Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate], 1922 text by Thea Girardelli. Verlag der Schönheit, Ed° Dresden, 1922 [ Photography taken in 1921 ]

Né en Moravie, Franz Fiedler (1885- 1956) est l’élève du photographe allemand Hugo Erfurth. Ce passionné de photographie est considéré comme un excentrique durant son apprentissage alors qu’il travaille avec les plus grands d’Europe de 1905 à 1911 dont le photographe Rudolph Dührkoop. C’est en 1911 qu’il gagne le premier prix de photographie de l’exposition de Turin ,  il se fait un nom et expose à Prague en 1913. Il fait parti du cercle intellectuel de Jaroslav Hasek et Egon Erwin Kisch et installe son studio à Dresde en 1916. A Partir de 1919,  il se lie d’une grande  amitié avec Mme d’Ora  (Dora Kallmus) et son mari , et il commence  à travailler avec un appareil photo de pliage 9 × 12 , et en 1924  il est  l’un des premiers photographes professionnels à utiliser un Leica.

Le studio de Fiedler a été détruit le 13 Février 1945 et tout ce qui  restait était une boîte de photographies  qui a été déposé avec sa famille en Moravie. Après 1945, il n’avait plus son propre studio et a gagné sa vie en RDA comme auteur de livres sur la photographie.

Others articles about Franz Fiedler (1885- 1956)

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate], 1922  text by Thea Girardelli. Verlag der Schönheit, Ed° Dresden, 1922 [ Photography taken in 1921 ]

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate], 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate], 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate], 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate], 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate], 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate], 1922

Franz Fiedler -Erotischer Totentanz, 1923

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Franz Fiedler-From the portfolio narre tod, mein spielgesell [fool death, my playmate, 1922

Trude Fleischmann- Portraits of famous Dancers

Trude Fleischmann (1895-1990) est l’une des grandes photographes du 20e Siècle. Elle était une de ces jeunes photographes juives confiantes, qui ont  fait une carrière traditionnelle dans une profession masculine.  Elle a photographié les étoiles du théâtre, des danseurs et des intellectuels.  Trude a développé une passion pour la photographie dès son enfance, et est rapidement devenue l’un des plus grands photographes de portrait de Vienne peu après l’ouverture de son propre studio à l’âge de vingt-cinq ans. Même si elle est largement méconnue aujourd’hui, ses portraits  d’intellectuels et d’artistes, y compris Karl Kraus (1874-1936), Peter Altenberg (1859-1919), Adolf Loos (1870-1933), Alfred Polgar (1873-1955), Stefan Zweig (1881-1942), Alban Berg (1885-1935), Bruno Walter (1876-1962), Max Reinhardt (1873-1943), Paula Wessely (1907-2000) et Grete Wiesenthal (1885-1970), reste un témoignage important de la culture européenne du XXe siècle

Issue d’une  famille aisée, elle peut recevoir le  soutien financier nécessaire  dans son début de carrière. Sa formation comprend un semestre à étudier l’histoire de l’art à Paris et trois ans au « Lehr-und Versuchsanstalt für Photographie und Reproduktionsverfahren, » où les femmes avaient été autorisés à étudier  la photographie  depuis 1908. Après avoir terminé ses études en Juillet 1916, elle est devenue  apprentie photo-finition dans l’atelier de la  portraitiste bien connue madame d’ora (Dora Kallmus et son mari…. ), dont le travail qu’elle admirait. Parce que d’Ora se plaint de sa lenteur, Trude  quitte sa place après seulement deux semaines !!!! . Mais elle rebondie très vite car peu de temps après, Trude trouve une place auprès du photographe Hermann Schieberth, dont les clients de la scène culturelle et intellectuelle viennoise étaient très friands. En 1919, elle devient membre de la Société Photographique de Vienne. ( Les plus célèbres d’entre eux comprennent – aux côtés de Trude Fleischmann – Edith Barakovich, Grete Kolliner, Marianne Bergler, Pepa Feldscharek, Hella Katz, Steffi Brandl, Kitty Hoffman, Edith Glogau, Trude Geiringer et Dora Horowitz).

Après trois ans, et avec l’encouragement de sa mère et le soutien financier de sa famille, elle a fondé son propre studio en 1920. Elle a pu poursuivre une carrière réussie entre les deux guerres car elle réalises des photos de  mariages ou de baptêmes, et qu’elle reste sous contrat avec des magazines. Le « boom » de la photographie à cette période , lié à la croissance des magazines féminins ou non d’ailleurs , a également contribué à sa carrière.( par exemple Die Bühne, Moderne Welt, und Mode Welt et Uhu, en autriche, mais elle contribue aussi à la presse internationale)  Elle réalise des portraits artistiques des célébrité du monde des arts ( l’opéra (chefs d’orchestre et chanteurs) ,  la musique,  la danse et de théâtre) mais également des portrait de grands scientifiques, de politiciens et de professionnels de la photographie . Ainsi, elle devient  rapidement indispensable à la presse autrichienne et internationale.

Comme son cercle d’amis dans le monde de l’art a grandi, le studio de Fleischmann est devenu un lieu de rassemblement pour l’élite culturelle de Vienne. Son manque d’assignations fixes et les clients lui a permis plus de liberté dans ses choix de thématiques et son style. Elle a une façon bien particulière  de fixer l’expression des visages, et un regard érotiques sur les corps de ses sujets qui lui ai propre. L‘esthétique de  Fleischmann a ouvert une nouvelle ère: Elle a appelé à la présentation d’une « nudité naturelle », et elle s’efforçait de ne pas « ajouter » des effets de pose, sous couvert d’un travail  artistique pour montrer ces corps nus.

En toute logique, si l’on puis dire,  qui Fleischmann a été parmi les premiers à photographier les nouveaux styles de danse à Vienne se voit proposer en 1925 de faire  une exposition de ses photographies mettant en vedette la danseuse Claire Bauroff nue. Claire Bauroff dont le corps avait été très huilé, donnait ainsi aux cliché une  luminosité et  contrastes forts  pris devant un noir. Quelques années auparavant,  une telle mise en scène du corps nu aurait été impensable et  en outre, la production de photos de nus pendant une longue période a été réservée aux hommes, en cela Trude Fleischmann était une pionnière, et à gagné ses galons ainsi. Cette exposition fît scandale  et a fût  interdite et les planches confisquées par un procureur de district de Berlin pour  indécence.. une fois de plus , on note combien proposer du nu artistique est difficile et encore une fois, un des photographes dont nous parlons a été victime de censure

En raison de son origine juive Fleischmann a été obligé de chercher du travail ailleurs après 1938. Laissant derrière elle  la plupart de ses négatifs, elle émigre à Paris, Londres et finalement  à New York  avec l’aide de son élève et ancienne amante  Helen Post  (1907-1979 une photographe indépendante qui a photographié les tribus indiennes dans tout l’Ouest et du Sud-Ouest de 1936 à 1941 ). [Fleischmann, qui ne s’est jamais mariée, était une lesbienne et  a eu un certain nombre de relations avec des femmes connues].

Là bas,  Fleischmann poursuit une brillante carrière dans la photographie, d’abord avec The Post et, après 1940, dans son propre studio,  qu’elle a dirigé jusqu’en 1969 avec Frank Elmer, un autre émigré viennois.

Contrairement à son travail de jeunesse, beaucoup de ses photographies ultérieures sont des paysages urbains de New York, ainsi que des modèles de mode qu’ elle a souvent photographié pour Vogue.  Ses clients, sont aussi les émigrants de la scène culturelle européenne, comme Elisabeth Berger, Oskar Kokoschka, Lotte Lehmann, Otto von Habsburg , le comte Richard Coudenhove-Kalergi  et Arturo Toscanini.

En 1969, Fleischmann a pris sa retraite  en Suisse, affirmant qu’elle ne voulait pas retourner à Vienne en raison du comportement de la population pendant la guerre. Après un accident en 1987 qui l’a rendue handicapée, elle est retournée aux États-Unis pour vivre avec son neveu, le pianiste Stefan Carell, à Brewster, New York jusqu’à sa mort en 1990.

Voir aussi les autres article sur Trude Fleischmann Ici

Fleischmann - Die Tänzerin Mila Cirul, Wien , 1935

Fleischmann – Die Tänzerin Mila Cirul, Wien , 1935

Trude Fleischmann - Die Tänzerin Mila Cirul, Wien, 1928

Trude Fleischmann – Die Tänzerin Mila Cirul, Wien, 1928

Trude Fleischmann- Tilly Losch in einem Rollenporträt, nd

Trude Fleischmann- Tilly Losch in einem Rollenporträt, nd

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch ,1920-1930 Vintage silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, 1925 gelatin silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, 1925 gelatin silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, nd

Trude Fleischmann –Tilly Losch-James 1932 Vintage silver print,

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

 

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1929-30

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1929-30

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1930

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1930

Trude Fleischmann -2 plate of Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

Trude Fleischmann – Tilly Losch , around 1928

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

 

Trude Fleischmann- Tilly Losch ca.1925

Trude Fleischmann- Tilly Losch ca.1925

Trude Fleischmann – Tilly Losch , around 1928

Trude Fleischmann -Helene Thimig als Cordelia , 1929 – 1929 gelatin silver print

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1929

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1929

Trude Fleischmann- Tilly Losch , 1925

Trude Fleischmann- Tilly Losch , 1925

Trude Fleischmann –Helene Thimig 1927

Trude Fleischmann -The dancer Gertrud Falke from Leipzig , ca. 1927 ,Vintage silver print

Trude Fleischmann - Hanne wassermann, Vienna, 1925-29

Trude Fleischmann – Hanne wassermann, Vienna, 1925-29

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann – The dancers Mila Cirul and Julian Algo. Vienna. Photograph around 1926

Trude Fleischmann Mila Cirul and Julian Algo, Photograph, Around 1926

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann – Katta Sterna,(Reinhardt stages), Bromide gelatin silver print Issued by Eckstein Dresden – produced in approx 1924

Trude Fleischmann-The dancer Niddy Impekoven, Vienna, 1927

Trude Fleischmann-The dancer Niddy Impekoven, Vienna, 1927

Trude Fleischmann –Katta Sterna (dancer) 1925 Vintage silver print,

Trude Fleischmann - Margarethe Köppke as Lulu in Frank Wedekinds ,Erdgeist, 1930s

Trude Fleischmann – Margarethe Köppke as Lulu in Frank Wedekinds ,Erdgeist, 1930s

Trude Fleischmann, Dancer Ruth Maria Saliger, Vienna, 1929

Trude Fleischmann, Dancer Ruth Maria Saliger, Vienna, 1929

Trude Fleischmann-Ernst Matray & Katta Sterna , Berlin, 1928

Trude Fleischmann-Ernst Matray & Katta Sterna , Berlin, 1928

Trude Fleischmann, Hanne Wassermann dancing

Trude Fleischmann, Hanne Wassermann dancing, 1920 ( ?)

Trude Fleischmann Helene and Hermann Thimig in Goldoni play. Production by M. Reinhardt. 1924

 

Trude Fleischmann - Helene Thimig, 1928

Trude Fleischmann – Helene Thimig, 1928

Trude Fleischmann-Portrait of the dancer Ruth Maria Saliger, Vienna around 1929

Trude Fleischmann-Portrait of the dancer Ruth Maria Saliger, Vienna around 1929

Trude Fleischmann -Susi Mirjam, 1925

Trude Fleischmann -Susi Mirjam, 1925

 

Trude Fleischmann –Nude study Susi Birkmayer ~ 1930 Bromide silver, toned

Conseil de lecture  Trude Fleischmann: Der selbstbewusste Blick by Anton Holzer & Frauke Kreutler , Catalogue Musée vienne, 2011 ou  Catalogue: « Trude Fleischmann – Le regard confiant. » Edité par Anton Holzer et Frauke Kreutler. Editeur: Hatje Cantz, 2011

James Edward Abbe – Danse

James Abbe (1883-1973) was an American photographer who moved to Paris in the 1920s after working in Hollywood and began focusing on fashion. His work was published in such magazines as American Vogue, Vogue France, Harper’s Bazaar, and Vanity Fair. Like many other fashion photographers of the time period many of his subjects were actors and his subjects included Fred and Adele Astaire, Louise Brooks, Gloria Swanson, and the Russian ballerina Anna Pavlova. In the 1930s he began photographing the Spanish Civil War and then continued to work as a photojournalist throughout World War II, and eventually took Josef Stalin’s first official potraits.

James Edward- Abbe untitled , 1920s

James Edward- Abbe untitled , 1920s

James Edward Abbe untitled (Kyra in Artists and Models) , 1920s

James Edward Abbe untitled (Kyra in Artists and Models) , 1920s

James Edward Abbe untitled (Kyra in Artists and Models) , 1920s

James Edward Abbe untitled (Kyra in Artists and Models) , 1920s

James Edward- Abbe untitled , 1920s

James Edward- Abbe untitled , 1920s

James Abbe - Anna Pavlova, Théatre des Champs Elysées, Paris - 1927

James Abbe – Anna Pavlova, Théatre des Champs Elysées, Paris – 1927

George Maillard Kesslere (1894-1979)

 

George Maillard Kesslere- Maria Gambarelli et sa troupe, 1925

George Maillard Kesslere était un photographe et peintre américain. Diplômé de l’Université de Syracuse, Kesslere était l’un des derniers élèves du peintre impressionniste américain, William Merritt Chase. Après l’optention de son diplome, il a créé un studio ( surtout de portrait) à Syracuse,Etat de New York, où il a pratiqué la photographie et la peinture. Il a également collaboré à plusieurs projets muraux.

Bien que son travail de photographe ait gagné une reconnaissance immédiate pour son talent artistique, Kesslere ne put jamais gagner sa vie à ses debuts,car le prix des photogravure étant trop élevées. Donc, en 1921, The Debutante (La débutante), un périodique de New York peu cher, le convie à devenir éditeur d’art, Kesslere saute sur l’occasion, le déplacement à New York en Août 1921. Pour une brève période, il a maintenu les deux lieux de travail, mais son succès en tant que photographe à New York fit obturateur studio Syracuse en 1922.

La Débutante disparue, Il plublie un ensemble de portraits de Dorothy Dickson dans Vanity Fair qui cimente sa reputation comme un artiste photographe talentueux , ce qui lui a valu une clientèle de ville.Esthète, snob, bisexuels libertin, et le parti-donateur, il est devenu une figure importante dans la consolidation des liens culturels entre la communauté des arts et de la haute société homosexuels dans la période entre les deux guerres.

George Maillard Kesslere-Dorothy Dickson , November 1920

Remarquant la vogue dans les magazines culturels pour les photos floues de danseuses nues, Kesslere en 1923 a commencé à développer une série de peintures et pastels de filles nues drapées diaphonously fonctionnant à l’air libre. Ce genre arty de la peinture de pin-up a attiré l’attention de Broadway chair marchand, Earl Carroll qui a installé Kesslere comme son photographe officiel après la mort de John De Mirjian (voir article sur Lui ICI) en 1928. Les programmes pour « Vanités » série Carroll sélectionnée peintures et photos par Kesslere, et une appréciation effusive de son art par certains luminaire culturelle de la journée.

George Maillard Kesslere- Two nude with aveil in the wind,photo-painting 1924-25

George Maillard Kessler- Untitled, 1930 credited by in the date by 1000 nude, ed Taschen, 2005, but it seems to be from the same serie of the wind in 1924

George Maillard Kesslere-Early Morning 1924-30s

Dans le monde de la photographie théâtrale, la renommée de Kesslere reposait sur des représentations du corps, autant que ses traitements évocateurs et expérimentaux de la tête. Il était l’un des plus beaux des photographes de format de buste de la fin des années 1920 et 1930. Il excellait dans le traitement pictural de buste.Pour ses portraits, il a reçu la reconnaissance de l’Académie royale britannique de la photographie

Le 26 Mars 1935, Kesslere expose 500 de ses photographies, peintures, dessins, gravures et dans le salon de Ziegfeld Theater Patricia Loew. Le 1er Juillet 1947, une exposition itinérante du travail de Kesslere, «Stars d’hier et d’aujourd’hui, »fait le tour des Etats-Unis .

En 1952, Kesslere fait don de 6000 photographies et 500 tableaux à la Collection Théâtre de la New York Public Library. Malheureusement, l’atelier de Kesslere, a pris feu peu de temps avant le transfert des images, et la plupart des articles qui ont été enregistrés et transférés à la collecte NYPL souffrent de dégâts d’eau et une manipulation brutale. Texte de David S. Shields traduit par mes soins.

George Maillard. Kesslere- The Graces, posed by The Muller Dancers,pubished in Theatre Magazine, september 1923

George Maillard Kesslere Norma Talmadge ,1920-1925

George Maillard Kesslere-Norma Talmadge, 1924-27

George Maillard Kesslere Nude, Womanhood, 1925

George Maillard Kesslere Sultry Shirley 1922-25

George Maillard Kessler- Sultry Shirley in parshall (Série Earl Carrols Vanities), {Crop} 1931[source ebay]

Kesslere consacré son art photographique du portrait de théâtre et de la mode. Peintre de formation, il a poursuivi une carrière parallèle comme un bel artiste, excellant dans des tons pastels. De la première, il illustré l’approche-Hollywood lutte contre picturale, des photographes de Kansas City et les racloirs de New York négatifs. Il a rénové et modernisé le style de la photographie vignette fin du 19ème siècle . Le succès de ces portraits de médias mixtes conduit d’autres, comme Hal Phyfe , John De Mirjian , et même Irving Chidnoff , a expérimenter avec le style, conduisant à un moment en 1926-27 quand un style distinct de New York de l’art du portrait a prévalu. Même dans les années 1930 plus tard, quand un style rectiligne de représentation est devenu la norme, les images de Kesslere ont été si lourdement retouchées qu’ils semblaient graphique plutôt que photographique.

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1920s

George Maillard Kesslere- Portrait of Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1920s

George Maillard Kesslere- Jacqueline Logan

George Maillard Kesslere-Betty Blythe 1924

G MAILLIARD KESSLERE VIVIAN KEEFER SEMI NUDE 1920’S

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922 ( ebay)

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere -Annette Margules, 1924

George Maillard Kesslere- Alice Burragen 1922-24

George Maillard Kesslere- Belle Bennett ( actress), 1920s

George Maillard Kesslere -Ethelind Terry, 1920s

George Maillard Kesslere-Betty Blythe 1924

George Maillard Kesslere- unknown model, 1924

George Maillard Kesslere-Dorothy Dickson , November 1920

George Maillard Kesslere -Marion Benda, 1920s

George Maillard Kesslere- Evangeline Raleigh ( miss Brodway, Sunny days), 1928

George Maillard Kesslere -Gloria Swanson, 1927

George Maillard Kesslere- silent Western star and speakeasy ownerunknown model, 1924, 1924-26

George Maillard Kesslere- unknown model, 1924

George Maillard Kesslere -The showgirl, dancer and actress Lota Cheek, 1924

George Maillard Kesslere -the showgirl dancer and actress Lota Cheek, 1924 police gazette COVER_

George Maillard Kessler- Womanhood, 1925

George Maillard Kesslere – The south wind, 1924

George Maillard Kesslere -Peggy Cornell, 1928

George Maillard Kesslere -Fowler and Tamara Dancers – Pierrot 1925 Magazine

George Maillard Kesslere -Gloria Swanson, For the magazine the Tatler 1927

George Maillard Kesslere -Gloria Swanson, 1927

George Maillard Kesslere -Gloria Swanson, 1927

George Maillard Kessler- Tallulah Bankhead, 1935

George Maillard Kesslere- Earl Carroll Vanities, 1921

George Maillard Kesslere- Earl Carroll Vanities, 1922

George Maillard Kesslere- Earl Carroll Vanities,

George Maillard Kesslere -Ruth Page and Adolph Bolm in Visions Fugitives, c1922_e

George Maillard Kesslère -Ruth Page in the Music Box Revue, 1922 and 1924 npgl

George Maillard Kesslère -Ruth Page in the Music Box Revue, 1922 and 1924 npgl

George Maillard Kesslère -Ruth Page in the Music Box Revue, 1922 and 1924

Julian Mandel (1872-1935)

Julian Mandel (1872-1935)

Julian Mandel est le nom d’un des plus célèbres photographes de nu féminin commercial du XXème siècle. Les renseignements biographiques le concernant sont rares, et on présume que son nom soit un pseudonyme.(Je me permets de notifier que son petit fils m’a contacté afin de me notifier que son vrai nom était Julien et non, Julian, là étant le seul changement en terme de pseudonyme, mais je n’ai aucun moyen de verifier si ces écrits sont vrais.), d’aucun disent que Walery serait derrière ce pseudonyme, hors il travaillait au même moment aussi  avec le studio Pc Paris,  donc, cela semble plutôt étonnant, mais on sait qu’il a produit un très bel ouvrage ( voir article ici sous un pseudonyme à cette même époque, et  que Walery utilisé le nom  vendant ses clichés à l’éditeur Alfred Noyer,aurait bien pu utilisé ce pseudonyme afin de ne pas être ennuyé pour des histoires de concurrence. Quelle que soit la vérité et on ne l’a toujours pas établie, Mandel ( Julien, ou Julian, Walery ou pas) a laissé derrière lui un « monument de photographie érotiques de nus en studio ou en plein air ( il a d’ailleurs était l’un des pionniers de ce qu’on appelait alors le « new age outdoor » ou nu en  « plein air » movement. suivront ensuite des artistes comme qui continueront cette ligné.

Les photographies portant sa signature apparaissent dès 1910, et son publiées à Paris dans les années 30 par des éditeurs comme Alfred Noyer, Les Studios, PC Paris, et la Neue Gesellschaft Photographlsche. Il a également travaillé pour le cinéma

La plupart de ses photographies ont été publiées au format carte postale, ce qui explique que Julian Mandel soit reconnu comme un auteur fameux de cartes postales érotiques. En réalité, elles n’ont de la carte postale que le format, l’envoi de telles images par la poste était interdit à l’époque, ce format était utilisé car il était pratique pour glisser les photos dans une poche de veste, ou un livre.

http://www.vintagefinenudes.com/mandel.html#.Uq9SwOLd7w8

Julian mandel- Nu Fantastique, 1920,s

Julian Mandel – Nude study, 1925/30’s

Julian Mandel – Nude study, 1925/30’s

Studio Mandel -Nu, 1920. Tirage argentique d’époque.

Julian Mandel for Mandel Studio – Nu au turban et à la jarre, 1920

Julian Mandel for Mandel Studio – Nu au turban et à la jarre, 1920

Julian Mandel – Etude de Nu, Postcard Paris, 1930

Julian Mandel – Nu de face, postcard Paris, 1930’s

Julian Mandel for studio NP -Study of nude # 1030, 1925’s

Julian Mandel For A. Noyer studio – Femme Nue, devant l’arche de fleurs #370, 1920’s

Julian Mandel – Nude,Paris, Nd

Julian Mandel – Study of Nude,Paris, 1925’s

Julian Mandel- Nu allongé dans le boudoir- 1930’s

Julian mandel, or A. Noyer studio , 1920′s

Julian Mandel, Nude Portrait # 4108, Paris,1924

Julian Mandel, Nude Portrait, Paris,1922

Julian Mandel for A;Noyer studios- Nude # ,Postcard,Paris, 1920’s

Dorothy Wilding ( 1893-1976)

Dorothy Wilding(ou plutôt était) la plus célèbre photographe  de Grande-Bretagne. En fait, elle a été la première femme à recevoir un mandat royal pour être le photographe officiel de la Reine Roi lors de leur couronnement, et une de ses photographies de la reine actuelle (connu sous le nom   «Portrait Wilding») a été utilisé pour une série de timbres en Grande-Bretagne, utilisé entre 1953 et 1967. Elle a travaillé principalement dans le Studio sur Bond Street ( d’abord chez celui  Marian Neilson ,où elle a débuté en tant qu’ apprentie, puis dans son propre studio) , et en 1937 en a ouvert un autre à New York. Elle est surtout connue pour ses compositions linéaires lumineuses photographiées sur un fond blanc. Son autobiographie en quête de perfection a été publié en 1958

Ce n’est pas du tout les portrait des têtes couronnés que je vous présente aujourd’hui, mais des portraits de célébrités ( danseuses actrices..)  de l’époque ainsi que des nus comme d’habitude,  r2alisés entre 1920 et 1930.

 

Dorothy Wilding- The Silver Turban.1928 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- The Silver Turban.  serie  » hidden face » #1, 1928 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- Hidden face , 1928  © William Hustler and Georgina Hustlerd Georgina Hustler

Dorothy Wilding-  The Silver Turbanserie  » hidden face » #4 , 1928 © William Hustler and Georgina Hustlerd Georgina Hustler

 

Dorothy Wilding -nude study, 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding -The Silver Turban , nude study, serie  » hidden face » # 3 ,1928 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – portrait of Rhoda Beasley, 1932

Dorothy Wilding – Nude study,  portrait of Rhoda Beasley, 1932

 

Dorothy Wilding - Nude study with veil, 1930 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Nude study with veil, 1930 © William Hustler and Georgina Hustler

 

Dorothy Wilding -The Bat, 1927 [chlorobromide print] © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding -The Bat, 1927 [chlorobromide print] © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - Le Matin (Unidentified woman) 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Le Matin (Unidentified woman) 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - "Le Papillon "(Unidentified woman) 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – « Le Papillon « (Unidentified woman) 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - Ingenue, 1920. © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Ingenue, 1930. © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding-   'Perles', 1930s  © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- ‘Perles’, 1930s © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - 'Le Matin ' (Unidentified woman) 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – ‘Le Matin ‘ (Unidentified woman) 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - Le reveil , 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Le reveil , 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

 

Dorothy Wilding - Anna May Wong ,1938 . Theater Portrait was taken during her successful run in the Broadway production of On the Spot. She would later star in the film version entitled Dangerous to Know ,1938 ©

Dorothy Wilding – Anna May Wong ,1938 . Theater Portrait was taken during her successful run in the Broadway production of On the Spot. She would later star in the film version entitled Dangerous to Know ,1938 ©William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - Anna May Wong, chlorobromide print on card mount, 1929 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Anna May Wong, chlorobromide print on card mount, 1929 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding-  Iris , Lady Cameron, 1935 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- Iris , Lady Cameron, 1935 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding-  Iris , Lady Cameron, 1935 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- Iris , Lady Cameron, 1935 © William Hustler and Georgina Hustler

 

Dorothy Wilding  The Pianist Harriet Cohen, 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding The Pianist Harriet Cohen, 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding  The Pianist Harriet Cohen, 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding The Pianist Harriet Cohen, 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - Isabel Jeans, 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Isabel Jeans, 1920 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding -Maharaj Kumari Sudharani Devi of Burdwan, 1927 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding -Maharaj Kumari Sudharani Devi of Burdwan, 1927 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - Portrait of Diana Wynyard, 1937 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Portrait of Diana Wynyard, 1937 © William Hustler and Georgina Hustler

 

Dorothy Wilding - Dorothy Dickson, 1937 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Dorothy Dickson, 1937 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - Dorothy Dickson, nd © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Dorothy Dickson, nd © William Hustler and Georgina Hustler

 

Dorothy Wilding - Tallulah Bankhead,  1934  © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Tallulah Bankhead, 1934 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding - Jacques Cartier,chlorobromide print on tissue and card mount, 1932 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding – Jacques Cartier,chlorobromide print on tissue and card mount, 1932 © William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- Self portrait, 1920s© William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- Self portrait, 1920s© William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- Self portrait, 1920s© William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- Self portrait, 1920s© William Hustler and Georgina Hustler

Dorothy Wilding- The studio of Dorothy Wilding 1920s © William Hustler and Georgina Hustlerd Georgina Hustler

Dorothy Wilding- The studio of Dorothy Wilding 1920s © William Hustler and Georgina Hustlerd Georgina Hustler

Protégé : Pécsi József (1889 – 1956)

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Baron De Mirjian

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Baron De Mirjian- Nude, 1920s

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Baron De Mirjian- Woman in Feather Costume, 1920s

Armand Noyer Edition

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Alfred Noyer Studio – Topless Dancer, 1920s.

Saboutin {Galerie Bilderwelt} for A. Noyer Studio – La Belle Dherlys, 1921

Saboutin {Galerie Bilderwelt} for A. Noyer Studio – La Belle Dherlys performing at the Revue du Casino de Paris, 1921.

A.Noyer Studio- Nu with veil #520, Postcard, Paris, 1920s.

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Alfred Noyer Studio Nude, Paris, Postcard, 1920s.

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Julian Mandel for Alfred Noyer Studio, Nude with Boudoir doll, Postcard #255,Paris, 1920s.

Julian Mandel for Alfred Noyer Studio, Nude with Boudoir doll, Postcard #254,Paris, 1920s.

studio A. Noyer- Nude #211, Postcard, Paris, 1920

A.Noyer Studio- Nude, Postcard, Paris, 1910.

Julian Mandel for Alfred Noyer Studio- Nude #242, Paris. Postcard , 1920s

A. Noyer Studio- Nude with veil, Postcard, Paris, 1910.

A. Noyer Studio- Nude#204,Model Kiki de Montparnasse,1920’s

Julian Mandel for A.Noyer Studio- Female holding her breast, Paris, 1920

Julian Mandel for A.Noyer Studio -Ekstase, Paris 1925

Julian Mandel for A.Noyer Studio – Nu à la Rose, Paris, 1920’s

Alfred Noyer Studios- Nude with veil, Paris, 1920’s

Alfred Noyer Studios- Nude with veil, Paris, 1920’s

Alfred Noyer Studios- Nude with veil, Paris, 1920’s

Julian Mandel for Alfred Noyer Studios- Nude, Paris, 1925

Julian Mandel for A.Noyer Studio – Woman smoking in the nude, Postcard, Paris, 1933

Julian Mandel for A.Noyer Studio- Nude #279, Paris Postcard,1920's

Julian Mandel for A.Noyer Studio- Nude #279, Paris Postcard,1920’s

Alfred Noyer Studio – Study of nude, Paris Postcard, 1920s.

Julian Mandel for A.Noyer Studio- study of Nude #217, Paris Postcard, 1920s.

Julien Mandel for A.Noyer Studio- study of Nude #217, Paris Postcard, 1920s.

Julien Mandel for A.Noyer Studio- study of Nude #56, Paris Postcard, 1920s.

Julien Mandel for Alfred Noyer Studios- Nude 364, Paris,1920s

Lucien Walery for A. Noyer Studio -Nude #536, Postcard,Paris, 1910s.

Lucien Walery for A. Noyer Studio -Nude #536, Postcard,Paris, 1910s.

Lucien Walery for A. Noyer studio- Nude, Paris,1920’s

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Julien Mandel for A.Noyer Studios- Nude#204[Model Kiki de Montparnasse

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Julien Mandel for A.Noyer Studios- Nude#204[Model Kiki de Montparnasse

Alfred Noyer Studios – Nude with veil,{model Hilde Meyer Kupfer}, paris, 1920’s

Alfred Noyer- Nude miniatures 1920’s

julian Mandel for A.Noyer Studio -Nu #88 1920’s

julian Mandel for A.Noyer Studio -Nu #88 1920’s

Julien Mandel for Alfred Noyer Studios- Nude #49 Paris,1920s

Julien Mandel for Alfred Noyer Studios- Nude #222, Paris,1920s

Julian Mandel for A.Noyer Studio – Femme nue se mirant dans l’eau, Nu#352 1920’s

Julian Mandel for A.Noyer Studio – Femme nue se mirant dans l’eau, Nu#352 1920’s

Julian Mandel for A.Noyer Studio – Study in the water, Nu#352 1920’s

Julian Mandel for A.Noyez Studio- On the beach #412, Postcard, Paris, 1930’s

Alfred Noyer Studios – Protrait à la cigarette, Postcard, Paris, 1920’s

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Alfred Noyer Studio -Nude#527 , 1920’s

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Julian Mandel for Alfred Noyer Studio -Nude#369 , 1920’s

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Alfred Noyer Studio -Nude# 4249, 1920’s

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Alfred Noyer Studio -Nude#4584 , 1920’s

Alfred Noyer Studio -Nude# 5036, 1920’s

Hans Robertson ( 1883-1978)

“When Lotte Jacobi’s photos were exhibited together for the first time four years ago, reviewers were dazzled by how many of Weimar Germany’s glittering jewels—from Käthe Kollowitz to Martin Buber to the famously vampy Lotte Lenya—had been captured by her lens. She seemed to have single-handedly taken on the task of portraying the immense artistic, psychological, and political fervor of those tumultuous years, which seemed fragile even at the time—an ambitious task for any one photographer, even one as hungry as Jacobi. But her atelier was, in fact, one of 400 in Berlin, and she was just one of the many—mainly Jewish—photographers feverishly recording the dancers, writers, and actors that made this doomed moment in German history so extraordinary. Another photographer who clicked away at an incredible rate and with singular results was Hans Robertson.

To say that an artist has been forgotten is to imply that he was well known in his time. Robertson’s name—like that of Jacobi and most other commercial photographers—was not familiar outside the circle of performers who were his subjects and magazine editors who used his services. But from the evidence of only a fraction of his prolific output, discovered almost by accident and now on display at the Berlinische Galerie in Berlin, his work deserves attention.

Robertson’s specialty was expressionist dance. And expressionist dance was huge in 1920s Germany: the avant-garde innovations that had taken place at the turn of the century in everything from painting to fiction became popularized, and dance was transformed from an aesthetic exercise into an attempt to translate the inner life into movement. The gestures of this modern dance were primitive, dramatic, almost ritualistic, with a fetishistic focus on the human body. Mary Wigman, one of its main innovators, slid across the floor on her knees, eyes closed, fists clenched, performing her Witch Dance. Her school in Dresden became a center of this Ausdruckstanz, producing world-renowned modern dancers like Harald Kreutzberg and Yvonne Georgi.

They all posed for Robertson. His studio on bustling Kurfürstendamm—a boulevard that was both the Fifth Avenue and the 42nd Street of Berlin—saw a steady stream of business in the late 1920s and early ’30s. But the commercial aspect of these photos, which were in demand by popular illustrated journals like the Berliner Illustrierte Zeitung, is less important than the artistic vision that guided their creation. Robertson was trying to use his camera in much the same way the dancers he photographed were using their bodies. From the creative way he manipulated light to his innovative use of multiple exposures, he wanted to capture more than just straightforward ornamental shots of the dancers. He was trying to convey their new art form on its own terms.

This is clear in the photographs. The series called “Leaps,” of Gret Palucca, a favorite muse of expressionist painters and the Bauhaus crowd, catches Palucca in mid-air, limbs splayed. Only part of her body is in focus—the ability to photograph sudden movement was itself a recent technological advancement. In one image her naked torso is twisted, in another her back arched. Then there are the soulful photos of Jo Mihaly, performing her one-woman piece, “Mütter.” She stands in front of a black screen wearing a black turtleneck, her pale, emotive face almost floating in the frame and illuminated from above by a single beam of light. On the more abstract end are Robertson’s photos of Harald Kreutzberg performing his “Lunatic Figures.” Robertson overlays three different exposures of the famously shaved headed dancer, capturing the various expressions of madness Kreutzberg is embodying. Even in Robertson’s more straightforward photo of Kreutzberg as a lunatic, holding a flower and posed loose as a marionette puppet, he captures the dancer as a depersonalized body, a trope of Expressionism that would later inspire, among other post-war dance forms, Japanese Butoh.

Of Robertson’s biography, says the curator of the Berlinische Gallerie show, Thomas Friedrich, “there are more questions then answers.” He was born in Hamburg in 1883. After studying engineering—a profession that inspired a few early photos of construction sites and workers—he changed course and headed to St. Mortiz where he apprenticed for the Swiss landscape photographer Albert Steiner. At 28, Robertson’s first photo spread—a pictorial tour through Holland—appeared in Photographische Rundschau. But his photo career would have to wait until 1918, when he arrived in Berlin. There he joined Lili Baruch—one of the disproportionately high number of Jewish women then making her living with a Leica—who set up the studio on Kurfürstendamm, specializing in dance photography, which Robertson took over in 1928.

To produce the thousands of photos he printed over the next five years, Robertson most likely worked long days and weekends. In addition to dance photography, he shot a wide range of portraits of many of the era’s personalities, from the famous—a nude profile of the boxer Max Schmelling—to the forgottn, such as a close up of the publisher Irmgard Klepenheuer, gazing intently at the camera, a cigarette between her fingers.

In 1933, following Hitler’s appointment as chancellor and the subsequent boycott of Jewish businesses, Robertson had an inkling of what was to come. He handed over the studio to his apprentice, Siegfried Enkelmann. One of the few documents Friedrich, the curator, has been able to uncover is a contract signed by Robertson that makes the transfer final, and describes Enkelmann as “reliable.” And he was. The protégé survived the war and continued photographing dancers (including Mary Wigman) until his death in 1978.

Robertson and his coquettishly beautiful wife, the actress and dancer Inger Vera Kyserlinden (born Levin), escaped to her native Denmark. While the avant-garde movement had been taking place in Berlin, Paris, and Prague, most photographers in Copenhagen were stuck in the pictorial style of the 1910s. As a result, in 1963 Robertson established the first modern photography school in Denmark. But eight years later, just before Hitler began deporting Danish Jews, the Robertsons were forced into exile again, this time fleeing to Stockholm. They returned in May of 1945 and Robertson died just five years later at the age of 67. Thousands of his photographs were turned over to the Royal Library of Denmark following his wife’s death in 1969.

Over time, Robertson was reduced to little more than a footnote. And not just proverbially: It was literally in a footnote in 1992 that Friedrich—a charming, slightly disheveled curator who thrives on the detective work involved in resurrecting dead photos and their makers— discovered his name. He was intrigued, but it took another 14 years (after encountering Hans Robertson’s name in another context) for Friedrich to finally take a trip to Copenhagen to peruse the archive at the Royal Library. What he found there astounded him. Not only did Robertson’s photos offer the most comprehensive catalogue of Weimar dance, but his work was also that of an artist with a unique style and vision. Friedrich still marvels that Robertson’s photos manage to look so distinct from one another, even though they were all taken in the same studio.

The building that housed that studio, on Kurfürstendamm, no longer exists. Like it did in much of Berlin, new construction in the 1950s erased what was before. Now two pharmacies, a clothing store, and a nondescript café look out from the ground floor. There is no trace of the glamour and wild experimentation that was once captured there in pictures. But Hans Robertson himself might yet have an afterlife: Friedrich, it seems, is planning a large retrospective for 2011.” BY Deborah Kolben and Gal Beckerman [ freelance writers living in Berlin.]

Hans Robertson – Le Bain, 1933

Hans Robertson – Alfred Jackson Girls in Wintergarten, Berlin, 1922

Hans Robertson- Expressionist dance dancer unknown, Berlin,1920, (From documented the Weimer era dance scene in the 20′s)

Hans Robertson -The dancer Harald Kreutzberg in Irre Gestalten, Berlin, 1928

Hans Robertson- Unknown Dancer, Berlin, 1920′s

Hans Robertson -Little Viola, 1920′s

Hans Robertson -Zwaniger Jahre Atelier“Lili Baruch”, Berlin,1927

Hans Robertson The famous Weimar dancer Elizabeth Bergner, 1930

Hans Robertson- Lydia Wieser, nd ( probably 1920′s)

Hans Robertson- Gret Palucca, Berlin, 1930

Hans Robertson - Dancer unknown- Berlin, 1930's

Hans Robertson – Dancer unknown- Berlin, 1930′s

Hans Robertson - Dancer unknown ( détail)- Berlin, 1930's

Hans Robertson – Dancer unknown ( détail)- Berlin, 1930′s

Hans Robertson- Gret Palucca, 1920s

Edwin Bower Hesser (1893-1962)

Edwin Bower Hesser  était un éminent photographe qui a travaillé à New York et Los Angeles pendant l’âge d’or d’Hollywood et mis au point son propre système de photographie couleur appelée Hessercolor. La majeure partie de la collection se compose de matériaux photographiques tels que négatifs, tirages et transparents périodiques présentant les travaux de Hesser. La collection comprend également des documents papier, telles que les divers manuscrits, papiers d’affaires et des revues.

Edwin Bower Hesser  est issue d’une famille d’artistes. Son père etait gérant d’une compagnie de Théatre et sa mère était professeur d’Art.  Il fût donc très tôt impliqué dans le monde théâtreal, mais aussi celui du dessin, sculpture, peinture et de la photographie commerciale. Il sera d’ailleurs lui même directeur d’une troupe de théâtre, mais il ds e tournera rapidement vers le cinéma. En 1913, Hesser présente Roald Admundsen, le premier homme à atteindre le pôle sud, au public de New York,par le biais d’images animées de son voyage .En 1915 en utilisant l’argent de la famille, il fait entrer en bourse  la « Hesser Motion Picture Corporation » et cette même année, il ouvre à  Atlanta  l’école « Hesser Pour Motion Picture intérim ».Hesser a toujours été un homme ayant le besoin de faire grandir sa fortune.

Lors Première Guerre mondiale , Hesser rejoint  l’armée Américaine et  supervise le service de la photographie , Il ecrira et realisera un  scénario composé par « La liberté du monde, » en 1918 (un semi-documentaire pour Goldwyn).

Après la guerre , Hesser ouvre un studio de photographie à Manhattan où il y emploie comme assistant , Nino Vayana. Toujours attiré par le cinéma, il  travaille en tant que photographe contractuel pour les nombres d’étoiles du cinéma muet  basées à New York, en particulier Norma Talmadge, Irene Castle, et Marion Davies . Un incendie en 1922 détruit ses installations  et son stock de début négatifs. A partir de cette époque il  commence à faire des voyages réguliers vers la côte ouest pour des sessions photographiques avec les stars d’Hollywood, et finira par s’y installer. Il sera un grand portraitiste identifiable par sa technique du rétro-éclairage ( les cheveux  de ses modèles semblent bordée de lumière) , qui  donnait à ses modèles une forme d’aura.

En 1923, il réalise qu’un des moyens les plus lucratifs qui existent en faisant de la photographie  réside dans la publication de périodiques. Ainsi tout au long de la fin des années 1920 et jusqu’au milieu des années 30, il a publié  notamment « Arts mensuel de Edwin Bower Hesser », et d’autres titres  ( « Art classic », « Art Studies » , « Camera Art », « Classic Art », « Real Art studies », « Screen art studies », « Studio art studies ») , en exploitant l’association entre l’art et de la nudité, et l’a vendu à un lectorat anonyme d’ étudiants en art . Le magazine Arts mensuel de Edwin Bower Hesser a publié des travaux par Alfred Cheney Johnston , John De Mirjian , George DeBarron , et Strand Studio par exemple.  grâce à ses inombrables clichés publiés dans ces magazine, Hesser est aujourd’hui un grand nom et une référence incontournable de la photographie du nu.

L’exploration de Hesser du monde  de l’édition le conduit au monde pègre d’ Hollywood, ce qui lui valut  quelques déconvenues , puisqu’en 1928, il a fût arrêté pour suspicion de trafic de stupéfiants, et pour s’être fait passé pour un agent de police dans le cadre d’une enquête sur la mort de la  starlette Helen St. Clair Evans. Il fût libéré rapidement, mais la grande  dépression de 1929 , clos la niche qu’il s’était construite avec l’edition.

Heureusement pour lui, ses expériences avec la couleur et son  Hessercolor ainsi que son expérience, lui permettent de trouver grâce  aux yeux du New York Times, qui l’embauche comme technicien.

Il a continuera à pratiquer la photographie jusqu’à la fin des années 1940

Dans ce second volet Je vous propose les portraits d’actrices de danseuses qu’ Hesser à réalisés aussi bien à New -York, qu’à Hollywood. Les plus grandes stars de l’époque sont passés devant son objectif.

Edwin Bower Hesser -Anna May Wong in a skimpy costume, 1920-1925

Edwin Bower Hesser -Anna May Wong in a skimpy costume, 1920-1925

Edwin Bower Hesser Anna May Wong, 1920-1925

Edwin Bower Hesser Anna May Wong, 1920-1925

Edwin Bower Hesser - portrait Anna May Wong , 1920-1925

Edwin Bower Hesser – portrait Anna May Wong , 1920-1925

Edwin Bower Hesser- Jeanette Loff, 1925-1929

Edwin Bower Hesser- Jeanette Loff, 1925-1929

Edwin Bower Hesser- Jobyna Ralston 1922-25

Edwin Bower Hesser- Jobyna Ralston 1922-25

Edwin Bower Hesser- Marie Prevost published in Screenland, 1924

Edwin Bower Hesser- Marie Prevost published in Screenland, 1924

Edwin Bower Hesser- Marie Prevost 1924-25

Edwin Bower Hesser- Marie Prevost 1924-25

Edwin Bower Hesser - Marie Prevost ,1920-25s

Edwin Bower Hesser – Marie Prevost ,1920-25s

Edwin Bower Hesser - Marie Prevost ,1920-25s

Edwin Bower Hesser – Marie Prevost ,1920-25s

Edwin Bower Hesser or Harold Dean Carsey ( i can't choose !!!beacause it's really similar) - Marie Prevost ,1920-25s 2

Edwin Bower Hesser- Marie Prevost ,1920-25s

Edwin Bower Hesser- Marie Prevost ,1920-25s

Edwin Bower Hesser- Marie Prevost ,1920-25s

Edwin Bower Hesser or Harold Dean Carsey ( i can't choose !!!beacause it's really similar) - Marie Prevost ,1920-25s via live ctionneer

Edwin Bower Hesser -Marie Prevost ,1920-25s via live actionneer Here for the 4

Edward Bower- Clara Bow, 1924 ( published in Motion Picture, 1924)

Edward Bower- Clara Bow, 1924 ( published in Motion Picture, 1924)

Edwin Bower Hesser- Gloria Swanson, -Garden of Girls, November 1925

Edwin Bower Hesser- Gloria Swanson, -Garden of Girls, November 1925

Edwin Bower Hesser – Sally Eilers, (Wampas Baby Star) 1928_e

Edwin Bower Hesser – Sally Eilers, (Wampas Baby Star) 1928

Edwin Bower Hesser -Anita Page, 1920s

Edwin Bower Hesser -Anita Page, 1920s

Edwin Bower Hesser -Carol Lombard, 1920s

Edwin Bower Hesser -Carol Lombard, 1920s

Edwin Bower Hesser -Carol Lombard, 1920s

Edwin Bower Hesser -Carol Lombard, 1920s

Edwin Bower Hesser – Dolores del Rio, 1920s

Edwin Bower Hesser – Dolores del Rio, 1920s

Edwin Bower Hesser – Dolores del Rio, 1920s 1

Edwin Bower Hesser – Dolores del Rio, 1920s

Edward Bower Hesser - Betty Compson, nd

Edwin Bower Hesser – – Betty Compson, shoot for « Picture Play », 1924 and also published in » Screenland », May 1926

Edward Bower Hesser - Betty Compson, 1924

Edwin Bower Hesser – – Betty Compson, 1924

Edwin Bower Hesser- Vera Fokina, 1920-1925

Edwin Bower Hesser- Vera Fokina, 1920-1925

Edwin Bower Hesser -Unfkown model, 1925s

Edwin Bower Hesser -Unfkown model, 1925s

Edward Bower Hesser -The acrobatic dancer,Muriel Garnier,1920-1925

Edward Bower Hesser -The acrobatic dancer,Muriel Garnier,1920-1925

edwin bower hesser -Lucille Ricksen, 1920s (2)

Edwin Bower Hesser –Lucille Ricksen, 1920s

Edwin Bower Hesser- Helen Twelvetrees, 1925

Edwin Bower Hesser- Helen Twelvetrees, 1925

Edwin Bower Hesser -Sylvia Kingsley [for Movie Weekly], 9 December 1922

Edwin Bower Hesser -Sylvia Kingsley [for Movie Weekly], 9 December 1922

Edwin Bower Hesser -Gloria Swanson, 1920

Edwin Bower Hesser -Gloria Swanson, 1920

Edward Bower- Gloria Swanson, 1923

Edward Bower- Gloria Swanson, 1923

Edwin Bower Hesser,Eve Southern, 1925-26

Edwin Bower Hesser,Eve Southern, 1925-26

Edwin Bower Eve Southern, 1925

Edwin Bower Eve Southern, 1925

Edwin Bower Hesser – Corinne Griffith(, Pose#5) , 1925-30

Edwin Bower Hesser – Corinne Griffith(, Pose#5) , 1925-30

Edwin Bower Hesser – Joan Crawford, 1920s

Edwin Bower Hesser – Joan Crawford, 1920s

Edward Bower Hesser Madge Bellemy, 1920s

Edward Bower Hesser Madge Bellemy, 1920s

Edwin Bower Hesser Jacqueline.Logan , 1920s

Edwin Bower Hesser Jacqueline.Logan , 1920s

Edwin Bower Hesser- Jacqueline Logan 1920s

Edwin Bower Hesser- Jacqueline Logan 1920s

Edwin Bower Hesser hazel keener 1920s

Edwin Bower Hesser Hazel Keener 1920s

Edwin Bower Hesser- -Corinne Griffith, 1920s

Edwin Bower Hesser- -Corinne Griffith, 1920s

Edwin Bower Hesser-Melva Cornell 1925

Edwin Bower Hesser-Melva Cornell 1925

Edwin Bower Hesser- Jean Harlow, 1927, 1928

Edwin Bower Hesser- Jean Harlow, 1927, 1928 ( sorry for the bad quality)

Edward Bower- Mae Busch, 1922

Edward Bower- Mae Busch, 1922

Edward Bower Hesser - Dorothy Dwan, nd

Edward Bower Hesser – Dorothy Dwan, nd ( 1920-1925)

Edwin Bower Hesser -Leatrice Joy, 1920-23_e

Edwin Bower Hesser -Leatrice Joy, 1920-23

Edward Bower Hesser -Carol Sue, 1920s

Edward Bower Hesser -Carol Sue, 1920s

Edward Bower Hesser Grace Kay White for the Geenwich village Follies christmas fund benefit, 1929

Edward Bower Hesser Grace Kay White for the Geenwich village Follies christmas fund benefit, 1929

Edwin Bower Hesser -Anita Page, 1920s

Edwin Bower Hesser -Anita Page, 1920s

Edwin Bower Hesser -Carol Lombard, 1920s

Edwin Bower Hesser -Carol Lombard, 1920s

Edwin Bower Hesser- Kathryn Stanley as Salome , 1926 1

Edwin Bower Hesser- Kathryn Stanley as Salome , 1926 another color on Historical

Source Ici et Ici

Disciple d’Alfred cheney Johnson, toujours sur Historical  Plusieurs photographies superbes dont une qui se trouve dans l’article  (pas besoin de vous les mettre vous les avez avec le lien)

Vous avez un mini site où on ne trouve vraiment pas grand chose, même pas une biographie mais je le cite malgrè tout car j’y ai trouvé pour l’autre article deux photos… donc c’est un minimum…

Edwin Bower Hesser (1893-1962) Magazines et études de nus

De 1923  jusqu’au milieu des années 1930, Edwin Bower Hesser, [éminent photographe qui a travaillé à New York et Los Angeles pendant l’âge d’or d’Hollywood et mis au point son propre système de photographie couleur appelée Hessercolor] a édité et produit  des photographies pour 7  Magazines d’Art conçus et pensés  pour aider Les étudiants  en Art ( sous toutes ses formes) et notamment ceux de l’ Art Institute of Chicago , par lequel il est passé, autour de la question du nu et des formes du corps humain  « the Hesser Arts Monthly « Art classic », « Art Studies » , « Camera Art », « Classic Art », « Real Art studies », « Screen art studies », « Studio art studies ». Hesser aimait les parcs , les plages, il aimait le plein air , il aimait les filles nues, et il aimait l’art et cela se trouve dans toutes ses photographies , même celles de portraits de stars du cinéma).

Edwin Bower Hesser-for Daw Physiology, Eugenics, Art &Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Facing the East. for Daw Physiology, Eugenics, Art &; Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Fruit for Daw Physiology, Eugenics, Art & Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Rejuvenation for Daw Physiology, Eugenics, Art &; Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Spoils of the Sea for Daw Physiology, Eugenics, Art &Love, 1928

Edwin Bower Hesser-The Sea for Daw Physiology, Eugenics, Art &; Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Thoughts in Solitude. for Daw Physiology, Eugenics, Art & Love, 1928

Edwin Bower Hesser- The Enchanted Forest for Daw Physiology, Eugenics, Art &Love, 1928

Edwin Bower Hesser- Sunlight & Shadow. for Daw Physiology, Eugenics, Art &; Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Anatomical Study for Daw Physiology, Eugenics, Art & Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Curse of India for Daw Physiology, Eugenics, Art & Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Hesser-Maid of Araby for Daw Physiology, Eugenics, Art & Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Julie De Valeria for Daw Physiology, Eugenics, Art & Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Palm Beach for Daw Physiology, Eugenics, Art & Love, 1928

Edwin Bower Hesser-Pensively Pretty. for Daw Physiology, Eugenics, Art &Love, 1928

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Edward Bower Hesser- Nude Study , Gri.. park, La, 1922 Arts (Monthly Pictorial)

Edward Bower Hesser- Nude Study , Gri.. park, La, 1922 Arts (Monthly Pictorial) – The magazine of Pictures for Artists ans Art Students founded and edited in 1922 by Edward Bower Hesser

Edward Bower Hesser- Nude Study , Gri.. park, La, 1922 Arts (Monthly Pictorial) – The magazine of Pictures for Artists ans Art Students founded and edited in 1922 by Edward Bower Hesser

Edward Bower Hesser- Nude Study , Gri.. park, La, 1922 Arts (Monthly Pictorial) – The magazine of Pictures for Artists ans Art Students founded and edited in 1922 by Edward Bower Hesser

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Edwin Bower Hesser – Artist’s notebook , 1931

Edwin Bower Hesser –two plates from Atrist’s NoteBook, 1930

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Edward Bower Hesser -Mercy Robbins, with mask of W.T. Benda, 1920 sart-studies-magazine-january-1926

Edwin Bower Hesser- The Toe Dancer, Frances Mildern, 1926 art-studies-magazine-january-1926

Edward Bower-Mignon Laird Night Club Star, 1926 art-studies-magazine-january-1926

il est indéniable qu’ Edwin Bower Hesser fût très inspiré par Les photographies faites autour d’Isadora Duncan et ses danseurs ( mouvement de la danse grecque)  aux modèles  en plein air, ( plage, parc, bois) nus ou avec de légers voiles. Il existait à cette époque une très forte croyance en les idéaux du mouvement de culture physique, du corps parfait  , de la beauté corporelle, de l hygiène et de la sexualité expressive qui émanait du corps. Isadora Duncan, tout comme Ted Shawn, Annette Kellerman, Margaret Edwards, ou Douglas Fairbanks en étaient les portes paroles, avec cette volonté  de montrer au  public ce à quoi ressemblerait la splendeur de ce qu’ils nommaient le « Temple de Dieu, » le physique humain.Heisser s’accrochant à se mouvement en est devenu ce qu’on pourrait qualifié de  » fanatique », espérant proposer un modèle parfait de la « future race humaine » ( propos quelque peu discutables et emprunt d’un certain eugénisme, ce qui lui fût reproché….). Ceci dit, On ne peut pas lui enlever le fait qu’il a su mettre en scène une harmonie entre formes humaines et formes de la nature.

Edward Bower Hesser – Jean Harlow, 1929

 

Edward Bower Hesser – Jean Harlow, 1930s

Edward Bower Hesser – Jean Harlow, 1930s

Edward Bower Hesser – Jean Harlow, 1930s

Edwin Bower Hesser Jean Harlow, Griffith Park, 1929

Edward Bower- Studies in Type of Body,1926,

Edward Bower Hesser- Nude Study , Gri.. park, La, 1922

Edwin Bower Hesser- Female Nude, 1929

Edwin Bower Hesser- Female Nude-, 1929

Edwin Bower Hesser- Female Nude at Griffith Park L.A, 1920s

Edwin Bower Hesser- Flapper in Pool, 1920

Edwin Bower Hesser – nude in lake , 1920

Edwin Bower Hesser- nude in lake , 1920

Edwin Bower Hesser – nude in lake , 1920

Edwin Bower Hesser – The Lady of the rocks , a Study in consrasts Magazine Theatre october, 1922

Edwin Bower Hesser- nude CALIFORNIA COAST , 1920

Edwin Bower Hesser- Nude at Griffith Park L.A, 1920s

Edwin Bower Hesser- Nude study outdoor , 1920s

Edwin Bower Hesser- Nymph, 1922

Edwin Bower Hesser- The Three Graces,Norma Talmadge Marion Davies Irene Castles 1925

Edwin Bower Hesser- Nude study , 1930

Edwin Bower Hesser Marjorie Leet in Garden of Girls November,1925

Edwin Bower Hesser- Nude, 1920s

Edwin Bower Hesser bessie love 1919

Edwin Bower Hesser Bessie Love in Garden of Girls 1920’s

Source ici et Ebay où vous pouvez trouvez des clichés peu cher, et parfois ses magazines.

 

 

 

Curtis Moffat ( American 1887-1949)

Edwin Curtis Moffat (11 Octobre 1887 – 1949), mieux connu sous le nom Curtis Moffat, était un photographe , mais aussi un peintre et architecte d’intérieur moderne. originaire de New York. Moffat a étudié la peinture à New York et à Paris avant d’exposer son travail à New York pendant la Première Guerre mondiale.Il a épousé l’actrice et poète Iris Arbre, et le couple s’installe à Londres après la guerre.

Parmi les nombreuses influences artistiques surréalistes, a eu une relation très étroite avec Man Ray, avec qui il a collaboré à Paris échanger des idées, des styles et des installations. Outre sa collaboration avec Man Ray,  il fût également très proche de Cecil Beaton avec qui il a travaillé  à de nombreuses reprises tout au long de sa carrière.

Il a ouvert un studio de photographie à Londres en 1925( date à laquelle a été publié dans une édition de 20 exemplaires par Factum Art des célèbres portraits de Nancy Cunard, écrivaine) .

Quatre ans plus tard, il a ouvert une salle d’exposition de design d’intérieur et une galerie, affichant un mélange de mobilier moderne tribales, antique et africains. Sa maison est devenue un salon populaire pour les artistes, les intellectuels et les gourmands.
Il est revenu à l’Amérique en 1939 avec sa seconde épouse, de s’installer sur Vignoble Martha, où il a continué à peindre.

curtis moffat mrs hamilton, 1930

                                                    Curtis Moffat – Mrs Hamilton, 1925-1930

Version 1.0.0

                                                                                                          Curtis Moffat – Mrs Hamilton, 1925-1930

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Curtis Moffat -‘Nude’ About 1925-1930
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

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Curtis Moffat -‘Nude’ About 1925-1930 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

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Curtis Moffat- Female nude, about 1930
© Victoria and Albert Museum

Curtis Moffat-Female Nude, c.1925

Curtis Moffat-Female Nude, c.1925

Curtis Moffat Female Nude with a Mirror 1920’s

Curtis Moffat Female Nude with a Mirror 1920’s

Curtis Moffat- Figure study, london, 1

Curtis Moffat- Figure study, london,

Curtis Moffat- woman relaxing 1920

Curtis Moffat- woman relaxing 1920

Curtis Moffat- figure study, london, 1920s

Curtis Moffat- figure study, london, 1920s

Curtis Moffat-Woman's legs, about 1925

Curtis Moffat-Woman’s legs, about 1925

Curtis Moffat-Woman under water spout, about 1925

Curtis Moffat-Woman under water spout, about 1925

Curtis Moffat-Figure study, about 1925 1

Curtis Moffat-Figure study, about 1925

Curtis Moffat-Figure study, about 1925

Curtis Moffat-Figure study, about 1925

Curtis Moffat -Woman choosing her clothes

Curtis Moffat -Woman choosing her clothes

Curtis Moffat-'Lady Diana Cooper' (Viscountess Norwich), About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat-‘Lady Diana Cooper’ (Viscountess Norwich), About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat- 'Lady Diana Cooper' (Viscountess Norwich), About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat- ‘Lady Diana Cooper’ (Viscountess Norwich), About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, 'Nancy Cunard', About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Nancy Cunard’, About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat- Nancy Cunard, detail of diptych, 1925

Curtis Moffat- Nancy Cunard, detail of diptych, 1925

Curtis Moffat -Nancy Cunard (1898-1965), writer, diptych, London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum 1

Curtis Moffat -Nancy Cunard (1898-1965), writer, diptych, London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum

Curtis Moffat & Olivia Wyndham- Nancy Cunard and Louis Aragon, 1926

Curtis Moffat & Olivia Wyndham- Nancy Cunard and Louis Aragon, 1926

Curtis Moffat, 'Tallulah Bankhead', About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Tallulah Bankhead’, About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat-Tallulah Bankhead,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Tallulah Bankhead,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Tallulah Bankhead,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Tallulah Bankhead,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat, 'Daphne Du Maurier', About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Daphne Du Maurier’, About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

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Curtis Moffat, ‘Daphne Du Maurier’, About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat-Ms Hamilton ,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Ms Hamilton ,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Mrs Geoffrey Fry,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Mrs Geoffrey Fry,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Miss Dean Paul,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Miss Dean Paul,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Lady Diana Cooperl,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Lady Diana Cooperl,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Figure study,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Figure study,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat -Lady Diana Cooper devant un portrait de man Ray

Curtis Moffat -Lady Diana Cooper devant un portrait de man Ray

Curtis Moffat -Lady Diana Cooper devant un portrait de man Ray et dans l'atelier de Motaff, où l'on apperçoit le portrait d'Isis sa femme, 1925

Curtis Moffat -Lady Diana Cooper devant un portrait de man Ray et dans l’atelier de Motaff, où l’on aperçoit le portrait d’Isis sa femme, 1925

Curtis Moffat- Woman's back, About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat- Woman’s back, About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat- Rossemary Fothergill,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat- Rossemary Fothergill,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat - Portrait of a woman

Curtis Moffat – Portrait of a woman

Curtis Moffat, 'Ms Greville' About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Ms Greville’ About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, 'Ms Greville' About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Ms Greville’ About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, Portrait of a woman, About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, Portrait of a woman, About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

 Curtis Moffat- Mrs Earp (one of a diptych) london, 1925-30

Curtis Moffat- Mrs Earp (one of a diptych) london, 1925-30

Curtis Moffat, 'Tallulah Bankhead', About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Tallulah Bankhead’, About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, 'Snapshot', About 1925-1930

Curtis Moffat, ‘Snapshot’, About 1925-1930

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Curtis Moffat- Dame Gladys Cooper, chlorobromide print, circa 1924

Curtis Moffat-'Cecil Beaton', About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat-‘Cecil Beaton’, About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat-'Cecil Beaton',About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat-‘Cecil Beaton’,About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

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Curtis Moffat-‘Cecil Beaton’, 1928

Curtis Moffat-Cecil Beaton ,About 1920 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Cecil Beaton ,About 1920 © Victoria and Albert Museum, London

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Curtis Moffat, and Olivia Wyndham- Cecil Beaton, bromide print, circa 1928

Curtis Moffat, and Olivia Wyndham bromide print on card mount with green tint, circa 1928

Curtis Moffat, and Olivia Wyndham, bromide print on card mount with red tint, circa 1928

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Curtis Moffat, and Olivia Wyndham, bromide print on card mount with green tint, circa 1928

Curtis Moffat-Nancy Beaton, matte bromide print, 1920s

Curtis Moffat-Nancy Beaton, matte bromide print, 1920s

Curtis Moffat, 'Still life',About 1925-1930 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Still life’,About 1925-1930
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

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Curtis Moffat- a pair of acrobatic dancers of the Jazz Age,’Hoffman and Greville’,About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, 'Hoffman', About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Hoffman’, About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, Ms Hoffman, About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat, Ms Hoffman, About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat- Ms Greville Gelatin silver print. London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum

Curtis Moffat- Ms Greville Gelatin silver print. London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum

Curtis Moffat- Ms Greville Gelatin silver print. London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum

Curtis Moffat- Ms Greville Gelatin silver print. London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum 2

Curtis Moffat- Ms Greville Gelatin silver print. London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum

Curtis Moffat-Ms Greville, diptych,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Ms Greville, diptych,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

De nombreuses études de nus de Moffat comprennent une série de modèles féminins posant avec des masques africains. Bien qu’elles aient étées inspirées par les célèbres photographies « Noir et Blanche de Man Ray » (1926), l’intérêt pour l’Afrique et ses sculpture était aussi la dernière tendance avant-garde de cette période.

Curtis Moffat, 'Nudes with African masks', About 1930 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Nudes with African masks’, About 1930
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Nudes with African masks’, About 1930 © Victoria and Albert Museum, London /Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Nudes with African masks’, About 1930 © Victoria and Albert Museum, London /Estate of Curtis Moffat

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Curtis Moffat, ‘Osbert and Sacheverell Sitwell’, (the literary brothers Sitwell as a pair of doubles, seated back-to-back.), About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

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Curtis Moffat- ‘Osbert and Sacheverell Sitwell’ ( the literary brothers Sitwell as a pair of doubles, seated side-by-side) .About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, 'Unidentified couple', about 1925. © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Unidentified couple’, about 1925.
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat- Portrait of a man, Gelatin silver print. London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum

Curtis Moffat- Portrait of a man, Gelatin silver print. London, UK, c.1925. © Curtis Moffat Victoria and Albert Museum

Curtis Moffat, 'Portrait in mirror', about 1930. © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Portrait in mirror’, about 1930.
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Moffat a fait sans appareil photo ces photogrammes en plaçant des objets directement sur papier photographique, qu’il a ensuite brièvement exposé à la lumière. Il a appris la technique de Many Ray, qu’il appelait les Rayographes de « ses photogrammes » ils ont étés publiés par par Factum Art.

Curtis Moffat, 'Abstract Composition', About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat To make this striking image of a dragonfly, Moffat placed the specimen in the photographic enlarger head (in place of a negative) and projected the image onto

Curtis Moffat, ‘Abstract Composition’, About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat
To make this striking image of a dragonfly, Moffat placed the specimen in the photographic enlarger head (in place of a negative) and projected the image onto photographic paper

Curtis Moffat, 'Abstract Composition, Photogram, About 1925 © Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

Curtis Moffat, ‘Abstract Composition, Photogram, About 1925
© Victoria and Albert Museum, London/Estate of Curtis Moffat

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Curtis Moffat- about 1925

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Curtis Moffat- about 1925

Curtis Moffat - about 1925

Curtis Moffat – about 1925

Curtis Moffat - Untitled, about 1925

Curtis Moffat – Untitled, about 1925

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Curtis Moffat- about 1925-29

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Curtis Moffat- about 1925-29

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Curtis Moffat- about 1925-1929

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Curtis Moffat- about 1925-29

Curtis Moffat-Figure study,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Curtis Moffat-Figure study,About 1925 © Victoria and Albert Museum, London

Valeska Gert

 » Gertrud Valesca Somes, dite Valeska Gert, née le 11 janvier 1892 à Berlin et morte entre le 15 et 18 mars 1978 à Kampen sur l’île de Sylt, est une danseuse, humoriste et actrice allemande. Artiste autodidacte née dans une famille bourgeoise de Juifs berlinois, elle a commencé à danser à 9 ans. Elle s’est, par la suite, produite en solo dans des personnages très éloignés de la bourgeoisie, pour mieux la caricaturer. Elle peint des personnages marginaux : « Parce que je n’aimais pas les bourgeois, je dansais des personnages qu’ils méprisaient, prostituées, entremetteuses, marginaux, dépravés. » Dans l’une de ses prestations remarquables, elle exprime par son corps un cri sans son. Réfractaire à toutes les écoles, elle s’inscrit toutefois dans le courant expressionniste. Sa danse, contrairement à Wigman, se révèle virulente et provocatrice. Elle croque au vitriol les travers des classes moyennes et illustre le rythme frénétique de la vie moderne.
Elle a également fait une partie de sa carrière au cinéma qu’elle a débuté en 1915 avec Maria Mossi. Elle fait ses débuts de danseuse en 1916 dans un cinéma de la UFA (Universum Film AG), l’une des sociétés de production cinématographiques les plus importantes de l’Allemagne de la première moitié du XIXe siècle. Sur cette lancée, elle est engagée dans plusieurs théâtres. Entrée en contact avec les dadaïstes berlinois, elle s’oriente vers le cabaret : un genre qui mêle la chanson, la danse, le théâtre, le cirque, la poésie d’avant garde, le cinéma et la satire politique, et qui connait à cette époque un vif succès. En effet, pendant l’entre-deux-guerres, de nombreux cabarets vont apparaître dans toute l’Europe, en Allemagne et surtout à Berlin. Contrairement au cabaret français ou américain, qui se sont centrés sur les loisirs réservés à une certaine catégorie de la population (haute bourgeoisie), le cabaret berlinois sert aussi à exprimer des opinions politiques, et des convictions personnelles. Dans ce cadre, Valeska Gert va, au travers de sa gestualité, montrer son aversion face à la bourgeoisie et une nouvelle façon de danser. On la considère parfois comme l’une des pionnières de la danse contemporaine.

« Quand je faisais du théâtre, je regrettais la danse, et quand je dansais le théâtre me manquait. Le conflit a duré jusqu’à ce que l’idée me vienne de réunir les deux : je voulais danser des personnages. »

Elle va se produire dans un cabaret du nom de « Schall und Rauch », et va ouvrir son propre cabaret « le Kohlkopp » (tête de chou). Son art est basé sur l’alliance du burlesque et du grotesque dans le but de provoquer. Ses solos les plus célèbres sont « la mort », « la boxe », « le cirque », « la nourrice », « la canaille », thèmes ou personnages issus de la vie quotidienne de Valeska Gert.


en 1932, Valeska Gert ouvre un cabaret à Berlin : « le Kohlkopp « . Ses activités sont interrompues par l’arrivée des nazis au pouvoir. En 1938, elle part pour New York et connait là bas des débuts difficiles et sera obligée de subvenir à ses moyens en vivant de petits boulots (vaisselle dans les restaurants, etc…). Elle travaillera ensuite dans le cabaret Beggar’s bar à New York. « La guerre touchait à sa fin. Berlin fut bombardé de fond en comble, ma ville, la ville où je suis née. J’en souffrais jusqu’à la moelle. J’étais atteinte dans chaque nerf. Bientôt la paix allait venir. Je n’étais plus qu’à moitié en Amérique. Je n’avais jamais eu l’intention d’y rester. Dès que le nazis seraient loin, j’y retournerais. J’aime l’Europe, ce contient à l’habitat si dense, où l’on est si proche de l’autre qu’un courant électrique passe, on l’appelle « atmosphère. »

Elle retournera en 1947 en Europe et sera récompensée par un ruban d’Or. Après sa mort, en 1978, elle sera inhumée dans le cimetière de Ruhleben à Berlin.  » Source wilkipedia 

une autre bio ici très bien faite

Atelier Leopold- The Jewish cabaret artist Valeska Gert München (Munich)., 1918

Atelier Leopold- The Jewish cabaret artist Valeska Gert München (Munich)., 1918

Atelier Leopold- The Jewish cabaret artist Valeska Gert München (Munich)., 1918 fig 2

Atelier Leopold- The Jewish cabaret artist Valeska Gert München (Munich)., 1918 fig 2

Atelier Leopold- The Jewish cabaret artist Valeska Gert München (Munich)., 1918 fig 3

Atelier Leopold- The Jewish cabaret artist Valeska Gert München (Munich)., 1918 fig 3

Atelier Leopold- The Jewish cabaret artist Valeska Gert München (Munich)., 1918

Atelier Leopold- The Jewish cabaret artist Valeska Gert München (Munich)., 1918

Photo Atlantic- Valeska Gert, 1918-19

Photo Atlantic- Valeska Gert, 1918-19

Berliner Illustrations-Gesellschaft -Valeska Gert, dans sa danse Japanische Groteske Berlin, 1917

Berliner Illustrations-Gesellschaft -Valeska Gert, dans sa danse Japanische Groteske Berlin, 1917

Unknown photographer- Diseuse, Portrait Of Valeska Gert, 1919

Unknown photographer- Diseuse, Portrait Of Valeska Gert, 1919

Käte Ruppel- Pause , Valeska Gert,1926

Käte Ruppel- Pause , Valeska Gert,1920s

Binder Valeska Gert , 1926

Binder Valeska Gert , 1926

Binder Valeska Gert , 1933

Binder Valeska Gert , 1933

Lisette Model- Valeska Gert, Ole , 1940 (national G of canada)

Lisette Model- Valeska Gert, Ole , 1940 (national G of canada)

James Abbe Valeska Gert , 1926

James Abbe Valeska Gert , 1926

Heinrich Hoffmann- Valeska Gert, 1930

Heinrich Hoffmann- Valeska Gert, 1930

Elli Marcus- Valeska Gert 1930

Jaro von Tucholka – Valeska Gert, Portrait au chapeau, 1926

Suse Byk – Valeska Gert Term study on the piano, Opus 1, composition on ausgeleierten piano ‘- published in Tempo 12.10.1929

Suse Byk – Valeska Gert Dance pose as clown 1928

Suse Byk – Valeska Gert Dance pose as clown 1928

Kurt Huebschmann- Valeska Gert Portrait, as teller of fairy tales at the broadcast, 1930

Lotte Jacobi – Valeska Gert 1930-39

Umbo (Otto Umbehr), Valeska Gert, 1930s Gelatin silver print glossy print in 1975

Valeska Gert 1926

Valeska Gert Dance study- 1927

Valeska Gert as salomé

Valeska Gert by hans casparius early 1930

Valeska Gert

Man Ray - Valeska Gert, vers 1925

Man Ray – Valeska Gert, vers 1925

 

Man Ray Valeska Gert , 1925

Man Ray Valeska Gert , 1925

Valeska Gert as Boxer Lotte Jacobi 1927

Tänzerin Valeska Gert, Debut 1919, Photographer unknown

Photo Atlantic- Valeska Gert , in Tod

Uncredited – Valeska Gert parodying a coloratura singer. Photo, c. 1925

 Un Lien .lacinemathequedeladanse

Evelyn Brent

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Evelyn Brent, 1899-1975
Image taken by Henry Wasman, 1925

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Evelyn Brent as Salome by Otto Dyar, circa 1920’s

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Melbourne Spurr-Evelyn Brent ,1920s

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Melbourne Spurr-Evelyn Brent ,1920s

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Evelyn Brent – 1929