Erwin Blumenfeld – Série Wet Silk (modèle Marguerite von Sivers), Paris, 1937

 

Erwin Blumenfeld trouvé la célébrité en 1938 avec la publication de 14 photographies de nus sensationnels dans le premier numero de Verve magazine, en voici quelques une. Il y présentera aussi des clichés de l’atelier de A. Maillol par exemple.

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Erwin Blumenfeld- Nude Under Wet Silk, Paris, circa 1937

Erwin Blumenfeld - Nude under Wet Silk, Paris, 1939

Erwin Blumenfeld – Nude under Wet Silk, Paris, 1937

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Erwin Blumenfeld- Nude Under Wet Silk, Paris, circa 1937

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Erwin Blumenfeld- Nude Under Wet Silk, Paris, circa 1937

Erwin Blumenfeld6 Nude Wet, published in The Coronet Magazine, March 1938, taken in 1937

Erwin Blumenfeld-   Wet Silk, published in The Coronet Magazine, March 1938, taken in 1937

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Erwin Blumenfeld- Wet Silk published in The Coronet Magazine, March 1938, taken in 1937

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Erwin Blumenfeld- Legs and Wet Silk (Solarization) Paris, Circa 1937

Erwin Blumenfeld -Marguerite von Sivers sur le toit du studio 9, rue Delambre, Paris, 1937

Erwin Blumenfeld -Marguerite von Sivers sur le toit du studio 9, rue Delambre, Paris, 1937

František Drtikol- Carnets de travail (workbooks)

Pour son travail, de préparations des livres Drtikol fait de petites photos de ses photographies – (prises principalement avec des appareils de grand format )- il existe un grand nombres de « livres de travail » de lui. Pour ces planches contacts , il  épinglait  sur une feuille  ses photographies sur un mur  avec des punaises ( la trace est visible sur les photos) et photographiait les compilations de chaque travaux qu’il avait réalisés , contenant à chaque fois de  quatre à dix planches des séries. Il a appelé ces photographies ‘vzorníky’ (échantillonneur).  En coupant les épreuves,  il obtenait ces petites images qui représentaient une base centrale pour la réflexion et le développement de son travail. Ici nous avons 100 images fournissant un très large aperçu de sa période la plus importante autour de la photographie de nu entre environ 1915 et 1930. D’un point de vue stylistique, les compositions couvrent la gamme complète de sa maîtrise créative de la photographie d’art de Prague en passant  du symbolisme  jusqu’à  l’art Deco.

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For his workbooks, Drtikol produced tiny pictures of the photographs he took, mostly with large-format cameras. In order to do so, he pinned contact prints (sometimes the pins were even visible on the tiny pictures) to the wall and took photographs of arrangements of four to ten works. He called these photographs ‘vzorníky’ (samplers).By cutting the contact prints of these ‘vzorníky’ he got the small format pictures that, on different sorts of paper and in different arrangements, represent a central basis for the reflection and the development of his work. The offered pages, with 100 pictures in total, provide a deep insight into his most important creative period of nude photography between 1915 and 1930. The compositions encompass stylistically the full range of his artistic mastery, ranging from art photography and Prague symbolism to Art Deco.

 

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of  nude studies, from his  workbooks,c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža Prague 2006

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of nude studies, from his  workbooks, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža Prague 2006

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of  nude studies, from his  workbooks, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža  Prague 2006

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of  nude studies, from his  workbooks,c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža Prague 2006

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of  nude studies, from his  workbooks, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža Prague 2006

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers

Frantisek Drtikol – plate , c. 1915-1930  from Workbook of Photographs .Svet publishers 2006

Frantisek Drtikol - plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Frantisek Drtikol – plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Frantisek Drtikol - plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Frantisek Drtikol – plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers 2

Frantisek Drtikol – c. 1915-1930  from Workbook of Photographs . Svet publishers 2006

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Svet publishers 2006

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers 2

Frantisek Drtikol -plate , c. 1915-1930  from  Workbook of Photographs . Svet publishers 2006

Frantisek Drtikol - plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Orval Hixon (1884-1982)

Orval Hixon  voulait être peintre, mais son daltonisme  a incité ses enseignants à l’orienter vers la photographie, mais ce déficit visuel est devenu l’un des plus grands attributs d’Hixon en définitive,  car il a vu la lumière comme personne… et ce fut son atout majeur pour son travail photographique.  

Lors de son adolescence, il a travaillé comme apprenti au sein de l’imprimerie  d’un journal  fournissant occasionnels son aide pour les portraits réalisés. Il a ensuite , et ce durant près d’une dizaine d’année travaillé comme  journaliste et réalisait des photographies pour ses articles. Fortement intéressé à la texture visuelle et de la disposition spatiale, il a étudié la photographie de portrait seul, au travers des magazines , et en participant  au  mouvement Arts & Crafts (toute personne travaillant et produisant  aux États-Unis pourrait être un artiste) . Il accepte en parallèle  un poste de technicien à la Studebaker Studios et en 1914, en partenariat avec Alice M. Knight, il a ouvert la Hixon-Knight Studio qui se spécialise dans le portrait des enfants.

les Affaires à Kansas City ( qu’on nommait « Le Paris des plaines ») étaient très compétitives entre plusieurs studios de photographie à  succès. Il y avait en cette place un esprit créatif commun qui a été fortement influencé par l’esthétique du mouvement Arts and Crafts. En particulier, le travail de portrait de Homer Peyton, de la Strauss-Peyton studio.  Peyton avait une réputation singulière pour l’utilisation de retouches directes sur des négatifs sur plaque de verre.  Hixon est très attiré par ce personnage et s’ inscrit à des cours d’art graphique à Art Institute  de la ville, et il se sépare de sa première collaboratrice.

Auprès d’Homer Peyton, il  a appris une palette précieuses de techniques graphiques qui lui ont permis de retoucher et de réinventer la négatifs-grattage, le dessin, le frottement, la dissolution, l’élimination et le marquage. Cette liberté créative élevée et le signe tout particulier du style distinctif d’ Hixon de l’éclairage de portrait lui apporte un grand succès.

En 1916,  James Hargis Connelly  ( un ancien acteur de vaudeville) , lui propose decollaborer avec lui  et de créer un studio si Hixon  lui enseigner la photographie. Ils ont formé la Main Street Studio  et cela immédiatement porté ses fruits. Connelly ayant un vaste réseau de relations dans les milieux de divertissement. Très vite, le succès grandit du milieu du théâtre, puis  celui ce la danse et des musiciens À la fin de 1916, il a produit une mémorable série de publicité portraits de vamp Valeska Suratt une actrice qui portait des costumes de haute couture coûteux sur scène, pour Fox Studio   et en janvier 1917 Hixon publie son premier portrait, de Ruth Saint Denis, dans le théâtre Magazine, une pionnière de la danse moderne très apprécié.( voir les trois planches ci dessous)

Orval Hixon- The silent actress  Valeska Suratt (one of the firts vamp with Theda bara ) , 1916

Orval Hixon- The silent actress Valeska Suratt (one of the firts vamp with Theda bara ) , 1916

Orval Hixon-  Plate for the serie of The silent actress  Valeska Suratt (one of the firts vamp with theda bara ) , 1916

Orval Hixon- Plate for the serie of The silent actress Valeska Suratt (one of the firts vamp with theda bara ) , 1916

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) - Ruth, St Denis, 1918

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) – Ruth, St Denis, 1918

Hixon était un maître de la lumière théâtrale. Son atelier  était équipé de lumières de scène de théâtre ce qui produisait des contrastes durs, et dramatiques, on a d’ailleurs l’impression que la majeure partie de ses portrait  sortent des ténèbres et les effets saillants sont extrêmement présent. Les sujets surgissent littéralement et se dessinent sur des fonds noirs. Hixon a « capitalisé » sur cette théâtralité, et beaucoup de ces images peuvent être facilement confondues avec des photos de production tournées sur la scène du théâtre, hors il n’en est rien. Les portraits de Hixon possèdent tous une  « intention » dans la composition, le contrôle du sujet.

Il a photographié le splus grands de son époque  Theodore Kosloff et Al Jolson , George Beban, Charlie Chaplin, Sammy Davis, Jr. Bessie Smith et Hadji Ali, Janette Hackett

En 1920, il a déménagé son studio à l’hôtel de Baltimore à seulement quelques pâtés de maisons. Considéré comme l’un des bâtiments les plus luxueux à l’ouest de Chicago, Baltimore a été entièrement construit en brique, le marbre et le ciment livré de l’Allemagne, etait le lieu où  Haute société, les voyageurs bien nantis et les présidents américains séjournaient lors de leur passage à Kansas city. Main Street Studio Hixon au Baltimore avait maintenant une entrée donnant sur la rue pour accueillir tous ceux qui voulaient un portrait, et même sans rendez-vous. Un bonus supplémentaire à cet endroit était la proximité de théâtres de vaudeville, burlesque et cinémas. Si bien qu’un  » trafic » constant de clients de l’hôtel, d’ amateurs de théâtre et de nombreux acteurs faisait le pied de guerre aux portes du studio…. Jusqu’en 1938, quand les portes de la Baltimore fermés, Hixon a photographié des centaines de personnes qui « marchaient dans la rue et dans mon studio. Mais ce sont les gens de théâtre qui ont été une grande source d’inspiration.  Il avait d’ailleurs bien pensé les choses, car il  a très vite compris l’importance de la publicité et de l’auto-promotion. Il a donc  renoncé à ses droit d’auteur en échange du fait qu’il  frappait chaque impression  qui a quittait le studio de son tampon, et ces dernières pouvaient apparaître dans les publications de journaux et ainsi lui faire une grande publicité…

Le succès commercial de Hixon lui a permis d’ouvrir deux autres studios à Liberty, Missouri, et Manhattan, Kansas. . Il a également contracté à court terme des partenariats avec H. Kenyon Newman (1923) et James A. Wiese (1926, 1928). Mais, en 1930le  vaudeville est sur son déclin . Hixon et tout le monde le sait et il prend une décision prudente, celle de fermer le studio de Kansas City et de déménager à Lawrence  où il a maintenu l’entreprise jusqu’en 1958.

A mes yeux, il est un roi de la lumière,avec une vision romantique de la féminité , presque lyrique, ses images ont un parfum de mystère et son d’une intensité presque gothique.

Les photographies proviennent du livre  Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon, The University of Kansas, 1971 ( la couverture est plus bas).

 

Orval  Hixon--Zoe Barnett Vaudeville Entertainer,1920  Figure Study (Chains) By KC Artist Photographer Orval Hixon

Orval Hixon–Zoe Barnett ( performer Musical, Comedy, Operetta) Vaudeville Entertainer,1920 Figure Study (Chains) By KC Artist Photographer Orval Hixon

Orval Hixon- Miss Janette Hackett, 1920

Orval Hixon- Janette Hackett, 1921

Orval  Hixon-Miss Hackett    , 1920

Orval Hixon-   Janette Hackett , 1921

Orval Hixon- Denishawn Dancer Figure Study Vanda  hoff (DeniShawn dancer and 3rd wife of Paul Whiteman (King Of Jazz). 1922

Orval Hixon- Denishawn Dancer Figure Study Vanda hoff (DeniShawn dancer and 3rd wife of Paul Whiteman (King Of Jazz). 1922

Orval  Hixon-Denishawn Dancer Figure Study Vanda  hoff (DeniShawn dancer and 3rd wife of Paul Whiteman (King Of Jazz). 1922

Orval Hixon-Denishawn Dancer Figure Study Vanda hoff (DeniShawn dancer and 3rd wife of Paul Whiteman (King Of Jazz). 1922

Orval  Hixon- Bobbie Tremain -1920

Orval Hixon-the performer  Bobbie Tremain -1920

Orval  Hixon- June Eldredge  1921

Orval Hixon- The actress June Eldredge 1921

Orval  Hixon-Miss Janette Hackett, 1920 from the book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kan

Orval Hixon- the actress Janette Hackett, 1920

Orval Hixon - Hazel Flint  ,  1920

Orval Hixon – the actress Hazel Flint , 1920

Orval  Hixon- Miss Francis Field,, 1921

Orval Hixon- Miss Francis Field, (Sally Margaret Field ) 1921

Orval Hixon - Bothwell Browne  ,  1920

Orval Hixon – Bothwell Browne , 1920

Orval Hixon- Miss Janette Hackett, 1920

Orval Hixon- Miss Janette Hackett, 1920

Orval  Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer  , 1918-20

Orval Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer , 1918-20

Orval  Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer  , 1918-20

Orval Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer , 1918-20

Orval Hixon - Dorothy Knowles (vaudeville dancer), 1920s

Orval Hixon – Dorothy Knowles (vaudeville dancer), 1920s

Orval Hixon- Francis Field, 1920

Orval Hixon- Francis Field, 1920

Orval Hixon- Evelyn Nesbit Thaw (1885-1967) 1920

Orval Hixon- Evelyn Nesbit Thaw, 1920

Orval  Hixon-G. Theda Bara, 1921

Orval Hixon-  Theda Bara, 1921

Orval  Hixon-Billie Cassin (Joan Crawford) 1924

Orval Hixon-Billie Cassin (Joan Crawford) 1924

Orval Hixon-Billie Cassin (Joan Crawford), 1924

Orval Hixon-Billie Cassin (Joan Crawford), 1924

Orval Hixon-Ernestine Meyers, 1925 1

Orval Hixon-Ernestine Meyers, 1925 1

Orval Hixon- Ernestine Meyers 1920 from the book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kans

Orval Hixon- Ernestine Meyers 1920 from the book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kans

Orval Hixon -portrait of Herbert Clifton, 1921

Orval Hixon -portrait of Herbert Clifton, 1921

Orval  Hixon-Pauline Frederick  1925

Orval Hixon- The actress Pauline Frederick 1925

Orval  Hixon- Grace La Rue  a music hall performer ,1920

Orval Hixon- Grace La Rue a music hall performer ,1920

Orval  Hixon- Grace La Rue  a music hall performer , 1920

Orval Hixon- Grace La Rue a music hall performer , 1920

Orval Hixon- Grace La Rue,  a music hall performer , 1920

Orval Hixon- Grace La Rue, a music hall performer , 1920

Orval  Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1919-1920

Orval Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1919-1920

Orval  Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer  , 1920

Orval Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer , 1920

Orval  Hixon-Untitled  , Pauline Lord , 1920

Orval Hixon-Untitled , Pauline Lord , 1920

Orval  Hixon-Veleska Surratt( Vampire in Silent Movies) , 1919

Orval Hixon-Veleska Surratt( Vampire in Silent Movies) , 1919

Orval Hixon -Beth Beri 1922 Figure Study (Front) By KC Artist Photographer Orval Hixon

Orval Hixon -Beth Beri 1922 Figure Study (Front) By KC Artist Photographer Orval Hixon

Orval Hixon - Orval Hixon -dancer Alcova, 1922

Orval Hixon – Orval Hixon -dancer Alcova, 1922

Orval  Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1919-1920

Orval Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1919-1920

Orval  Hixon-Beth Beri   , 1920 1

Orval Hixon-Beth Beri , 1925

Orval  Hixon-Annette Kellerm , 1920

Orval Hixon-Annette Kellerm , 1920

Orval  Hixon- Sammy Baird  , 1923

Orval Hixon- Sammy Baird , 1925

Orval Hixon - Orval Hixon -Sammy Baird, 1925

Orval Hixon – Sammy Baird, 1925

Orval  Hixon- Emma Haig 1920

Orval Hixon- Emma Haig 1920

Orval Hixon -portrait of unknown female, 1925

Orval Hixon -portrait of unknown female, 1925

Orval  Hixon-Untiteled, 1920-22

Orval Hixon-Untiteled, 1920-22

Orval  Hixon- Cleveland Bronner, 1918

Orval Hixon- Cleveland Bronner, 1918

Orval  Hixon-Cleveland Bronner, 1918

Orval Hixon-Cleveland Bronner, 1918

Orval  Hixon-Cleveland Bronner, 1918

Orval Hixon-Cleveland Bronner, 1918

Orval  Hixon-Beth Beri , 1920

Orval Hixon-Beth Beri , 1920

Orval  Hixon-Beth Beri   1920

Orval Hixon-Beth Beri 1920

Orval  Hixon- Grace Darling  ( Actress )Figure study ,1920

Orval Hixon- Grace Darling ( Actress )Figure study ,1920

Orval  Hixon- Portrait of unknown  vaudeville dancer , 1925

Orval Hixon- Portrait of unknown vaudeville dancer , 1925

Orval  Hixonl  Flying Alcova ( model Anna Alcovawas a vaudeville dancer who toured the circuits in the early 1920s.) ,1920

Orval Hixonl Flying Alcova ( model Anna Alcova was a vaudeville dancer who toured the circuits in the early 1920s.) ,1920

Orval  Hixon-Florence -O’denishawn (Dancer) , 1919

Orval Hixon-Florence -O’denishawn (Dancer) , 1919

Orval  Hixon-Florence O’denishawn (Dancer) , 1919

Orval Hixon-Florence O’denishawn (Dancer) , 1919

Orval  Hixon-Flying Alcova    , 1920

Orval Hixon-Alcova , 1920

Orval  Hixon-Louise Riley , 1920

Orval Hixon-Louise Riley , 1920

Orval  Hixon-Mrs. Zamboni, 1918

Orval Hixon-Mrs. Zamboni, 1918

Orval  Hixon-Pearl Harper , 1920

Orval Hixon-Pearl Harper , 1920

Orval Hixon - Nance O'Neil (1874-1965) , 1918

Orval Hixon – Nance O’Neil (1874-1965) , 1918

Orval  Hixon- Mlle. Fouchon,  performer ,1920

Orval Hixon- Mlle. Fouchon, performer ,1920

Orval  Hixon-  Zoe Barnett ,1920

Orval Hixon- Zoe Barnett ,1920

Orval  Hixon- ( Hixon-Newman studios) , 1922-25

Orval Hixon- ( Hixon-Newman studios)-Ernestine Meyers (or Tot Qualters) c.1921

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio)  -Ina Hayward (Theatrical actress), 1920s

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) -Ina Hayward (Theatrical actress), 1920s

Orval  Hixon-Vanda Hoff , 1920

Orval Hixon-Vanda Hoff , 1920

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Ernestine Meyers 1918-20

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Ernestine Meyers 1918-20

Orval Hixon  (Hixon-Connelly studio) Pauline Frederick, 1920s

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Pauline Frederick, 1920s

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) -Marjorie Gateson, 1920

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) -Marjorie Gateson, 1920

Orval Hixon book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kansas Museum of Art, 1971

Orval Hixon book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kansas Museum of Art, 1971

d’autres planches ne faisant pas parties du livre

Orval  Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1920 &

Orval Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1920

Orval  Hixon-Singer Midgets ,1925

Orval Hixon-Singer Midgets ,1925

Orval  Hixon-Ruth Saint-Denis , 1918

Orval Hixon-Ruth Saint-Denis , 1918 Ici dans une autre teinte

Orval  Hixon-Portrait of Cleveland Bronner   , 1920

Orval Hixon-Portrait of Cleveland Bronner , 1920

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio)  Ruth St Denis and Ted Shawnin Tillers of the Soil, 1916

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Ruth St Denis and Ted Shawn in Tillers of the Soil, 1916 ici

Orval Hixon  (Hixon-Connelly studio) Ruth St Denis, 1916

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Ruth St Denis, 1916 ici dans une autre teinte

Orval  Hixon- Ruth St. Denis  ,1919

Orval Hixon- Ruth St. Denis ,1919 ici dans une autre version

Orval  Hixon -Ruth St Denis in Greek Veil Plastique., 1920

Orval Hixon -Ruth St Denis in Greek Veil Plastique., 1920 Ici

Le site qui lui est consacré mais toutes les photos ont malheureusement un gros marquage ce qui gâche le plaisir

Les sculptures d’ Aristide Maillol par Erwin Blumenfeld Éd°E. Tériade, Paris, VERVE N° 1, 1937& Brassaï (Gyula Halász)Éd°E. Tériade, Paris, VERVE N° 5-6, 1939

« Brassaï, pseudonyme de Gyula Halász, né le 9 septembre 1899 à Brașov (hongrois: Brassó – ville alors austro-hongroise et rattachée à la Roumanie depuis) et mort le 8 juillet 1984 à Nice (Alpes-Maritimes), était un photographe français d’origine hongroise, et aussi dessinateur, peintre, sculpteur et écrivain.

Gyula Halász a trois ans quand sa famille emménage à Paris où ils rejoignent le père qui enseigne la littérature à la Sorbonne. Jeune homme, Gyula Halász étudie la peinture et la sculpture à l’école des Beaux-Arts de Budapest avant de rejoindre la cavalerie austro-hongroise pour y servir durant la Première Guerre mondiale. En 1920 il se rend à Berlin où il y travaillera en tant que journaliste, tout en suivant les cours de l’académie des Beaux-Arts Berlin-Charlottenburg.

Halász déménage en 1924 pour Paris. Seul, il apprend le français en lisant les œuvres de Marcel Proust. Installé à Montparnasse, au cœur du Paris artistique des années 1920, il se lie à Henry Miller, Léon-Paul Fargue et Jacques Prévert.

Il reprend sa carrière de journaliste. Il écrivit plus tard que la photo l’avait aidé à saisir la nuit Parisienne, la beauté des rues et des jardins, qu’il pleuve ou qu’il vente. En utilisant son lieu de naissance, Gyula Halász se forge dès 1923 le pseudonyme de Brassaï qui signifie « de Brassó ». C’est sous ce nom qu’il s’impose comme celui qui a su capturer l’essence de la ville dans ses clichés, publiant un premier recueil en 1932 intitulé « Paris de nuit » qui reçoit un grand succès et le fera même surnommer « l’œil de Paris » par Miller dans l’un de ses essais.

En dehors de ses photos du Paris interlope et sombre, Brassaï s’est aussi intéressé à la haute société, aux intellectuels, à la danse et à l’opéra. Il photographia nombre d’entre ses contemporains, tels Salvador Dalí, Pablo Picasso, Henri Matisse, Alberto Giacometti et certains des écrivains majeurs de l’époque : Jean Genet, Henri Michaux. Une de ses photographies de la série des Graffiti sera utilisée en couverture du recueil de Jacques Prévert Paroles en 1946.

Ses photographies offrirent à Brassaï une célébrité internationale. En 1956, son film « Tant qu’il y aura des bêtes » gagne un prix à Cannes, puis en 1974, il est élevé au rang de Chevalier des Arts et des Lettres, avant de recevoir en 1976, la Légion d’honneur. Il gagne le premier « Grand Prix national de la photographie », deux ans plus tard, à Paris. Il est exposé aux Rencontres d’Arles, (France), lors des soirées de projection au Théâtre Antique, en 1970 pour “Brassaï” de Jean-Marie Drot,et en 1972 pour “Brassaï si, Vominino” de René Burri. Il est l’invité d’honneur des Rencontres en 1974. Une exposition et une soirée d’hommage lui y sont consacrées.

En plus de ses œuvres photographiques, Brassaï écrivit dix-sept livres et de nombreux articles, dont en particulier Histoire de Marie, publié avec une introduction de Henry Miller.

Brassaï est enterré au Cimetière du Montparnasse, à Paris « (Wilkipia)

 

 

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï-L’Ile de France et Vénus au collier dans l’atelier de Maillol,1932

Brassaï – Groupe de statues dans l_atelier d_Aristide Maillol, Marly-le-Roi, vers 1936

 

František Drtikol- Eatching

František Drtikol était également graphiste, peintre et dessinateur. aujourd’hui ceux sont des  dessins et graphiques des années 1910 et 1920 que je vous propose de découvrir. Oeuvres bien moins connues de l’auteur et pourtant d’une rareté et d’une beauté extraordinaire. Ces peintures ont été retrouvées par hasard dans l’héritage de Drtikol . Le thème principal est la Terre-mère, ainsi que le voyage initiatique, elles ont été fort probablement  créées pendant la Première Guerre mondiale.

 

František Drtikol- Untitled ( dancer II) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( dancer II) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( dancer I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( dancer I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( archer II) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( archer II) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( archer I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( archer I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Tree of live) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Tree of live) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive I) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive III) etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled ( Antique Motive III) etching, 1910-20

František Drtikol- mother earth etching, 1910-20

František Drtikol- mother earth etching, 1910-20

František Drtikol- Journey, etching, 1910-20

František Drtikol- Journey, etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20 4

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Untitled etching, 1910-20

František Drtikol- Golgotha I etching, 1910-20

František Drtikol- Golgotha I etching, 1910-20

František Drtikol- Golgotha etching, 1910-20

František Drtikol- Golgotha etching, 1910-20

With the Courtesy of Valtelin

Germaine Krull – Etudes de nus

Germaine Krull est né le 29 Novembre 1897 à Wilda, Poznań, près de la frontière entre l’Allemagne et la Pologne en Prusse orientale, d’une famille allemande aisée. Dans ses premières années, sa famille déménage fréquemment dans toute l’Europe. Elle n’a pas reçu une éducation dite « formelle », mais a reçu des cours à la maison  de son père  Johann Friedrich Krull, un ingénieur accompli et un libre penseur. Ce dernier l’a très certainement influencé , en laissant ses robes au placard et la laissant s’habiller  comme un garçon quand elle était jeune. Cette liberté d’esprit ne peut qu’avoir contribué à forger ses idées sur le rôle des femmes et leurs places au sein de la société ,  et son education la probablement aussi prédisposée à la prise de position politique radicale.

Entre 1915 et 1918, elle a pris des cours à  « Lehr- und Versuchsanstalt für Photographie », une école de photographie de Munich, en Allemagne, periode durant  laquelle  elle suit l’enseignement de Frank Eugene (voir article à son sujet ici) , l’un des maîtres du Pictorialisme .

Elle a ouvert un studio à Munich en 1918.Elle se lie d’amitié avec despersonnalités tels que Rainer Maria Rilke, Friedrich Pollock, et Max Horkheimer. A cette periode ( 1918-1921) Germaine Krull était très active politiquement . En 1919, elle est passée du Parti socialiste indépendant de Bavière au Parti communiste de l’Allemagne, et a été arrêtée et emprisonnée pour aider la tentative de fuite d’un émissaire bolchevik à l’Autriche. Elle fût expulsée de  Bavière en 1920 pour ses activités communistes, et s’ est rendu en Russie avec son amant Samuel Levit. Après que Levit ne l’ait quittée en 1921, Krull a été emprisonné comme un « anti-bolchevique» et expulsé de Russie.

Entre 1922 et 1925, elle vivra à Berlin où elle a reprendra sa carrière de photographe. Elle et Kurt Hübschmann (plus tard connu sous le nom de Kurt Hutton) ont travaillé ensemble dans un studio de Berlin entre 1922 et 1924. Parmi les autres photos de Krull produites à Berlin à cette période, il y a notament la serie de  nus  » les amies de chambre » qui furent comparées à « des satires de la pornographie lesbienne. » VOIR CETTE SERIE LES AMIES ICI

Après avoir rencontré le cinéaste communiste néerlandais Joris Ivens  en 1923, elle s’ installe à Amsterdam en 1925.  Krull revient à Paris en 1926, Ivens et Krull conclu un mariage de convenance entre 1927 et 1943, afin que Krull puisse optenir un passeport néerlandais.

Entre 1922 et 1925, elle vivra à Berlin où elle reprend sa carrière de photographe. Elle et Kurt Hübschmann (plus tard connu sous le nom Kurt Hutton) ont travaillé ensemble dans un studio de Berlin entre 1922 et 1924. Parmi les autres photos Krull produite à Berlin étaient nus qui ont été comparés à ‘des satires de la pornographie lesbienne.’Elle a commencé à photographier des nus, essentiellement féminin,  nombre de ces images illustre des publications scientifiques et naturistes et de nombreux magazines. ( par exemple ici un exemple de couverture pour naturiste)

Krull a vécu à Paris entre 1926 et 1928, où elle a ouvert son atelier en 1926 . Elle se lie d’amitié avec l’élite intellectuelle française (Valéry, Gide, Malraux, Morand, Frank Eugene Cocteau, Colette, etc), ainsi que de nombreux artistes et créateurs (l’acteur Louis Jouvet, le réalisateur Jean Renoir, le photographe Eli Lotar  , qui realisera une superbe photo d’elle nue, vêtue de gants, voir plus bas, les peintres Robert et Sonia Delaunay, etc) mais sera surtout amie avec Sonia et Robert Delaunay, Eli Lotar, André Malraux, Colette, Jean Cocteau, André Gide  Son travail consistait essentiellement à faire de la photographie de mode, et portraits et travailler pour des magazines . Néanmoins, le nu a continuera d’être un thème de prédilection dans la photographie de Krull , ( elle est d’ailleurs publiée à cette époque dans la célèbre « Revue des Monats », par exemple) très fréquemment.

Pendant cette période, elle a publié le portfolio Métal ,1928. ayant épousé le réalisateur Joris Ivens,  elle travaillera avec lui  pour le documentaire ‘El Puente’ (Le pont) en 1928 qui réveillera en elle une fascination pour un sujet inhabituel: le paysage industriel. Krull présente dans ce livre 64 photographies en noir et blanc paysage de Paris, Marseille, et de Hollande . Les sujetsphotographiés sont  des ponts, des  bâtiments (par exemple, la Tour Eiffel), et les navires à roues de bicyclette, il peut être lu comme étant une célébration de la machine ou une critique à leur égard. Beaucoup de photographies ont été prises sous des angles dramatiques, et dans l’ensemble du travail a été comparé à celui de László Moholy-Nagy ( Voir tous les articles qui lui sont consacrés ICI)  et Alexander Rodchenko. ( Voir  tous les articles qui lui sont consacrés ICI). En 1999-2004 le portefeuille a été choisi comme l’un des albums photos les plus importants de l’histoire.

En 1928, Krull a été considéré comme l’une des meilleurs photographes de Paris, avec André Kertész ( Voir les articles qui lui consacrés) et Man Ray( Voir les articles qui lui consacrés) . Entre 1928 et 1933, son travail photographique est composée principalement de photojournalisme, comme ses photographies pour le magazine Vu.  En 1930, elle  édite le portfolio « Étude de nu  » avec 24 photos , préfacé par son ami Jean Cocteau aux Librairie des Arts décoratifs. ces clichés expliquera t- elle auront pour vocation de témoigner de la transformation dans laquelle la nudité, est à la fois reliée à l’esthétique et séparée de l’éthique (ses travaux dans ce domaine sont réputés pour sa série les amies).

Quand la seconde guerre mondiale éclate, krull quittera la France et voyagera dès lors à travers le monde entier (Afrique (1941-1942)  Brésil, où elle a photographié la ville d’Ouro Preto. Entre 1942 et 1944, elle était à Brazzaville en République du Congo, après quoi elle a passé plusieurs mois à Alger ) Après la Seconde Guerre mondiale, elle a voyagé en Asie du Sud-Est en tant que correspondant de guerre, et en 1946 elle  devient un des co-propriétaires de l’Hôtel Oriental à Bangkok, en Thaïlande, un rôle qu’elle a entrepris jusqu’en 1966. Ensuite elle déménagera dans le Nord de l’Inde et convertira à l’école Sakya du bouddhisme tibétain. Son grand projet photographique finale a été la publication d’un livre de 1968 « Tibétains en Inde » qui comprenait un portrait du dalaï-lama. Après un AVC, elle a déménagé dans une maison de soins infirmiers à Wetzlar, en Allemagne, où elle est morte le 31 Juillet, 1985.

Cette femme a eu un esprit libertaire toute sa vie, combattant pour la liberté sociale, la condition de la femme des peuples, sa liberté intellectuelle fait d’elle une artiste majeure du 20 siècle.

bien sûr je ne vous présente qu’une partie de son travail, et comme toujours celui autour du nu, mais cela reste une partie de son immense travail.bJe vous présente les planches du porfolio de 1930 qui sont des héliogravures, ainsi que d’autres nus et ses portraits. Vous pouvez retrouverez la séries Les amies, rencontres de lesbiennes ( postés il y a longtemps ici), et le reste de sont travil sur le net.

« L’objectif est un œil mieux fait que l’œil.  Il mérite de voir le monde mieux fait que le monde, ou autrement fait, ce qui est déjà très bien.  Chaque angle nouveau  multiplie le monde par lui même » G.Krull 1931

 See the others articles about this photographer

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Germaine Krull -Etude de nu, c. 1931 Gravures d’argent,

Germaine Krull -Etude de nu (modèle Berthe Krull), c. 1931 Gravures d’argent,

Germaine Krull -Etude de nu (modèle Berthe Krull), c. 1931 Gravures d’argent,

Germaine Krull -Etude de nu (modèle Berthe Krull), c. 1931 Gravures d’argent,

Germaine Krull, Berthe Krull 1923

Germaine Krull- Nude , vers 1920 ,gelatin silver print

Germaine Krull- Der akt, nd, ca.1930 Vintage silver print

Germaine Krull-Nu, 1930

Gernaine Krull- Untitled, 1930,courtesy of Thomas Walther – MOMA

Germaine Krull- And by Chance, 1930s

 

Germaine Krull -Sans titre (Nu), fin des années 1920 – début des années 1930 argent-print Gélatine

Germaine Krull -Nu, c. 1919 silver print Vintage

Germaine Krull -Nu féminin 1928

Germaine Krull – Liegender Akt, 1920er Jahre, Vintage, Gelatinesilber (Lying Nude, 1920s, Vintage, Gelatin Silver)

Germaine Krull – Etude de Nu, 1927

Germaine Krull- Assia, 1930 © editions Marval

Germaine Krull -Art de l’expression II Photogravure Vers 1920.

Germaine Krull- Freia, 1924_e

Germaine Krull – Etude de Nu féminin, 1928

Germaine Krull – Etude de Nu féminin, 1928 &_e

Germaine Krull , Nu aux gants (model Eli lotar), 1930 Rmn

Germaine Krull- nu à la dentelle et aux gants, 1931

Germaine Krull-Untitled or 1924

 

Germaine Krull -Nu dans le bain1931 argent-print Gélatine

Germaine Krull – Nu, Berlin, 1924 argent-print Gélatine

Germaine Krull Dance Study with Mask, Berlin 1923

Germaine Krull – Nudes, 1924

Germaine Krull – Nudes, 1924

Germaine Krull – Etude de Nu, (Dämmerstunden), 1920

Germaine Krull. Akt,1930

Germaine Krull -Nu,Paris, 1930

Germaine Krull- Freia, 1924

Krull Germaine -Freia ,1924

Germaine Krull -etude de nu, Paris, 1930

 

Piortiz – Nude, c. 1930 ,gelatin silver print.

Piortiz – Nude, c. 1930 ,gelatin silver print.

Joseph Mills

joseph mills-The Callous Woman,  2011

joseph mills-The Callous Woman, 2011

joseph mills-The Easter Bonnet , 2011

joseph mills-The Easter Bonnet , 2011

joseph mills-The battle for the bulge, 2012

joseph mills-The battle for the bulge, 2012

joseph mills- The Externalization of Guilt  2012

joseph mills- The Externalization of Guilt 2012

joseph mills-the act of Weeping, 2012

joseph mills-the act of Weeping, 2012

joseph mills-the Bone Heads, 2012

joseph mills-the Bone Heads, 2012

joseph mills- The Externalization of Guilt  2012

joseph mills- The Externalization of Guilt 2012

joseph mills-The Raw Deal, 2012

joseph mills-The Raw Deal, 2012

cover image by Joseph Mills for EYEMAZING current summer issue 2012, Out Now!

 

James Edward Abbe – Danse

James Abbe (1883-1973) was an American photographer who moved to Paris in the 1920s after working in Hollywood and began focusing on fashion. His work was published in such magazines as American Vogue, Vogue France, Harper’s Bazaar, and Vanity Fair. Like many other fashion photographers of the time period many of his subjects were actors and his subjects included Fred and Adele Astaire, Louise Brooks, Gloria Swanson, and the Russian ballerina Anna Pavlova. In the 1930s he began photographing the Spanish Civil War and then continued to work as a photojournalist throughout World War II, and eventually took Josef Stalin’s first official potraits.

James Edward- Abbe untitled , 1920s

James Edward- Abbe untitled , 1920s

James Edward Abbe untitled (Kyra in Artists and Models) , 1920s

James Edward Abbe untitled (Kyra in Artists and Models) , 1920s

James Edward Abbe untitled (Kyra in Artists and Models) , 1920s

James Edward Abbe untitled (Kyra in Artists and Models) , 1920s

James Edward- Abbe untitled , 1920s

James Edward- Abbe untitled , 1920s

James Abbe - Anna Pavlova, Théatre des Champs Elysées, Paris - 1927

James Abbe – Anna Pavlova, Théatre des Champs Elysées, Paris – 1927

Constance Collier as Cleopatra

Unknown photographer- Constance Collier as Cleopatra,in, Antony and Cleopatra ,1906

 

Constance Collier as Cleopatra in Antony and Cleopatra , 1906

Constance Collier as Cleopatra in  Antony and Cleopatra , 1906

 

Inga Tidblad som Ofelia 1922.

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Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance

Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance

Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli kalla hungarian modern dance

állai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli alla hungarian modern dance

Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance

állai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli alla hungarian modern dance

Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance

állai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli alla hungarian modern dance

Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance

"Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s" "Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s 2" "Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s

« Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s »

"Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s" "Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s 2" "Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s

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uncredited-kallai-lilli-iskolaja-1920-30-school-of-lilli-kalla-hungarian-modern-dance-1920s-1

« Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s »

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állai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli alla hungarian modern dance

Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance

"Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s" "Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s 2" "Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30  School of  Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s

« Uncredited- Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance , 1920s »

állai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli alla hungarian modern dance

Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance

állai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli alla hungarian modern dance 9

Kállai Lilli iskolája 1920-30 School of Lilli Kalla hungarian modern dance

George Maillard Kesslere (1894-1979)

 

George Maillard Kesslere- Maria Gambarelli et sa troupe, 1925

George Maillard Kesslere était un photographe et peintre américain. Diplômé de l’Université de Syracuse, Kesslere était l’un des derniers élèves du peintre impressionniste américain, William Merritt Chase. Après l’optention de son diplome, il a créé un studio ( surtout de portrait) à Syracuse,Etat de New York, où il a pratiqué la photographie et la peinture. Il a également collaboré à plusieurs projets muraux.

Bien que son travail de photographe ait gagné une reconnaissance immédiate pour son talent artistique, Kesslere ne put jamais gagner sa vie à ses debuts,car le prix des photogravure étant trop élevées. Donc, en 1921, The Debutante (La débutante), un périodique de New York peu cher, le convie à devenir éditeur d’art, Kesslere saute sur l’occasion, le déplacement à New York en Août 1921. Pour une brève période, il a maintenu les deux lieux de travail, mais son succès en tant que photographe à New York fit obturateur studio Syracuse en 1922.

La Débutante disparue, Il plublie un ensemble de portraits de Dorothy Dickson dans Vanity Fair qui cimente sa reputation comme un artiste photographe talentueux , ce qui lui a valu une clientèle de ville.Esthète, snob, bisexuels libertin, et le parti-donateur, il est devenu une figure importante dans la consolidation des liens culturels entre la communauté des arts et de la haute société homosexuels dans la période entre les deux guerres.

George Maillard Kesslere-Dorothy Dickson , November 1920

Remarquant la vogue dans les magazines culturels pour les photos floues de danseuses nues, Kesslere en 1923 a commencé à développer une série de peintures et pastels de filles nues drapées diaphonously fonctionnant à l’air libre. Ce genre arty de la peinture de pin-up a attiré l’attention de Broadway chair marchand, Earl Carroll qui a installé Kesslere comme son photographe officiel après la mort de John De Mirjian (voir article sur Lui ICI) en 1928. Les programmes pour « Vanités » série Carroll sélectionnée peintures et photos par Kesslere, et une appréciation effusive de son art par certains luminaire culturelle de la journée.

George Maillard Kesslere- Two nude with aveil in the wind,photo-painting 1924-25

George Maillard Kessler- Untitled, 1930 credited by in the date by 1000 nude, ed Taschen, 2005, but it seems to be from the same serie of the wind in 1924

George Maillard Kesslere-Early Morning 1924-30s

Dans le monde de la photographie théâtrale, la renommée de Kesslere reposait sur des représentations du corps, autant que ses traitements évocateurs et expérimentaux de la tête. Il était l’un des plus beaux des photographes de format de buste de la fin des années 1920 et 1930. Il excellait dans le traitement pictural de buste.Pour ses portraits, il a reçu la reconnaissance de l’Académie royale britannique de la photographie

Le 26 Mars 1935, Kesslere expose 500 de ses photographies, peintures, dessins, gravures et dans le salon de Ziegfeld Theater Patricia Loew. Le 1er Juillet 1947, une exposition itinérante du travail de Kesslere, «Stars d’hier et d’aujourd’hui, »fait le tour des Etats-Unis .

En 1952, Kesslere fait don de 6000 photographies et 500 tableaux à la Collection Théâtre de la New York Public Library. Malheureusement, l’atelier de Kesslere, a pris feu peu de temps avant le transfert des images, et la plupart des articles qui ont été enregistrés et transférés à la collecte NYPL souffrent de dégâts d’eau et une manipulation brutale. Texte de David S. Shields traduit par mes soins.

George Maillard. Kesslere- The Graces, posed by The Muller Dancers,pubished in Theatre Magazine, september 1923

George Maillard Kesslere Norma Talmadge ,1920-1925

George Maillard Kesslere-Norma Talmadge, 1924-27

George Maillard Kesslere Nude, Womanhood, 1925

George Maillard Kesslere Sultry Shirley 1922-25

George Maillard Kessler- Sultry Shirley in parshall (Série Earl Carrols Vanities), {Crop} 1931[source ebay]

Kesslere consacré son art photographique du portrait de théâtre et de la mode. Peintre de formation, il a poursuivi une carrière parallèle comme un bel artiste, excellant dans des tons pastels. De la première, il illustré l’approche-Hollywood lutte contre picturale, des photographes de Kansas City et les racloirs de New York négatifs. Il a rénové et modernisé le style de la photographie vignette fin du 19ème siècle . Le succès de ces portraits de médias mixtes conduit d’autres, comme Hal Phyfe , John De Mirjian , et même Irving Chidnoff , a expérimenter avec le style, conduisant à un moment en 1926-27 quand un style distinct de New York de l’art du portrait a prévalu. Même dans les années 1930 plus tard, quand un style rectiligne de représentation est devenu la norme, les images de Kesslere ont été si lourdement retouchées qu’ils semblaient graphique plutôt que photographique.

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1920s

George Maillard Kesslere- Portrait of Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1920s

George Maillard Kesslere- Jacqueline Logan

George Maillard Kesslere-Betty Blythe 1924

G MAILLIARD KESSLERE VIVIAN KEEFER SEMI NUDE 1920’S

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922 ( ebay)

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere – Maria Gambarelli ( greatest dancer of the Metropolitan Opera ballet school, 1922

George Maillard Kesslere -Annette Margules, 1924

George Maillard Kesslere- Alice Burragen 1922-24

George Maillard Kesslere- Belle Bennett ( actress), 1920s

George Maillard Kesslere -Ethelind Terry, 1920s

George Maillard Kesslere-Betty Blythe 1924

George Maillard Kesslere- unknown model, 1924

George Maillard Kesslere-Dorothy Dickson , November 1920

George Maillard Kesslere -Marion Benda, 1920s

George Maillard Kesslere- Evangeline Raleigh ( miss Brodway, Sunny days), 1928

George Maillard Kesslere -Gloria Swanson, 1927

George Maillard Kesslere- silent Western star and speakeasy ownerunknown model, 1924, 1924-26

George Maillard Kesslere- unknown model, 1924

George Maillard Kesslere -The showgirl, dancer and actress Lota Cheek, 1924

George Maillard Kesslere -the showgirl dancer and actress Lota Cheek, 1924 police gazette COVER_

George Maillard Kessler- Womanhood, 1925

George Maillard Kesslere – The south wind, 1924

George Maillard Kesslere -Peggy Cornell, 1928

George Maillard Kesslere -Fowler and Tamara Dancers – Pierrot 1925 Magazine

George Maillard Kesslere -Gloria Swanson, For the magazine the Tatler 1927

George Maillard Kesslere -Gloria Swanson, 1927

George Maillard Kesslere -Gloria Swanson, 1927

George Maillard Kessler- Tallulah Bankhead, 1935

George Maillard Kesslere- Earl Carroll Vanities, 1921

George Maillard Kesslere- Earl Carroll Vanities, 1922

George Maillard Kesslere- Earl Carroll Vanities,

George Maillard Kesslere -Ruth Page and Adolph Bolm in Visions Fugitives, c1922_e

George Maillard Kesslère -Ruth Page in the Music Box Revue, 1922 and 1924 npgl

George Maillard Kesslère -Ruth Page in the Music Box Revue, 1922 and 1924 npgl

George Maillard Kesslère -Ruth Page in the Music Box Revue, 1922 and 1924

J. Kerouac- Sur la Route , 1957

« Les seuls qui m’intéressent sont les fous furieux, les furieux de la vie, les furieux du verbe, qui veulent tout à la fois, ceux qui ne bâillent jamais, qui sont incapables de dire des banalités, mais qui flambent, qui flambent, qui flambent, jalonnant la nuit comme des cierges d’église. »
J. Kerouac- Sur la Route , 1957 ( Traduit en 1960 pour Gallimard par Jacques Houbard)

Manuscrit  Sur la Route (On the road) By Jack Kerouac

Manuscrit Sur la Route (On the road) By Jack Kerouac

 

Gertrud Arndt (1903-2000)

Gertrud Arndt was born Gertrud Hanschk in Ratibor (now Racibórz) in 1903. As early as 1918, she expressed a wish to become an architect – an unusual career choice for women at that time – and in 1919 she joined the office of the architect Karl Meinhardt in Erfurt. During her apprenticeship thereshe took her first architectural photos and taught herself darkroom technique. A scholarship grantenabled her to study at the Bauhaus starting in 1923. Paul Klee’s teaching in particular had a continuing influence on her later work. However, at that time it was not yet possible to study architecture atthe Bauhaus. Instead, she moved to the weaving workshop in the spring of 1924, where she completedher training with a final apprenticeship examination in 1927. During this period she designednumerous textile patterns and at least four carpets, including the famous carpet that lay in Gropius’s office starting in 1924, as well as a carpet for the shipowner Eberhard Thost (1927), which can be seen at the exhibition. It is not known whether Gertrud Arndt also took photographs while she was at the Bauhaus in Weimar. She was only able to purchase her first camera in 1926, and she stopped weaving after completing her apprenticeship examination in 1927. Her main focus of interest in photography was taking self‐portraits; she only photographed other motifs to a limited extent. While still studying at the Bauhaus in Dessau, she started to take a series of self‐portraits with widely varying portrait types, clothing, hairstyles and facial expressions. In November 1927, she married Bauhaus member Alfred Arndt and moved with him to Probstzella. She returned to Dessau in 1929 with her
husband, who had in the meantime been appointed a Master at the Bauhaus, and continued with her photographic experiments until shortly after the birth of their daughter Alexandra in 1931. She produced a series of photos with her friend, the weaver Otti Berger, whose dressing‐up is easily recognizable for the viewer. In parallel, Arndt took some 40 shots in which she herself was the central figure. She presented herself apparently in roles, but these are often hard to define, because the arrangement and details of the costume, as well as the gestures and facial expressions, do not match up on closer examination. What the person shown is intended to represent is revealed just as little as the role played by the photographer. Following the closure of the Bauhaus in Dessau, the Arndt family returned to Probstzella in 1933. Following the move, Gertrud Arndt also completely ceased her intensive photographic work and did not resume it even after moving to Darmstadt in 1948. Her photographs were first exhibited at Museum Folkwang in 1979 and brought her international renown.
Her textile designs are today among the most frequently reproduced Bauhaus textiles, and her bestknown carpet, made for the Director’s office, has also been re‐created. Gertrud Arndt died in 2000.

‘Gertrud Arndt’s brief artistic oeuvre – like her career – is marked by fractures and gaps, and this is what makes it particularly attractive. Although she originally wanted to become an architect, she designed magnificent textiles during her training in the Bauhaus weaving workshop. Although she was only active as a photographer for a few years after that, she created her fascinating mask photos, which obstinately evade clear interpretation and thus generate an extraordinary degree of interest,’ says Dr. Annemarie Jaeggi regarding the special exhibition.


Gertrud Arndt – Masked Self-Portrait #13 (self-portrait), dessau, 1930

Gertrud Arndt (nom de jeune fille Hantschk) est né le 20 Septembre 1903, à Ratibor en Haute-Silésie. Avant de s’inscrire au Bauhaus de la session d’hiver de 1923 à 1924, elle a pris un apprentissage à un bureau d’architecture à Erfurt. À la suggestion de son employeur, elle a commencé à utiliser sa caméra pour documenter les bâtiments à Erfurt, même durant l’apprentissage. En voyant la première exposition du Bauhaus à Weimar en 1923, et avec une bourse d’études en poche, elle a décidé d’aller à la Bauhaus pour étudier l’architecture. C’est seulement quand elle est arrivée là qu’elle a découvert qu’il n’avait pas encore un département d’architecture.

Après avoir terminé le cours préliminaire , elle a déménagé à l’ atelier de tissage , où elle a participé à divers projets d’une manière productive et créative pendant les trois années suivantes (jusqu’à la session d’hiver de 1927) – comme une tapisserie commandée par Thost. En 1927 , Arndt a terminé ses études au Bauhaus avec un examen de fin d’apprentissage à la guilde des tisserands à Glauchau. Elle n’a jamais travaillé dans la conception textile ou le tissage de nouveau par la suite, à partir de là, son accent était mis sur la photographie, où elle a continué à développer ses compétences sur une base autodidacte tout au long de ses études entières.

La même année, elle a épousé son camarade Alfred Arndt , se déplaçant à Probstzella en Thuringe avec lui pour des raisons de travail. Quand il a été nommé à la tête de l’atelier d’extension au Bauhaus en 1929 par son deuxième directeur, Hannes Meyer , les Arndts retournés à Dessau. Gertrud Arndt n’a pas s’inscrire comme étudiant à nouveau, cependant, de voir sa tâche comme étant de fournir son mari avec l’appui. En 1930, elle a produit une série de 43 autoportraits, qu’elle a appelé «masque de portraits. Sa fille Alexandra est née en 1931. L’année suivante, les Arndts quitté le Bauhaus et retournés à Probstzella nouveau, où ils sont restés jusqu’en 1948. Leur fils Hugo est né en 1937. En 1948, ils ont déménagé à Darmstadt, où Gertrud Arndt est décédé le 10 Juillet 2000.

Gertrud Arndt a été redécouvert en tant que photographe dans les années 1980, et a été comparé à des femmes photographes contemporains tels que Marta Astfalck-Vietz et Claude Cahun. Le Bauhaus Archive / Musée du design de Berlin consacre une exposition spéciale à Gertrud Arndt en Janvier 2013, reliant son art du textile et de la photographie avec l’autre pour la première fois

Quand Alfred et Gertrud Arndt retournés au Bauhaus à Dessau en 1929, Gertrud Arndt abord vu son rôle de la femme d’un maître du Bauhaus comme étant «ne rien faire». Elle a équipé la salle de bains dans la maison de leur maître dans une chambre noire, et en 1930, de «l’ennui», a commencé à prendre des autoportraits, dont elle intitulée «Masque Portraits». Arndt a décrit la façon dont la série de photo pose comme suit: «… C’est la façon dont je me suis assis, sur une chaise sans dossier, bien sûr. L’appareil photo était en face d’une grande fenêtre, nous avions des fenêtres gigantesques à Dessau. Et puis j’ai attaché un fil noir de la ficelle à la vieille caméra – il n’a pas de retardateur – qui j’ai couru à travers une pierre ronde en dessous, de sorte que la caméra ne pouvait pas tomber. Trépieds étaient toujours aussi bancal alors, ils n’ont pas encore une pointe de métal. Je me suis assis et j’ai regardé très attentivement dans l’appareil photo. J’ai placé une brosse avec une feuille de journal attaché à elle derrière moi pour que je puisse régler la mise au point; j’ai donné la brosse une poussée de sorte qu’il est tombé sur, puis j’ai tiré sur le déclencheur. Tout simplement, c’était la façon dont ils ont tous été faits, le masque Photos ».

Qu’est-ce qu’elle était intéressée par un photographe amateur que dans ces photos a été expérimenté avec déguisement. Contrairement aux photos précédentes et la plupart des photos produites au Bauhaus autour de la même période, les auto-portraits de l’Arndt sont pas des expériences avec des perspectives extrêmes ou des vues détaillées. Le masque photos montrent toujours Arndt dans le même détail, juste en dessous de la poitrine. Elle a changé de fond en utilisant différents matériaux, elle a combiné ses vêtements avec différents voiles de tulle, des chapeaux, et autres accessoires. Son masque photos ne sont pas des autoportraits qui sondent l’identité du photographe. Ils sont des exemples pionniers début de la sorte d’auto-dramatisation également vu dans le travail de Cindy Sherman et Gillian Wearing – photographes aujourd’hui qui utilisent toujours de nouvelles déguisements pour se defamiliarize dans la mesure où ils sont méconnaissables quand ils pressent le retardateur. Ils se mettent en scène comme «autres»: les personnes qui ont à peu près rien à voir avec le photographe. Cependant, Arndt n’a pas atteint ses métamorphoses diverses figures féminines cliché comme principalement par defamiliarizations au masque-comme le maquillage ou costumes. Elle a utilisé son «intérêt dans le visage, la variété de ses expressions et de la richesse de transformations» pour explorer les variations de l’expressivité du visage et de ses limites. Dans chaque image, la réalité a été modifié et remis en question une fois de plus: «Qu’est-ce qu’un visage dans la réalité? Dans quelle mesure une expression révèle la nature profonde d’une personne? Quelle est l’importance de maquillage, le contexte de costume et l’expression du visage?

Autoportraits semblable au masque de Gertrud Arndt reflètent son affinité avec différentes qualités textiles, ainsi que sa joie et de plaisir à expérimenter avec des images contemporaines de femme. Elle résume les Masque Photos elle-même en disant: «Vous avez juste besoin d’ouvrir les yeux et déjà vous êtes quelqu’un d’autre, ou vous pouvez ouvrir votre bouche ou quelque chose comme ça, et une autre personne a déjà comparu. Et si vous vous habillez en costume ainsi … C’est comme regarder dans le miroir et essentiellement une image miroir des grimaces … ».

 

Woman in the bahaus Here

Gertrud Arndt – Masked Self-Portrait #13 (self-portrait), dessau, 1930

Gertrud Arndt – Masked Self-Portrait #16 , 1930

Gertrud Arndt , Maskenphoto #9 , um 1930

Gertrud Arndt – Mask Portraits #28 ,1930

Gertrud Arndt – Mask Portrait #19, Dessau 1929-30

Gertrud Arndt, Maskenphoto #39, 1930

Gertrud Arndt, Maskenphoto #6, um 1929

Gertrud Arndt- Portrait with a mask #34, photo © VG Bild-Kunst

Gertrud Arndt, Maskenphoto #.39A, um 1930

Gertrud Arndt, Maskenphoto # 19, 1930

Gertrud Arndt- maskenselbstbildnisse #22, 1930

Gertrud Arndt- Maskenphoto #3 , Dessau, 1930

Gertrud Arndt, Maskenphoto #28 Self-Portrait, Dessau, 1930

Gertrud Arndt- The mask portrait #22 on silver gelatin paper, photo © VG Bild-Kunst

Gertrud Arndt- Portrait with a mask No.34, photo © VG Bild-Kunst

Gertrud Arndt- The portrait with a mask #. 28 was taken in 1930. Photo © VG Bild-Kunst

Gertrud Arndt- Maskenportrait # 29, 1930

Gertrud Arndt, Selbstportrait im Atelier, Bauhaus Dessau, 1926

Gertrud Arndt- Self portrait with spool in the studio, photo © VG Bild-Kunst

Gertrud Arndt, Selbstportrait im Atelier, Bauhaus Dessau, 1926

Gertrud Arndt, Self-portrait, 1930

Gertrud Arndt – Maskenselbstbildnis-1930

 

The photographic work of Arndt was relatively unknown until she first exhibited her self-portraits in 1979 at the Museum Folkwang in Essen, Germany. Although her photographic period lasted less than five years, Arndt ended up taking portraits, photographing herself and her friends in a range of costumes, hairstyles, facial expressions and stage settings. Creating various atmospheres in these works, ranging from severe to absurd to playful, these photographs were to become her Masked Portraits and are considered by art critics to be the predecessors to the works of Cindy Sherman. Angela Connor

Gertrud Arndt and Marianne Gugg while weaving carpets in Bauhaus Weimar. Photo © VG Bild-Kunst

Gertrud Arndt Otti Berger , 1932 Gelatin silver print.

Gertrud Arndt Negative Portrait Wera Meyer-Waldeck , 1930 Vintage gelatin silver print, negative print on Kodak-Bromid paper

Otti Berger photographed by Gertrud Arndt. Otti Berger, german Bauhaus textile designer. In Dessau till 1932

Gertrud Arndt Negative Portrait Wera Meyer-Waldeck , 1930 Vintage gelatin silver print, negative print on Kodak-Bromid paper

Gertrud Arndt positive Portrait Wera Meyer-Waldeck , 1930 Vintage gelatin silver print, negative print on Kodak-Bromid paper

Gertrud Arndt The School of Bauhaus Wera Meyer-Waldeck in the Carpentry Workshop, Bauhaus Dessau

tapis des années 20, tapis bauhaus, Gertrud Arndt, dessin préparatoire

Gertrud Arndt 1924 © Bauhaus Archiv

Livre Eigentlich wollte ich Architektin werden