Archives de Tag: nu
Anonyme – Étude de nu, 1930.
Charles J Cook
Maurice Beck (1886- 1960)
Maurice Beck (1886- 1960). l était un photographe et designer. Pendant les années 1920, il fût le photographe en chef du Vogue britannique et a créé un certain nombre de couvertures de magazines photographiques.Il a ensuite collaboré avec Helen MacGregor et ont travaillé ensemble dans un studio à Marylebone où ils étaient les principaux photographes deVanity Fair dans le milieu des années 20.Ils avaient une manière toute particulière de « placer » leurs lumières( effet aléatoire d’ombre par exemple)
En 1933, il a conçu une grande affiche de photomontage pour l’Empire Marketing Board.Et dans le milieu des années 30 il conçut plusieurs affiches pour le métro à Londres (1930-1934) [ voir ici] et a continué son travail de photographe en solo. il a à cette période produit de somptueux nus.

Maurice Beck & Helen Macgregor – Miss Laurie Divine In ” Dance , Little Lady ” . Mask by Oliver Messel, 1928

Maurice Beck. Plongeon-(photogravure). 1933. reprend une partie de la photo de 1925 réalisé avec helen Mac Gregor ci dessus.
N. Taylor.Todd
Jules De Bruycker (1870-1945)
Jules De Bruycker est un peintre et poète belge.En 1893, il entre à l’Académie des beaux arts, et durant son temps libre, il commence le dessin et l’aquarelle.En 1903, il expose pour la première fois et le gouvernement lui achète sa première aquarelle intitulé le « marché de Rag ».Ce n’est qu’à 35 ans qu’il découvre le gravure et commence alors pour lui un travail formidable qui prend la majeure partie de son temps. Certaines œuvres sont directement réalisée sur la plaque, sans dessin
En 1914, il s’enfuit à Londres.Là, il rencontre son épouse Raphaëlle Il dessine dans l’atelier de Whistler, et ses dessins sur le thème de la guerre qui le ronge beaucoup, lui sont achetés par M. De Graaff (grand collectionneur/ collection De Graaff-Bachienne). Durant les dix prochaines années Jules produira beaucoup de nus ( que ce soit des encres ou s), ce qui nous intéressera plus particulièrement aujourd’hui bien sur, comme à, notre habitude, et que je vous proposerai.
Sous l’influence de sa femme, il fera plusieurs voyages en France, notamment à Paris Bourges, Rouen et Amiens la dentelle de pierre des cathédrales l’inspireront beaucoup ( vous pouvez retrouver ce thème dans le second lien à la fin de l’article), il sera d’ailleurs un peu « obsédé » par ce thème ce qui lui vaudra d’ailleurs l’admiration et la reconnaissance de tous. C’est en 1932, que son premier recueil de poésies est publié : « Sites et Visions de Gand ».
Il réduit la gravure considérablement pour des raisons de santé, en effet les produits utilisé lui ont causé beaucoup de dommages .En 1940, un nouveau tournant se dessine si l’on puis dire , assis à la terrasse du Wilson, dans sa ville de Gand, il réalise des dizaines de croquis, qui deviendront la serie les gens de chez nous, en 1942 ( encore une fois, vous avez le lien en bas de l’article), ce qui lui donnera l’idée d’en réaliser un, en l’intitulant les « Gens Pas de chez nous ».
Aujourd’hui ceux sont donc les nus que je vous présente. d’une grande pureté et simplicité. Ils sont toujours d’une grande délicatesse et dans les pauses et dans le coup de crayon. On peut noter qu’il est fort probable que Jules fût quelque peu fétichiste des bas et bottes, ainsi que s… bons nombres de ses modèles en portent. Elles sont le plus souvent alanguie, éveuses, ou un livre à la main.
Gravure et Encres
Dessins
un très beau texte en français à lire ici
Robert Heinecken

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #19B, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #18A , 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #16B , 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #13A, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #1B, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #28A 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive
Robert Heinecken

Robert Heinecken – épaule, le cou, la poitrine et le bras, 1966 gelatin silver print © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Periodical # 8 (Exemple de page) de 1972, lithographie offset © Robert Heinecken Archives
Télécharger Robert Heinecken: Objet Matter – Eva Respini avec Jennifer Jae Gutierrez
Violette Nozière
« Violette rêvait de bains de lait
De belles robes de pain frais
De belles robes de sang pur
Un jour il n’y aura plus de pères
Dans les jardins de la jeunesse
Il y aura des inconnus
Tous les inconnus
Les hommes pour lesquels on est toujours neuve
Et la première
Les hommes pour lesquels on échappe à soi-même
Les hommes pour lesquels on n’est la fille de personne
Violette a rêvé de défaire
A défait L’affreux nœud de serpents des liens du sang »
Paul Eluard
[D’autres extraits de poèmes d’autres auteurs , au sujet de Violette ICI ]

Gérard Oriol -Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nue pour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol
«Elle naît le 11 janvier 1915 à Neuvy Sur Loire. Son père, Jean-Baptiste Nozière est mécanicien au P .L.M. (Chemins de fer Paris-Lyon-Méditérranée). Enfance heureuse et sans histoire pour Violette. Jean-Baptiste et Germaine (sa mère) sont des ouvriers aisés, qui, au dire des proches entourent leur fille d’affection. A la fin de la guerre, ils s’installent à Paris, au 9 rue de Madagascar dans le 12ème arrondissement. « Ils donnaient l’apparence d’une famille unie et heureuse » dit le concierge de l’immeuble ; Violette grandit dans un petit deux pièces cuisine. Bonne élève à l’école primaire, elle passe brillamment le certificat d’études. Les parents sont fiers et disposés à la pousser vers des études supérieures.
Mais, à 13 ans, elle est déjà femme et paraît plus que son âge. Les garçons tournent autour d’elle, elle aime ça et, si les résultats scolaires sont bons au début de l’année, les choses vont se détériorer. Violette cache ses absences à ses parents, qui les apprennent par le lycée. On évoque sa mauvaise conduite. Elle a des aventures sans lendemain, tant et si bien que ses parents vont accéder à sa demande de changer d’établissement. Nouvelle adresse : le lycée Fénelon, au quartier latin, là où elle fait connaissance avec une vie qui la change de l’appartement et de la médiocrité de la rue de Madagascar.
Elle rencontre des étudiants, des photographes pour revues pornographiques…. Elle pose nue. Elle passe son temps dans les cafés du quartier latin : Palais du café, les quat’z Arts … Se sentant mal à l’aise dans son milieu familial, elle s’invente une vie bourgeoise où le père est ingénieur et où la mère travaille chez le célèbre couturier Paquin. La double vie s’installe.
Son amie intime avec laquelle elle fait la « fête » s’appelle : Madeleine Debize (Maddy). Elle est la fille de voisins de quartier. Celle-ci l’entraîne et l’accompagne dans sa recherche du plaisir. Elle sont complices dans leurs amours, mais aussi dans les vols (boutiques, librairies, qui font rêver Violette…) (Cette Madeleine Debize qui dira lors de son procès que Violette était au bal avec elle le soir du crime.) Il faut de l’argent pour « paraître » et pour entretenir les copains, et surtout : Jean Dabin l’amant de cœur. L’argent, elle le prend, soit dans le porte-monnaie de ses parents, soit elle le reçoit des hommes qu’elle rencontre sur la rive droite.
Ses parents ouvrent des lettres, s’étonnent des tenues élégantes qu’elle porte, mais ne veulent pas ou ne voient pas la vérité. Au fond, ils l’admirent. Il y a trop de différence entre leur vie et la sienne.
Deux éléments doivent être pris en compte dans la vie de Violette Nozière : Le premier : sa santé. Elle a toujours été fragile. De plus après un examen à l’hôpital Bichat, le docteur Dérion parle d’une « maladie spécifique » (la syphilis) dont elle serait atteinte (IN magazine « Drames, sept.1933 : La vérité sur le crime de Violette Nozière). Le médecin en parle à sa famille. Elle est soignée par lui, ce qui explique pourquoi ses parents ne se sont pas méfiés quand elle leur a fait avaler le « Soménal », prescrit soi-disant par le docteur Dérion. Le second élément qui ne sera jamais élucidé : l’inceste.
Violette a dit souvent à ses amis que son père la violait depuis l’âge de 12 ans. Elle parlera au procès de sa première tentative de suicide : « Ce jour-là, j’éprouvais un dégoût insurmontable de l’inconduite de mon père à mon égard ». Elle laisse une lettre à ses parents affolés qui la recherchent et la retrouvent le long des quais à 22h. (« La France » 15sept.1933). Elle parlera aussi à un ancien amant : Pierre Camus : « Tu sais, il oublie parfois que je suis sa fille. »
Le 21 août 1933, elle fait avaler à ses parents une potion recommandée par le docteur Dérion. Violette s’en va après avoir vérifié qu’ils ne bougeaient plus. « A une heure du matin, Violette rentre du bal. Elle frappe à la porte du voisin de palier : « Venez vite, ça sent le gaz, j’ai peur. Il a dû arriver quelque chose à mes parents ». Le voisin, M. Mayeul, ferme les robinets de gaz, il entre dans la chambre : « Mme Nozière git sur le lit ensanglanté. Sur le lit de Violette, git son père inanimé » (Police magazine 3 sept.1933 « empoisonneuse »). La police arrive. Mme Nozière respire encore, son mari est mort. Au début, les policiers pensent à un suicide. Mais devant l’absence d’émotion de Violette, ils restent dubitatifs.
Le lendemain, à l’hôpital, Mme Nozière dit au commissaire Gueudet qu’elle ne se souvient de rien, sinon d’avoir avalé des sachets de poudre blanche donnés par le médecin qui soignait leur fille (« celui de Violette était marqué d’une croix au crayon » dit-elle). Le commissaire convoque Violette pour le lendemain cinq heures. Elle ne vient pas. Un mandat d’arrêt est délivré par le parquet de la Seine. Le brigadier, Gripois enquête auprès de ses amis du quartier latin. Elle leur a paru normale, même gaie. On l’a vue chez un coiffeur, une manucure…elle « drague » un jeune homme : André de Pinguet à qui elle donne un nom d’emprunt, mais, il la reconnaît : « Vous ressemblez étonnamment à cette criminelle qu’on recherche » Elle lui parle d’un héritage qu’elle doit faire (165.000 francs à sa majorité). « Çà sera la bonne vie » lui dit-elle. Doutant de plus en plus, Pinguet la dénonce. Au prochain rendez-vous, près de la Tour Eiffel, la police est là. Elle a 18 ans.
le 11 octobre 1934, s’ouvre son procès , devant les assises de la Seine. Violette est condamnée à la peine de mort. Les femmes n’étant plus guillotinées, la peine sera commuée en 20 ans de travaux forcés.
Le 6 août 1942, le maréchal Pétain accorde une remise de peine à Violette, celle-ci est ramenée à 12 ans de réclusion. Au mois de décembre 1945, elle épouse Pierre Garnier à Neuvy sur Loire en présence de sa mère. Entre temps, le Général de Gaulle avait annulé la peine de vingt ans d’interdiction de séjour. Germaine Nozière vit avec eux. Ils ont cinq enfants ; le bonheur est enfin au rendez-vous pour Violette ; Il sera de courte durée : Pierre meurt en 1960.
Le 18 mars 1963, la cour de Rouen prononce sa réhabilitation. C’est une mesure exceptionnelle sur le plan judiciaire. Violette meurt en 1966. Elle a 51 ans
Le « mythe » Violette Nozière
Il est né avant la condamnation. Dès le crime connu, la presse s’est emparée de l’affaire, au point de faire passer en second plan une situation nationale et internationale plutôt violente : La montée progressive du nazisme, les morts de Paul Doumer, d’Alexandre de Yougoslavie, de L. Barthou. La situation politique intérieure avec l’affrontement entre l’extrême droite et les « anarchistes », les problèmes économiques et sociaux. L’instruction du procès de Violette Nozière fait toujours la « une ». Les « surréalistes » trouvent dans ce crime l’occasion de fustiger cette société bourgeoise qui vit dans le conformisme et l’étroitesse d’esprit. Violette incarne cette révolte, pour eux, elle est une victime.
En octobre 1933 : Dans « la « revue anarchiste » sous le nom de Bardamu , Louis-Ferdinand Céline écrit : « Au demeurant, de quoi se plaint-on ?…Nozière est sous terre et Violette est en taule…Deux victimes du milieu social, et l’on danse autour : « la danse macabre. ». Céline dira aussi que l’exiguïté des logements citadins favorise la fornication et l’inceste. En novembre 1933, la même revue écrit : « L’inceste est un mot dont on s’effraie, c’est une pratique courante, j’admire les cheminots qui ne croient pas Nozière capable d’avoir troussé sa fille parce qu’il était un bon mécanicien. »
Le 1er décembre 1933, les surréalistes montent au créneau.
André Breton, René Char, Paul Eluard, Maurice Henry, Salvador Dali, Max Ernst, Magritte….poètes et peintres mélangés éditent une plaquette en faveur de Violette, intitulée « Violette Nozière ». Ce recueil est édité en Belgique pour éviter les poursuites. On retrouve la même sympathie pour Violette que celle qu’ils avaient éprouvée pour les sœurs « Papin » (qui avaient un peu avant, massacré leur patronne.).
[ Vous pouvez trouvez un Article très intéressant sur André Breton et le grand fait divers, ICI, sur le site melusine- surrealisme.fr, écrit par Henri Béhar.].
Ils n’oublient pas que le jury est composé d’hommes et que le sujet de l’inceste est un sujet tabou dans cette société où le « mâle » est roi. L’accusation d’inceste envers son père. « Elle a touché là à un problème crucial » (Préface de José Pierre – 11 sept 1991, lors de la re-édition de la plaquette).» Texte de Simone Zoummeroff
« Cette affaire judiciaire restée fameuse affiche d’emblée le visage de l’intemporel et du mythe. Que ce soit sous la plume de Guy Rosey, évoquant « le bras d’Œdipe toujours vert le long des siècles », d’André Breton, disant de Violette Nozière qu’elle est « mythologique jusqu’au bout des ongles », ou de Paul Eluard, dans le fameux décasyllabe qui clôt son poème sur « l’affreux nœud de serpent des liens du sang », en référence aux Choéphores d’Eschyle, le recueil que les surréalistes ont consacré à Violette Nozière souligne la densité symbolique de l’affaire
À cet égard, la parole des artistes rejoint le discours des journalistes qui ont déroulé, d’article en article, les actes d’une tragédie familiale placée sous les auspices d’Eschyle et de Sophocle. C’est que dans cette affaire judiciaire se trouvent noués le parricide et l’inceste, soit la transgression de deux tabous fondamentaux, étroitement liés l’un à l’autre, qui fondent la filiation et le lien social, conformément aux analyses célèbres de Freud. » by Anne-Emmanuelle Demartini Revue d’histoire moderne et contemporaine 2009/4 (n° 56-4) Éditeur Belin
- Violette Nozières [sic]. Bruxelles, Éditions Nicolas Flamel, [1933].
- Aborder plus profondément sous l’angle psychanalytique L’Affaire Nozière . La parole sur l’inceste et sa réception sociale dans la France des années 1930
- Des coupures de presses de l’époque et articles ICI
- Un podcast de France Culture de 3 mns à écouter ICI
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Le 19 JUILLET 2015 AJOUT à l’attention de DANTEBEA
ET UNE FOIS DE PLUS! LA VISITE DE LA BLOGUEUSE QUI ENNUIE BON NOMBRE DE PERSONNES ICI Sur Tumblr Sur Facebook ET QUI CLIQUE SUR MES HYPERS LIENS ET QUI PENSE QUE JE NE SAIS PAS D’OÙ ELLE SE CONNECTE ( si je sais , la planisphère , en bas me sert à cela) ET QUI PILLE TOUT ET JE RETROUVE MES ARTICLES SUR SES BLOGS, AVEC DE SURCROÎT DES INFORMATIONS ERRONÉES COMME À SON HABITUDE. je cite » Violette Nozières [sic]. Bruxelles, Éditions Nicolas Flamel, [1933] », même pas foutu de lire le texte en dessous qui précise Tampon Archive Oriol ( pour TA gouverne, c’est un photographe!!!!) Un livre publié en 1933 ne signifie pas qu’une photographie a été prise en 1933, surtout quand les articles de presses postés ici, où les photos vendues chez drouot sont authentifiées en 1932, et que de surcroit, son procès commence mi 1933 !!!!
Je collerais son hyper lien qu’elle m’a piqué ( pour une fois qu’elle en met un! Mettons un cierge!)/ enfin c’est moi qui le lui ai fourni, mais çà elle s’en contre fout. C’est absolument pathétique.
Arrête de m’emmerder vraiment la béatrice sortie de Danté et qui se prend pour l’héroïne du livre, (c’est Digne d’une étude de cas de Freud!).
Je te réserve un article: Avec toutes les âneries que tu écris et tous les blogs que tu voles, pilles. Tu vois Tu me suis à la trace. Je vais te démontrer que tu es bien loin derrière moi, et que ta culture est nulle.( je viens dejà de le faire rien qu’avec cela). je montrerai tes excuses bidons sur les blogs que tu voles. Revisites bien tes articles, car tu as volé des blogs ( KIKI, Rodin, Lee Miller) revisites tes archives OUI !!!! et je vais le démontrer. Je vais poster comment tu m’insultais sur une page publique et comment tu vas pleurer chez des blogs que je préviens que tu pilles en disant que c’est moi qui t’insulte ( moi je ne fais que me défendre face à une malade). Je vais te faire lire les mails de personnes qui m’écrivent et que tu persécutes, des mails provenant de personnes sur fb et tumblr, où je ne vais même plus car je ne peux pas bouger le petit doigt sans que tu copies lamentablement. Tu cesseras de nous emmerder et crois moi cela va arriver plus vite que tu ne crois, nous seront enfin débarrassé de toi.
http://www.bibliorare.com/products/noziere-violette-nozieres-sic-bruxelles-editions-nicolas-flamel
Alois Zych (1874 – 1943)
Alois Zych ajoué un rôle important dans la promotion de la photographie tchèque moderne. Bien qu’il n’ai ne soit pas devenu lui-même un photographe professionnel, il a été très influent dans le mouvement de la photographie amateur et il fût malgrè tout un des premier Tchèque à être exposé individuellement .
En 1908, il a co-fondé le Club de photographes amateurs de Prague. Les membres de ce club sont par exemple R. A. Šimon, J. Imlauf, J. Srp, A. Myška, F. Oliverius, Diviš J., D. J. Růžička, J. S. Krofta, J. Jeníček, P. Koblic, Johann A., J. Pelech, J. Voříšek, Anders J. et L. Sitenský.
Alois Zych a « gagné » sa reconnaissance surtout pour ses images érotiques uniques. Plus tard il trouvera aussi une reconnaissance pour ses photographies de paysages et en tant que promoteur de la photographie de l’histoire nationale. tchèque.

Alois Zych- Dvojakt, around 1930

Alois Zych- Nude ,1930

Alois Zych-portrét, 1932

Alois Zych-Untitled, 1930

Alois Zych-Akt III, 1930

Alois Zych-Untitled, 1930

Alois Zych-Untitled, 1930

Alois Zych- nude study, 1934

Alois Zych-Akt 1931

Alois Zych- Nude Study 12,1926


Alois Zych- Untitled ,1927

Alois Zych- Study,1920–1929

Alois Zych- around 1914

Alois Zych- nude study, around 1914
Bibliographie « Alois Zych Dvacet Aktu [Twenty Nudes], Prague Rozhledy fotografa Amatera, , 1926 . text ( an essay on nude photography) by Vladamir Fanderlik.
Ernest-Louis Lessieux – Autochromes

Ernest-Louis Lessieux – Tatiana (femme russe modèle de Louis Lessieux) en costume de bain sur une plage d’Oléron (titre factice), Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux – Tatiana (femme russe modèle de Louis Lessieux) en costume de bain sur une plage d’Oléron (titre factice), Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux – Tatiana (femme russe modèle de Louis Lessieux) en costume de bain sur une plage d’Oléron (titre factice), Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux – Tatiana (femme russe modèle de Louis Lessieux) en costume de bain sur une plage d’Oléron (titre factice), Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux – Tatiana (femme russe modèle de Louis Lessieux) en costume de bain sur une plage d’Oléron (titre factice), Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux – Tatiana (femme russe modèle de Louis Lessieux) en costume de bain sur une plage d’Oléron (titre factice), Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux – Tatiana (femme russe modèle de Louis Lessieux) en costume de bain sur une plage d’Oléron (titre factice), Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux femme russe modèle de Louis LessieuTatiana posant nue de profil dans un jardn Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux -Femme en costume de bain sur une plage de l’île d’Oléron Autochrome 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron.

Ernest-Louis Lessieux femme au voile à la fenetre , apres 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron

Ernest-Louis Lessieux femme posant nue dans un atelier , apres 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron

Ernest-Louis Lessieux -femme drapée posant devant une fenêtre en contre jour , autochrome apres 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron

Ernest-Louis Lessieux portrait de femme , autochromome apres 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron

Ernest-Louis Lessieux – femme drapée posant nue, apres 1907© Alienor.org, Le musée de l’île d’Oléron
Daniel Masclet (French, 1892-1969)
» Il y a de la beauté partout », proclamait Daniel Masclet (1892-1969), photographe , critique et éditeur, son travail a été exposé dans de nombreuses expositions en France et à l’étranger à partir de 1927.
Violoncelliste professionnel, Masclet fait ses débuts en photographie en assistant le grand Baron de Meyer. En effet, tôt dans sa carrière, Masclet a été présenté par Robert Demachy au Baron Adolph de Meyer, qu’il a aidé au « Harper Bazaar ». Sous la coupe de Meyer, Masclet appris une variété de techniques d’éclairage et le potentiel artistique du portrait. Il a également fait des tirages pour de Meyer,qui exigeait de la qualité d’impression d’exception. il apprendra beaucoup auprès de lui, pourtant il s’éloigne assez vite du style pictoraliste de son mentor pour exceller dans le portrait et la nature morte de la nouvelle photographie des années 30 et produit ses brillants portraits, ( George Wague, Carlègle, Ginette d’Yd , Mona Païva et bien d’autres). Il se consacre aussi aux natures mortes produisant d’étonnantes compositions superbement tirées qui annoncent la nouvelle vision photographique de la fin des années 20, un peu à la Joseph Sudek. Il a par ailleurs, un attrait pour le paysage urbain et photographie Paris, ses quais de Seine, ses vieilles rues du Marais et de l’Ile Saint-Louis. Je n’aborderai pas cette aspect de son œuvre.
Masclet fût également membre du ‘ Groupe des XV’ dont nous avons dejà parlé ici, ( de grands photographes français de l’époque comme Marcel Bovis, Robert Doisneau, René-Jacques, Pierre Jahan, Willy Ronis et Emmanuel Sougez). Il a cherché à promouvoir et à préserver l’art de la photographie française.
Masclet a ensuite fondé le Club des 30 x 40 à Paris, qui a soutenu les jeunes photographes,et présentant le travail de grands photographes américains. Il a été commissaire des expositions de travaux d’Edward Weston ainsi que Bérénice Abbott. La révélation sera pour Masclet la découverte du travail de Edward Weston où il se reconnaît dans la devise de l’Américain, pour lequel la photographie doit être «honnête, droite […], utilisée dans sa pureté».
Masclet saisit le monde quotidien qui l’entoure, s’intéresse aux matières, se promène dans Paris et se passionne pour la photo de rue en saisissant tous les petits instants du quotidien. Entre les années trente et cinquante, Daniel Masclet est avec Emmanuel Sougez et Lucien Lorelle le personnage central de la photographie en France
Masclet a amoureusement photographié sa femme Francesca tout au long de sa carrière. Ses premiers portraits d’elle, qui sont souvent à la fois sensuelle et androgyne, remettent en question les rôles traditionnels. Sans accessoires ni retouches, il photographiera pendant cinquante ans sa femme Francesca.
L’artiste et sa muse, feront une union efficace, pourtant issue d’un mariage arrangé en pleine Première Guerre mondiale.
Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions en France et à l’étranger à partir de 1927
Il a également collaboré avec le photographe allemand Otto Steinert et a participé en tant que professeur à la « Subjektive Fotografie 1 et 2 » dirigé par ce dernier.
c’est aussi pour son travail d’éditeur que daniel masclet est connu, d’ailleurs on lui attribue à tord bon nombres de photographies qu’il a éditées dans … par exemple.
« II y a dans le visage humain quelque chose de transcendant. Pour le photographier, les outils n’ont pas une importance prépondérante et la technique elle-même ne compte guère. Ce qui compte avant tout, c’est celle ou celui qui se tient derrière la caméra avec son cerveau, son œil et son cœur. Le cerveau qui doit penser, peser, juger, imaginer, réfléchir, inventer … L’œil qui doit regarder, voir, toucher, découvrir, écouter, enregistrer … Le cœur qui doit sentir et aimer … On réussit un bon portrait quand on a la passion et l’instinct des visages, et il est beau quand le photographe l’a tiré du néant à l’exact instant de plus claire signification. […..].
Un visage humain doit être senti, aimé, adoré… non examiné!…Alors, l’étincelle jaillira des deux pôles: le pôle positif, le modèle; le pôle négatif, le photographe. Et dans cet ordre… la sympathie, la compréhension surgiront de la caresse des deux regards, et le photographe et le modèle, chacun faisant la moitié du chemin l’un vers l’autre se rapprocheront, entreront en communication et s’uniront, à l’intérieur de cette petite chambre, noire, mystérieuse et magique, où de leur rencontre naîtra l’image… L’acte de connaissance sera remplacé par l’acte d’amour. » Daniel Masclet In Réflexion sur le portrait en photographie, Photorevue, Editions De Francia , 1971
Je vous présente donc avant tout Les portraits réalisés par Masclet et notamment ceux de Francesca et comme d’habitude quelque nus…
Un livre à Lire Daniel Masclet: Photographe Critique théoricien »(Marval, 2001), par Christian Bouqueret. Acheter ses livres à des prix corrects [d’occasions ],voir sa bibliographie tout simplement,Ici
Karel Teige
Né à Prague en décembre 1900, Karel Teige était un éditeur et graphiste ainsi que la figure majeure du mouvement d’avant-garde tchèque « Devětsil », mouvement qui utilisait de nouvelles formes telles que le « poème pictural ». La vision de Teige, que l’art doit devenir la vie et l’art doit être fait par tout le monde, est encapsulé dans son travail de collagiste. Pourtant à son époque il était reconnu pour son identité en tant que théoricien, éditeur et typographe, et non comme un créatif.
Dans les années 20 Teige a voyagé dans de nombreux pays en Europe et s’est rapproché des surréalistes et des avants- gardistes en toutes formes de l’époque ( voir cet article) . Les influences d’artistes comme René Magritte, Max Ernst et Man Ray (et les surréalistes internationaux) sont très présentes dans ces collages personnels, qu’il débutera dans la fin des années 30, une fois évincé de la vie artistique et théoricienne Russe. Ayant « absorbé » les stratégies du mouvement moderne au cours de ses voyages puis en les ayant diffusés via ReD et son travail d’éditeur, il va les mettre en application dans sa propre œuvre. Ce n’est qu’après le procès de Moscou (de Staline) en 1936, au cours duquel de nombreux de ses amis furent expulsés du Parti communiste ( lui par contre n’y a jamais adhéré) , qu’il se tournera vers le collage.
Ils sont à la fois une expression lyrique de sa propre subjectivité et également une interprétation visuelle de son idéologie. Teige a produit plus de 300 de ces collages entre les années 1935 et 1951 . L’élément érotique, la nudité la femme , la nature y ont une place très importante. Mais c’est aussi une métaphore visuelle qu’il nous offre là.
Avec des ciseaux et de la colle, il construit une réalité poétique. Les découpages photographiques du monde réel sont extraits de leur contexte d’origine et reconstruit dans un paysage de rêve de juxtapositions absurdes. Il fusionne poétiquement le paysage et la forme féminine dans une image de la fertilité utopique, ( symbole métaphorique de la nouvelle société dont il a toujours rêvé pour son pays).
Vojtěch Lahoda a écrit dans un essai en 1999 que dans le travail de Teige : « La nature devient le théâtre d’un paysage composé érotique , une sorte de terre mère « .
Teige développe cette conception du paysage « femme » idéale.
Le corps de la femme est démonté et ressuscité sous une forme distillée afin de présenter la quintessence de l’érotisme féminin. Les bras et les seins jaillissent de la terre, des machines, elle fait partie intégrante de l’architecture, s’y intrique. Même si les femmes, ou des morceaux de femmes, constituent la base de toutes ces compositions, la matière du corps féminin n’est pas le thème réel de son travail, mais plutôt de la matière première, et la grammaire dont Teige fait l’usage afin de partager ses états émotionnels ou sa pensée politique et ses désillusions.
Article très complet en Anglais sur Karel Teige Ici ( lien en traduction française, c’est approximatif mais on le comprend très bien. Vous pouvez le désactiver si vous le souhaitez)
Source this book Scan de Karel Teige Ed° Torst National Museum of Literature, 2001 Pague,
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Karel Teige-SCAN Karel Teige Ed° Torst National Museum of Literature, 2001 Pague,
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Portfolio « Das Deutsche Aktwerk » ed° Bruno Schultz, 1938

by Usurla Lang- Kurz Nude bathing ,1930’s plate # 4 Portfolio Das Deutsche Aktwerk edited Bruno Schultz, 1938

Alfred Grabner L’Eau Basse. , 1930 plate 5 ,Portfolio Das Deutsche Aktwerk edited Bruno Schultz , 1938

Nus féminins, c. 1930 by Heinz Hajek-Halke plate # 10 Portfolio Das Deutsche Aktwerk edited Bruno Schultz , ed° #2 , 1940 ( first edition in 1938)

nude on the beach, Plate #12 Kurt Wendler Portfolio Das Deutsche Aktwerk edited Bruno Schultz ,ed° #2, 1940 (first edition in 1938)

Bruno Schultz- Nude on the beachPlate#l 16 ,Portfolio Das Deutsche Aktwerk edited Bruno Schultz , 1938

nude by Lala Aufsberg Plate#23, Portfolio Das Deutsche Aktwerk edited Bruno Schultz , ed° #2 , 1940 ( first edition in 1938)
John Gutmann Part 2
« John Gutmann (1905–1998) was one of America’s most distinctive photographers. Born in Germany where he trained as an artist and art teacher, he fled the Nazis in 1933 and settled in San Francisco, reinventing himself as a photo-journalist. Gutmann captured images of American culture, celebrating signs of a vibrant democracy, however imperfect. His own status as an outsider—a Jew in Germany, a naturalized citizen in the United States—informed his focus on individuals from the Asian-American, African-American, and gay communities, as well as his photography in India, Burma, and China during World War II. Gutmann’s interests in painting and filmmaking, his collections of non-Western art and artifacts, and his pedagogy, all figure in a body of work at once celebratory and mysterious.
Gutmann was born to prosperous German-Jewish parents, in Breslau, Germany (since 1945, Wrocław, Poland). At age twenty-two, he graduated from the regional Academy of Arts and Crafts, where he studied with leading Expressionist painter Otto Müller. In 1927 Gutmann moved to Berlin, where he taught art to schoolchildren, participated in group exhibitions, and in 1931 had a solo show at the prestigious Gurlitt Gallery. However, his career was interrupted by the rise to power of the National Socialists in early 1933. While his family made plans to immigrate to New York, Gutmann set out on his own with San Francisco as his destination, and photography as his new profession. Before departing Germany, he acquired a Rolleiflex camera, hastily shot three rolls of film, and managed to secure a contract from the Berlin office of Presse-Photo. Making the most of a bad situation, he explored a new life as a foreign correspondent who would supply the very modern European illustrated press with views and reports from the American West.
By 1936, he had broken his contract with the Berlin press agency and made a new one with Pix in New York. By 1937, he had begun to teach art regularly at San Francisco College (later San Francisco State University), and this became his primary profession after a World War II era stint in the U.S. army. Gutmann retired his professorship in 1973 and began to reassess his body of work, sorting through boxes of negatives and making new prints of selected examples from the 1930s. It was a well-timed exercise: not only did Gutmann’s images satisfy a growing historical appetite for Depression-era photography, they also seemed compatible with certain kinds of experimental photography then emerging in the contemporary art scene. Before his death in 1998, Gutmann had seen his work featured in gallery and museum exhibitions, catalogues, and monographs.
By bequeathing his rich archive of nearly 5000 modern photographic prints, negatives, tearsheets, letters, and some drawings and early art prints to the CCP, John Gutmann has left us with the task of pursuing the rich knots, braids, tangles and threads in his complex life and work that unfolded over a most tumultuous and provocative century of modernity » By ccp















































































































































































































































































































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