William J. Done

In 1928, two-dozen women attending BYU stood on the banks of the Provo River. Together, they carefully choreographed for their interpretive dance class as the photographer, William Done, scrupulously captured their movements. Both the photographer and the subjects of the photographs are getting attention with the recent restoration of the nearly 90-year old photos

 

William J. Done -Dancer, Utah Lake,1928

William J. Done -Circle dance ,1928

William J. Done -Circle dance ,1928 2

William J. Done -Circle dance ,1928

William J. Done -Reflection dance ,1928

William J. Done -Single dance ,1928

William J. Done -Single dancer three ,1928

William J. Done -The stairs ,1928

 

found Here & Here

Arnold Genthe- Isadora Duncan

 

Arnold Genthe -Isadora Duncan ,1910s

Arnold Genthe -Isadora Duncan ,1910s

Duncan, Isadora  by Arnold Genthe.,1916  [Irma Duncan Collection.]

Duncan, Isadora by Arnold Genthe.,1916 [Irma Duncan Collection.]

Duncan, Isadora  by Arnold Genthe ,1916.[ collection Mary Fanton Roberts.]

Duncan, Isadora by Arnold Genthe ,1916.[ collection Mary Fanton Roberts.]

 

 

 

Arnold Genthe- an Isadora Duncan’s dancers , 1915

Arnold Genthe- an Isadora Duncan's dancers  , 1915

Arnold Genthe- an Isadora Duncan’s dancers , 1915

Johanna Knauer/Sylvia Plath

Sylvia Plath « Lettre d’amour »

« Pas facile de formuler ce que tu as changé pour moi.
Si je suis en vie maintenant, j’étais alors morte,
Bien que, comme une pierre, sans que cela ne m’inquiète,
Et je restais là sans bouger selon mon habitude.
Tu ne m’as pas simplement une peu poussée du pied, non-
Ni même laissé régler mon petit oeil nu
A nouveau vers le ciel, sans espoir, évidemment,
De pouvoir appréhender le bleu, ou les étoiles.

Ce n’était pas çà. Je dormais, disons : un serpent
Masqué parmi les roches noires telle une roche noire
Se trouvant au milieu du hiatus blanc de l’hiver –
Tout comme mes voisines, ne prenant aucun plaisir
A ce million de joues parfaitement ciselées
Qui se posaient à tout moment afin d’attendrir
Ma joue de basalte. Et elles se transformaient en larmes,
Anges versant des pleurs sur des natures sans relief,
Mais je n’étais pas convaincue. Ces larmes gelaient.
Chaque tête morte avait une visière de glace.
Et je continuais de dormir, repliée sur moi-même.
La première chose que j’ai vue n’était que de l’air
Et ces gouttes prisonnières qui montaient en rosée,
Limpides comme des esprits. Il y avait alentour
Beaucoup de pierres compactes et sans aucune expression.
Je ne savais pas du tout quoi penser de cela.
Je brillais, recouverte d’écailles de mica,
Me déroulais pour me déverser tel un fluide
Parmi les pattes d’oiseaux et les tiges des plantes.
Je ne m’y suis pas trompée. Je t’ai reconnu aussitôt.

L’arbre et la pierre scintillaient, ils n’avaient plus d’ombres.
Je me suis déployée, étincelante comme du verre.
J’ai commencé de bourgeonner tel un rameau de mars :
Un bras et puis une jambe, un bras et encore une jambe.
De la pierre au nuage, ainsi je me suis élevée.
Maintenant je ressemble à une sorte de dieu
Je flotte à travers l’air, mon âme pour vêtement,
Aussi pure qu’un pain de glace. C’est un don. »

Sylvia Plath

Johanna Knauer

Johanna Knauer

 

Studio Manassé -Atelier Manassé- Manassé foto salon

Manasse Foto-Salon Akt #01 , Original vintage photogravure1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #02 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #02 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #03 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #03 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #04 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #04 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon . Akt #05. Original vintage photogravure. c1930.

Manasse Foto-Salon- Akt #05vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #06 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #06 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #07vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #07 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #18 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #18 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #09 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #09 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #10, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #10, vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #11 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #11 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #12 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #12 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #13, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #13, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #14 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #14 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #15, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #15, vintage photogravure1930

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Henry B. Goodwin

« Dr. Henry Buergel Goodwin is one of Sweden´s most distinguished photographers ever. He was active in Sweden during and after World War I. Henry B. Goodwin was born in Munich, Germany, on February 20, 1878. He was christened Karl Heinrich Hugo, but after he had graduated from the University of Leipzig in 1903, he started to gradually change his name to give it an English-like touch by calling himself Buergel instead of Bürgel. He also converted from Catholicism to the Anglican Church. Young Heinrich was an Anglophile and was preparing himself for a future life in Great Britain. At the University of Leipzig Heinrich studied Nordic languages and wrote his doctor´s thesis on an old Icelandic manuscript. During his university years in Leipzig he also studied photography with Nicola Perscheid, who was one of the real great photographic masters in Europe at the turn of the century. » from henrygoodwin.se

 

                                Henry B. Goodwin – Nude Study, 1915

Henry B. Goodwin - Alfa Chiotrix portrait of ,Karin Bergstrom 1920 From Henry B. Goodwin by Olle Östlund, Ed ° Carlsson ,199

Henry B. Goodwin – Alfa Chiotrix portrait of ,Karin Bergstrom 1920 From Henry B. Goodwin by Olle Östlund, Ed ° Carlsson ,199

Henry B. Goodwin -portrait Vaitt-Hair,Karin-Bergstrom 1920.

Henry B. Goodwin -portrait Vaitt-Hair,Karin-Bergstrom 1920.

Henry B Goodwin -Titel saknas, 1920 Gelatin Silver print

Henry B. Goodwin -Swedish Nude . sepia-toned photogravure. 1920s. Printed 1925.

Henry B. Goodwin Utö 1914, gelatin silver print

Henry B. Goodwin Utö 1914, gelatin silver print

Henry B Goodwin. Nude, 1922

Henry B Goodwin – Snäckan, 1919

Henry B Goodwin -Nude Studies,1924 Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, ca 1920

Henry B Goodwin -Titel saknas, nd Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, ca 1920 Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Sittande kvinna med bar överkropp, 1920 Coal pigment photography

Henry B Goodwin -Senorita Rosita, 1922 My Spanish Model Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, 1923Color photography (Dye transfer) mounted on cardboard

Henry B. Goodwin Portrait of an unknown woman 1918

Henry B. Goodwin Portrait of an unknown woman 1918

Henry B Goodwin -Lady Barclay, ca 1915 Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, 1920

Henry B. Goodwin Jenny Hasselqvist as Schereazade n.d.. Gelatin silver print

Henry B Goodwin – Meggie Albanesi, 1922

Henry B Goodwin Jenny Hasselquist 1915 gelatin silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, nd

Henry B Goodwin- Femme au chale et a la rose, 1920 gelatin silver print 1

Henry Buergel Goodwin- Dancer, 1916

Henry Buergel Goodwin- Dancer, 1916

Henry Buergel Goodwin- ballerina, 1922

Henry Buergel Goodwin- ballerina, 1922

Henry Buergel Goodwin- Gabo Falk, 1917, photogravure

Henry Buergel Goodwin- Gabo Falk, 1917, photogravure

Henry B. Goodwin Portrait Jenny Hasselquist 1919

Henry B. Goodwin Portrait Jenny Hasselquist 1919

Henry B Goodwin -Gerd Ribbing, 1921

Henry B. Goodwin Portrait Jenny Hasselquist as a sylphid, 1917,

Henry B. Goodwin Portrait Jenny Hasselquist as a sylphid, 1917

Henry Buergel Goodwin- Sylfid( Model jenny Hasselquist), 1917 from Photograms of the year, 1917-18 photogravure

Henry Buergel Goodwin- Sylfid( Model jenny Hasselquist), 1917 from Photograms of the year, 1917-18 photogravure

Henry B Goodwin -Vera Fokina, nd Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Vera Fokina, nd Gelatin Silver print

Henry B. Goodwin Porträtt av kvinna Signerad och daterad Goodwin 1924. Gelatinsilver

Henry B. Goodwin Gerda Lundequist, actor as Maria Magdalena 1917 Carbon print

Henry Bosse American, 1844 - 1903 From Foot of Boulanger Slough Looking Downstream, Views on the Mississippi River, 1891 Cyanotype

Henry Bosse American, 1844 – 1903 From Foot of Boulanger Slough Looking Downstream, Views on the Mississippi River, 1891 Cyanotype

 

.henrygoodwin.

modernamuseet

more différent works on.flickr.com

Trude Fleischmann- Portraits of famous Dancers

Trude Fleischmann (1895-1990) est l’une des grandes photographes du 20e Siècle. Elle était une de ces jeunes photographes juives confiantes, qui ont  fait une carrière traditionnelle dans une profession masculine.  Elle a photographié les étoiles du théâtre, des danseurs et des intellectuels.  Trude a développé une passion pour la photographie dès son enfance, et est rapidement devenue l’un des plus grands photographes de portrait de Vienne peu après l’ouverture de son propre studio à l’âge de vingt-cinq ans. Même si elle est largement méconnue aujourd’hui, ses portraits  d’intellectuels et d’artistes, y compris Karl Kraus (1874-1936), Peter Altenberg (1859-1919), Adolf Loos (1870-1933), Alfred Polgar (1873-1955), Stefan Zweig (1881-1942), Alban Berg (1885-1935), Bruno Walter (1876-1962), Max Reinhardt (1873-1943), Paula Wessely (1907-2000) et Grete Wiesenthal (1885-1970), reste un témoignage important de la culture européenne du XXe siècle

Issue d’une  famille aisée, elle peut recevoir le  soutien financier nécessaire  dans son début de carrière. Sa formation comprend un semestre à étudier l’histoire de l’art à Paris et trois ans au « Lehr-und Versuchsanstalt für Photographie und Reproduktionsverfahren, » où les femmes avaient été autorisés à étudier  la photographie  depuis 1908. Après avoir terminé ses études en Juillet 1916, elle est devenue  apprentie photo-finition dans l’atelier de la  portraitiste bien connue madame d’ora (Dora Kallmus et son mari…. ), dont le travail qu’elle admirait. Parce que d’Ora se plaint de sa lenteur, Trude  quitte sa place après seulement deux semaines !!!! . Mais elle rebondie très vite car peu de temps après, Trude trouve une place auprès du photographe Hermann Schieberth, dont les clients de la scène culturelle et intellectuelle viennoise étaient très friands. En 1919, elle devient membre de la Société Photographique de Vienne. ( Les plus célèbres d’entre eux comprennent – aux côtés de Trude Fleischmann – Edith Barakovich, Grete Kolliner, Marianne Bergler, Pepa Feldscharek, Hella Katz, Steffi Brandl, Kitty Hoffman, Edith Glogau, Trude Geiringer et Dora Horowitz).

Après trois ans, et avec l’encouragement de sa mère et le soutien financier de sa famille, elle a fondé son propre studio en 1920. Elle a pu poursuivre une carrière réussie entre les deux guerres car elle réalises des photos de  mariages ou de baptêmes, et qu’elle reste sous contrat avec des magazines. Le « boom » de la photographie à cette période , lié à la croissance des magazines féminins ou non d’ailleurs , a également contribué à sa carrière.( par exemple Die Bühne, Moderne Welt, und Mode Welt et Uhu, en autriche, mais elle contribue aussi à la presse internationale)  Elle réalise des portraits artistiques des célébrité du monde des arts ( l’opéra (chefs d’orchestre et chanteurs) ,  la musique,  la danse et de théâtre) mais également des portrait de grands scientifiques, de politiciens et de professionnels de la photographie . Ainsi, elle devient  rapidement indispensable à la presse autrichienne et internationale.

Comme son cercle d’amis dans le monde de l’art a grandi, le studio de Fleischmann est devenu un lieu de rassemblement pour l’élite culturelle de Vienne. Son manque d’assignations fixes et les clients lui a permis plus de liberté dans ses choix de thématiques et son style. Elle a une façon bien particulière  de fixer l’expression des visages, et un regard érotiques sur les corps de ses sujets qui lui ai propre. L‘esthétique de  Fleischmann a ouvert une nouvelle ère: Elle a appelé à la présentation d’une « nudité naturelle », et elle s’efforçait de ne pas « ajouter » des effets de pose, sous couvert d’un travail  artistique pour montrer ces corps nus.

En toute logique, si l’on puis dire,  qui Fleischmann a été parmi les premiers à photographier les nouveaux styles de danse à Vienne se voit proposer en 1925 de faire  une exposition de ses photographies mettant en vedette la danseuse Claire Bauroff nue. Claire Bauroff dont le corps avait été très huilé, donnait ainsi aux cliché une  luminosité et  contrastes forts  pris devant un noir. Quelques années auparavant,  une telle mise en scène du corps nu aurait été impensable et  en outre, la production de photos de nus pendant une longue période a été réservée aux hommes, en cela Trude Fleischmann était une pionnière, et à gagné ses galons ainsi. Cette exposition fît scandale  et a fût  interdite et les planches confisquées par un procureur de district de Berlin pour  indécence.. une fois de plus , on note combien proposer du nu artistique est difficile et encore une fois, un des photographes dont nous parlons a été victime de censure

En raison de son origine juive Fleischmann a été obligé de chercher du travail ailleurs après 1938. Laissant derrière elle  la plupart de ses négatifs, elle émigre à Paris, Londres et finalement  à New York  avec l’aide de son élève et ancienne amante  Helen Post  (1907-1979 une photographe indépendante qui a photographié les tribus indiennes dans tout l’Ouest et du Sud-Ouest de 1936 à 1941 ). [Fleischmann, qui ne s’est jamais mariée, était une lesbienne et  a eu un certain nombre de relations avec des femmes connues].

Là bas,  Fleischmann poursuit une brillante carrière dans la photographie, d’abord avec The Post et, après 1940, dans son propre studio,  qu’elle a dirigé jusqu’en 1969 avec Frank Elmer, un autre émigré viennois.

Contrairement à son travail de jeunesse, beaucoup de ses photographies ultérieures sont des paysages urbains de New York, ainsi que des modèles de mode qu’ elle a souvent photographié pour Vogue.  Ses clients, sont aussi les émigrants de la scène culturelle européenne, comme Elisabeth Berger, Oskar Kokoschka, Lotte Lehmann, Otto von Habsburg , le comte Richard Coudenhove-Kalergi  et Arturo Toscanini.

En 1969, Fleischmann a pris sa retraite  en Suisse, affirmant qu’elle ne voulait pas retourner à Vienne en raison du comportement de la population pendant la guerre. Après un accident en 1987 qui l’a rendue handicapée, elle est retournée aux États-Unis pour vivre avec son neveu, le pianiste Stefan Carell, à Brewster, New York jusqu’à sa mort en 1990.

Voir aussi les autres article sur Trude Fleischmann Ici

Fleischmann - Die Tänzerin Mila Cirul, Wien , 1935

Fleischmann – Die Tänzerin Mila Cirul, Wien , 1935

Trude Fleischmann - Die Tänzerin Mila Cirul, Wien, 1928

Trude Fleischmann – Die Tänzerin Mila Cirul, Wien, 1928

Trude Fleischmann- Tilly Losch in einem Rollenporträt, nd

Trude Fleischmann- Tilly Losch in einem Rollenporträt, nd

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch ,1920-1930 Vintage silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, 1925 gelatin silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, 1925 gelatin silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, nd

Trude Fleischmann –Tilly Losch-James 1932 Vintage silver print,

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

 

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1929-30

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1929-30

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1930

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1930

Trude Fleischmann -2 plate of Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

Trude Fleischmann – Tilly Losch , around 1928

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

 

Trude Fleischmann- Tilly Losch ca.1925

Trude Fleischmann- Tilly Losch ca.1925

Trude Fleischmann – Tilly Losch , around 1928

Trude Fleischmann -Helene Thimig als Cordelia , 1929 – 1929 gelatin silver print

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1929

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1929

Trude Fleischmann- Tilly Losch , 1925

Trude Fleischmann- Tilly Losch , 1925

Trude Fleischmann –Helene Thimig 1927

Trude Fleischmann -The dancer Gertrud Falke from Leipzig , ca. 1927 ,Vintage silver print

Trude Fleischmann - Hanne wassermann, Vienna, 1925-29

Trude Fleischmann – Hanne wassermann, Vienna, 1925-29

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann – The dancers Mila Cirul and Julian Algo. Vienna. Photograph around 1926

Trude Fleischmann Mila Cirul and Julian Algo, Photograph, Around 1926

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann – Katta Sterna,(Reinhardt stages), Bromide gelatin silver print Issued by Eckstein Dresden – produced in approx 1924

Trude Fleischmann-The dancer Niddy Impekoven, Vienna, 1927

Trude Fleischmann-The dancer Niddy Impekoven, Vienna, 1927

Trude Fleischmann –Katta Sterna (dancer) 1925 Vintage silver print,

Trude Fleischmann - Margarethe Köppke as Lulu in Frank Wedekinds ,Erdgeist, 1930s

Trude Fleischmann – Margarethe Köppke as Lulu in Frank Wedekinds ,Erdgeist, 1930s

Trude Fleischmann, Dancer Ruth Maria Saliger, Vienna, 1929

Trude Fleischmann, Dancer Ruth Maria Saliger, Vienna, 1929

Trude Fleischmann-Ernst Matray & Katta Sterna , Berlin, 1928

Trude Fleischmann-Ernst Matray & Katta Sterna , Berlin, 1928

Trude Fleischmann, Hanne Wassermann dancing

Trude Fleischmann, Hanne Wassermann dancing, 1920 ( ?)

Trude Fleischmann Helene and Hermann Thimig in Goldoni play. Production by M. Reinhardt. 1924

 

Trude Fleischmann - Helene Thimig, 1928

Trude Fleischmann – Helene Thimig, 1928

Trude Fleischmann-Portrait of the dancer Ruth Maria Saliger, Vienna around 1929

Trude Fleischmann-Portrait of the dancer Ruth Maria Saliger, Vienna around 1929

Trude Fleischmann -Susi Mirjam, 1925

Trude Fleischmann -Susi Mirjam, 1925

 

Trude Fleischmann –Nude study Susi Birkmayer ~ 1930 Bromide silver, toned

Conseil de lecture  Trude Fleischmann: Der selbstbewusste Blick by Anton Holzer & Frauke Kreutler , Catalogue Musée vienne, 2011 ou  Catalogue: « Trude Fleischmann – Le regard confiant. » Edité par Anton Holzer et Frauke Kreutler. Editeur: Hatje Cantz, 2011

Franz Fiedler (1885- 1956)

Né en Moravie, Franz Fiedler (1885- 1956) est l’élève du photographe allemand Hugo Erfurth. Ce passionné de photographie est considéré comme un excentrique durant son apprentissage alors qu’il travaille avec les plus grands d’Europe de 1905 à 1911 dont le photographe Rudolph Dührkoop. C’est en 1911 qu’il gagne le premier prix de photographie de l’exposition de Turin , il se fait un nom et expose à Prague en 1913. Il fait parti du cercle intellectuel de Jaroslav Hasek et Egon Erwin Kisch et installe son studio à Dresde en 1916. A Partir de 1919, il se lie d’une grande amitié avec Mme d’Ora (Dora Kallmus) et son mari , et il commence à travailler avec un appareil photo de pliage 9 × 12 , et en 1924 il est l’un des premiers photographes professionnels à utiliser un Leica.

Le studio de Fiedler a été détruit le 13 Février 1945 et tout ce qui restait était une boîte de photographies qui a été déposé avec sa famille en Moravie. Après 1945, il n’avait plus son propre studio et a gagné sa vie en RDA comme auteur de livres sur la photographie.

Others articles about Franz Fiedler (1885- 1956)

Franz Fiedler-Nu assis sous une lanterne-1930

Franz Fiedler-Nu assis sous une lanterne-1930

Franz Fiedler – Self-portrait of F.Fiedler in the cup1950–1959

Franz Fiedler- nude 1910–1929

Franz Fiedler- nude 1930-39

Franz Fiedler nude 1935

Franz Fiedler- Sans titre, 1929

Franz Fiedler- Sans titre, 1929

Franz Fiedler- Stehender Akt (Standing up nude), 1905

Franz Fiedler- Stehender Akt (Standing up nude), 1905

Franz Fiedler- Nu de dos sur la pointe des pieds, 1930

Franz Fiedler- Nu de dos sur la pointe des pieds, 1930

Franz Fiedler -Nu dans la forêt, 1930

Franz Fiedler -Nu dans la forêt, 1930

 

Franz Fiedler- Nu dansant, 1930

Franz Fiedler- Nu dansant, 1930

Franz Fiedler- Nu portant une coupe de fruits , 1930

Franz Fiedler- Nu portant une coupe de fruits , 1930

 

Franz Fiedler – Nu théatral, 1930

Franz Fiedler – Nu théatral, 1930

 

Franz Fiedler -Etude Numero Six ( femme assise) , 1933

Franz Fiedler -Etude Numero Six ( femme assise) , 1933

 

Franz Fiedler - Sur la Riviere, 1933.

Franz Fiedler – Sur la Riviere, 1933.

Franz Fiedler – nude 1935

Franz Fiedler- nude 1930-49

Franz Fiedler nude 1930-39

Franz Fiedler -nude 1935

Franz Fiedler -Portrait of a woman1935

Franz Fiedler Untitled (Female Backlight). 1925.

Franz Fiedler -Künstlerische Aktaufnahmen.1925

Franz Fiedler nude 1935

Franz Fiedler Dancer Renita Kramer 1930–1949

Franz Fiedler Dancer Renita Kramer 1930–1949 1

Franz Fiedler Eyes behind the veil ,1935

Franz Fiedler – Untitled 1935

Franz Fiedler Untitled . 1925.

Franz Fiedler-Dancer,Photoengraving, 1938

Franz Fiedler- the dancer sarah jankelow jumping in front of clouds, 1926

Franz Fiedler- the dancer sarah jankelow jumping in front of clouds, 1926

Franz Fiedler- Tanecnice, 1940

Franz Fiedler- Tanecnice, 1940

Franz Fiedler – Gret Palucca,Sprungmoment (Sudden Moment), 1926

Franz Fiedler – Gret Palucca,Sprungmoment (Sudden Moment), 1926

Franz Fiedler – Sans Titre, 1934

Franz Fiedler – nude from Künstlerische Aktaufnahmen. 1925.

Franz Fiedler – nude from Künstlerische Aktaufnahmen. 1925. 2

Franz Fiedler – Lady au décolleté de fourrure 1930′s

Franz Fiedler – Lady au décolleté de fourrure 1930′s

Franz Fiedler- Painter with model Dresden, 1920s(bromoil)

Franz Fiedler- Painter with model Dresden, 1920s(bromoil)

 

 

Franz Fiedler Self portrait with model, Dresden , 1925.

Franz Fiedler Self portrait with model, Dresden , 1925.

 

Franz Fiedler -Selportrait with a Model, 1930

Franz Fiedler -Selportrait with a Model, 1915-20

 

 

 

 

 

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos (1885-1962)

Posted by kate

« Juan Crisostomo Mendez Avalos was born in the City of Puebla in May 12 th, 1885. At that time, Puebla was an important industrial and commercial center whose proximity to Mexico City fostered an intense spirit of competition with the capital where textile factories and transit commerce became the main economical activities. Puebla competed with the national capital in several aspects, the most important were a rich religious and civil architectural heritage, a high educational institutions. This city had a prestigious background in art and art education as well as a very politically polarized social sector.

Juan C. Mendez spent at the school of Saint Bernardine, a catholic institution, his first years of education learning Spanish grammar, English language, music, bookkeeping, and typing. He entered the School of Arts and Crafts where he studied drawing, sketching and where he first developed a passion for architectural art.

In 1900, at the age of fifteen, Juan Mendez became an apprentice at the German hardware store “Soomer and Herman”, renown for its extensive stock of electric appliances, optics, photographic material and industrial spare parts and materials.

In 1906, Mr. Claudio Goit, the manager of Soomer and Herman recommended Juan Mendez for a position as administrator of a wealthy Mexican businessman called Mr. Agustin Sanchez Antunano. In 1914, he become Mr. Sanchez’s attorney. For the next fifty years Juan Mendez got job until he die.

His professional carrier was fast and ran simultaneously with the explosion and process of the Mexican Revolution [1910-1927]. If he did not belong to a high social status of those last days of General Diaz’s government, then Mendez was definitely close to wealthy and rather conservative circles at his natal city.

Therefore, the Revolutionary Movement did not overthrow Mendez’s carrier. On the contrary, his early stable economical life provided him with the time and funds to dedicate his free time entirely to photography.

As an amateur photographer, Mendez used the services of the American Photo Supply, a Kodak dealer in town. Later on, in that place he met other photographers most of them studio photographers, located in downtown Puebla. A. Bustamante, Josaphat Martinez, Mariano Tagle, J. Bianchini, Robles, Carlos Rivero were some of the photographers he frequented the most. All of them became popular for more than fifty years.

However, Mendez never established a commercial studio. It is possible that his education and skills in photography were obtained at the School of Arts and Crafts. Later he becomes a self educated photographer through professional literature. One can assume, that when he worked at Soomer & Herman he was acquainted with photographic material and equipment and it is not remote that Mendez himself acquired photo equipment through that imports dealer.  » frim this pdf

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos created a personalized series of voyeuristic, fetishistic & uninhibited nudes in puebla, mexico during the 1920s & 30s,   but they have almost all been taken during the summer of 1926 . All the first part of the pics come from this book Juan Crisóstomo Méndez Ávalos. 1885-1962. . Prólogo de José Antonio Rodríguez. Textos en español e inglés. Ediciones del Equilibrista. México, 1996. blanco y sepia Photo 46 p , and  others come from  a magazine, Luna Cornea , issue 4, 1994. I let the credits writings for some one of them, because i saw everytime 1920or 1930, nut it’s 1926…  but you can remove it if you wish. They are less good qualities because they were printed on paper. It all from the Juan Crisostomo Mendez Avalos foundation Mexico.I also have some negative I will put …

Remerber if you want see it in full size,  open it in a new window...

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos. 1885-1962. . Prólogo de José Antonio Rodríguez. Textos en español e inglés. Ediciones del Equilibrista. México, 1996. 46 p

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos. 1885-1962. . Prólogo de José Antonio Rodríguez. Textos en español e inglés. Ediciones del Equilibrista. México, 1996. blanco y sepia Photo 46 p

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 2 plantes from serie nude in  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 2 plantes from serie nude in Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos -Two female reclining in the street , from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos -Two female reclining in the street , from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,   Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 8 planches contacts série, Puebla, 1926 3

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 8 planches contacts série, Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitledfrom serie   Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitledfrom serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos -legs   Puebla, 1926 7

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- 3 planches jambes  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- 3 planches jambes Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  Puebla, 1926 crop cover magazine

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Puebla, 1926 crop cover magazine

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, - Retrato (portait),1930 Fondo Juan Crisóstomo Méndez

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, – Retrato (portait),1930 Fondo Juan Crisóstomo Méndez

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Untitled from serie  Puebla, 1926 négatif

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Untitled from serie Puebla, 1926 négatif

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  2 negatis, from Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 2 negatis, from Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  negatif from serie  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, negatif from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  untitled from srie Puebla, 1926 NEGATIF

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, untitled from srie Puebla, 1926 NEGATIF

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926  NEGATIF

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926 NEGATIF

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,   Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,portrait of the artist

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,portrait of the artist

You can browse it on this galery. but in smaller and with a flash player. see also two portraits  Here and His Fondation

Isadora Duncan (1877 – 1927)

Elle dansait pieds nus, refusait le mariage, méprisait les conformismes, entendait vivre libre et “sans limites” selon sa devise. Véritable provocatrice, passionnée, audacieuse, bohème, Isadora Duncan a révolutionné la danse, bousculé les conventions de la danse classique académique dont elle rejetait les codes et les règles strictes en prônant une danse inspirée par la mythologie grecque et un retour à la symbiose du corps et de la nature. Vêtue de tuniques selon la mode de la Grèce Antique, Isadora a créé un style chorégraphique basé sur l’improvisation. “Une relation permanente, absolue et universelle, unit la forme au mouvement ; c’est là l’unique grand principe sur lequel je prétends m’appuyer car une même unité rythmique court à travers toutes les manifestations de la nature. L’eau, le vent, les plantes, les êtres vivants, les particules de la matière elle-même obéissent à ce ryhtme souverain dont la ligne principielle est  l’ondoiement. la nature ne suggère nulle part des sauts ou des ruptures, il existe entre tous les états de la vie une continuité, un courant que le danseur doit respecter dans son art s’il ne veut pas devenir un pantin dénué de toute beauté. Chercher dans la nature les formes les plus belles et découvrir le mouvement qui exprime l’âme de ces formes, voilà la mission du danseur.” (1916, extrait du livre, La Danse de l’avenir, Isadora Duncan, éditions Complexe, 2003) Véritable prêtresse de la modernité, elle n’a jamais caché son attirance pour le communisme  et la révolution russe en dansant sur l’Etude révolutionnaire de Chopin vêtue d’une tunique rouge. Elle a même tenté d’ouvrir une école populaire à Berlin, puis Paris et Moscou. Mais  de sa vie entre les studios d’artistes de Londres, Paris, Berlin, en passant par la Grèce et des voyages en forme d’épopée antique et les grands palaces, ses amours difficiles et torturés avec l’acteur anglais Craig Gordon, le milliardaire paris Singer ou encore le poète Serge Essenine, on ne retient finalement de sa vie que sa fin tragique. Celle que l’on surnommait “Isadorable” est morte le 14 septembre 1927 dans une Bugatti, étranglée par son écharpe. “La liberté de la femme” “Si mon art devait être symbolique de quelque chose, ce serait de la liberté de la femme et de son émancipation vis-à-vis des préjugés qui sont la lice et la trame du puritanisme de la Nouvelle-Angleterre. Exposer son corps est un geste artistique, le dissimuler revient à commettre une vulgarité. Lorsque je danse, je ne fais pas appel aux instincts les plus bas de l’humanité comme le font, aux spectacles de variétés, vos filles à demi-nues. (…) La nudité est authentique, c’est de la beauté, c’est de l’art. C’est pourquoi elle ne peut jamais être ni vulgaire ni immorale. Si ce n’était pour avoir chaud, je ne porterais jamais de vêtements. Mon corps est le temple de mon art. (…) Le corps est beau, il est réel, il est vrai, il est libre. Il devrait susciter la vénération, non la répugnance car l’artiste est tout entier, corps et âme, dévoué à l’art. Quand je danse, je me sers de mon corps comme un musicien de son instrument, un peintre de sa palette et de ses pinceaux ou comme un poète des images issues de son imagination. Parce que je veux fondre mon image et mon corps en une seule et même image de beauté, je refuse de m’envelopper dans des vêtements gênants, de m’entraver les membres ou de couvrir la gorge. (…)”

Isadora Duncan 1922, {extrait du livre, La Danse de l’avenir, Isadora Duncan, éditions Complexe, 2003, pp. 104-105.}

tous  les articles sur Isadora

Antoine Bourdelle (1861-1929) Isadora, 1909, Plume et encre violette sur papier vélin_e

Antoine Bourdelle (1861-1929) Isadora, 1909, Plume et encre violette sur papier vélin_e

Antoine Bourdelle (1861-1929) Isadora, 1909, Plume et encre violette sur papier vélin

Antoine Bourdelle (1861-1929) Isadora, 1909, Plume et encre violette sur papier vélin

Anonyme -Isadora sur la plage à Venise, 1903 -1905

Anonyme -Isadora sur la plage à Venise, 1903 -1905

Jean Limet- Isadora Duncan danse en l’honneur de Rodin, 30 juin 1903

Jean Limet- Isadora Duncan danse en l’honneur de Rodin, 30 juin 1903

Emile Antoine Bourdelle – Isadora Duncan, 1910s

Emile Antoine Bourdelle – Isadora Duncan, 1910s

Raymond Duncan (1874-1966),Isadora dansant au Parthénon, 1904

Raymond Duncan (1874-1966),Isadora dansant au Parthénon, 1904

Studio Elvira -Isadora Duncan, 1903

Studio Elvira -Isadora Duncan, 1903

Hof-Atelier Elvira, München- Isadora Duncan,1904 Irma Duncan Collection

Hof-Atelier Elvira, München- Isadora Duncan,1904 Irma Duncan Collection

Paul Berger- Isadora Duncan, 1908

Paul Berger- Isadora Duncan, 1908

Statuette de W. Schott -Isadora Duncan, (photogrphy no credit given.)

Statuette de W. Schott -Isadora Duncan, (photogrphy no credit given.)

Isadora Duncan, {photograph, no credit give}

Isadora Duncan, {photograph, no credit give}

Duncan, Isadora - cabinet photograph by Gessford.  [Irma Duncan Collection.] (1908)

Duncan, Isadora – cabinet photograph by Gessford. [Irma Duncan Collection.] (1908)

Bruwn brothers – Isadora Duncan, 1899

Bruwn brothers – Isadora Duncan, 1899

Bruwn brothers – Isadora Duncan, 1899 tryptique

Bruwn brothers – Isadora Duncan, 1899 tryptique

Edward Steichen (1879-1973) -Isadora Duncan sous le portique du Parthénon à Athènes, 1920 Toulon, musée d’Art

Edward Steichen (1879-1973) -Isadora Duncan sous le portique du Parthénon à Athènes, 1920 Toulon, musée d’Art

Otto- Duncan, Isadora Duncan with her children, Deirdre,1912 Irma Duncan Collection.

Otto- Duncan, Isadora Duncan with her children, Deirdre,1912 Irma Duncan Collection.

Studio Apeda- Isadora Duncan’s pupils and adopted daughters, Irma, Anna and Erica Duncan, known as the Isadorables, 1916

Studio Apeda- Isadora Duncan’s pupils and adopted daughters, Irma, Anna and Erica Duncan, known as the Isadorables, 1916

Arnold Genthe. – The “Isadorables,” students of Isadora Duncan, 1916

Arnold Genthe – The “Isadorables,” students of Isadora Duncan, 1916

Arnold Genthe- The “Isadorables,” students of Isadora Duncan 1917  Irma Duncan Collection.

Arnold Genthe- The “Isadorables,” students of Isadora Duncan 1917 Irma Duncan Collection.

Studio Apeda- Isadora Duncan dancers, 1917

Studio Apeda- Isadora Duncan dancers, 1917

Studio Apeda- The Isadorables, students of Isadora Duncan, circa 1917

Studio Apeda- The Isadorables, students of Isadora Duncan, circa 1917

Edward Steichen- The Russian Pupils of Isadora Duncan - Reaching Upward , 1929

Edward Steichen- The Russian Pupils of Isadora Duncan – Reaching Upward , 1929

Edward Steichen-The Russian Pupils of Isadora Duncan - Circular Arrangement ,1929

Edward Steichen-The Russian Pupils of Isadora Duncan – Circular Arrangement ,1929

Duncan was born in the United States but lived in Western Europe for the majority of her life, and essentially formed the basis of American Modern Dance. In a time when the traditional forms of dance and movement, particularly when it cam to ballet, were heavily indoctrinated, Duncan broke free by emphasising dance that was in touch and comfortable with the body and performed in unrestricted clothing and/or barefoot.

Duncan began dancing at a young age when her and her sisters taught dancing lessons to San-Franciscan children in order to bring in money for their mother who had divorced their father in 1880. When she was 22 she decided to move to London and then France and within two years she was beginning to make a name for herself. In 1909 she had enough money to open up her own dance school in a two story apartment which is also where she lived. Duncan’s theory for dance incoporated a much less institutionalised methodology as she focused on free and natural movements inspired by Ancient Greek Dance, folk dancing, nature and natural forces and incorporated an American emphasis on athleticism.

By 1924, after a brief stint in Moscow and a few years performing in and around Europe, Duncan opened up three new dancing schools: one in Grunewald (Germany), one in Paris and one in Moscow.

Duncan was very radical for a woman caught in the turn of the century. She was a fan of Communism, bisexual and had two children out of wedlock and to different men. Her daughter Dierdre (born September 24, 1906) and her son Patrick (May 1, 1910) both died in a car crash in 1913. Not long after it was rumoured that Duncan was in a relationship with Eleanor Duse (an Italian actress), something that has never been proven. In 1922 she married a Russian poet, Sergei Yesenin who was 18 years younger than her. His alcoholism brought her negative publicity and a year after they married he was institutionalised in a mental hospital, commiting suicide in 1925.

Duncan’s money troubles, alcoholism and scandalous love life are said to be the cause of her diminishing talent later in life as she moved from hotel to hotel across Paris and the Mediterranean, running up huge debts.

Duncan died on September 14, 1927. She was a passenger in a car driven by her rumoured lover, Benoît Falchetto a French/Italian mechanic. Duncan was always fond of long scarves and the one that was wrapped around her neck became caught in the spokes of the wheels causing her to be pulled out of the car on to the road with enough force so that she was probably killed instantly.

Sources : http://www.artnet.fr/magazine/expositions/deschodt/duncan.asp http://digitalgallery.nypl.org/

Erwin Blumenfeld – Série Wet Silk (modèle Marguerite von Sivers), Paris, 1937

 

Erwin Blumenfeld trouvé la célébrité en 1938 avec la publication de 14 photographies de nus sensationnels dans le premier numero de Verve magazine, en voici quelques une. Il y présentera aussi des clichés de l’atelier de A. Maillol par exemple.

20131008-143625.jpg

Erwin Blumenfeld- Nude Under Wet Silk, Paris, circa 1937

Erwin Blumenfeld - Nude under Wet Silk, Paris, 1939

Erwin Blumenfeld – Nude under Wet Silk, Paris, 1937

20131008-144422.jpg

Erwin Blumenfeld- Nude Under Wet Silk, Paris, circa 1937

20131008-144239.jpg

Erwin Blumenfeld- Nude Under Wet Silk, Paris, circa 1937

Erwin Blumenfeld6 Nude Wet, published in The Coronet Magazine, March 1938, taken in 1937

Erwin Blumenfeld-   Wet Silk, published in The Coronet Magazine, March 1938, taken in 1937

20131008-143920.jpg

Erwin Blumenfeld- Wet Silk published in The Coronet Magazine, March 1938, taken in 1937

20131008-143813.jpg

Erwin Blumenfeld- Legs and Wet Silk (Solarization) Paris, Circa 1937

Erwin Blumenfeld -Marguerite von Sivers sur le toit du studio 9, rue Delambre, Paris, 1937

Erwin Blumenfeld -Marguerite von Sivers sur le toit du studio 9, rue Delambre, Paris, 1937

František Drtikol- Carnets de travail (workbooks)

Pour son travail, de préparations des livres Drtikol fait de petites photos de ses photographies – (prises principalement avec des appareils de grand format )- il existe un grand nombres de « livres de travail » de lui. Pour ces planches contacts , il  épinglait  sur une feuille  ses photographies sur un mur  avec des punaises ( la trace est visible sur les photos) et photographiait les compilations de chaque travaux qu’il avait réalisés , contenant à chaque fois de  quatre à dix planches des séries. Il a appelé ces photographies ‘vzorníky’ (échantillonneur).  En coupant les épreuves,  il obtenait ces petites images qui représentaient une base centrale pour la réflexion et le développement de son travail. Ici nous avons 100 images fournissant un très large aperçu de sa période la plus importante autour de la photographie de nu entre environ 1915 et 1930. D’un point de vue stylistique, les compositions couvrent la gamme complète de sa maîtrise créative de la photographie d’art de Prague en passant  du symbolisme  jusqu’à  l’art Deco.

**********

For his workbooks, Drtikol produced tiny pictures of the photographs he took, mostly with large-format cameras. In order to do so, he pinned contact prints (sometimes the pins were even visible on the tiny pictures) to the wall and took photographs of arrangements of four to ten works. He called these photographs ‘vzorníky’ (samplers).By cutting the contact prints of these ‘vzorníky’ he got the small format pictures that, on different sorts of paper and in different arrangements, represent a central basis for the reflection and the development of his work. The offered pages, with 100 pictures in total, provide a deep insight into his most important creative period of nude photography between 1915 and 1930. The compositions encompass stylistically the full range of his artistic mastery, ranging from art photography and Prague symbolism to Art Deco.

 

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of  nude studies, from his  workbooks,c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža Prague 2006

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of nude studies, from his  workbooks, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža Prague 2006

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of  nude studies, from his  workbooks, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža  Prague 2006

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of  nude studies, from his  workbooks,c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža Prague 2006

František Drtikol - A collection of 100 nude studies, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža

František Drtikol – A collection of  nude studies, from his  workbooks, c. 1915-1930 from František Drtikol, Pracouní kniha fotografií, hrsgg. v. Stanislav Doleža Prague 2006

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers

Frantisek Drtikol – plate , c. 1915-1930  from Workbook of Photographs .Svet publishers 2006

Frantisek Drtikol - plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Frantisek Drtikol – plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Frantisek Drtikol - plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Frantisek Drtikol – plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers 2

Frantisek Drtikol – c. 1915-1930  from Workbook of Photographs . Svet publishers 2006

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Svet publishers 2006

Frantisek Drtikol -Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers 2

Frantisek Drtikol -plate , c. 1915-1930  from  Workbook of Photographs . Svet publishers 2006

Frantisek Drtikol - plate from Workbook of Photographs . Svet publishers, 2006

Orval Hixon (1884-1982)

Orval Hixon  voulait être peintre, mais son daltonisme  a incité ses enseignants à l’orienter vers la photographie, mais ce déficit visuel est devenu l’un des plus grands attributs d’Hixon en définitive,  car il a vu la lumière comme personne… et ce fut son atout majeur pour son travail photographique.  

Lors de son adolescence, il a travaillé comme apprenti au sein de l’imprimerie  d’un journal  fournissant occasionnels son aide pour les portraits réalisés. Il a ensuite , et ce durant près d’une dizaine d’année travaillé comme  journaliste et réalisait des photographies pour ses articles. Fortement intéressé à la texture visuelle et de la disposition spatiale, il a étudié la photographie de portrait seul, au travers des magazines , et en participant  au  mouvement Arts & Crafts (toute personne travaillant et produisant  aux États-Unis pourrait être un artiste) . Il accepte en parallèle  un poste de technicien à la Studebaker Studios et en 1914, en partenariat avec Alice M. Knight, il a ouvert la Hixon-Knight Studio qui se spécialise dans le portrait des enfants.

les Affaires à Kansas City ( qu’on nommait « Le Paris des plaines ») étaient très compétitives entre plusieurs studios de photographie à  succès. Il y avait en cette place un esprit créatif commun qui a été fortement influencé par l’esthétique du mouvement Arts and Crafts. En particulier, le travail de portrait de Homer Peyton, de la Strauss-Peyton studio.  Peyton avait une réputation singulière pour l’utilisation de retouches directes sur des négatifs sur plaque de verre.  Hixon est très attiré par ce personnage et s’ inscrit à des cours d’art graphique à Art Institute  de la ville, et il se sépare de sa première collaboratrice.

Auprès d’Homer Peyton, il  a appris une palette précieuses de techniques graphiques qui lui ont permis de retoucher et de réinventer la négatifs-grattage, le dessin, le frottement, la dissolution, l’élimination et le marquage. Cette liberté créative élevée et le signe tout particulier du style distinctif d’ Hixon de l’éclairage de portrait lui apporte un grand succès.

En 1916,  James Hargis Connelly  ( un ancien acteur de vaudeville) , lui propose decollaborer avec lui  et de créer un studio si Hixon  lui enseigner la photographie. Ils ont formé la Main Street Studio  et cela immédiatement porté ses fruits. Connelly ayant un vaste réseau de relations dans les milieux de divertissement. Très vite, le succès grandit du milieu du théâtre, puis  celui ce la danse et des musiciens À la fin de 1916, il a produit une mémorable série de publicité portraits de vamp Valeska Suratt une actrice qui portait des costumes de haute couture coûteux sur scène, pour Fox Studio   et en janvier 1917 Hixon publie son premier portrait, de Ruth Saint Denis, dans le théâtre Magazine, une pionnière de la danse moderne très apprécié.( voir les trois planches ci dessous)

Orval Hixon- The silent actress  Valeska Suratt (one of the firts vamp with Theda bara ) , 1916

Orval Hixon- The silent actress Valeska Suratt (one of the firts vamp with Theda bara ) , 1916

Orval Hixon-  Plate for the serie of The silent actress  Valeska Suratt (one of the firts vamp with theda bara ) , 1916

Orval Hixon- Plate for the serie of The silent actress Valeska Suratt (one of the firts vamp with theda bara ) , 1916

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) - Ruth, St Denis, 1918

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) – Ruth, St Denis, 1918

Hixon était un maître de la lumière théâtrale. Son atelier  était équipé de lumières de scène de théâtre ce qui produisait des contrastes durs, et dramatiques, on a d’ailleurs l’impression que la majeure partie de ses portrait  sortent des ténèbres et les effets saillants sont extrêmement présent. Les sujets surgissent littéralement et se dessinent sur des fonds noirs. Hixon a « capitalisé » sur cette théâtralité, et beaucoup de ces images peuvent être facilement confondues avec des photos de production tournées sur la scène du théâtre, hors il n’en est rien. Les portraits de Hixon possèdent tous une  « intention » dans la composition, le contrôle du sujet.

Il a photographié le splus grands de son époque  Theodore Kosloff et Al Jolson , George Beban, Charlie Chaplin, Sammy Davis, Jr. Bessie Smith et Hadji Ali, Janette Hackett

En 1920, il a déménagé son studio à l’hôtel de Baltimore à seulement quelques pâtés de maisons. Considéré comme l’un des bâtiments les plus luxueux à l’ouest de Chicago, Baltimore a été entièrement construit en brique, le marbre et le ciment livré de l’Allemagne, etait le lieu où  Haute société, les voyageurs bien nantis et les présidents américains séjournaient lors de leur passage à Kansas city. Main Street Studio Hixon au Baltimore avait maintenant une entrée donnant sur la rue pour accueillir tous ceux qui voulaient un portrait, et même sans rendez-vous. Un bonus supplémentaire à cet endroit était la proximité de théâtres de vaudeville, burlesque et cinémas. Si bien qu’un  » trafic » constant de clients de l’hôtel, d’ amateurs de théâtre et de nombreux acteurs faisait le pied de guerre aux portes du studio…. Jusqu’en 1938, quand les portes de la Baltimore fermés, Hixon a photographié des centaines de personnes qui « marchaient dans la rue et dans mon studio. Mais ce sont les gens de théâtre qui ont été une grande source d’inspiration.  Il avait d’ailleurs bien pensé les choses, car il  a très vite compris l’importance de la publicité et de l’auto-promotion. Il a donc  renoncé à ses droit d’auteur en échange du fait qu’il  frappait chaque impression  qui a quittait le studio de son tampon, et ces dernières pouvaient apparaître dans les publications de journaux et ainsi lui faire une grande publicité…

Le succès commercial de Hixon lui a permis d’ouvrir deux autres studios à Liberty, Missouri, et Manhattan, Kansas. . Il a également contracté à court terme des partenariats avec H. Kenyon Newman (1923) et James A. Wiese (1926, 1928). Mais, en 1930le  vaudeville est sur son déclin . Hixon et tout le monde le sait et il prend une décision prudente, celle de fermer le studio de Kansas City et de déménager à Lawrence  où il a maintenu l’entreprise jusqu’en 1958.

A mes yeux, il est un roi de la lumière,avec une vision romantique de la féminité , presque lyrique, ses images ont un parfum de mystère et son d’une intensité presque gothique.

Les photographies proviennent du livre  Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon, The University of Kansas, 1971 ( la couverture est plus bas).

 

Orval  Hixon--Zoe Barnett Vaudeville Entertainer,1920  Figure Study (Chains) By KC Artist Photographer Orval Hixon

Orval Hixon–Zoe Barnett ( performer Musical, Comedy, Operetta) Vaudeville Entertainer,1920 Figure Study (Chains) By KC Artist Photographer Orval Hixon

Orval Hixon- Miss Janette Hackett, 1920

Orval Hixon- Janette Hackett, 1921

Orval  Hixon-Miss Hackett    , 1920

Orval Hixon-   Janette Hackett , 1921

Orval Hixon- Denishawn Dancer Figure Study Vanda  hoff (DeniShawn dancer and 3rd wife of Paul Whiteman (King Of Jazz). 1922

Orval Hixon- Denishawn Dancer Figure Study Vanda hoff (DeniShawn dancer and 3rd wife of Paul Whiteman (King Of Jazz). 1922

Orval  Hixon-Denishawn Dancer Figure Study Vanda  hoff (DeniShawn dancer and 3rd wife of Paul Whiteman (King Of Jazz). 1922

Orval Hixon-Denishawn Dancer Figure Study Vanda hoff (DeniShawn dancer and 3rd wife of Paul Whiteman (King Of Jazz). 1922

Orval  Hixon- Bobbie Tremain -1920

Orval Hixon-the performer  Bobbie Tremain -1920

Orval  Hixon- June Eldredge  1921

Orval Hixon- The actress June Eldredge 1921

Orval  Hixon-Miss Janette Hackett, 1920 from the book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kan

Orval Hixon- the actress Janette Hackett, 1920

Orval Hixon - Hazel Flint  ,  1920

Orval Hixon – the actress Hazel Flint , 1920

Orval  Hixon- Miss Francis Field,, 1921

Orval Hixon- Miss Francis Field, (Sally Margaret Field ) 1921

Orval Hixon - Bothwell Browne  ,  1920

Orval Hixon – Bothwell Browne , 1920

Orval Hixon- Miss Janette Hackett, 1920

Orval Hixon- Miss Janette Hackett, 1920

Orval  Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer  , 1918-20

Orval Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer , 1918-20

Orval  Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer  , 1918-20

Orval Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer , 1918-20

Orval Hixon - Dorothy Knowles (vaudeville dancer), 1920s

Orval Hixon – Dorothy Knowles (vaudeville dancer), 1920s

Orval Hixon- Francis Field, 1920

Orval Hixon- Francis Field, 1920

Orval Hixon- Evelyn Nesbit Thaw (1885-1967) 1920

Orval Hixon- Evelyn Nesbit Thaw, 1920

Orval  Hixon-G. Theda Bara, 1921

Orval Hixon-  Theda Bara, 1921

Orval  Hixon-Billie Cassin (Joan Crawford) 1924

Orval Hixon-Billie Cassin (Joan Crawford) 1924

Orval Hixon-Billie Cassin (Joan Crawford), 1924

Orval Hixon-Billie Cassin (Joan Crawford), 1924

Orval Hixon-Ernestine Meyers, 1925 1

Orval Hixon-Ernestine Meyers, 1925 1

Orval Hixon- Ernestine Meyers 1920 from the book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kans

Orval Hixon- Ernestine Meyers 1920 from the book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kans

Orval Hixon -portrait of Herbert Clifton, 1921

Orval Hixon -portrait of Herbert Clifton, 1921

Orval  Hixon-Pauline Frederick  1925

Orval Hixon- The actress Pauline Frederick 1925

Orval  Hixon- Grace La Rue  a music hall performer ,1920

Orval Hixon- Grace La Rue a music hall performer ,1920

Orval  Hixon- Grace La Rue  a music hall performer , 1920

Orval Hixon- Grace La Rue a music hall performer , 1920

Orval Hixon- Grace La Rue,  a music hall performer , 1920

Orval Hixon- Grace La Rue, a music hall performer , 1920

Orval  Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1919-1920

Orval Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1919-1920

Orval  Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer  , 1920

Orval Hixon-Unidentified Vaudeville Entertainer , 1920

Orval  Hixon-Untitled  , Pauline Lord , 1920

Orval Hixon-Untitled , Pauline Lord , 1920

Orval  Hixon-Veleska Surratt( Vampire in Silent Movies) , 1919

Orval Hixon-Veleska Surratt( Vampire in Silent Movies) , 1919

Orval Hixon -Beth Beri 1922 Figure Study (Front) By KC Artist Photographer Orval Hixon

Orval Hixon -Beth Beri 1922 Figure Study (Front) By KC Artist Photographer Orval Hixon

Orval Hixon - Orval Hixon -dancer Alcova, 1922

Orval Hixon – Orval Hixon -dancer Alcova, 1922

Orval  Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1919-1920

Orval Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1919-1920

Orval  Hixon-Beth Beri   , 1920 1

Orval Hixon-Beth Beri , 1925

Orval  Hixon-Annette Kellerm , 1920

Orval Hixon-Annette Kellerm , 1920

Orval  Hixon- Sammy Baird  , 1923

Orval Hixon- Sammy Baird , 1925

Orval Hixon - Orval Hixon -Sammy Baird, 1925

Orval Hixon – Sammy Baird, 1925

Orval  Hixon- Emma Haig 1920

Orval Hixon- Emma Haig 1920

Orval Hixon -portrait of unknown female, 1925

Orval Hixon -portrait of unknown female, 1925

Orval  Hixon-Untiteled, 1920-22

Orval Hixon-Untiteled, 1920-22

Orval  Hixon- Cleveland Bronner, 1918

Orval Hixon- Cleveland Bronner, 1918

Orval  Hixon-Cleveland Bronner, 1918

Orval Hixon-Cleveland Bronner, 1918

Orval  Hixon-Cleveland Bronner, 1918

Orval Hixon-Cleveland Bronner, 1918

Orval  Hixon-Beth Beri , 1920

Orval Hixon-Beth Beri , 1920

Orval  Hixon-Beth Beri   1920

Orval Hixon-Beth Beri 1920

Orval  Hixon- Grace Darling  ( Actress )Figure study ,1920

Orval Hixon- Grace Darling ( Actress )Figure study ,1920

Orval  Hixon- Portrait of unknown  vaudeville dancer , 1925

Orval Hixon- Portrait of unknown vaudeville dancer , 1925

Orval  Hixonl  Flying Alcova ( model Anna Alcovawas a vaudeville dancer who toured the circuits in the early 1920s.) ,1920

Orval Hixonl Flying Alcova ( model Anna Alcova was a vaudeville dancer who toured the circuits in the early 1920s.) ,1920

Orval  Hixon-Florence -O’denishawn (Dancer) , 1919

Orval Hixon-Florence -O’denishawn (Dancer) , 1919

Orval  Hixon-Florence O’denishawn (Dancer) , 1919

Orval Hixon-Florence O’denishawn (Dancer) , 1919

Orval  Hixon-Flying Alcova    , 1920

Orval Hixon-Alcova , 1920

Orval  Hixon-Louise Riley , 1920

Orval Hixon-Louise Riley , 1920

Orval  Hixon-Mrs. Zamboni, 1918

Orval Hixon-Mrs. Zamboni, 1918

Orval  Hixon-Pearl Harper , 1920

Orval Hixon-Pearl Harper , 1920

Orval Hixon - Nance O'Neil (1874-1965) , 1918

Orval Hixon – Nance O’Neil (1874-1965) , 1918

Orval  Hixon- Mlle. Fouchon,  performer ,1920

Orval Hixon- Mlle. Fouchon, performer ,1920

Orval  Hixon-  Zoe Barnett ,1920

Orval Hixon- Zoe Barnett ,1920

Orval  Hixon- ( Hixon-Newman studios) , 1922-25

Orval Hixon- ( Hixon-Newman studios)-Ernestine Meyers (or Tot Qualters) c.1921

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio)  -Ina Hayward (Theatrical actress), 1920s

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) -Ina Hayward (Theatrical actress), 1920s

Orval  Hixon-Vanda Hoff , 1920

Orval Hixon-Vanda Hoff , 1920

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Ernestine Meyers 1918-20

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Ernestine Meyers 1918-20

Orval Hixon  (Hixon-Connelly studio) Pauline Frederick, 1920s

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Pauline Frederick, 1920s

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) -Marjorie Gateson, 1920

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) -Marjorie Gateson, 1920

Orval Hixon book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kansas Museum of Art, 1971

Orval Hixon book, Main Street Studio An Exhibtion of Photographs of Famous Vaudeville Entertainers by Orval Hixon,The University of Kansas Museum of Art, 1971

d’autres planches ne faisant pas parties du livre

Orval  Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1920 &

Orval Hixon- Unidentified Vaudeville Entertainer , 1920

Orval  Hixon-Singer Midgets ,1925

Orval Hixon-Singer Midgets ,1925

Orval  Hixon-Ruth Saint-Denis , 1918

Orval Hixon-Ruth Saint-Denis , 1918 Ici dans une autre teinte

Orval  Hixon-Portrait of Cleveland Bronner   , 1920

Orval Hixon-Portrait of Cleveland Bronner , 1920

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio)  Ruth St Denis and Ted Shawnin Tillers of the Soil, 1916

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Ruth St Denis and Ted Shawn in Tillers of the Soil, 1916 ici

Orval Hixon  (Hixon-Connelly studio) Ruth St Denis, 1916

Orval Hixon (Hixon-Connelly studio) Ruth St Denis, 1916 ici dans une autre teinte

Orval  Hixon- Ruth St. Denis  ,1919

Orval Hixon- Ruth St. Denis ,1919 ici dans une autre version

Orval  Hixon -Ruth St Denis in Greek Veil Plastique., 1920

Orval Hixon -Ruth St Denis in Greek Veil Plastique., 1920 Ici

Le site qui lui est consacré mais toutes les photos ont malheureusement un gros marquage ce qui gâche le plaisir

Les sculptures d’ Aristide Maillol par Erwin Blumenfeld Éd°E. Tériade, Paris, VERVE N° 1, 1937& Brassaï (Gyula Halász)Éd°E. Tériade, Paris, VERVE N° 5-6, 1939

« Brassaï, pseudonyme de Gyula Halász, né le 9 septembre 1899 à Brașov (hongrois: Brassó – ville alors austro-hongroise et rattachée à la Roumanie depuis) et mort le 8 juillet 1984 à Nice (Alpes-Maritimes), était un photographe français d’origine hongroise, et aussi dessinateur, peintre, sculpteur et écrivain.

Gyula Halász a trois ans quand sa famille emménage à Paris où ils rejoignent le père qui enseigne la littérature à la Sorbonne. Jeune homme, Gyula Halász étudie la peinture et la sculpture à l’école des Beaux-Arts de Budapest avant de rejoindre la cavalerie austro-hongroise pour y servir durant la Première Guerre mondiale. En 1920 il se rend à Berlin où il y travaillera en tant que journaliste, tout en suivant les cours de l’académie des Beaux-Arts Berlin-Charlottenburg.

Halász déménage en 1924 pour Paris. Seul, il apprend le français en lisant les œuvres de Marcel Proust. Installé à Montparnasse, au cœur du Paris artistique des années 1920, il se lie à Henry Miller, Léon-Paul Fargue et Jacques Prévert.

Il reprend sa carrière de journaliste. Il écrivit plus tard que la photo l’avait aidé à saisir la nuit Parisienne, la beauté des rues et des jardins, qu’il pleuve ou qu’il vente. En utilisant son lieu de naissance, Gyula Halász se forge dès 1923 le pseudonyme de Brassaï qui signifie « de Brassó ». C’est sous ce nom qu’il s’impose comme celui qui a su capturer l’essence de la ville dans ses clichés, publiant un premier recueil en 1932 intitulé « Paris de nuit » qui reçoit un grand succès et le fera même surnommer « l’œil de Paris » par Miller dans l’un de ses essais.

En dehors de ses photos du Paris interlope et sombre, Brassaï s’est aussi intéressé à la haute société, aux intellectuels, à la danse et à l’opéra. Il photographia nombre d’entre ses contemporains, tels Salvador Dalí, Pablo Picasso, Henri Matisse, Alberto Giacometti et certains des écrivains majeurs de l’époque : Jean Genet, Henri Michaux. Une de ses photographies de la série des Graffiti sera utilisée en couverture du recueil de Jacques Prévert Paroles en 1946.

Ses photographies offrirent à Brassaï une célébrité internationale. En 1956, son film « Tant qu’il y aura des bêtes » gagne un prix à Cannes, puis en 1974, il est élevé au rang de Chevalier des Arts et des Lettres, avant de recevoir en 1976, la Légion d’honneur. Il gagne le premier « Grand Prix national de la photographie », deux ans plus tard, à Paris. Il est exposé aux Rencontres d’Arles, (France), lors des soirées de projection au Théâtre Antique, en 1970 pour “Brassaï” de Jean-Marie Drot,et en 1972 pour “Brassaï si, Vominino” de René Burri. Il est l’invité d’honneur des Rencontres en 1974. Une exposition et une soirée d’hommage lui y sont consacrées.

En plus de ses œuvres photographiques, Brassaï écrivit dix-sept livres et de nombreux articles, dont en particulier Histoire de Marie, publié avec une introduction de Henry Miller.

Brassaï est enterré au Cimetière du Montparnasse, à Paris « (Wilkipia)

 

 

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï- sculpture Aristide Maillol, VERVE N° 1, 1937, ed° E. TÉRIADE, PARIS

Brassaï-L’Ile de France et Vénus au collier dans l’atelier de Maillol,1932

Brassaï – Groupe de statues dans l_atelier d_Aristide Maillol, Marly-le-Roi, vers 1936