographie. Dès 1895, il commence alors à photographier son entourage et la campagne environnante, se distinguant déjà par ses compositions d’ambiance, son utilisation poétique de la lumière, son goût pour le clair-obscur romantique. Il est naturalisé américain en 1900 avant de retourner en Europe où il s’installe à Paris.
Edward Steichen se fait connaître comme peintre au tournant du XXe siècle. En 1900, avant de s’installer à Paris, il passe par New-York où il rencontre Alfred Stieglitz.
Lorsqu’il arrive à Paris il arrête ses études de dessin et commence une série de portraits des « Grands Hommes » parmi ceux-ci il y a Anatole France, Richard Strauss, George Bernard Shaw ou encore Henri Matisse.
Il rencontre à ce moment Auguste Rodin Le sculpteur lui ouvre les portes de son atelier de Meudon ; il réalisera plusieurs séries de photographies de lui ainsi que de ses sculptures. Steichen adhère ainsi au mouvement pictorialiste, en devient l’un des maîtres
En 1902, il rejoint Alfred Stieglitz aux États-Unis. Il participe, avec lui, à la création de Photo-Secession, selon Stieglitz c’est un mouvement qui veut « faire sécession avec l’idée convenue de ce que constitue une photographie. » Ensemble, ils éditent en 1903 la revue Camera Work dans laquelle les photos sont mises en valeur. Ils font découvrir aux Américains les artistes d’avant-garde de la photographie française. La même année, il crée sa propre galerie d’art à New York, The Photo-Secession Galleries, ou « 291 ».
En 1911, il réalise ce qui est considéré historiquement comme la première photographie de mode, publiée dans la revue française Art et Décoration de Lucien Vogel.
Après la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle, il revient à la « straight photography », il évolue ensuite progressivement vers la photographie de mode. Au début des années 1920, l’éditeur américain Condé Nast le choisit pour devenir le photographe en chef des publications du groupe, imposant ses exigences en matière de photographie : « La distinction, l’élégance et le chic. » Il travaille particulièrement pour Vanity Fair et pour Vogue, magazines pour lesquels il réalise notamment de nombreux portraits de célébrités, démontrant une grande capacité à mettre en valeur ses sujets. Il travaillera également étroitement avec Carmel Snow d’Harper’s Bazaar.
Il photographie Gloria Swanson en 1924, puis l’une de ses photographies de l’actrice Greta Garbo, datant de 1928, parue en couverture du magazine Life le , est considéré comme l’un des portraits inoubliables de l’actrice.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est directeur de l’Institut photographique naval (Naval Photographic Institute). Son film documentaire, The Fighting Lady, remporte en 1945 l’Oscar du meilleur documentaire.
À partir de 1947 et jusqu’en 1962, Steichen est le directeur du département de la photographie du MoMA, le musée d’art moderne de New York.
Pal Funk Angelo appelé aussi Pàl Funk, Pinkàsz Funk ou Angelo P.F., Angelo est issu d’une longue lignée de sculpteurs, peintres et graphistes célèbres. Il est un photographe qui a réalisé divers travaux tout au long de sa vie, couturier, photographe et cinéaste. Il a dû fuir à Budapest en 1919 pour sauver sa vie en raison de la «terreur blanche» . il a été reconnu comme l’un des photographes de studio les plus en vue en Europe. Jusqu’en 1939, il aura trois studios respectivement à Budapest, à Paris et à Nice où il photographiera dit on plus de 450 000 personnes tout au long de sa vie ( connues ou pas Picasso, Bela Bartok, Charles Chaplin et Joséphine Baker , faisant partie dec cette longue liste). Peu de photographes de studio avaient vraiment compris que l’éclairage artificiel a pour but d’évoquer plutôt que d’exposer, mais Funk l’a fait, ce qui fera son succès.
C’est dès l’âge de 1à ans d’Angelo commence a photographié, ayant reçu un appareil en cadeau. En 1910, à Munich, il étudie à l’école de Carl Bauer la peinture tout en continuant à pratiquer la photographie. Plus tard, il approfondira ses techniques à Berlin auprès de Nicola Perscheid et Rudolph Dührkoop , à Paris chez Reutlinger, et à Londres, à Hoppé et Adams, et travaillera en tant que directeur de la photographie pour Michael Curtiz . En France, Il a surtout travaillé en tant que designer de mode à Paris. Parallèlement à la photographie, il a dirigé des spectacles vivants immobiles et même conçus les costumes. En 1916, il était directeur adjoint et cameraman auprès du célèbre Kertész Mihály (Michael Curtis). Sa carrière cinématographique a duré une décennie, chaque année, il a travaillé à la section européenne de la Corporation du film franco-britannique, et il a realisé des films pour la Metro-Goldwyn-Mayer en tant que co-realisateur de Rex Ingram, Erich Pommer, Fritz Lang, Alexander Wolkoff, Ernst Lubitsch et Harry Lachman ( c’est peu dire !!). En 1927, il a participé à la naissance des premiers films parlants hongrois « István » avec Eiben.
Dans Les années 30 ,les Journaux et magazines les plus en vogues à travers toutes l’europe et l’amérique, tels que » Vanity Fair », « Harper ‘s Bazaar », « Cinéma », » Die Dame », « Berliner Leben » , « Berliner Zeitung Illustrirte » publient ses œuvres.
Quand la guerre éclate, il retourne en Hongrie. Il a été profondément impliqué dans le développement et l’enseignement de la photographie en Hongrie en tant que fondateur de l’Académie hongroise de la photographie et de l’association des photographes tard. Peu de photographes de studio vraiment compris que l’éclairage artificiel a pour but d’évoquer plutôt que d’exposer. Funk a fait.
Ses photos nues sont très rares sous n’importe quelle forme (gélatine argentique ou photogravure), et sont esthétiquement influencé par le dadaïsme et l’ esthétique théâtrale employées par Horst début XXe siècle. Les photographies des femmes sont accompagnées de certains éléments liés au monde des rêves, et une nature sensuelle.
En 1951, son atelier a été nationalisée . Jusqu’à sa retraite en 1964, il a travaillé au sein du Collectif des photographes à Budapest. Dans le même temps, il a pris des photos de lui-même en fonction de ses ambitions artistiques.
Angelo Pál, Funk Pinkász -Sulyok Mária divatfotója. 1938
Pal Funk Paul Angelo – Portrait of the actress Elisabeth Bergner (1897 – 1986) for ‘Fräulein Julie’. 1922
Paul (Pal Funk) Angelo – Akt , 1935
Paul (Pal Funk) Angelo -cabaret bulesque dancer, nd
Angelo Pal Funk, Nude and Eyes,1935
Angelo Pál Funk -Nude with Candlestick, 1930
Pal Funk Paul Angelo – Nude Study, 1930s
Pal Funk Paul Angelo – Nude, 1930s
Angelo Pál Funk -Nude , 1930s
Paul (Pal Funk) Angelo – Métempsychose, Published in Paris Magazine, 1931 found the pic on carrefour étrange
Paul (Pal Funk) Angelo – Portait de la ballerine Françoise Bertin dans une danse des masques , Revue Des Monats, Mars 1927
Angelo (pal funk)- Portait de la ballerine Françoise Bertin publiée dans la revue Des Monats, Janvier, 1928
Angelo (pal funk)- Portait de la danseuse June Roper de la revue Haller publiée dans la revue Des Monats, Mars, 1928
Angelo (pal funk)- Portait de la danseuse Sucha Cha Staj publiée dans la revue Des Monats, Mars, 1928
Paul (Pal Funk) Angelo-untitled, 1925
Paul (Pal Funk) Angelo -untitled, 1925
Paul (Pal Funk) Angelo -untitled, 1925
Angelo Pál, Funk Pinkász -Akt (Nu Languissant) ,1935
Angelo Photos- Lisan Kay 1937 ( J. Willis Sayre Collection)
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