
Francesca Woodman – Untitled, “Patterns » (variant from Some Disordered Interior Geometries), New York, 1980-81 – Courtesy Robert Klein Gallery

Francesca Woodman – Untitled, “Patterns » (variant from Some Disordered Interior Geometries), New York, 1980-81 – Courtesy Robert Klein Gallery
En juillet 1937, après plusieurs séjours , Claude Cahun et (Suzanne Malherbe sa compagne) achètent une ferme à Jersey, la Rocquaise, et s’y installent en mai 1938.

Claude Cahun -Self-Portrait,1917 jersey museum,from The book Claude Cahun, Maya Deren, Cindy Sherman, by Rice Shelley ed Inverted Odysseys

Claude Cahun -Self-Portrait,1928 jersey museum,from The book Claude Cahun, Maya Deren, Cindy Sherman, by Rice Shelley ed Inverted Odysseys

Claude Cahun – Self-portrait, c. 1928

Claude Cahun -Self-Portrait, c. 1928 (Musée des Beaux-Arts de Nantes)

Claude Cahun- Self portrait, 1928

Cahun Claude- self portrait,1928

Claude Cahun -Self-Portrait,1930 jersey museum,from The book Claude Cahun, Maya Deren, Cindy Sherman, by Rice Shelley ed Inverted Odysseys

Claude Cahun, 1939, self-portrait with stealth cat (look carefully at left)

Claude Cahun- autoportrait-1939

Claude Cahun – Autoportrait en hiver, vers 1939-1940

Claude Cahun- Autoportrait à la fenêtre, 1938

Claude Cahun- Self-portrait,1938

Claude Cahun- self portrait c.1939

Claude Cahun, Self-Portrait, 1932, Jersey Museums Service

Cahun Claude- self portrait,1939

Superposition (Lucy Schwob, dite Claude Cahun, jersay,1938

Claude Cahun in her garden Jersey, 1938-39

Claude Cahun in her garden Jersey, 1938-39

claude cahun, jersay

Claude Cahun -Self-Portrait,1937 jersey museum,from The book Claude Cahun, Maya Deren, Cindy Sherman, by Rice Shelley ed Inverted Odysseys

Claude Cahun 1945

Cahun Claude- self portrait 1947

Cahun Claude- self portrait 1947

Cahun Claude- self portrait 1947

Cahun Claude- self portrait 1947

Cahun Claude- self portrait 1947

Claude Cahun -Self-Portrait,1947 jersey museum,from The book Claude Cahun, Maya Deren, Cindy Sherman, by Rice Shelley ed Inverted Odysseys

Claude Cahun and Marcel Moore, Untitled, courtesy the Jersey Heritage Trust

Claude Cahun’s Jersey alien registration card
(Jersey Heritage Collection © Jersey Heritage)
Robert Hutinski- from series Recognition 2011
Robert Hutinski- Untitled, from series Transference 2012

Robert Hutinski- Totality of sequence, 2011
THANK to KROUTCHEV PLANET PHOTO that nobody ever mentions, but good numbers of pictures here come, as the one who is 33000 likes yesterday here, it was published on his blog that day and every day it is so …!! Thank you to those who seek it is very class.
Robert Hutinski on Facebook

Nush Eluard Portrait réalisé en 1935 lors du tournage du film de Man Ray « Essai de simulation du délire cinémathographique » dont le scénario fut écrit par André Breton et Paul Éluard.
( Nush Eluard Portrait done in 1935 during filming of Man Ray Essay simulation cinémathographique delirium, whose screenplay was written by André Breton and Paul Eluard.)

Blanc et Demilly-Femme à l’accordéon, vers 1935

Barbara Morgan- Dancer #69, 1947
« Blanc et Demilly », est une signature à jamais indissociable de l’histoire de la photographie. Leur association a pour origine leur union réciproque, chacun à une fille d’Edouard Bron (1860-1939), lui même photographe de renom à Lyon, qui en avait deux. Le premier, Théo, avait épousé Marcelle, le second, Tony, Adrienne. Edouard Bron. Ils succèdent à leur beau-père en 1924 à la tête du studio situé 31, rue Grenette, à Lyon. Le Studio Blanc et Demilly devient le lieu à la mode où se précipite la bourgeoisie lyonnaise pour se faire « portraiturer ».
Une parfaite complémentarité entre Blanc – qui maîtrise la technique – et Demilly – amateur de poésie doué d’un grand sens artistique – donne à leurs portraits un modelé et une modernité incomparable. Curieux, cultivés, conviviaux, ils se montrent à l’écoute des goûts de la clientèle et font preuve d’un dynamisme exceptionnel. Toujours au fait des dernières nouveautés, ils furent les pionniers du 24/36 et les premiers à utiliser des petits appareils, comme le Leica et le Rolleifex. En 1935, ils ouvrent un magasin-galerie, pour exposer et vendre des tirages. Véritable lieu de discussion pour les amateurs de photographie, auxquels Blanc et Demilly prodiguent critiques et conseils, la galerie édite aussi un Bulletin d’informations photographiques mensuel (1938-1939), organise des sorties photo à thème et des concours jusqu’à sa fermeture en 1951. Amis de nombreux notables et artistes, Blanc et Demilly réalisent leurs portraits – Auguste Lumière, Édouard Herriot, Maurice Utrillo, Pablo Picasso… – et livrent régulièrement des chroniques sur la vie culturelle lyonnaise, couvrant les représentations théâtrales de Roger Planchon, les prix littéraires, et jusqu’aux fêtes religieuses… En parallèle de ces portraits « alimentaires », Blanc Demilly devient très vite une signature estimée dans le domaine de la photo d’art. Spécialisés dans le genre du paysage, spécialement du paysage lyonnais, les deux beaux-frères étendirent au nu, à la nature morte et à la photo de reportage leurs compétences.Roger Schall was one of the most renowned photographers of the 1930s and 1940s. He worked in all photographic disciplines, including fashion, portraits, nudes, still lifes and photo journalism.Schall began working with his father, a portrait photographer, in 1918. Ten years later he would be one of the first reporters to work with a small hand-held Leica or Rolleiflex.
By 1939, he closed the studio-agency he had opened with his brother. From June 1940 to August 1944 he photographed German-occupied Paris, hiding his negatives so they would not be seen and confiscated by the censors. When the occupation was over his brother, Raymond Schall, published a book: A Paris sous la Botte des Nazis (Paris under the Heel of the Nazis) that was illustrated with photographs by his brother, Roger Parry, Robert Doisneau, the Seeberger brothers and many others.
Roger Schall then continued working in fashion, focusing on commercial and publicity work instead of reportage. From 1970 until his death in 1995, he would manage his archive of some 80,000 images.
Diana Slip was a 1930s French lingerie company created by Leo Vidal. In the 1930s, he created a publishing company called Les Éditions Gauloise, which in 1936 became Les Librairies Nouvelles, which was a network bookstores, boutiques, newspaper groups, documents and studios–all grouped into one company. It was a company that manufactured and sold fetish clothes, condoms, erotic books and photography. Diana Slip was one of those parts and was able to bring large resources to the Librairies Nouvelles due to its marketing/distribution and reputation, thanks largely to the production of a series of illustrated catalogs/magazines (including « Lingerie Libertines » and « Le Magazine Paris ») with great art made by such photographers as Brassaï, Jean Moral and Roger Schall–all of whom needed the work during the Depression. Diana Slip went into a final decline during World War II and disappeared at the end of the war.
Roger Schall for Diana Slip Co Lingerie , 1930s
Diana Slip, une entreprise de lingerie française des années 1930 appartenant à Léon Vidal. Dire que Diana slip n’était qu’une société de lingerie serait un véritable raccourci. En effet, Vidal avait étendu son activité dans domaine parallèle celui des dessous et vêtements fétichistes pour les adeptes du Bdsm ( bottes, fouet, combinaison de cuir, corset, ce qui étaient nécessaire aux poneys girls/boys, par exemple, mais je ne rentre pas plus dans les détails de ces pratiques bien spécifiques…)
Les filles des maisons closes sont d’ailleurs les premières clientes de ces nouveaux dessous coquins, devenus plus souples et légers ( auparavant les tenues fétichistes étaient en matériaux tels que le fer, ( on trouve beaucoup de photographies bdsm des années 1900s avec des corsets en fer, des chaines très lourdes) .
Vidal ne s’est pas arrêté à la confection de vetements et lingeries, sa société vendait également des préservatifs, et surtout des livres et de la photographie érotiques. Pour se faire La société travaillait avec Ostra Studio ( crée par le très celèbre Jacques Charles Biederer, voir article ici) et Le Studio 35 par ne citer qu’eux. Ainsi sans le savoir les amateurs de ces photos érotiques de domination, lesbiens, de bdsm, on sous leurs nez la lingerie Diana Slip, vous le verrez dans l’article. On pouvait acquérir à la librairie de la Lune et par correspondance toutes ses productions.
Diana Slip and Co est également très connu pour la production d’ une série de catalogues illustrés dans les debuts des années 30 ( conçu comme des magazines) et Le Magazine Paris avec la participation de photographes de renom tels que Brassaï, Jean Moral et Roger Schall. Aujourd’hui ces catalogues sont très difficiles à trouver et se vendent à prix d’or .
Brassaï entre autre connu pour ses photographies des maisons closes de la rue quimquanpoix ( voir articles ici) pour sa serie Chez Suzy fût le témoin de l’usage des ses dessous dans la réalité. Une fois encore sans le savoir vous regardez des dessous de cette compagnie de lingerie Diana Slip, destinée à mœurs plutôt libertins et fétichistes
je vous proposes aujourd’hui à la fois des travaux réalisés avec les Studio Ostra, et Biederer, Le Studio 35, qui étaient édités en format carte postale, et ceux des catalogues, qui sont là d’un autre genre, puisqu’il s’agissait de mettre en valeur la lingerie, contrairement aux précédents qui se concentraient surtout sur les jeux érotiques.
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Roger Schall- Etude publicitaire pour de la lingerie Diana Slip (Lingerie advertisement for Diana Slip), 1933
Diana Slip, une entreprise de lingerie française des années 1930 appartenant à Léon Vidal. Dire que Diana slip n’était qu’une société de lingerie serait un véritable raccourci. En effet, Vidal avait étendu son activité dans domaine parallèle celui des dessous et vêtements fétichistes pour les adeptes du Bdsm ( bottes, fouet, combinaison de cuir, corset, ce qui étaient nécessaire aux poneys girls/boys, par exemple, mais je ne rentre pas plus dans les détails de ces pratiques bien spécifiques…)
Les filles des maisons closes sont d’ailleurs les premières clientes de ces nouveaux dessous coquins, devenus plus souples et légers ( auparavant les tenues fétichistes étaient en matériaux tels que le fer, ( on trouve beaucoup de photographies bdsm des années 1900s avec des corsets en fer, des chaines très lourdes) .
Vidal ne s’est pas arrêté à la confection de vetements et lingeries, sa société vendait également des préservatifs, et surtout des livres et de la photographie érotiques. Pour se faire La société travaillait avec Ostra Studio ( crée par le très celèbre Jacques Charles Biederer, voir article ici) et Le Studio 35 par ne citer qu’eux. Ainsi sans le savoir les amateurs de ces photos érotiques de domination, lesbiens, de bdsm, on sous leurs nez la lingerie Diana Slip, vous le verrez dans l’article. On pouvait acquérir à la librairie de la Lune et par correspondance toutes ses productions.
Diana Slip and Co est également très connu pour la production d’ une série de catalogues illustrés dans les debuts des années 30 ( conçu comme des magazines) et Le Magazine Paris avec la participation de photographes de renom tels que Brassaï, Jean Moral et Roger Schall. Aujourd’hui ces catalogues sont très difficiles à trouver et se vendent à prix d’or .
Brassaï entre autre connu pour ses photographies des maisons closes de la rue quimquanpoix ( voir articles ici) pour sa serie Chez Suzy fût le témoin de l’usage des ses dessous dans la réalité. Une fois encore sans le savoir vous regardez des dessous de cette compagnie de lingerie Diana Slip, destinée à mœurs plutôt libertins et fétichistes
je vous proposes aujourd’hui à la fois des travaux réalisés avec les Studio Ostra, et Biederer, Le Studio 35, qui étaient édités en format carte postale, et ceux des catalogues, qui sont là d’un autre genre, puisqu’il s’agissait de mettre en valeur la lingerie, contrairement aux précédents qui se concentraient surtout sur les jeux érotiques.
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Diana Slip was a 1930s French lingerie company created by Leo Vidal. In the 1930s, he created a publishing company called Les Éditions Gauloise, which in 1936 became Les Librairies Nouvelles, which was a network bookstores, boutiques, newspaper groups, documents and studios–all grouped into one company. It was a company that manufactured and sold fetish clothes, condoms, erotic books and photography. Diana Slip was one of those parts and was able to bring large resources to the Librairies Nouvelles due to its marketing/distribution and reputation, thanks largely to the production of a series of illustrated catalogs/magazines (including « Lingerie Libertines » and « Le Magazine Paris ») with great art made by such photographers as Brassaï, Jean Moral and Roger Schall–all of whom needed the work during the Depression. Diana Slip went into a final decline during World War II and disappeared at the end of the war.
Diana Slip, une entreprise de lingerie française des années 1930 appartenant à Léon Vidal. Dire que Diana slip n’était qu’une société de lingerie serait un véritable raccourci. En effet, Vidal avait étendu son activité dans domaine parallèle celui des dessous et vêtements fétichistes pour les adeptes du Bdsm ( bottes, fouet, combinaison de cuir, corset, ce qui étaient nécessaire aux poneys girls/boys, par exemple, mais je ne rentre pas plus dans les détails de ces pratiques bien spécifiques…)
Les filles des maisons closes sont d’ailleurs les premières clientes de ces nouveaux dessous coquins, devenus plus souples et légers ( auparavant les tenues fétichistes étaient en matériaux tels que le fer, ( on trouve beaucoup de photographies bdsm des années 1900s avec des corsets en fer, des chaines très lourdes) .
Vidal ne s’est pas arrêté à la confection de vetements et lingeries, sa société vendait également des préservatifs, et surtout des livres et de la photographie érotiques. Pour se faire La société travaillait avec Ostra Studio ( crée par le très celèbre Jacques Charles Biederer, voir article ici) et Le Studio 35 par ne citer qu’eux. Ainsi sans le savoir les amateurs de ces photos érotiques de domination, lesbiens, de bdsm, on sous leurs nez la lingerie Diana Slip, vous le verrez dans l’article. On pouvait acquérir à la librairie de la Lune et par correspondance toutes ses productions.
Diana Slip and Co est également très connu pour la production d’ une série de catalogues illustrés dans les debuts des années 30 ( conçu comme des magazines) et Le Magazine Paris avec la participation de photographes de renom tels que Brassaï, Jean Moral et Roger Schall. Aujourd’hui ces catalogues sont très difficiles à trouver et se vendent à prix d’or .
Brassaï entre autre connu pour ses photographies des maisons closes de la rue quimquanpoix ( voir articles ici) pour sa serie Chez Suzy fût le témoin de l’usage des ses dessous dans la réalité. Une fois encore sans le savoir vous regardez des dessous de cette compagnie de lingerie Diana Slip, destinée à mœurs plutôt libertins et fétichistes
je vous proposes aujourd’hui à la fois des travaux réalisés avec les Studio Ostra, et Biederer, Le Studio 35, qui étaient édités en format carte postale, et ceux des catalogues, qui sont là d’un autre genre, puisqu’il s’agissait de mettre en valeur la lingerie, contrairement aux précédents qui se concentraient surtout sur les jeux érotiques.
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Diana Slip was a 1930s French lingerie company created by Leo Vidal. In the 1930s, he created a publishing company called Les Éditions Gauloise, which in 1936 became Les Librairies Nouvelles, which was a network bookstores, boutiques, newspaper groups, documents and studios–all grouped into one company. It was a company that manufactured and sold fetish clothes, condoms, erotic books and photography. Diana Slip was one of those parts and was able to bring large resources to the Librairies Nouvelles due to its marketing/distribution and reputation, thanks largely to the production of a series of illustrated catalogs/magazines (including « Lingerie Libertines » and « Le Magazine Paris ») with great art made by such photographers as Brassaï, Jean Moral and Roger Schall–all of whom needed the work during the Depression. Diana Slip went into a final decline during World War II and disappeared at the end of the war.

Roger Schall- Etude publicitaire pour de la lingerie Diana Slip (Lingerie advertisement for Diana Slip), 1933

Roger Schall- Etude publicitaire pour de la lingerie Diana Slip (Lingerie advertisement for Diana Slip), 1933

Roger Schall- Etude publicitaire pour de la lingerie Diana Slip (Lingerie advertisement for Diana Slip), 1933

Roger Schall- Etude publicitaire pour de la lingerie Diana Slip (Lingerie advertisement for Diana Slip), 1933

Roger Schall- Etude publicitaire pour de la lingerie Diana Slip (Lingerie advertisement for Diana Slip), 1933
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