
Jean Moral – Nude Woman in a Leather Pantaloons, Diana Slip Lingerie,1930s

Jean Moral – Nude Woman in a Leather Pantaloons, Diana Slip Lingerie,1930s

Brassaï- Kiki de Montparnasse ,Thérèse Treize de Cairo et Lily ,1932

Anonymous – Miss Rivelli, c.1930. from 1000 Nudes A History of Erotic Photography from 1839-1939, Ed° Taschen 2005.
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Unknown photographer -Dance masks, 1930’s

Hal Phyfe – portrait of the actress Lenore Ulric , 1925-30_s

Lenore Ulric as Lien Wha in ‘The Son-Daughter’. Photographed by James Abbe, 1919

Lenore Ulric as Lien Wha in ‘The Son-Daughter’. Photographed by Herman Mishkin, 1919

Lenore Ulric . Photographed by Herman Mishkin, 1918

Lenore Ulric . Photographed Campbell Studio 1918

Lenore Ulric Photo bird of paradise by Moffett , 1914
Helen Tamiris was a pioneer of American modern dance.
American choreographer, modern dancer, and teacher, one of the first to make use of jazz, African American spirituals, and social-protest themes in her work.
« Helen Tamiris (1903-1966), a founder of modern dance in the 1920s and 1930s, always kept a foot firmly planted in the commercial theater. She was trained in ballet at the Metropolitan Opera and by Michel Fokine, as well as in natural dancing at New York’s Isadora Duncan Studio. Her early career combined a soloist position in the Bracale Opera Company with appearances in nightclub and Broadway revues. Yet her first recital in 1927 demonstrated a personal expression of abstract movement and frank social analysis. A year later she adopted the Negro spiritual as a métier for life as conflict. Politically active, Tamiris helped to lead development of the Dance Repertory Theatre and dance initiatives under the Works Progress Administration Federal Art Project. She founded and chaired the American Dance Association and helped to set up the Federal Dance Project. Following World War II, she turned to Broadway to attract large audiences for a modern dance aesthetic that aspired to shape consciousness of the people. Tamiris choreographed eighteen musicals between 1943-1957, artfully integrating dance into such productions as Up in Central Park, Annie Get Your Gun, and Fanny. She taught movement to dancers and actors and formed the Tamiris-Nagrin Dance Workshop in 1957 with Daniel Nagrin, who was her husband at the time. » Helen Tamiris, an essay by Elizabeth McPherson.

« En 1932, Raoul Ubac entreprend de traverser l’Europe , à pieds, ( Italie, Suisse et Autriche…). En Dalmatie, sur l’île de Lesina, où il s’arrête quelques temps , ‘il effectue des « assemblages de pierres trouvées » qu’il photographie. “Cest là que naquit mon amour pour la pierre. J’y fis des assemblages de pierres trouvées. Je les dessinais et en fis des photographies”. La même année il s’inscrit à la Werkschule de Cologne où il apprend toutes les techniques photographiques (photogrammes, photomontages, solarisations, surimpressions, etc). Il réalise alors ses premiers photocollages comme cette image où le corps de la femme se mélange aux pierres de Dalmatie. » extrait ramanié du livre de Christian Bouqueret « Raoul Ubac. Photographie », Paris, ed. Léo Scheer, 2000,

Raoul Ubac -Pierres de Dalmatie , Photocollage 1932/33 © Adagp, Paris

Raoul Ubac – Photomontage avec photographie des pierres de Dalmatie , 1933-34. Publiée dans Formes nues , Editions d’Art Graphique, Paris 1935. voir plus de photographies de ce livre Ici © Adagp, Paris
« Dans la nuit noire. En attendant de voir clair, je veux me traquer, me débattre […]. Je ne voudrais coudre, piquer, tuer qu’avec l’extrême pointe. Le reste du corps, la suite, quelle perte de temps ! Ne voyager qu’à la proue de moi-même. »
Claude Cahun, Aveux non avenus
Trude Fleischmann (1895-1990) est l’une des grandes photographes du 20e Siècle. Elle était une de ces jeunes photographes juives confiantes, qui ont fait une carrière traditionnelle dans une profession masculine. Elle a photographié les étoiles du théâtre, des danseurs et des intellectuels. Trude a développé une passion pour la photographie dès son enfance, et est rapidement devenue l’un des plus grands photographes de portrait de Vienne peu après l’ouverture de son propre studio à l’âge de vingt-cinq ans. Même si elle est largement méconnue aujourd’hui, ses portraits d’intellectuels et d’artistes, y compris Karl Kraus (1874-1936), Peter Altenberg (1859-1919), Adolf Loos (1870-1933), Alfred Polgar (1873-1955), Stefan Zweig (1881-1942), Alban Berg (1885-1935), Bruno Walter (1876-1962), Max Reinhardt (1873-1943), Paula Wessely (1907-2000) et Grete Wiesenthal (1885-1970), reste un témoignage important de la culture européenne du XXe siècle
Issue d’une famille aisée, elle peut recevoir le soutien financier nécessaire dans son début de carrière. Sa formation comprend un semestre à étudier l’histoire de l’art à Paris et trois ans au « Lehr-und Versuchsanstalt für Photographie und Reproduktionsverfahren, » où les femmes avaient été autorisés à étudier la photographie depuis 1908. Après avoir terminé ses études en Juillet 1916, elle est devenue apprentie photo-finition dans l’atelier de la portraitiste bien connue madame d’ora (Dora Kallmus et son mari…. ), dont le travail qu’elle admirait. Parce que d’Ora se plaint de sa lenteur, Trude quitte sa place après seulement deux semaines !!!! . Mais elle rebondie très vite car peu de temps après, Trude trouve une place auprès du photographe Hermann Schieberth, dont les clients de la scène culturelle et intellectuelle viennoise étaient très friands. En 1919, elle devient membre de la Société Photographique de Vienne. ( Les plus célèbres d’entre eux comprennent – aux côtés de Trude Fleischmann – Edith Barakovich, Grete Kolliner, Marianne Bergler, Pepa Feldscharek, Hella Katz, Steffi Brandl, Kitty Hoffman, Edith Glogau, Trude Geiringer et Dora Horowitz).
Après trois ans, et avec l’encouragement de sa mère et le soutien financier de sa famille, elle a fondé son propre studio en 1920. Elle a pu poursuivre une carrière réussie entre les deux guerres car elle réalises des photos de mariages ou de baptêmes, et qu’elle reste sous contrat avec des magazines. Le « boom » de la photographie à cette période , lié à la croissance des magazines féminins ou non d’ailleurs , a également contribué à sa carrière.( par exemple Die Bühne, Moderne Welt, und Mode Welt et Uhu, en autriche, mais elle contribue aussi à la presse internationale) Elle réalise des portraits artistiques des célébrité du monde des arts ( l’opéra (chefs d’orchestre et chanteurs) , la musique, la danse et de théâtre) mais également des portrait de grands scientifiques, de politiciens et de professionnels de la photographie . Ainsi, elle devient rapidement indispensable à la presse autrichienne et internationale.
Comme son cercle d’amis dans le monde de l’art a grandi, le studio de Fleischmann est devenu un lieu de rassemblement pour l’élite culturelle de Vienne. Son manque d’assignations fixes et les clients lui a permis plus de liberté dans ses choix de thématiques et son style. Elle a une façon bien particulière de fixer l’expression des visages, et un regard érotiques sur les corps de ses sujets qui lui ai propre. L’esthétique de Fleischmann a ouvert une nouvelle ère: Elle a appelé à la présentation d’une « nudité naturelle », et elle s’efforçait de ne pas « ajouter » des effets de pose, sous couvert d’un travail artistique pour montrer ces corps nus.
En toute logique, si l’on puis dire, qui Fleischmann a été parmi les premiers à photographier les nouveaux styles de danse à Vienne se voit proposer en 1925 de faire une exposition de ses photographies mettant en vedette la danseuse Claire Bauroff nue. Claire Bauroff dont le corps avait été très huilé, donnait ainsi aux cliché une luminosité et contrastes forts pris devant un noir. Quelques années auparavant, une telle mise en scène du corps nu aurait été impensable et en outre, la production de photos de nus pendant une longue période a été réservée aux hommes, en cela Trude Fleischmann était une pionnière, et à gagné ses galons ainsi. Cette exposition fît scandale et a fût interdite et les planches confisquées par un procureur de district de Berlin pour indécence.. une fois de plus , on note combien proposer du nu artistique est difficile et encore une fois, un des photographes dont nous parlons a été victime de censure .
En raison de son origine juive Fleischmann a été obligé de chercher du travail ailleurs après 1938. Laissant derrière elle la plupart de ses négatifs, elle émigre à Paris, Londres et finalement à New York avec l’aide de son élève et ancienne amante Helen Post (1907-1979 une photographe indépendante qui a photographié les tribus indiennes dans tout l’Ouest et du Sud-Ouest de 1936 à 1941 ). [Fleischmann, qui ne s’est jamais mariée, était une lesbienne et a eu un certain nombre de relations avec des femmes connues].
Là bas, Fleischmann poursuit une brillante carrière dans la photographie, d’abord avec The Post et, après 1940, dans son propre studio, qu’elle a dirigé jusqu’en 1969 avec Frank Elmer, un autre émigré viennois.
Contrairement à son travail de jeunesse, beaucoup de ses photographies ultérieures sont des paysages urbains de New York, ainsi que des modèles de mode qu’ elle a souvent photographié pour Vogue. Ses clients, sont aussi les émigrants de la scène culturelle européenne, comme Elisabeth Berger, Oskar Kokoschka, Lotte Lehmann, Otto von Habsburg , le comte Richard Coudenhove-Kalergi et Arturo Toscanini.
En 1969, Fleischmann a pris sa retraite en Suisse, affirmant qu’elle ne voulait pas retourner à Vienne en raison du comportement de la population pendant la guerre. Après un accident en 1987 qui l’a rendue handicapée, elle est retournée aux États-Unis pour vivre avec son neveu, le pianiste Stefan Carell, à Brewster, New York jusqu’à sa mort en 1990.
source Paul Cava galery and for the model Robert Mann Galery Here
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