![Carmel Myers ( silent film actress) portrait by Cinemagazine, 1920 [ Maybe by Clarence Sinclair Bull] - Copie](https://lapetitemelancolie.net/wp-content/uploads/2013/03/carmel-myers-silent-film-actress-portrait-by-cinemagazine-1920-maybe-by-clarence-sinclair-bull-copie.jpg?w=549&h=930)
Carmel Myers ( silent film actress) portrait for/by Cinemagazine, 1920 [ Maybe by Clarence Sinclair Bull]

Man Ray – Gala Dali and The Birth of Liquid Desires, 1935© 2011 Man Ray Trust

Madame d’Ora -Maria Conte, 1920s

Eric Rose – sans Titre, 2010

Eric Rose –Untitled, 2012

Eric Rose – sans Titre, 2010

Eric Rose – Sans Titre 2007

Eric Rose – sans Titre, 2012
« Annemarie Heinrich était une photographe d’origine allemande naturalisée argentine. Spécialisée dans les portraits et le nu artistique, elle s’illustra plus particulièrement en photographiant dans les années 1940 une série d’actrices et d’acteurs de cinéma de son pays d’adoption. Elle fut probablement la première en Argentine à pratiquer la photographie comme une forme d’art.
Elle grandit à Berlin, jusqu’à ce que des raisons économiques et politiques (son père, auparavant premier violon à l’opéra de Berlin, revenu blessé de la Grande Guerre, était dorénavant dans l’incapacité de jouer de son instrument) portèrent sa famille à émigrer en Argentine en 1926, C’est d’un de ces deux oncles, photographe de la localité, qu’elle apprit la photographie, se voyant offrir ainsi une alternative à son désir de devenir scénographe, désir irréalisable pour elle en Argentine, car ne possédant pas encore la langue espagnole.
Elle commença bientôt à faire le portrait des dames de la haute société pour le compte de la revue Mundo social, et, poser devant l’appareil photo de Heinrich étant devenu une sorte de consécration que toutes recherchaient, son studio de la rue Santa Fe se transforma progressivement en un lieu mythique.
Dans les années 1930, elle s’illustra surtout, en parallèle avec le grand développement que connut alors l’industrie du cinéma et la radio, et en plus de ses photos de mode, de danse, ou de ses nus, par des portraits d’actrices et d’acteurs, qu’elle fit paraître dans les revues consacrées au spectacle, telles que Sintonía, Radiolandia, El Hogar, entre autres En particulier, dès le tout premier numéro en 1935, et une quarantaine d’années durant, le magazine Radiolandia publia en page de couverture les photographies de Heinrich. Une première exposition consacrée à ses photographies eut lieu en 1938 ; de nombreuses autres devaient suivre à partir de 1950, en Argentine même, au Brésil, au Pérou, en Italie, en France et en Union soviétique ‒ la dernière en date au musée de la Photographie à Charleroi.
Annemarie Heinrich réalisa le portrait photographique de nombre de célébrités argentines, du spectacle ou autres, de la période dorée du cinéma et du théâtre argentins, images qui aux yeux de beaucoup d’Argentins aujourd’hui, souvent dans l’ignorance que ces photos sont d’elle, ont fini par revêtir un caractère de photo officielle, et appartiennent en quelque sorte à la mémoire collective argentine.
En 1953, elle cofonda l’éphémère groupe de photographes argentins Carpeta de los diez et mit sur pied en 1979, conjointement avec cinq autres photographes, le Conseil argentin de la Photographie, dont le propos était (et est encore) l’étude et la diffusion de la production photographique nationale argentine et l’introduction des œuvres les plus innovantes de la création mondiale. Entre autres faisaient partie de ce Conseil ses disciples Sara Facio et Alicia D’Amico.
En 1982, elle se vit décerner le prix Konex ‒ Diplôme du Mérite ‒ au titre de l’un des 5 meilleurs photographes de la décennie en Argentine.
Elle s’éteignit en septembre 2005, à l’âge de 93 ans, à Buenos Aires. Elle avait été mariée avec l’écrivain Ricardo Sanguinetti, dont elle eut deux enfants, Alicia et Ricardo Sanguinetti, qui sont tous deux actifs comme photographes. Alicia travaille dans le même studio que sa mère. ». wikipedia

Annemarie Heinrich- Caprichos, Anita Grim, 1936

Annemarie Heinrich- Cara II, Rosita Montenegro, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Alejandra Boero, 1960

Annemarie Heinrich- publicité pour des cigares,1937

Annemarie Heinrich- Sara Rivero, “Laraignée {serie Tabarís} , 1939

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

Annemarie Heinrich-Tita Merello actice, et chanteuse 1938

Annemarie Heinrich-Sra Steplaine, fashion, nd

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- La mano , 1950

Annemarie Heinrich- carnet de travail, après 1973 puisque la date y figure

Annemarie Heinrich- Portrait d’Antonio Truyol , 1947

Annemarie Heinrich – Harald Kreuzberg, santa Fe, argentina,

Annemarie Heinrich-Harold Kreuzberg, 1945 (Modern German Dancer)

Annemarie Heinrich- Serge Lifar, bailarin y coreografo – ballet El Espectro de la Rosa, Teatro Colon, Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- las hermanas Marini, bailarinas del Teatro Colon, Buenos Aires.

Annemarie Heinrich-Renata Schotelius, 1952

Annemarie Heinrich-Fashion I 1938

Annemarie Heinrich- Portrait de Sara Rivero, 1939

Annemarie Heinrich, Blanco y Negro, 1954

Annemarie Heinrich-Torso, 1937

Annemarie Heinrich-Nude XII, 1945

AnneMarie Heinrich- portrait nu de l’actrice Tilda Thamar, 1949 ( accusations de ‘l’exposition obscène’ à l’epoque)

Annemarie Heinrich- Nude XXIV, 1938

Annemarie Heinrich- Nu XXXIV, 1934

Annemarie Heinrich – Nu XII, 1945


AnneMarie Heinrich- Nu XXI, 1942

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich- La luna ( la lune) ( model Anjah Willey), 1935

Annemarie Heinrich- El reloj- Ines York, 1946

Annemarie Heinrich – El velo (The Veil), »Sombreros » Series, 1960

Annemarie Heinrich- la ronde, 1960

Annemarie Heinrich. Simbolos, 1958

Annemarie Heinrich-Symphony , 1940

Anne Marie Heinrich- Nu III, La Paloma, 1937

Annemarie Heinrich-Autoportrait avec son fils 1947
Emery Révész Bíró est devenu celèbre en Hongrie pour son travail de photojournaliste et ses portraits de studio, ainsi que la photographie publicitaire.
Il a publié un livre sur photo publicitaire en 1932 qui a remporté un grand succès , ce qui lui voudra de voir les portes des États-Unis s’ouvrireNT à lui en 1934 pour poursuivre sa carrière dans la publicité au sein de « United Artists »Il a été publié dans de nombreux magazines de mode, par exemple, Harper ‘s Bazaar.

Edward Steichen -« Ann Harding, Beverly Hills, California » 1931

Alexander (Hammid) Hackenschmied – Madeleine a odraz v okně ( La Madeleine (Place) and reflection in the window ),Paris, 1939

John Olav Riise – Study of a Lady, 1928
This is a crop from this one

Brancusi Constantin- Profil de femme au chignon, visage incliné, avant 1924
Lejaren Hiller Sr. / Lejaren à Hiller / John Hiller (3 July 1880 – 23 May 1969) was an accomplished American illustrator and photographer.
Born as John Hiller in Milwaukee, Wisconsin, he changed his name to Lejaren à Hiller when he moved from New York City. He studied painting and illustration at the Chicago Art Institute and travelled to Paris where he found work in a number of studios. By the early 1900s his attention turned to photography and he was widely regarded as the « creator of American photographic illustration ».
Hiller was known for dramatically staged tableaux. He would spend considerable time and effort in arranging the set and models, while an assistant took the photograph, making Hiller’s contribution more directorial than photographic. He was more interested in the final result than the means used to achieve it and is remembered for saying:
« If a man wants to strangle his wife and throw her in the kitchen sink, let him do it any way he wants to. If he’s doing it awkwardly, or not the way I’d do it, all right — it’s a good job so long as he gets her into the sink, completely strangled.«
From 1927-50 Hiller was commissioned by Davis & Geck to produce the prints for a series of historic advertisements entitled “Sutures in Ancient Surgery,” and published in 1944 as “Surgery through the Ages”. Hiller used elaborate costumes, dramatic backdrops and lighting, and had half-clad models posing as patients. The images depicted a broad range from mediaeval and Aztec surgeons, to surgeons from ancient Egypt and India. The collection was widely acclaimed, and in 1937 won the Edward Bok Award for advertising. The originals of this series were donated to the Art Institute of Chicago.
Hiller also created a series of photographic posters for the US Armed Forces during World War II.
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