Sofia Fedorova

 

Sofia Fedorova ballerine au Théâtre Bolchoï de Moscou sous le nom de Fedorova 2, année 1910

Sofia Fedorova ballerine au Théâtre Bolchoï de Moscou sous le nom de Fedorova 2, année 1910 -15.

Sofia Fedorova ballerine au Théâtre Bolchoï de Moscou sous le nom de Fedorova 2, année 1910

Sofia Fedorova ballerine au Théâtre Bolchoï de Moscou sous le nom de Fedorova 2, année 1910

Sofia Fedorova ballerine au Théâtre Bolchoï de Moscou sous le nom de Fedorova 2, année 1910 -15.

Sofia Fedorova ballerine au Théâtre Bolchoï de Moscou sous le nom de Fedorova 2, année 1910 -15.

Sofia Fedorova ballerine au Théâtre Bolchoï de Moscou sous le nom de Fedorova 2, année 1910 -15

Adolf Mas – Carmen Tórtola Valencia (1882-1955)

Elle est née à Séville en 1882. Sa première apparition publique a eu lieu en 1908 au Gaity Theatre de Londres dans le cadre de l’émission « Havana ». La même année, elle est invitée à danser au Wintergarten allemand et aux Folies Bergère à Paris. L’année suivante, il danse à Nürenberg et à Londres. Elle a été invitée à rejoindre le Cirkus Varieté à Copenhague, avec Alice Réjane , avec lequel elles ont fait une tournée en Grèce, en Russie et en Inde.

Ses débuts espagnols ont eu lieu en 1911, au Teatro Romea de Madrid. Son art et sa chorégraphie étaient plus appréciés par les intellectuels que par le grand public: Jacinto Benavente, Pío Baroja, Ramón del Valle-Inclán l’admiraient. Emilia Pardo Bazán a dit d’elle qu’elle était la réincarnation de Salomé. Il est mort à Barcelone en 1955.

Source Centro de Documentación y Museo de las Artes Escénicas.

 

Adolf Mas – Carmen Tórtola Valencienne – The snake 1915 © Documentation Center and Museum of the Performing Arts.

Adolf Mas – Carmen Tórtola Valencia – The snake 1915 © Documentation Center and Museum of the Performing Arts.

Adolf Mas – Carmen Tórtola Valencia – The snake 1915 © Documentation Center and Museum of the Performing Arts.

 

source ourpastdreams.tumblr.com archives 2016 ( # dedicace pilleuse)

Carmen Tórtola Valencia en EL CISNE

Carmen TÓRTOLA VALENCIA, fotografía ADOLF MAS, Barcelona, 1910’s

Adolf Mas – Tórtola Valencia a Anitra, 1912 1915

Adolf Mas – Tórtola Valencia a Anitra, 1912 1915

Adolf Mas i Ginestà- Carmen Tórtola Valencia La serpiente 1915-20

Adolf Mas – Tórtola Valencia a Anitra, 1912 1915

Adolf Mas – Tórtola Valencia a Anitra, 1912 1915

Tortola Valencia, 1912

Tórtola Valencia a canción de solveig

Tórtola Valencia a canción de solveig

Tórtola Valencia a canción de solveig

Tórtola Valencia a canción de solveig

Tórtola Valencia a Danza griega, 1915

Adolf Mas – Tórtola Valencia a Anitra, 1912 1915

Adolf Mas – Tórtola Valencia a Anitra, 1912 1915

Adolf Mas – Tórtola Valencia a Anitra, 1912 1915

Adolf Mas- The Arab dancer Tortola Valencia performing her ‘Dance Of Incense’,1912

Carmen Tórtola Valencia phtoo by DP

Adolf Mas i Ginestà- Carmen Tórtola Valencia La serpiente 1915-20

Adolf Mas- The Arab dancer Tortola Valencia, 1912

Carmen Tórtola Valencia c. 1920

Carmen Tórtola Valencia c. 1920

Carmen Tórtola Valencia c. 1920

Carmen Tórtola Valencia at home c.1926 © 2016. Centro de Documentación y Museo de las Artes Escénicas.

Othon Lloyd

 

Otho Lloyd- Nude study, 1940

Otho Lloyd- Rest (Back Study) 1946

Otho Lloyd- Study in Nude1946.

Otho Lloyd- Study in Nude1946

Otho Lloyd – Nude study, 1940-50

Otho Lloyd- Portrait,1944

Otho Lloyd- Potrait Claude Collet 1944

Otho Lloyd- untitled 1944

Otho Lloyd- Untitled,1946

Otho Lloyd- Untitled,1940-50.

Otho Lloyd- Untitled,1940-50.

Otho Lloyd- Untitled,1940-50

 

 

 

© Museu Nacional d’Art de Catalunya. MNAC. Foto: Calveras / Mèrida/ Sagristà

Josef Ehm (1909-1989)

Josef Ehm was a Czech photographer, teacher and editor. From 1934 – 1946, Ehm taught at the State School of Graphic Arts in Prague and, between 1939 and 1941, he edited with Funke magazine Photo horizon. In 1943, Ehm participated as the author of several shots for a portfolio of modern Czech photography.

In its free form, Ehm’s work was a remarkable representative of the stream based on the New Objectivity. In his work, the link between a sense of purist photography and perfection crafts is apparent. From the thirties to the sixties, Ehm’s work created a chamber ensemble of instruments, portraits, natural and urban landscapes and original ideas. He is one of the few photographers whose work is in the retaining elements which helped create a new pragmatism after 1945.

Josef Ehm- Woman with Veil 1946 vintage gelatin silver print

Josef Ehm, Untitled, 1946

Josef Ehm – Portrait behind black lace, 1945

Josef Ehm – Nude with Golden Lace I1946.Gelatin silver print_e

Josef Ehm – Rovina , Circa 1935. Gelatin silver print

Josef Ehm – Nude with Sabattier’s Effect, 1946. Gelatin silver print.

Josef Ehm – Krajkovaná Žena.Gelatin silver print

Josef Ehm – Nude with Seabattier_s Effect II1946.Gelatin silver print

Josef Ehm – NUDE (SOLARISATION), 1936Vintage gelatin silver print.

Josef Ehm – Nude with Golden Lace I 1946.Gelatin silver print

Josef Ehm – Nude on a Chair 1960 .Gelatin silver print

Josef Ehm – Nude on a Chair 1960 .Gelatin silver print

Femme 1900 tirage à partir de Plaque de verre photo

Femme nue dans son boudoir, 1900 tirage à partir de Plaque de verre photo

 

Femme nue dans son boudoir, 1900 tirage à partir de Plaque de verre photo

Femme drapée- tirage à partir de plaque verre, avant 1900 via photolumiere ebay

anonyme -nu voilé,négatif plaque de verre,1900s

Anonymous- The none, 1900 plaque de verre

Anonymous- Portrait de femmpe, 1900 plaque de verre

anonyme -Portrait de femme voilée, plaque de verre, 1900s

Werner Rohde- Renata Bracksieck

Werner Rohde et Renata Bracksieck étaient mariés. Werner était Photographe (mais aussi peintre), tandis que Renata était une créatrice de mode , qui a elle même pris quelques clichés ( cliquer sur son nom pour les voir) . Werner a souvent photographié son épouse Renata.

Rohde a étudié la peinture au Burg Giebichenstein Kunstgewerbeschule . Là, il a été encouragé par son professeur Hans Finsler à étudier la photographie. Il a participé à l’exposition « Film und Foto » en 1929 à Stuttgart, en présentant sept de ses photographies, dont celles sur Chaplin. Il va dès lors énormément expérimenter, entre autres, en utilisant la double exposition et le photomontage.

En 1935, Werner Rohde fait la connaissance du galeriste berlinois Karl Nierendorf qui le chargera de photographier des amis et des artistes de sa galerie. Après la guerre, il s’installe avec Ténata à Worpswede où il n’utilisera plus  la photographie que comme moyen de reproduction de ses œuvres de peinture sur verre.

Ceux sont ses autoportraits en clown qui sont le plus connus. Ceux de Renata le sont beaucoup moins comme ceux sur le cinéma et Chaplin d’ailleurs.

Werner Rohde- Fortune Teller (Die Wahrsagerin),1934

Werner Rohde- Fortune Teller (Die Wahrsagerin),1934

Werner Rohde - Nana Renata Bracksieck, 1934

Werner Rohde – Nana Renata Bracksieck, 1934

Werner Rohde "Nana" Renata Bracksieck, 1933-34

Werner Rohde « Nana » Renata Bracksieck, 1933-34

Werner Rohde - Renata Bracksieck with hat, 1930

Werner Rohde – Renata Bracksieck with hat, 1930

Werner Rohde - Nana Renata Bracksieck, 1930

Werner Rohde – Nana Renata Bracksieck, 1930

Werner Rohde - Untitled, model Renata Bracksieck, 1934

Werner Rohde – Untitled, model Renata Bracksieck, 1934

Werner Rohde - Pont St. Michel am Morgen (from the series An der Seine) Renata. , 1929

Werner Rohde – Pont St. Michel am Morgen (from the series An der Seine) Renata. , 1929

Werner Rohde - Nana Renata Bracksieck, 1929-30

Werner Rohde – Nana Renata Bracksieck, 1929-30

Werner Rohde - Renata with hat 1929

Werner Rohde – Renata with hat 1929

Werner Rohde -Self-Portrait with Renata, 1935

Werner Rohde -Self-Portrait with Renata, 1935

Werner Rohde - selbsportrait, 1929

Werner Rohde – selbsportrait, 1929

Autochrome

Girl sitting on blue cloth-covered table, Autochrome [ crop stéréotype] circa 1920

Autochrome girl in blue skirt from waist upwards,, circa 1920

Autochrome girl standing, full-length, drapery in right hand,, circa 1920

Autochrome – reclining girl in blue dress circa 1920

Autochrome seated girl, hands clasped around left knee, circa 1920

LUMIERE sans titre collection Bibliothèque municipale de Lyon © Famille Lumière

Anonyme Nu voilé, Autochrome, Circa 1910

Anonymous- Autochrome Stereo Nude ,1910

Anomymous- Nude woman with necklace, circa 1920 Autochrome

Louis Amedée Mante -Cléo de Mérode , Plaque autochrome, 1885 courtesy of the Library Ethz© Famille Mante

Louis-Amedee Mante (attributed to) Odalisque with Playing Cards, Autochrome, 1912

Anonymous , Study of Nude Autochrome, 1910

Anonymous , Study of Nude Autochrome, 1910

Hannah Höch

The photomontage Hannah Höch

Tous les articles sur Hannah Höch ICI

 

Peintre, photographe et collagiste allemande née en 1889 à Gotha et décédée en 1978 à Berlin. L’artiste Hannah Höch a commencé en 1912 par étudier à l’école d’art à Berlin.

En 1915 au cours de la Première Guerre mondiale, elle rencontre Raoul Hausmann, avec qui elle se lie d’amitié puis d’amour (partenariat artistique et amoureux qui durera jusqu’en 1922). Elle soutiendra à cette époque et plus tard aussi le droit des femmes à l’avortement et elle en fera deux au cours de sa relation avec Hausmann, dont elle subissait la violence. ( on a beau être un Dadaïste, on en est pas moins humain et faible pour autant !!!!!!!)

Elle travaillera dans le domaine de l’artisanat pour Ullstein Verlag [Le Ullstein Press], afin de concevoir les patrons de vêtements et de broderie pour Die Dame [The Lady] et Die Praktische Berlinerin [The Practical Berlin Femme] en tant que modeliste de 1916 à 1926.L’influence de ce travail et de la formation précoce peut être vu dans ses œuvres ultérieures impliquant des références aux patrons de vêtements et de textiles. Parallèlement à cela, elle poursuit ses recherches auprès Emil Orlik et traite abondamment de la question du collage.

Quand Hausmann annonce le début du mouvement Dada en 1917, Höch était la seule femme parmi les dadaïstes à Berlin, auprès de ses collègues Baader, Huelsenbeck, Grosz et Heartfield. Elle a été l’une des précurseurs dans la critique des questions contemporaines sous la forme de photomontages, une technique qu’elle a développé en 1919. Elle contribue à de nombreuses manifestations Dada à Berlin en 1918.Elle réalise des poupées dadaïstes et plusieurs photomontages en collaboration avec Hausmann.

En 1919, elle est l’une des conceptrices du photomontage temps critique. Elle devient juste avant 1920 amie Hans Arp et Kurt Schwitters Van Doesburg et Moholy-Nagy. Elle exposera en 1920, comme la seule femme à la « First International Dada. Messe » dans le salon d’art du Dr. Otto Burchard à Berlin. Exposition avec Raoul Hausmann, John Heartfield, George Grosz, Richard Huelsenbeck, Wieland, John Baader, Max Ernst en autre , considérée comme la plus grande action publique du mouvement Dada allemand.

Entre 1921-22, elle participe aux Manifestations Dada avec Schwitters à Prague et collabore au Merzbau. en 1924’, elle voyage à Paris où elle rencontre Tristan Tzara, Theo van Doesburg et Piet Mondrian . Elle part ensuite trois années en Hollande en 1924 où elle rencontrera la poète néerlandais Til Brugman. avec qui elle vivra quelques années une relation amoureuse.

C’est à partir de ce moment là qu’elle débute réellement les assemblages d’objets trouvés qu’elle crée en collaboration avec avec ses amis Schwitters et Arp. En 1929 Première exposition solo à la galerie avant-gardiste « De Bron » à La Haye. Elle rentre en Allemagne cette année là , et est choqué par l’influence croissante du mouvement nazi et décide de produire des œuvres plus engagées, et c’est alors que les nazis lui interdisent d’exposer.Entre 1933 et 45.

A cette époque de la Seconde Guerre mondiale Hannah Höch se retire donc dans petite maison à Berlin-Heiligensee tentant de passer les années de la Troisième Reich en Allemagne, en restant calme et discrète.

Elle cache son art et ses amis dans la maison et va même jusqu’à elle enterrer par crainte des troupes russes certains de ses travaux pour un court laps de temps dans le jardin. Elle a épouse le très jeune homme d’affaires et pianiste Kurt Matthies en 1938, dont elle divorce en 1944.

Elle produira durant ses années des peintures. En 1945, après la fin de la guerre, elle est l’une des premières à façonner activement la vie artistique à Berlin et à aider à relancer activement la vie artistique à Berlin. Elle a donc grandement contribuer à la reprise progressive de l’art allemand après la guerre. Dans les années cinquante et soixante, elle crée des peintures abstraites ainsi qu’un grand nombre de collages de couleur vives où la réalité semble ironique et fantastique.

Voir aussi wilkipedia et femme peintre

Hannah Höch-Poem, 1922, collage

Hannah Höch -Glued drawing11, 1955 photomontage

Hannah Höch- The lace star, 1924

Hannah Höch – In the wilderness. 1927-29

Hannah Höch – what kind of threes are these, 1930

Hannah Höch – Good people of the moutains, 1940

Hannah Hoch – Dream night, 1943-46

Hannah Höch -Silk tail,1948 photomontage

Hannah Höch -Opposing forms, 1952 photomontage

Hannah Höch -Moon fish, 1956 photomontage

Hannah Höch -Evil of the force, 1955 photomontage

Hannah Höch -Burst Unity, 1955 photomontage

Hannah Höch- The Victor 1927

Hannah Höch -Angel of peace, 1958 photomontage

Hannah Höch -The beautiful , 1959 photomontage

Albert Arthur Allen-Nude Follies

 

Albert Arthur Allen-Nude Follies

Nude Follies C Evelane Hadden Albert Arthur Allen

Albert Arthur Allen-Nude Follies A Ruth Melbourne

Albert Arthur Allen-Nude Follies C Evelane Hadden

 

Albert Arthur Allen-Nude Follies C Evelane Hadden

More Articles about Albert Arthur Allen

Jules Richard

Jules Richard ( Attribued to)- Andrée nude , [crop from] stéréoview, 1900-1910

Jules Richard ( Attribued to)- Andrée nude , [crop from] stéréoview, 1900-1910

Jules Richard ( Attribued to)- Andrée nude , [crop from] stéréoview, 1900-1910

Jules Richard ( Attribued to)- Andrée nude , [crop from] stéréoview, 1900-1910

Jules Richard ( Attribued to-) Andrée nude , [crop from] stéréoview, 1900-1910

Jules Richard ( Attribued to)- Andrée nude , [crop from] stéréoview, 1900-1910 (2)

Jules Richard- French Nude, 1908-10

 

Jules Richard – Nude Study, 1900s

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard- French Nude, [ crop stéréotype], 1908-10

Jules Richard ( Attribued to) – Zibeline ,[crop from] stéréoview, 1900-1910

Jules Richard ( Attribued to- Andrée Untitled , [crop from] stéréoview, 1900-1910

Jules Richard ( Attribued to- Andrée nude , [crop from] stéréoview, 1900-1910

Pierre Desproges (9 mai 1939- 18 avril 1988)

« J’ai toujours été fasciné par les détenteurs de vérité qui, débarrassés du doute, peuvent se permettre de se jeter tête baisée dans tous les combats que leur dicte la tranquille assurance de leurs certitudes aveugles »

Pierre Desproges

Desproges par Desproges

Emmy Sauerbeck   (1894-1974), dancer, choreographer, dance teacher

Emmy Sauerbeck le professeur, qui a beaucoup inspiré ses élèves – et bien sûr la danse – était une  danseuse allemande Née en Allemagne,  qui a grandi en Angleterre. Ellea dirigé la « School for Movement » à Berne de 1922 à 1974. Né à Londres en 1894, Emmy Sauerbeck a grandi avec deux frères et sœurs. Une représentation de la danseuse Maud Allan, à laquelle elle a assisté avec sa mère, l’avait déjà inspirée dans son enfance. Mais d’abord elle a pris des cours de violon en 1914 à Zurich et la musique sera pour elle un élément fondamental autour duquel elle créera ses chorégraphies . Après seulement un an, elle commence sa formation en danse parallèle au conservatoire de Zurich avec Rudolf von Laban et suit des cours avec Suzanne Perrottet et Katja Wulff.

La formation de Rudolf von Laban a marqué son travail pédagogique: « Rudolf von Laban est le grand innovateur de la danse de notre temps, il a découvert, formulé et rendu fécond pour la danse des lois de l’harmonie et de la mélodie, de sorte que la danse soit au même niveau de développement que la musique en tant qu’art indépendant qui peuvent se confondre les uns avec les autres sans en devenir pour autant dépendant.

Ursula Aeberhard, assistante de longue date d’Emmy Sauerbeck et directrice actuelle de « School for Movement » à Berne, décrit le style de Sauerbeck comme suit: « En plus des balançoires, du suspense – de la détente, de l’impulsion, Emmy Sauerbeck a développé son propre style de danse, qui est extrêmement subtil et différencié. Ses danses étaient souvent basées sur la dynamique et les agogiques de la musique,  » L’intérêt intense de Emmy  Sauerbeck pour la musique la caractérisait, créant ainsi des danses au son de la musique moderne, des danses uniquement à la batterie, des danses absolues sans accompagnement. Elle  choisissait  sa musique très soigneusement, et se consacrait entièrement à son service. Nous étions toujours encouragés à accorder un respect inconditionnel à la musique électronique. Emmy Sauerbeck a donné à nos étudiants quelque chose que nous ne pouvions trouver nulle part ailleurs, elle-même le savait très bien. Cela nous a fourni une base sur laquelle nous pourrions, à notre guise ou pourrons, être en mesure de découvrir ou de construire quelque chose de nouveau.  »

source photos et texte deutsches-tanzarchiv.de

Emmy Sauerbeck in Siamesischer Tanz, 1929

Emmy Sauerbeck in Siamesischer Tanz, 1929

 

 

Emmy Sauerbeck in Petrushka Sample photo in costumes in the studio, circa January 1925. Photo by Franz Henn in an unidentified dance in 1929.

Emmy Sauerbeck in an unidentified dance in 1929.

Many thanks Adamvasco

                                        Merci adamvasco

 

MERCI adamvasco . You made my stats explosed , since the April 7 2019.  You’ve got many power and audience , did you know that ?

 

 

 

Follow him here::   adamvasco

 

 

Tilla Durieux

Born Ottilie Godeffroy, the daughter of the Austrian chemist Richard Godeffroy (1847–1895), she trained as an actress in Vienna, her native town, and gave her debut at the Moravian Theatre in Olmütz (Olomouc) in 1901/02.

The next season she got an engagement in Breslau (Wrocław). From 1903 she worked with Max Reinhardt at the Deutsches Theater in Berlin and with a group of expressionist artists around Kurt Hiller and Jakob van Hoddis.

In 1911 Durieux entered the stage of the Lessing Theater where, on November 1, 1913, she became the second actress to perform the role Eliza Doolittle in a German language production of George Bernard Shaw’s play Pygmalion, half a year before its English premiere on April 11, 1914. From 1915 she performed at the Royal Schauspielhaus Berlin.[ In 1904, Durieux married the Berlin Secession painter Eugen Spiro, and after their divorce, she remarried in 1910 the successful art dealer and editor Paul Cassirer, who committed suicide in a room next to the court room that pronounced their divorce. Soon after, Durieux married general director Ludwig Katzenellenbogen. In 1927 they were the main financiers of Erwin Piscator’s Neues Schauspielhaus project. Durieux was a public character of 1920s Berlin and associated with numerous celebrities like the famous photographer Frieda Riess.

In 1933, Durieux and her husband left Germany for Switzerland to escape Nazi rule. She continued to perform at the Vienna Theater in der Josefstadt and in Prague.

In 1937 she moved to Zagreb, Croatia (then in the Kingdom of Yugoslavia) where she became a member of the International Red Aid. Durieux unsuccessfully tried to obtain visa for the United States; in 1941 Ludwig Katzenellenbogen was arrested by Gestapo agents in Thessaloniki and deported to Sachsenhausen concentration camp, where he was killed in 1944.

Durieux returned to West Germany in 1952, appearing on stages in Berlin, Hamburg and Münster.

Franz von Stuck (or Mary von Stuck) showing Tilla Durieux in the role of Circe. 1912 The photo served as a model for the painting Tilla Durieux as Circe by Franz von Stuck

Franz von Stuck (or Mary von Stuck) showing Tilla Durieux in the role of Circe. 1912 The photo served as a model for the painting Tilla Durieux as Circe by Franz von Stuck

Tilla Durieux as Circe by Franz von Stuck

Tilla Durieux als Cleopatra im Münchener Künstlertheater von 1913 by Isidore Hirsch München

Portrait of the actress Tilla Durieux by Isidor Hirsch, 1908

Tilla Durieux-as Anna Countess Werdenfels in The Marquis of Keith 192s Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux-as Anna Countess Werdenfels in The Marquis of Keith 192s Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux-as Anna Countess Werdenfels in The Marquis of Keith 192s Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux-as Anna Countess Werdenfels in The Marquis of Keith 1920s Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux-as Anna Countess Werdenfels in The Marquis of Keith 192s Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux-as Anna Countess Werdenfels in The Marquis of Keith 192s Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux-as Potiphar’s wife in the ballet Josefslegende in Berlin 1921 Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux-as Potiphar’s wife in the ballet Josefslegende in Berlin 1921 Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux, German actress. Photography.1914. Photo by Imagno

Tilla Durieux in her home by V.H.Leiser, Berlin, 1910s

Tilla Durieux Photo by Isidor Hirsch, 1910s

Tilla Durieux 1905 Foto Jacob Hilsdorf

Tilla Durieux-1910 Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux-1910 Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux- in ‘Josephs legende’, 1921 Picture by arelier Becker & Maaß

Tilla Durieux as Hebbel, Judith, 1910 postcard, Picture by arelier Becker

Tilla Durieux as Hebbel, Judith, 1910 postcard, Picture by arelier Becker

Tilla Durieux as ‘Delila’ in the play ‘Simson’ by Frank Wedekind, 1914, Picture by Becker & Maaß

Tilla Durieux as ‘Delila’ in the play ‘Simson’ by Frank Wedekind, 1914, Picture by Becker & Maaß

Tilla Durieux William Shakespeare, Sommernachtstraum Tilla Durieux als Oberon- vermutl. 1905 Photo by ullstein bild

Tilla Durieux  in « Grosse Liebe » bt Heinrich Mann photo by  Berker and Maaß,1913

 

Cartes Postales Surréalistes

 

 

Cartes Postales Surréalistes – Série complète des 21 cartes postales de Paul Eluard, Dora Maar, Joan Miró, Salvador Dali, Hans Bellmer, Georges Hugnet, Meret Oppenheim, René Magritte, Jacqueline Breton, Pablo Picasso, Man Ray, Roland Penrose, Yves Tanguy, Marcel Duchamp, Arp, Marcel Jean, Wolgang Paalen, André Breton, Nusch Eluard, Oscar Dominguez, Max Ernst, publiées par Geoges Hugnet en 1937 avec au verso porte l’inscription « La carte postale surréaliste garantie

Oscar Dominguez Ouverture

Wolfgang Paalen A l’échelle du désir

Man Ray : Ce qui nous manque à tous

Salvatore Dali La mélancolie gâteuse des chiens comme une vertigineuse descente en ski

Roland Penrose La Terre en bouteille

René Magritte La solution du rébus

Paul Eluard On tue comme on respire

Pablo Picasso Poisson d’Avril

Meret Oppenheim Ma Gouvernante

Max Ernst Le triomphe de l’Amour

Marcel Duchamp Ampoule contenant 50 cc d’air de Paris

Joan Miro Horaire

Jacqueline Breton Pont du demi-sommeil

Nusch Eluard Bois des Iles

Hans Bellmer Deux demi-soeurs

Hans Arp Côté à ouvrir

Georges Hugnet Au pied de la lettre

Dora Maar : 29, rue d'Astorg

Dora Maar : 29, rue d’Astorg

Marcel Jean Paris à vol d’oiseau

André Breton Poème-objet

 

LA CARTE SURREALISTE, 1937 Série complète de 21 cartes postales éditée

par

Georges Hugnet, imprimée sur fond blanc,
double légende en français et en anglais

Marcel Duchamp : Ampoule contenant 50 cc
d’air de Paris

André Breton : Poème-objet

Max Ernst : Le triomphe de l’Amour

Paul Eluard : On tue comme on respire

Dora Maar : 29, rue d’Astorg

Joan Miro : Horaire

Salvatore Dali : La mélancolie gâteuse des
chiens comme une vertigineuse descente en
ski

Man Ray : Ce qui nous manque à tous

Hans Bellmer : Deux demi-soeurs

Oscar Dominguez : Ouverture

Yves Tanguy : Le marchand de sable

Georges Hugnet : Au pied de la lettre

Hans Arp : Côté à ouvrir

Meret Oppenheim : Ma Gouvernante

René Magritte : La solution du rébus

Jacqueline Breton : Pont du demi-sommeil

Roland Penrose : La Terre en bouteille

Marcel Jean : Paris à vol d’oiseau

Wolfgang Paalen : A l’échelle du désir

Nusch Eluard : Bois des Iles

Pablo Picasso : Poisson d’Avril