Charles Gates Sheldon (American, 1889 – 1960) II

Charles Sheldon était un américain qui au début des années 1900 exerçait son talent comme Illustrateur et ce notamment pour les magazines ( ses illustrations aux pastels qu’il a réalisés entre 1925 et 1930, notament Pour le Magazine Photoplay  ont fait de lui, un des illustrateurs les mieux payés de son époque.

Après des études à l’Art Students League, il vint à Paris pour étudier auprès d’ Alphonse Mucha ( Sheldon est d’ailleurs connu pour sa « touche »  Art Nouveau et son style édouardien) . Après ce fructeux apprentissage, il retourne aux USA et  ouvre un studio à New York. En 1918, Sheldon a reçu sa première commande  pour La Vogue lingerie ( voir photographies plus bas) , ce qui le fît connaitre et il enchaina, avec la Fox Shoe Company ( debut des années 20),   puis des couvertures de magazines comme  « The Saturday Evening Post » et surtout  le célèbre « Photoplay ». Non content d’être un très bon illustrateur, Sheldon n’en est pas moins un très bon photographe, et ) partir de 1921 il entame une collaboration avec le grand magazine Theater magazine, qui lui permettrons de photographier toutes les stars de l’époque. Dolores Costello, Clara Bow, Mae West, Jean Harlow,  Mary Nolan, Marie Pickford, Shirley Temple, Les Zegfried Girls , et des centaines d’autres poseront pour lui. Il les photographiera, où en dessinera le portrait, d’ailleurs on retrouve beaucoup de photographies qui ont été au final des supports pour ses dessins,  ( comme ce fut le cas pour beaucoup d’illustrateurs ou dessinateur, cf Mucha par exemple, dont il a appris bcp). En 1929, Il rejoint le très célèbre magazine Screenland ( ou Edwin Bower Hesser a officié par exemple) ainsi  que Motion Picture et Movie Classic.

A la fin des années 30,  la plupart des couvertures de magazines sont en train de changer et la photographie en couleur prend le pas sur  les illustrateurs qui devinrent obsolètes. Sheldon utilisait surtout la photographie pour les compagnes publicitaires , où les portraits en studio et sa perte de vitesse s’amorçât à cette période.

je vous mets le lien Google Charles Gates Sheldon  Illustator ce qui vous permettra d’avoir une idée de son travail d’illustrateur., puis-qu’aujourd’hui c’est bien sûr son travail photographique que je vous présente, à travers ses somptueux portraits des actrices des années 1920-1930 ainsi que des études de nus et quelques planches pour ses campagnes de publicité pour la lingerie afin de completer le Premier article Ici

Charles Gates Sheldon – Madeline Hurlock, 1920

Charles Gates Sheldon – Madeline Hurlock, 1920

Charles Gates Sheldon – Madeline Hurlock, 1920

Charles Gates Sheldon – Madeline Hurlock, 1920

Charles Gates Sheldon – Madeline Hurlock, 1920

Charles Gates Sheldon – Madeline Hurlock, 1920

Charles Gates Sheldon – Madeline Hurlock, 1920

Charles Gates Sheldon – Madeline Hurlock, 1920

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Mary Nolan , 1920s

Charles Gates Sheldon - Study model Elsie Behrens , 1920s

Charles Gates Sheldon – Study model Elsie Behrens , 1920s

Charles Gates Sheldon - Study model Elsie Behrens , 1920s

Charles Gates Sheldon – Study model Elsie Behrens , 1920s

Charles Gates Sheldon - Study model Elsie Behrens , 1920s

Charles Gates Sheldon – Study model Elsie Behrens , 1920s

Charles Gates Sheldon - Dolores Costello, 1922

Charles Gates Sheldon – Dolores Costello, 1922

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

cette merveilleuse serie de Dolores Costello, demi-nue ( qu’on crédite parfois Esther Ralston à tord… Il est vrai qu’elle lui ressemble, mais à la différence de Costello, Ralston portait des cheveux court et ce dans les années 1920s et cela la caractérise . )

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s 2

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s 2

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Et pour finir vêtue

Charles Gates Sheldon - Dolores Costello, c.1920

Charles Gates Sheldon -Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon - Dolores Costello, c.1920

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Dolores Costello c. 1920s

Charles Gates Sheldon - Portrait of the silent film star Marion Davies, 1920

Charles Gates Sheldon – Portrait of the silent film star Marion Davies, 1920

Charles Gates Sheldon - Study model Elsie Behrens , 1920s

Charles Gates Sheldon – Study model Elsie Behrens , 1920s

Charles Gates Sheldon – Julia Wainwright Robbins-Hoyt, 1920s

Charles Gates Sheldon – Julia Wainwright Robbins-Hoyt, 1920s

Charles Gates Sheldon – The Ziegfeld Follies Showgirl Mary Lewis, 1920s

Charles Gates Sheldon – The Ziegfeld Follies Showgirl Mary Lewis, 1920s

Charles Gates Sheldon -Julia Wainwright Robbins-Hoyt , c.1920

Charles Gates Sheldon -Julia Wainwright Robbins-Hoyt , c.1920

Charles Gates Sheldon – Portrait of a silent film star ( who ???) , 1920s

Charles Gates Sheldon – Portrait of a silent film star ( who ???) , 1920s

Charles Gates Sheldon – Ziegfeld Follies Showgirl Mary Lewis, 1920s

Charles Gates Sheldon – The Ziegfeld Follies Showgirl Mary Lewis, 1920s

Charles Gates Sheldon – Evelyn Brent, 1928

Charles Gates Sheldon – Evelyn Brent, 1928

Charles Gates Sheldon - Hilda Boot (Hilda Butsova,), 1920s

Charles Gates Sheldon – Hilda Boot (Hilda Butsova,), 1920s

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918 7

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Charles Gates Sheldon for The Vogue Lingerie, 1918

Protégé : Pécsi József (1889 – 1956)

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Václav Chochola (1923- 2005)

 Václav Chochola est un  photographe indépendant  tchèque et enseignant à l’École des arts graphiques. Il a collaboré avec le Théâtre National un certain nombre d’autres troupes. il utilisait des techniques non traditionnelles, photogrammes , photomontages par exemple . au delà de ses photographies de nus, il a réalisé le portrait  de nombreuses célébrités (notamment son célèbre portrait de Dali ) et s’est intéressé à la photographie du sport. Il est à souligné , qu’il a laissé derrière lui un témoignage documentaire photographique sur  l’Insurrection de Prague en mai 1945, qui est inestimable  . et soulignons également qu’une fois encore un artiste fût arrêté, ainsi en 1970 , il a fait quelques de mois de détention pour avoir été photographier la tombe de Jan Palach ( un étudiant en l’histoire et économie politique , qui a sacrifié sa vie pour protester contre la suppression des libertés après l’occupation Tchécoslovaquie par les armées du Pacte de Varsovie et qui est mort en 1966).

Je ne vous présente qu’un bref aperçu de son travail, ceci n’est qu’une infime partie…

 Son site et sa biographie  bien plus complète Ici

Václav Chochola- Crazy Horse Saloon, Paris ,1968

Václav Chochola-Crazy Horse Saloon, Paris ,1968

Václav Chochola - Crazy Horse Saloon, Paris, 1969

Václav Chochola – Crazy Horse Saloon, Paris, 1969

Václav Chochola -projection - Crazy Horse saloon, Paris, 1960-68

Václav Chochola -projection – Crazy Horse saloon, Paris, 1960-68

Václav Chochola Untitled (Nude at crazy horse),  1965

Václav Chochola Untitled (Nude at crazy horse), 1965

Václav Chochola -Nude, 1950

Václav Chochola -Nude, 1950

Václav Chochola -Nude, 1960

Václav Chochola -Nude, 1960

Václav Chochola -Nudes, 1966

Václav Chochola -Nudes, 1966

Václav Chochola Mädchenakt seitlich im Gegenlicht Nu feminin de côté à contre jour 1960-65

Václav Chochola Mädchenakt seitlich im Gegenlicht Nu feminin de côté à contre jour 1960-65  ( j’ai fais au mieux pour la nettoyer … voyez ici , il n’y a que du bruit…)

Václav Chochola -Nude, 1970

Václav Chochola -Nude, 1970

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage)

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1960

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1960 ( réalisé par Jiři Kolář à partir d’une photographie de Václav Chochola ci dessous)

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1960

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1960 ( réalisé par Jiři Kolář à partir d’une photographie de Václav Chocholaci dessous)

Václav Chochola-Rücken, (de dos) , 1960

Václav Chochola-Rücken, (de dos) , 1960

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1960

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1960 ( réalisé par Jiři Kolář à partir de deux photographies de Václav Chochola dont celle ci dessus))

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1960

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1960 ( réalisé par Jiři Kolář à partir d’une photographie de Václav Chocholaci dessous)

Jiři Kolář. Václav Chochola -Roláž ( collage), 1963

Jiři Kolář  Václav Chochola -Roláž ( collage), 1963 ( réalisé par Jiři Kolář à partir d’une photographie de Václav Chochola)

Václav Chochola- portrait 1947

Václav Chochola- portrait masqué ( maska) 1947

Václav Chochola - Šlépěj, 1970

Václav Chochola – Šlépěj, 1970

Václav Chochola – Man Ray, Paris 1968

Václav Chochola – Man Ray, Paris 1968

Václav Chochola-Vésak (Coat, lamp, reflections),1944

Václav Chochola-Vésak  Coat, lamp, reflections,,1944

baruch foundation

Je vous mets le lien google image pour Jiři Kolář, si vous voulez voir plus de son travail….. je ne ferais pas d’article sur lui, je n’apprécie pas vraimant le reste de son travail, il n’en reste pas moins un très grand collagiste, ceci dit , les goûts et les couleurs…

Gerard Petrus-Fieret (1924-2009)

Posted by kate

Gerard Petrus-Fieret a étudié la peinture et le dessin à l’Académie Royale d’Art (KABK) à la Haye immédiatement après la Seconde guerre mondiale. Du milieu des années 60 aux années 80, il s’est consacré principalement à la photographie, un moyen qui lui a permis de mettre en valeur tous ses talents créatifs. Au cours de cette période il a produit un flux constant et presque obsédant de photographies noires et blanches, tentant de saisir le monde qu’il l’entoure : Femmes, filles, enfants, animaux et scènes de la rue et sa propre image. Mais il a surtout photographié Les femmes et ce, pendant des rencontres informelles, et le plus fréquemment dans les poses sans complexes, intimes qui donnent une sensation de friser légèrement le voyeurisme.

Le travail de Gérard Petrus Fieret présenté ici datent des années 1960. Tout comme Miroslav Tichý ( d’ailleurs leurs œuvres respectives ont des similitudes), Petrus-Fieret n’a que peu daté son travail. Par contre il l’ a minutieusement tamponnés avec son nom et son adresse de manière plutôt paranoïaque, il faut bien l’avouer. il finira sa vie comme vous pourrez le voir plus bas dans les vidéo en ayant perdu sa tête, déambulant dans les rue et passant son temps sur sa bicyclette et à donner à manger au pigeon. La folie produit de grandes œuvres mais laisse les artistes dans de bien tristes situations parfois. l’écouter dans le documentaire est extrêmement touchant

Toutes les photographies sont  (scans personnels)  extraites du livre de Deborah Bell Photographs and Paul M. Hertzmann Inc – “Meeting Gerard Petrus Fieret photographs” ed° Suzan Herzig, 2003, publié conjointement à l’exposition “Gerard Petrus Fieret photographs” qui s’est déroulée en 2003 à la Galerie “Deborah Bell Photographs”, à New- york.

Gerard Petrus Fieret- Untitled,1960s

Gerard Petrus Fieret- Untitled,1960s p07

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p13

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p13

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s, P13

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s, P13

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p12

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p12

Gerard Petrus Fieret – Untitled Nude, 1970’s p02

 

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1961 p01

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1961 p01

Gerard Pietrus Fieret -untitled, 1960s p 02

Gerard Pietrus Fieret -untitled, 1960s p 02

Gerard Pietrus Fieret - 4 plates Untitled, 1960s p02

Gerard Pietrus Fieret – 4 plates Untitled, 1960s p02

Gerard Pietrus Fieret - 4 plates Untitled, 1960s p02

Gerard Pietrus Fieret – 4 plates Untitled, 1960s p02

Gerard Petrus Fieret      Untitled  , 1965

Gerard Petrus Fieret Untitled , 1965

Gerard Pietrus Fieret -  Untitled, 1960s p02

Gerard Pietrus Fieret – Untitled, 1960s p02

Gerard Pietrus Fieret - Untitled, 1973 P02

Gerard Pietrus Fieret – Untitled, 1973 P02

Gerard Fieret  Portrait of a Woman  1960s

Gerard Fieret Portrait of a Woman 1960s

Gerard Pietrus Fieret - Untitled, 1971 p01

Gerard Pietrus Fieret – Untitled, 1971 p01

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p12

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p12

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s P11

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s P11

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p11

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p11

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p1O

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p1O

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p10

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p10

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s P09

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s P09

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p09

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p09

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p08

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p08

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p08

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p08

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s P07

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s P07

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p07

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p07

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p06

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p06

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s pà6

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s pà6

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p06

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p06

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p05

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p05

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p05

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p05

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p04

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p04

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p0"

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p0″

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p01

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p01

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p01

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p01

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p01

Gerard Pietrus Fieret- untitled, 1960s p01

Gerard Petrus Fieret- Untitled, 1960s

Gerard Pietrus Fieret P 16

Gerard Pietrus Fieret  auto portrait P 16

Gerard Pietrus Fieret -autot portrait , 1960S P 14

Gerard Pietrus Fieret -autot portrait , 1960S P 14

Gerard Pietrus Fieret By Kees Breukel 2007-2009

Gerard Pietrus Fieret By Kees Breukel 2007-2009

Gerard Pietrus Fieret By Kees Breukel 2007-2009

Gerard Pietrus Fieret By Kees Breukel 2007-2009

Vous puvez vous procurer la video qui suit en sa totalité Ici

Frank van den Engel's Photo & Copyright by G.P. Fieret (2009)

Frank van den Engel’s Photo & Copyright by G.P. Fieret (2009)

František Drtikol – Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris, 1929

« Dans mon travail, je m’appuie sur l’affirmation du Livre de la Genèse que Dieu a créé l’homme à son image. Il est clair qu’il n’a pas créé l’habillement pour l’homme, il est né nu. C’est pourquoi je regarde la nudité comme l’œuvre de Dieu, en sa beauté comme la chose la plus évidente et morale. Je soutiens que l’humanité serait plus naturelle, sincère et belle si elle avait prêté attention au nu plus souvent. Avec la nudité, les distinctions sociales disparaissent et la beauté de l’homme demeure. Dans mon travail, je suis inspiré par trois choses: le mouvement , l’immobilité et l’expression des lignes individuelles . J’utilise ensuite le fond et les accessoires – des objets simples comme des cercles, des lignes ondulées et des colonnes .
Je laisse la beauté de la ligne elle-même avoir un impact, sans fioriture, en supprimant tout ce qui est secondaire. Ou j’illustre une notion et l’intensifie avec la lumière et parfois par suggestion par le biais un simple trait ondulé, cercle, à la surface ou juste avec une ombre portée sur une toile de fond. Ou bien j’utilise le corps comme un objet de décoration, en le positionnant dans divers milieux et sources de lumières. C’est ainsi que je crée toutes mes photos « .František Drtikol

František Drtikol (1883-1961)

František Drtikol n’était pas seulement un brillant photographe, dont les travaux ont influencé toute une génération, mais en même temps un personnage très controversé, dans lequel se mélangeait des contradictions difficiles à comprendre. Drtikol possède plusieurs visages. Il y a František Drtikol l’artisan dans son atelier de photographie dans lequel défilaient les personnages illustres de l’époque, comme les deux présidents Tomáš Garrigue Masaryk et Edvard Beneš. Ensuite, il y a Drtikol l’artiste, dont la facette la plus connue est celle du photographe de nus féminins. C’est d’ailleurs grâce à cette production qu’il a acquis une renommée internationale et qu’il a été récompensé à Paris. (Aux côtés d’autres artistes tchèques, Drtikol a participé à l’exposition Art Déco à Paris en 1925, où il a reçu le Grand Prix. Suite à ce succès, en 1929, on lui a publié un grand portfolio de nus dans une édition de collecteurs que je vous présente aujourd’hui.

Dans les années 1930, il a acquis une bonne réputation aux Etats-Unis, où il a eu plusieurs expositions indépendantes, une expérience tout à fait inédite pour un artiste tchèque) . La diversité de ses approches artistiques est impressionnante , une période Art nouveau avec des portraits, des nus féminins et des paysages, des cut-up, de la peinture, puis un style influencé par l’Avant-garde, le constructivisme( influencé par Jaroslav Rössler qui était employé dans son atelier). Par exemple, pour l’anecdote et illustré le personnage complexe qu’il était, bien qu’il fût issu d’une famille catholique, il a cherché un nouveau chemin spirituel et il devient un pionnier du bouddhisme et du yoga en République Tchèque.

Il débute assez jeune par un apprentissage chez un photographe et peu après commence à se concentrer sur son propre travail photographique. Il approfondit ensuite ses compétences et son talent au cours de l’école de la photographie à Munich. Après des études à Munich et le service militaire, Drtikol a ouvert son premier studio de photographie à Prague, l’établissant comme l’un des studios les plus prospères en Europe pendant les années vingt.

La carrière de Frantiskek Drtikol dans la photographie a grandi pendant les années du Prague Symboliste et les deux mouvements qui influencent profondément ses premières photographies de nus en leur donnant une qualité picturale ‘Art Nouveau’. Toutefois, pendant les années 1920 et 1930, ses influences décalées et il a commencé à créer un nouveau genre de photographie de nu avec une approche avant-gardiste. Souvent il intégrer la danse expressive et style Art déco dans ses photographies de nus. Après son Prix à Paris son Studio est devenu incontournable et , un certain nombre d’artistes talentueux, comme Jan Zrzavý, Vlasta Burian, Josef Čapek ou Alfons Mucha son passé sous son objectif. On peut donc en conclure que, déjà dans les années 1930, Drtikol avait une renommée internationale. Il se consacrait aux nus et portraits principalement à cette époque, mais parallèlement à tout cela il continuait sa quête spirituelle et pratiquait intensivement le bouhdisme. Il traduit des livres, donne des conférences et forme même un groupe d’adeptes. En 1929, il aurait atteint le Nirvana. Dans une de ses lettres, a écrit à ce sujet: « et j’ai été tout et le tout,et en cela je n’étais que rien absolu. ». Cela prenait beaucoup de place dans sa vie, quant bien même il continuait à photographier et peindre. C’est sous l’influence de son développement spirituel que se transforme sa production artistique. En 1923, son style change. Ses photographies contiennent trois éléments – le corps nu de la femme, des formes géométriques simples, le plus souvent une ligne onduleuse, et la lumière. Ce style originel a par la suite évolué vers encore plus de simplicité. Mais dans le milieu des années 1930 Drtikol abandonne complètement la photographie. Il vend son studio, ses plaques de verre, négatifs, et la caméra pour se consacrer à la peinture.

Le paradoxe et les multiples facettes de Drtikol se dévoile aussi dans le fait qu’il fût plus tard un membre actif du Parti communiste , il l’était dès 1945 et ce jusqu’à sa mort en 1961, et même un camarade actif également en 1948, il aurait été témoin au processus dans les années 1950, et en 1968 niant la revolution….

František Drtikol , dessinateur, peintre mais surtout célèbre photographe de format international.fût beaucoup plus apprécié à l’étranger que chez lui., tout comme cela s’applique à d’autres classiques de la photographie tchèque,Jaromír Funke et Josef Sudek pour ne citer qu’eux…

František  Drtikol –  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris, 1929 préface de Claude de Santeul.
[30 planches en héliogravure]

 publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris 1929

publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris 1929

František Drtikol planche I, 1929

František Drtikol planche I,  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche II, 1929

František Drtikol- Planche II,  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche III, 1929

František Drtikol- Planche III,  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche IV 1929

František Drtikol- Planche IV , publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche V 1929

František Drtikol- Planche V, « La Priere », 1925  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VI, 1929

František Drtikol- Planche VI, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VII, 1929

František Drtikol- Planche VII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche VIII, 1929

František Drtikol- Planche VIII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche IX, 1929

František Drtikol- Planche IX, « La Mort », 1925  publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XVII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XVII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche X, 1929

František Drtikol- Planche X,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XI, 1929

František Drtikol- Planche XI, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XII, 1929

František Drtikol- Planche XII,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIII, publiée dans Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIV, 1929

František Drtikol- Planche XIV, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XV, 1929 1

František Drtikol- Planche XV, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XVI, 1929

František Drtikol- Planche XVI,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František  Drtikol - ,from  Les Nus de Drtikol, Plate XVIII, Edtion Librairie des art décoratifs, Paris, 1929

František Drtikol – Planche  XVIII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XIX, 1929

František Drtikol- Planche XIX,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XX, 1929

František Drtikol- Planche XX,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXI, 1929

František Drtikol- Planche XXI,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXII, 1929

František Drtikol- Planche XXII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXIII, 1929

František Drtikol- Planche XXIII,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXIV, 1929

František Drtikol- Planche XXIV, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXV, 1929

František Drtikol- Planche XXV, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVI, 1929

František Drtikol- Planche XXVI, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVII, 1929

František Drtikol- Planche XXVII,publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXVIII, 1929

František Drtikol- Planche XXVIII, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXIX, 1929

František Drtikol- Planche XXIX, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

František Drtikol- Planche XXX, 1929

František Drtikol- Planche XXX, publiée dans  Les Nus de Drtikol, Edtion Librairie des arts décoratifs, Paris 1929

Man Ray – Paul Eluard, Nusch Eluard, Ady Fidelin, nd

20131106-141745.jpg
Man Ray – Paul Eluard, Nusch Eluard, Ady Fidelin, nd

 

 

Kitty Hoffman ( wien) Portrait of dancer Claire Bauroff

Kitty Hoffman ( wien) Portrait of dancer Claire Bauroff as she poses, topless and with a spear, in a scene from a ‘Roman Gladiator’ tableau vivant, Vienna, Austria, 1934.

Sergio Larrain (1931 – 2012)

« Sergio Larrain  grandit dans une famille de la haute société chilienne. Son père, architecte est très sensible à l’art et tout le milieu culturel de l’époque se retrouve dans la maison familiale pour débattre sur les idées modernistes. La bibliothèque familiale est très riche, composée de livres d’art, architecture et littérature. Cet ensemble permettra à Sergio Larrain d’éduquer son œil et de développer son goût pour l’art. Les relations avec son père sont difficiles et Sergio Larrain ne se sent pas à l’aise dans ce monde bourgeois et frivole. En 1949, il décide de partir étudier aux États – Unis , d’abord en Californie puis dans le Michigan. Cette même année, il achète, à crédit, son premier Leica ,
« A l’époque, j’ai acheté mon premier appareil sans imaginer que la photographie allait devenir mon métier », dit-il .
En 1951, suite au décès accidentel de son jeune frère, Sergio Larrain, qui a abandonné ses études aux Etats – Unis, décide d’accompagner sa famille dans un long voyage qui les mènent en Europe et au Moyen-Orient. Suite à ce périple, il se recentre sur la photographie et s’installe à La Reina où il s’intéresse à la philosophie orientale et pratique de longues séances de méditation.
Cet éloignement est compromis en 1952 par le service militaire obligatoire qui lui laisse de mauvais souvenirs : Au sein du régiment, je me sentais humilié, brutalisé . Tout ce à quoi j’aspirais, c’était un peu de tranquillité. Il se lance alors dans son premier travail conséquent en s’intéressant aux enfants abandonnés de Santiago qui errent dans les rues et sur les rives du fleuve Mapocho.
Comme le souligne Gonzalo Leiva Quijada dans son essai, à travers son objectif, son regard de compassion saisit ces exclus qui deviennent des personnes. Sergio Larrain ne fait qu’un avec eux. Il est leur ami, leur alter ego, lui aussi vagabond, découvrant l’invisibilité.
En 1954, Sergio Larrain devient photographe free – lance et décide d’envoyer un portfolio de ses meilleurs clichés à Edward Steichen au MoMA qui lui achète quatre tirages. Deux ans plus tard, il devient photographe pigiste pour le magazine brésilien O Cruzeiro Internacional.
Très concerné par la scène culturelle de Santiago, Larrain se lie d’amitié avec de nombreux artistes chiliens. Il voyage avec l’artiste américaine Sheila Hicks dans le sud du Chili à la fin de 1957. Le fruit de ce voyage sera présenté en 1958 lors d’une exposition commune au Palacio de Bellas Artes de Santiago puis à Buenos Aires. Dès 1952 , Larrain réalise ses premières images de Valparaiso et rend un vibrant hommage à la ville qu’il qualifie de balcon chilien face au Pacifique . Il retournera plusieurs fois dans cette ville jusqu’en 1963 pour obtenir, au fil des ans, un essai photographique d’une puissance exceptionnelle.
Au cours de l’hiver 1958 – 1959, 20 ans après Bill Brandt qu’il admire, Larrain passe quatre mois à Londres grâce à une bourse du British Council. Dès le début de sa carrière,le photographe rêvait d’intégrer l’agence Magnum et c’est lors de ce voyage en Europe que son rêve va se concrétiser. En effet, il rencontre Henri Cartier-Bresson en 1959 et ce dernier lui propose de rejoindre l’agence après avoir vu ses images des enfants abandonnés. Pour Larrain, le photographe français est « le maître absolu, un génie, appartenant à une catégorie à part » . Pour plus de facilité, Larrain s’installe pendant deux ans à Paris et les commandes vont alors se multiplier, il va couvrir de nombreux sujets, tous très différents ; le mariage du shah d’Iran , la guerre d’Algérie, le tremblement de terre au Chili en 1960, la mafia sicilienne….
Mais très vite, Larrain a des doutes sur les prouesses qu’il faut déployer pour réaliser des sujets publiables pour la presse . Je crois que la pression du monde journalistique – être prêt à sauter sur n’importe quel sujet – détruit mon amour et ma concentration pour le travail , écrit – il à Henri Cartier-Bresson en 1965 . Il décide finalement de rentrer au Chili.
Son premier livre, « El rectangulo en la mano », entièrement conçu par lui, est publié en 1963 . En 1965, le photographe réalise les photos et la mise en page de « En el Siglo XX » , publication soutenue par la Fondation Mi Casa et destiné e à solliciter l’aide des donateurs pour venir en aide aux enfants abandonnés. L’année suivante, il photographie la maison du poète Pablo Neruda à la Isla Negra ; accompagnées de textes du poète, les images sont publiées dans le livre Una casa en la arena.
Au milieu des années 1960, il fonde une agence de communication artistique et s’entoure de nombreux artistes, il collabore également aux magazines Paula et Vea . Il rejoint la communauté d’Arica en 1969 pour y suivre l’enseignement d’Oscar Ichazo et décide , à partir de 1972 , de poursuivre seul sa quête spirituelle ; en 1978, il s’installe définitivement à Tulahuén. Il mène une vie discrète et fuit les sollicitations .
À partir de cette date, il poursuit sa quête à travers le yoga et la peinture tandis que Magnum continue à diffuser ses archives. C’est à cette époque qu’Agnès Sire découvre son travail et commence à entretenir une longue correspondance avec le photographe. Grâce à cette relation épistolaire et au travail de Magnum , Larrain accepte de publier un ouvrage sur Valparaiso (1991) puis Londres (1998).
Le medium photographique devient alors un accompagnement pour les nombreux textes qu’il rédige, un moyen pour tenter de communiquer son goût pour l’essentiel. Ses rares images deviennent des sortes de haïku, des satori, accompagnant avec des dessins les nombreuses lettres qu’il adresse à ses amis.
L’exposition organisée en 1999 à l’ IVAM, Valencia est le dernier évènement important organisé autour de l’œuvre de Larrain , le photographe ayant refusé tous les autres projets. Selon Agnès Sire, les termes employés par Sergio Larrain pour décrire l’état de grâce dans lequel il faut nécessairement se trouver pour « accueillir » une bonne image, sont ceux du mysticisme, voire du spiritisme comme si les images étaient déjà là dans le cosmos et que le photographe agissait comme un medium : « libéré des conventions », « pureté », « concentration », « miracle »… et si les conditions sont réunies « les images arriveront comme des fantômes, des esprits  » Texte d’Agnès Sire et Gonzalo Leiva Quijad tiré du livre  Sergio Larrain , Monographie Vagabondages, Ed° Xavier, Barral,2013

Sergio Larrain Cafe- Valparaiso, Chile 1963

Sergio Larrain Cafe- Valparaiso, Chile 1963

Sergio Larrain- Cafe, Valparaiso, Chile 1963

Sergio Larrain- Cafe, Valparaiso, Chile 1963

Sergio Larrain Bar. Valparaiso 1963.

Sergio Larrain Bar. Valparaiso 1963.

Sergio Larrain Bar. Valparaiso, 1963.

Sergio Larrain Bar. Valparaiso, 1963

Sergio Larrain- Between Chiloe Island and Puerto Montt. chile, 1957

Sergio Larrain- Between Chiloe Island and Puerto Montt. chile, 1957

 

Son travail Site Magnum photo

un très bel article sur le beau blog esprit nomade

Baron De Mirjian

20131102-160421.jpg
Baron De Mirjian- Nude, 1920s

20131102-161052.jpg
Baron De Mirjian- Woman in Feather Costume, 1920s

Ladislav Postupa

Je vous propose encore une fois particulièrement les nus, mais comme ci mentionné plus haut, une large place aux objets est laissé dans son oeuvre, Il a également beaucoup travaillé  sur des installations architecturales à grande échelle de photographies.

 

 

Ladislav Postupa – Conscience, Variant (Female Nude), 1966

Ladislav Postupa – Conscience, Variant (Female Nude), 1966

Ladislav Postupa - Conscience,1966

Ladislav Postupa – Conscience,1966

Ladislav Postupa - Punition, double exposure, 1960s

Ladislav Postupa – Punition, double exposure, 1960s

Ladislav Postupa- le mensonge (Ležící ),1963

Ladislav Postupa- le mensonge (Ležící ),1963

 

Ladislav Postupa - Clair-obscur ,1964

Ladislav Postupa – Clair-obscur ,1964

 

Ladislav Postupa-Ladislav Postupa - Ladislav Postupa - Female Nude (detail),1970s

Ladislav Postupa-Ladislav Postupa – Ladislav Postupa – Female Nude (detail),1970s

Ladislav Postupa - Female Nude  with Chair, 1970

Ladislav Postupa – Female Nude with Chair, 1970

Ladislav Postupa - Female Nude  with Chair, 1970

Ladislav Postupa – Female Nude with Chair, 1970

 

Ladislav Postupa - Female Nude (detail), 1970s. (2)

Ladislav Postupa – Female Nude (detail), 1970s.

Ladislav Postupa- photomontage ,1964

Ladislav Postupa- photomontage ,1964

Ladislav Postupa -( Agir avec pondération)  Akt s váhami, 1960s

Ladislav Postupa -( Agir avec pondération) Akt s váhami, 1960s

 

 

Ladislav Postupa - Punition, 1965-1969

Ladislav Postupa – Punition, 1965-1969

Ladislav Postupa-Female Nude, 1969

Ladislav Postupa-Female Nude, 1969

Ladislav Postupa - Female Nude (detail),1970s

Ladislav Postupa – Female Nude (detail),1970s

Ladislav Postupa -Female nude in shadow, 1960-1969

Ladislav Postupa -Female nude in shadow, 1960-1969

Ladislav Postupa Zakletá, nd

Ladislav Postupa Zakletá, nd

Ladislav Postupa -Pohádka,nd

Ladislav Postupa -Pohádka,nd

Ladislav Postupa -Memory, 2005

Ladislav Postupa -Memory, 2005

Ladislav Postupa Light Bulb, 1968

Ladislav Postupa Light Bulb, 1968

Postupa Ladislav - Gymnastika 2010

Postupa Ladislav – Gymnastika 2010

Source ici  et  Ici

 

Protégé : Lee Miller (1907-1977)

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Georges Bataille – Poèmes érotiques

 

Je t’aime comme on râle

Tu es l’horreur de la nuit

Je t’aime comme on râle

Tu es faible comme la mort

Je t’aime comme on délire

Tu sais que ma tête meurt

Tu es l’immensité la peur

Tu es belle comme on tue

Le coeur démesuré j’étouffe

Ton ventre est nu comme la nuit.”

Illustration de Jean Fautrier pour  Georges Bataille

Je mets mon vit contre ta joue

“Je mets mon vit contre ta joue

Le bout frôle ton oreille

Lèche mes bourses lentement

Ta langue est douce comme l’eau

Ta langue est crue comme une bouchère

Elle est rouge comme un gigot

Sa pointe est un coucou criant

Mon vit sanglote de salive

Ton derrière est ma déèsse

Il s’ouvre comme ta bouche

Je l’adore comme le ciel

Je le vénère comme un feu

Je bois dans ta déchirure

J’étale tes jambes nues

Je les ouvre comme un livre

Où je lis ce qui me tue”

Illustration  d’ André Masson pour Georges Bataille

Ma putain

“Ma putain

Mon coeur

Je t’aime comme on chie

Trempe ton cul dans l’orage

Entourée d’éclairs

C’est la foudre qui te baise

Un fou brame dans la nuit

Qui bande comme un cerf

Qui dévorent les chiens

La mort éjacule en sang”

Illustration  d’Hans Bellmer , pour Georges Bataille

J’ouvre le ciel comme on ouvre la gorge

“J’ouvre le ciel comme on ouvre la gorge

Des mourants

Je suis calme comme un taureau

Qui meugle sous la pluie

Je ne suis pas un homme

Je meugle

Je suis plus idiot que la foudre

Qui éclate de rire

Je veux faire un vacarme

Si grand

Qu’on ne s’entendra plus.

Ma folie et ma peur

Ont de grands yeux morts

La fixité de la fièvre.

Ce qui regarde dans ces yeux

Est le néant de l’univers

Mes yeux sont d’aveugles ciels

Dans mon impénétrable nuit

Est l’impossible criant

Tout s’effondre.

Bande-moi les yeux

J’aime la nuit

Mon coeur est noir

Pousse-moi dans la nuit

Tout est faux

Je souffre

Le monde sent la mort

Les oiseaux volent les yeux crevés

Tu es sombre comme un ciel noir.”

Illustration  d’Hans Bellmer- Les deux soeurs, 1957, pour Georges Bataille

Gonflée comme ma pine

“Gonflée comme ma pine ma langue

Dans ta gorge d’amour rose

Ma vulve est ma boucherie

Le sang rouge lavé de foutre

Le foutre nage dans le sang

Dans mes bras mauves le parfum de pomme

Le panthéon de la bitte majestueuse

Un cul de chienne ouvert

A la sainteté de la rue ’amour chevelu de ma jambe

Un panthéon de foutre”

Hans Bellmer – study for georges bataille’s “l’histoire de l’oeil”, 1946

Je dors

“Je dors

La bouche ouverte dans l’attente

D’une pine qui m’étrangle

D’un jet fade d’un jet gluant

L’extase qui m’encule est le marbre

De la verge maculée de sang

Pour me livrer aux vits

J’ai mis

Ma robe à fendre l’âme”

Hans Bellmer Study for Georges Bataille’s “L’Histoire de l’oeil”, 1946

Mademoiselle mon coeur

‘Mademoiselle mon coeur

Mise à nue dans la dentelle

La bouche parfumée

Le pipi coule de ses jambes

L’odeur maquillée de la fente

Est laissée au vent du ciel

Un nuage

Dans la tête

Se réfléchit à l’envers

Une merveilleuse étoile

Tombe

Coeur criant comme la bouche

Le coeur manque

Un lis est brûlant

Le soleil ouvre la gorge.”

Georges Bataille – Poèmes érotiques extraits In,  Œuvres complètes, volume IV , Ed° Gallimard, 1992

George Bataille

 

 

Brassaï (1899 -1984)

« Brassaï, pseudonyme de Gyula Halász, né le 9 septembre 1899 à Brașov (hongrois: Brassó – ville alors austro-hongroise et rattachée à la Roumanie depuis) et mort le 8 juillet 1984 à Nice (Alpes-Maritimes), était un photographe français d’origine hongroise, et aussi dessinateur, peintre, sculpteur et écrivain.

Gyula Halász a trois ans quand sa famille emménage à Paris où ils rejoignent le père qui enseigne la littérature à la Sorbonne. Jeune homme, Gyula Halász étudie la peinture et la sculpture à l’école des Beaux-Arts de Budapest avant de rejoindre la cavalerie austro-hongroise pour y servir durant la Première Guerre mondiale. En 1920 il se rend à Berlin où il y travaillera en tant que journaliste, tout en suivant les cours de l’académie des Beaux-Arts Berlin-Charlottenburg.

Halász déménage en 1924 pour Paris. Seul, il apprend le français en lisant les œuvres de Marcel Proust. Installé à Montparnasse, au cœur du Paris artistique des années 1920, il se lie à Henry Miller, Léon-Paul Fargue et Jacques Prévert.

Il reprend sa carrière de journaliste. Il écrivit plus tard que la photo l’avait aidé à saisir la nuit Parisienne, la beauté des rues et des jardins, qu’il pleuve ou qu’il vente. En utilisant son lieu de naissance, Gyula Halász se forge dès 1923 le pseudonyme de Brassaï qui signifie « de Brassó ». C’est sous ce nom qu’il s’impose comme celui qui a su capturer l’essence de la ville dans ses clichés, publiant un premier recueil en 1932 intitulé « Paris de nuit » qui reçoit un grand succès et le fera même surnommer « l’œil de Paris » par Miller dans l’un de ses essais.

En dehors de ses photos du Paris interlope et sombre, Brassaï s’est aussi intéressé à la haute société, aux intellectuels, à la danse et à l’opéra. Il photographia nombre d’entre ses contemporains, tels Salvador Dalí, Pablo Picasso, Henri Matisse, Alberto Giacometti et certains des écrivains majeurs de l’époque : Jean Genet, Henri Michaux. Une de ses photographies de la série des Graffiti sera utilisée en couverture du recueil de Jacques Prévert Paroles en 1946.

Ses photographies offrirent à Brassaï une célébrité internationale. En 1956, son film « Tant qu’il y aura des bêtes » gagne un prix à Cannes, puis en 1974, il est élevé au rang de Chevalier des Arts et des Lettres, avant de recevoir en 1976, la Légion d’honneur. Il gagne le premier « Grand Prix national de la photographie », deux ans plus tard, à Paris. Il est exposé aux Rencontres d’Arles, (France), lors des soirées de projection au Théâtre Antique, en 1970 pour “Brassaï” de Jean-Marie Drot,et en 1972 pour “Brassaï si, Vominino” de René Burri. Il est l’invité d’honneur des Rencontres en 1974. Une exposition et une soirée d’hommage lui y sont consacrées.

En plus de ses œuvres photographiques, Brassaï écrivit dix-sept livres et de nombreux articles, dont en particulier Histoire de Marie, publié avec une introduction de Henry Miller.

Brassaï est enterré au Cimetière du Montparnasse, à Paris « (Wilkipia)

 

© Brassai- Kiki de Montparnasse au Cabaret des Fleurs, 1932

© Brassaï- Kiki et son accordéoniste, au Cabaret des Fleurs, 1932

© Brassaï- Kiki et son accordéoniste, au Cabaret des Fleurs, 1932

© Brassaï- au Cabaret des Fleurs, Montparnasse 1931

Louise Bourgeois photographed by Brassaï at the Académie de la Grande-Chaumière in Paris in 1937

© Brassaï- Dali et Gala dans son appartement de Paris 1932.

© Brassaï- Dali , Paris 1932

Brassaï (gyula halász) – felix labisse, 1948

Leonor Fini &  Marie Laure Noailles. Brassai. 1946

Brassaï- Picasso & Jean Marais posing as painter and model, 1944

© Brassaï- Picasso Tenant Une De Les Sculptures’, 1939, Holden Luntz Gallery

© Brassaï-Paul Éluard, 1944

Brassai (Gyula Halasz) – Paul and Nusch Eluard in Their Apartment from Brassaï workbook , 1944.

BRASSAI (Gyula Halasz, dit) 1899-1984 Nusch et Paul Eluard, ca. 1944.

Brassaï- Brassaï, Elisabeth et Elise aux « Petits Docks » (maison de couture , Paris, 1932

Brassaï- Elisabeth à la tortue aux « Petits Docks », Paris, 1932 (maison de couture , Paris, 1932

Brassaï-Elisabeth avec le chat Lududu, ca. 1942

Brassaï-Elisabeth à la marinière et au tatouage, ca. 1928

© Brassaï-Anaïs Nin drapée dans un châle, 1932

© Brassaï- -Giacometti, (la main)

© Brassaï- Henri Matisse dessinant un nu 1939

© Brassaï- Matisse , 1938

© Brassaï- Henri Matisse dessinant un nu 1939

Brassaï-Sartre au café de Flore, allumant une cigarette,vers 1945

Brassaï- Simone de Beauvoir au café de Flore Paris, 1945

Henri Michaux assis à sa table de travail 1943-1945 photo Brassaï , épreuve gélatino-argentique , Estate Brassaï – RMN-Grand Palais 3

Roland d’URSEL BRASSAI chez lui, 1950

André Kertész – [Brassaï], Paris, 1935

Ansel Adams, Brassaï, 1973

Brassaï From Le tour de France de la lumière‎ Compagnie des Lampes Mazda, 1937 Ed°Ateliers ABC, Paris

Alfred Stieglitz & Clarence H. White – Série 1907

Posted by kate

Alfred Stieglitz- {Standing Female Nude Partially Draped in Gauze} Clarence H. White , 1907

Alfred Stieglitz-{Portrait Study of a Young Woman: Head and Shoulders},Clarence H. White, 1907

Alfred Stieglitz-{Experiment 27},Clarence H. White, 1907

Alfred Stieglitz-{Experiment 28}, Clarence H. White, 1907

Alfred Stieglitz- Torso , Clarence H. White, 1907

“Torso is from a series of figure studies made collaboratively by Stieglitz and White in 1907 and one of four reproduced as photo-gravures in issue 27 of Camera Work in March 1909. “A little over two years ago,” the accompanying text reads, “Alfred Stieglitz and Clarence H. White, in consequence of various lively discussions with some painters about portrait painting and the impossibility of the camera to do certain things, began a series of experiments to demonstrate the pliability of straight photography as a medium for portraiture and figure work and so disprove the painters’ contentions.”
Five years after their collaboration, however, Stieglitz and White had such divergent notions of photography’s future that the two no longer spoke to each other. In May 1912 Stieglitz returned eighty-four negatives and seventy-four prints to White, writing, “One thing I do demand, and I put you on your honor, and this is that my name be not mentioned by you in connection with either the prints or the negatives. . . . My name will not be connected with them in any way. I shall see to that. Unfortunately I can not wipe out the past.” Despite his demand, Stieglitz retained twenty photographs from the collaboration, including this heavily retouched platinum print signed by both artists.” (http://www.metmuseum.org)

Alfred Stieglitz- {Standing Female Nude in Doorway Holding White Cloth}, Clarence H. White, 1907

Alfred Stieglitz-{Female Nude Standing in Doorway with Small Mirror in Hand}, Clarence H. White, 1907

Alfred Stieglitz-{Female Nude with Hands Clasped Behind Head}, Clarence H. White, 1907

http://www.metmuseum.org/toah/hd/stgl/hd_stgl.htm

Kiyoji Ohtsuji

Kiyoji Ohtsuji - Object - in Nubuya Abe's Atelier from Kiyoji Ohtsuji Portfolio, 1950

Kiyoji Ohtsuji – Object ,  in Nubuya Abe’s Atelier from Kiyoji Ohtsuji Portfolio, 1950

Kiyoji Ohtsuji - Object - in Nubuya Abe's Atelier from Kiyoji Ohtsuji Portfolio, 1950

Kiyoji Ohtsuji – Object , in Nubuya Abe’s Atelier from Kiyoji Ohtsuji Portfolio, 1950

Kiyoji Ohtsuji - Portrait of the Artist, Hideko Fukushima  from Kiyoji Ohtsuji Portfolio, 1950

Kiyoji Ohtsuji – Portrait of the Artist, Hideko Fukushima from Kiyoji Ohtsuji Portfolio, 1950