Brassaï – Série Filles dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932

« Brassaï, pseudonyme de Gyula Halász, né le 9 septembre 1899 à Brașov (hongrois: Brassó – ville alors austro-hongroise et rattachée à la Roumanie depuis) et mort le 8 juillet 1984 à Nice (Alpes-Maritimes), était un photographe français d’origine hongroise, et aussi dessinateur, peintre, sculpteur et écrivain.

Gyula Halász a trois ans quand sa famille emménage à Paris où ils rejoignent le père qui enseigne la littérature à la Sorbonne. Jeune homme, Gyula Halász étudie la peinture et la sculpture à l’école des Beaux-Arts de Budapest avant de rejoindre la cavalerie austro-hongroise pour y servir durant la Première Guerre mondiale. En 1920 il se rend à Berlin où il y travaillera en tant que journaliste, tout en suivant les cours de l’académie des Beaux-Arts Berlin-Charlottenburg.

Halász déménage en 1924 pour Paris. Seul, il apprend le français en lisant les œuvres de Marcel Proust. Installé à Montparnasse, au cœur du Paris artistique des années 1920, il se lie à Henry Miller, Léon-Paul Fargue et Jacques Prévert.

Il reprend sa carrière de journaliste. Il écrivit plus tard que la photo l’avait aidé à saisir la nuit Parisienne, la beauté des rues et des jardins, qu’il pleuve ou qu’il vente. En utilisant son lieu de naissance, Gyula Halász se forge dès 1923 le pseudonyme de Brassaï qui signifie « de Brassó ». C’est sous ce nom qu’il s’impose comme celui qui a su capturer l’essence de la ville dans ses clichés, publiant un premier recueil en 1932 intitulé « Paris de nuit » qui reçoit un grand succès et le fera même surnommer « l’œil de Paris » par Miller dans l’un de ses essais. En dehors de ses photos du Paris interlope et sombre, Brassaï s’est aussi intéressé à la haute société, aux intellectuels, à la danse et à l’opéra. Il photographia nombre d’entre ses contemporains, tels Salvador Dalí, Pablo Picasso, Henri Matisse, Alberto Giacometti et certains des écrivains majeurs de l’époque : Jean Genet, Henri Michaux. Une de ses photographies de la série des Graffiti sera utilisée en couverture du recueil de Jacques Prévert Paroles en 1946.

Ses photographies offrirent à Brassaï une célébrité internationale. En 1956, son film « Tant qu’il y aura des bêtes » gagne un prix à Cannes, puis en 1974, il est élevé au rang de Chevalier des Arts et des Lettres, avant de recevoir en 1976, la Légion d’honneur. Il gagne le premier « Grand Prix national de la photographie », deux ans plus tard, à Paris. Il est exposé aux Rencontres d’Arles, (France), lors des soirées de projection au Théâtre Antique, en 1970 pour “Brassaï” de Jean-Marie Drot,et en 1972 pour “Brassaï si, Vominino” de René Burri. Il est l’invité d’honneur des Rencontres en 1974. Une exposition et une soirée d’hommage lui y sont consacrées.

En plus de ses œuvres photographiques, Brassaï écrivit dix-sept livres et de nombreux articles, dont en particulier Histoire de Marie, publié avec une introduction de Henry Miller.

Brassaï est enterré au Cimetière du Montparnasse, à Paris « (Wilkipia)

Brassaï-  Hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 ( Diana Slip Co Lingerie,)

Brassaï- Hôtel de passe, rue Quincampoix, c.1932

Brassai sans titre Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et talons hauts, Diana Slip Co

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassai sans titre Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et talons hauts, Diana Slip Co

Brassai sans titre Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et talons hauts, Diana Slip Co

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

brassai-hotel-de-passe-rue-quincampoix-publicites-pour-la-lingerie-feminine-diana-slip-1932-1

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

brassai-hotel-de-passe-rue-quincampoix-publicites-pour-la-lingerie-feminine-diana-slip-1932-3

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassai sans titre Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et talons hauts, Diana Slip Co

Brassai sans titre Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et talons hauts, Diana Slip Co

Brassaï- Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix,1932

Brassaï – Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas, Diana Slip & Co

Brassaï-Hotel de passe , rue Quincampoix-1932

Brassaï – Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas, Diana Slip & Co

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï - Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas et talons hauts, Diana Slip & Co

Brassaï – Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas et talons hauts, Diana Slip & Co

Brassai sans titre Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et talons hauts, Diana Slip Co

Brassaï – Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Corset et talons hauts, Diana Slip & Co

 

Brassaï-La toilette, rue Quincampoix, vers 1932 &

Brassaï-La toilette, rue Quincampoix, vers 1932

Erwin Blumenfeld- Double portrait, ( double exposure) 1932

Erwin Blumenfeld- Double portrait, ( double exposure) 1932

Erwin Blumenfeld- Double portrait, ( double exposure) 1932

Johan Hagemeyer

Johan Hagemeyer was a creative photographer who sometimes retouched or manipulated his photos. He was a contemporary and colleague of both Alfred Stieglitz and Edward Weston, who both encouraged him to develop his skills in the photography field. He distanced himself from his more famous contemporaries when they disapproved of doctoring photographs. He felt that photography as an art form did not end with just the taking of a photograph. If it could be artistically improved he did so, much to the chagrin of his contemporaries.

Hagemeyer also did not become as well-known as his contemporaries because he apparently did not market his photos aggressively. Upon his death in 1962, his complete oeuvre was found in his home. It is presently in the control of the Bancroft Library at the University of California at Berkeley. It contains 6,785 photographic items

Hagemeyer was born in a lower middle class family in Amsterdam on June 1, 1884. He was one of four siblings and the parents were clearly encouraging their children to gain a good education so that they would be able to live a more affluent lifestyle than they did. Johan left school in his mid-teens to join an insurance brokerage firm. He was intellectually curious and became interested in literature, the arts and social sciences. He explored mysticism, anarchism, vegetarianism, politics and anything of interest to his curious mind.

Along the way he developed an interest in horticulture, and was able to leave his job and go back to school to study it. Along the way two of his brothers also developed an interest in horticulture. After some time they decided to explore the practice of horticulture by growing fruit trees. America seemed the place to try it out, and that is how the three Hagemeyer siblings ended up in the United States, in California to be exact. The exact date of their arrival is not known but it must have been between 1905 and 1915.

While in Holland, Hagemeyer already had become interested in photography, and it appears that after their arrival in the USA his two brothers became fruit growers but he became a photographer. He met photographer Alfred Stieglitz as early as 1916. Stieglitz convinced him to devote his life to photography.

Hagemeyer moved between San Francisco and Carmel, and it was at Carmel that he met Edward Weston and the two developed a strong friendship which lasted until the two developed different views on how photography should be practiced. Although they apparently stayed in contact, their friendship cooled thereafter.

Although his colleagues, Stieglitz and Weston, became quite famous with their photography, Hagemeyer apparently was unable to find a market for his photographs. Or he may not have been as much of a promoter of his photographs. At his death the above-mentioned collection of photographs were found at this home. They were fortunately saved for posterity ;

Little is known about Hagemeyer’s personal life. Was he married? Did he leave descendants? What happened to his two brothers? None of it has been found. It appears he was a bit of a loner, and may have died without any close friends or relatives at his side. It appears to be a rather tragic story. But perhaps it was not. He will be remembered for what he left behind. Please go to the two web sites and view some or all of his photographs. They are magic and artistic.

 

Johan Hagemeyer Magnolia, ca. 1925 Gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Rose. [Pasadena.] , 1929 gelatin silver print

Johan Hagemeyer – Silver Moon (Rose) , 1932 gelatin silver print

Johan Hagemeyer Talisman Rose, 1936 [tinted petals, raised one at left shading center of bloom] gelatin silver print

Johan Hagemeyer ‘Clematis in black bowl ,n.d. Gelatin silver print

 

Johan Hagemeyer Geraniums , 1942 Gelatin silver print

Johan Hagemeyer Elsa Naess , nd gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elsa Naess, nd gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elsa Naess, nd gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elsa Naess , 1932 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Charlotte Loeb , 1944 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Marguertie Churchill, 1931 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elaine Whitaker , 1941 gelatin silver print

Johan Hagemeyer, Sculpture. The Dark Lady, by Herbert Diamant, 1927

Johan Hagemeyer – The Dark Lady.” [By Herbert Diamant] [photographic print], 1927 gelatin silver print

Johan Hagemeyer – Elsa Naess, 1931

Johan Hagemeyer Elsa Naess, Impersonating, 1928 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elsa Naess, 1930 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elayne Hopper, nd gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elsa Naess, 1930 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elsa Naess, 1930 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elsa Naess, 1930 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Elsa Naess, 1930 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Tina Modotti , 1922 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Tina Modotti , 1922 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Tina Modotti , 1922 gelatin silver print

Johan Hagemeyer – Elizabeth Lynn, 1934

Johan Hagemeyer -Portrait of a pianist Antoinette Detcheva. 1931-38 Silver print

Johan Hagemeyer – Legs of Nude, 1930 , 1927 gelatin silver print

Johan Hagemeyer -Untitled, 1930. Gelatin silver print

Edward Weston, Johan Hagemeyer, 1925

Johan Hagemeyer -Elsa Naess (with Johan Hagemeyer) , 1928 gelatin silver print

calisphere.

&

 oac.cdlib

Paul Citroën (1896 – 1983)

Paul Citroën était un artiste Néerlandais d’origine Allemande, co-fondateur de la « New Art Academy » à Amsterdam. En 1919, Citroën a commencé à étudier au Bauhaus, où il reçu les enseignements de  Paul Klee et Wassily Kandinsky ainsi qu’Itten Johanne. Il débute sa serie Métroplis ( 1923) dès ces années d’apprentissage.
Entre 1929 et 1935, Citroën a fait de nombreuses photographies, clairement influencées par son travail avec Blumenfeld qui fût son ami de toujours et ce dès leurs enfances.( Retrouvez des photographies d »eux enfants et adolescents dans cet article ICI à la fin)

Erwin Blumenfeld - Paul Citroën , 1925

Erwin Blumenfeld – Paul Citroën , 1925

Erwin Blumenfeld - Paul Citroën avec une perruque  , 1929

Erwin Blumenfeld – Paul Citroën avec une perruque , 1929

Erwin Blumenfeld Paul Citroën in Dog House c. 1930

Erwin Blumenfeld Paul Citroën in Dog House c. 1930

Si ses oeuvres photographiques restent peu connues, celles de photomontages  (qui feront l’objet d’un autre article),  le sont beaucoup plus , tout autant que ses  timbres-poste Néerlandais datant 1949 d’ailleurs.

Paul Citroën - Estella, 1932, ( collection centre Pompidou, paris°

Paul Citroën -La danseuse  Estella  Reed,  1932, ( collection centre Pompidou, paris)

Paul Citroën - La danseuse Estella Reed, 1931

Paul Citroën – La danseuse Estella Reed, 1932

Paul Citroën- Portrait de Lotte Hammerschlag, 1930

Paul Citroën- Portrait de Lotte Hammerschlag, 1930

Paul Citroën-Jos Silleves, 1930

Paul Citroën-Jos Silleves, 1930

Paul Citroën – From the portfolio Alannah, 1928

Paul Citroën – From the portfolio Alannah, 1928

Paul Citroën -Schaufensterpuppe, 1928, ( collection centre Pompidou, paris)

Paul Citroën -Schaufensterpuppe, 1928, ( collection centre Pompidou, paris)

Paul Citroën- Auto portrait, 1932

Paul Citroën- Auto portrait, 1932

Erwin Blumenfeld - Paul Citroën  , 1928- 30

Erwin Blumenfeld – Paul Citroën , 1928- 30

Bill Brandt- Paris 1932

Bill Brandt- Paris 1932

Bill Brandt- Paris 1932

Salvador Dalí, Metamorfosis paranoica del rostro de Gala, 1932

Salvador Dalí, Metamorfosis paranoica del rostro de Gala, 1932

Salvador Dalí, Metamorfosis paranoica del rostro de Gala, 1932 © Fundació Gala-Salvador Dalí Crayon et encre / papier

Jaromir Funke- Z cyklu Cas trva (From the Time Endures Cycle), 1932

Jaromir Funke- Z cyklu Cas trva (From the Time Endures Cycle), 1932