Mark Sink

Mark évier et Kristen Tatgi hôtel chelsea 2009

Mark évier et Kristen Tatgi hôtel chelsea 2009

Mark évier et Kristen Tatgi hôtel chelsea 2009

Mark évier et Kristen Tatgi hôtel chelsea 2009

Mark évier et Kristen Tatgi hôtel chelsea 2009

Mark Sink- NYC Chelsea Hotel 09 (Technique- Wet Plate)

Mark Sink- NYC Chelsea Hotel # 09, 2009, Wet Plate

Mark Sink- nyc, wetplates # 138 2009

Mark Sink- nyc, wetplates # 138 2009

Mark Sink- nyc, wetplates 2009

Mark Sink- nyc, wetplates 2009

Mark Sink- Daria Sue 2011

Mark Sink- Daria Sue 2011

Mark Sink- Brandy dernière lumière, 2010 (plaque collodion humide)

Mark Sink- Brandy dernière lumière, 2010 (plaque collodion humide)

Mark Sink-Megan et Aspen feuilles, 2010 (collodion humide Plate)

Mark Sink-Megan et Aspen feuilles, 2010 (collodion humide Plate)

Mark Sink- Meghan journée wetplate 2010

Mark Sink- Meghan journée wetplate 2010

Mark Sink-meghan 2010

Mark Sink-meghan 2010

Mark Sink- Kristen dans les usines de squash (Wet Plate Collodion)

Mark Sink- Kristen dans les usines de squash (Wet Plate Collodion)

Mark Sink- Wet Plate Collodion

Mark Sink- Wet Plate Collodion

Mark Sink- Esme sur verre bleu (wet plate collodion)

Mark Sink- Esme sur verre bleu (wet plate collodion)

 Mark évier SITE

Jacques-Henri Lartigue- Solange David ,1929

JacquesHenri Lartigue- Solange David ,1929  

Jacques Henri Lartigue Solange David, Paris 1929

Jacques Henri Lartigue Solange David, Paris 1929

Jacques Henri Lartigue Solange David, Paris 1929

Jacques Henri Lartigue Solange David, Paris 1929

La Danseuse de ballet moderne Ludmilla Speranzewa, 1ere danseuse du théâtre de Moscou Bolchoï ,photo prise à Berlin, 1926

Spaarnestad Photo for Het Leven magazine-La Danseuse de ballet moderne Ludmilla Speranzewa, 1ere danseuse du théâtre de Moscou Bolchoï ,photo prise à Berlin, 1926

Spaarnestad Photo for Het Leven magazine-La Danseuse de ballet moderne Ludmilla Speranzewa, 1ere danseuse du théâtre de Moscou Bolchoï ,photo prise à Berlin, 1926

 

Trude Fleischmann- The dancer Claire Bauroff

Trude Fleischmann (1895-1990) est l’une des grandes photographes du 20e Siècle. Elle était une de ces jeunes photographes juives confiantes, qui ont  fait une carrière traditionnelle dans une profession masculine.  Elle a photographié les étoiles du théâtre, des danseurs et des intellectuels.  Trude a développé une passion pour la photographie dès son enfance, et est rapidement devenue l’un des plus grands photographes de portrait de Vienne peu après l’ouverture de son propre studio à l’âge de vingt-cinq ans. Même si elle est largement méconnue aujourd’hui, ses portraits  d’intellectuels et d’artistes, y compris Karl Kraus (1874-1936), Peter Altenberg (1859-1919), Adolf Loos (1870-1933), Alfred Polgar (1873-1955), Stefan Zweig (1881-1942), Alban Berg (1885-1935), Bruno Walter (1876-1962), Max Reinhardt (1873-1943), Paula Wessely (1907-2000) et Grete Wiesenthal (1885-1970), reste un témoignage important de la culture européenne du XXe siècle

Issue d’une  famille aisée, elle peut recevoir le  soutien financier nécessaire  dans son début de carrière. Sa formation comprend un semestre à étudier l’histoire de l’art à Paris et trois ans au « Lehr-und Versuchsanstalt für Photographie und Reproduktionsverfahren, » où les femmes avaient été autorisés à étudier  la photographie  depuis 1908. Après avoir terminé ses études en Juillet 1916, elle est devenue  apprentie photo-finition dans l’atelier de la  portraitiste bien connue madame d’ora (Dora Kallmus et son mari…. ), dont le travail qu’elle admirait. Parce que d’Ora se plaint de sa lenteur, Trude  quitte sa place après seulement deux semaines !!!! . Mais elle rebondie très vite car peu de temps après, Trude trouve une place auprès du photographe Hermann Schieberth, dont les clients de la scène culturelle et intellectuelle viennoise étaient très friands. En 1919, elle devient membre de la Société Photographique de Vienne. ( Les plus célèbres d’entre eux comprennent – aux côtés de Trude Fleischmann – Edith Barakovich, Grete Kolliner, Marianne Bergler, Pepa Feldscharek, Hella Katz, Steffi Brandl, Kitty Hoffman, Edith Glogau, Trude Geiringer et Dora Horowitz).

Après trois ans, et avec l’encouragement de sa mère et le soutien financier de sa famille, elle a fondé son propre studio en 1920. Elle a pu poursuivre une carrière réussie entre les deux guerres car elle réalises des photos de  mariages ou de baptêmes, et qu’elle reste sous contrat avec des magazines. Le « boom » de la photographie à cette période , lié à la croissance des magazines féminins ou non d’ailleurs , a également contribué à sa carrière.( par exemple Die Bühne, Moderne Welt, und Mode Welt et Uhu, en autriche, mais elle contribue aussi à la presse internationale)  Elle réalise des portraits artistiques des célébrité du monde des arts ( l’opéra (chefs d’orchestre et chanteurs) ,  la musique,  la danse et de théâtre) mais également des portrait de grands scientifiques, de politiciens et de professionnels de la photographie . Ainsi, elle devient  rapidement indispensable à la presse autrichienne et internationale.

Comme son cercle d’amis dans le monde de l’art a grandi, le studio de Fleischmann est devenu un lieu de rassemblement pour l’élite culturelle de Vienne. Son manque d’assignations fixes et les clients lui a permis plus de liberté dans ses choix de thématiques et son style. Elle a une façon bien particulière  de fixer l’expression des visages, et un regard érotiques sur les corps de ses sujets qui lui ai propre. L‘esthétique de  Fleischmann a ouvert une nouvelle ère: Elle a appelé à la présentation d’une « nudité naturelle », et elle s’efforçait de ne pas « ajouter » des effets de pose, sous couvert d’un travail  artistique pour montrer ces corps nus.

En toute logique, si l’on puis dire,  qui Fleischmann a été parmi les premiers à photographier les nouveaux styles de danse à Vienne se voit proposer en 1925 de faire  une exposition de ses photographies mettant en vedette la danseuse Claire Bauroff nue. Claire Bauroff dont le corps avait été très huilé, donnait ainsi aux cliché une  luminosité et  contrastes forts  pris devant un noir. Quelques années auparavant,  une telle mise en scène du corps nu aurait été impensable et  en outre, la production de photos de nus pendant une longue période a été réservée aux hommes, en cela Trude Fleischmann était une pionnière, et à gagné ses galons ainsi. Cette exposition fît scandale  et a fût  interdite et les planches confisquées par un procureur de district de Berlin pour  indécence.. une fois de plus , on note combien proposer du nu artistique est difficile et encore une fois, un des photographes dont nous parlons a été victime de censure .

En raison de son origine juive Fleischmann a été obligé de chercher du travail ailleurs après 1938. Laissant derrière elle  la plupart de ses négatifs, elle émigre à Paris, Londres et finalement  à New York  avec l’aide de son élève et ancienne amante  Helen Post  (1907-1979 une photographe indépendante qui a photographié les tribus indiennes dans tout l’Ouest et du Sud-Ouest de 1936 à 1941 ). [Fleischmann, qui ne s’est jamais mariée, était une lesbienne et  a eu un certain nombre de relations avec des femmes connues].

Là bas,  Fleischmann poursuit une brillante carrière dans la photographie, d’abord avec The Posteet, après 1940, dans son propre studio,  qu’elle a dirigé jusqu’en 1969 avec Frank Elmer, un autre émigré viennois.

Contrairement à son travail de jeunesse, beaucoup de ses photographies ultérieures sont des paysages urbains de New York, ainsi que des modèles de mode qu’ elle a souvent photographié pour Vogue.  Ses clients, sont aussi les émigrants de la scène culturelle européenne, comme Elisabeth Berger, Oskar Kokoschka, Lotte Lehmann, Otto von Habsburg , le comte Richard Coudenhove-Kalergi  et Arturo Toscanini.

En 1969, Fleischmann a pris sa retraite  en Suisse, affirmant qu’elle ne voulait pas retourner à Vienne en raison du comportement de la population pendant la guerre. Après un accident en 1987 qui l’a rendue handicapée, elle est retournée aux États-Unis pour vivre avec son neveu, le pianiste Stefan Carell, à Brewster, New York jusqu’à sa mort en 1990.

Aujourd’hui ceux sont les photographies de Claire que je vous propose

Claire Bauroff  a pris a Munich des cours de théâtre et de 1913-1915 au  Rudolf Bode  des cours de danse. Elle fût membre de la compagnie de danse de Munich dirigé par Andreas P. Scheller  ( danse moderne ) . Mais  elle fût  également actrice au théâtre et en 1920, et elle a joué dans le film Pan par le réalisateur hongrois Pál Fejos (censuré  en Hongrie)

 Voir aussi les autres article sur Trude Fleischmann Ici

Trude Fleischmann –the dancer Claire Bauroff,1923

Trude Fleischmann The dancer Claire Bauroff, Vienna ca. 1925 Vintage silver print

Trude Fleischmann-Aktstudie der Tänzerin Claire Bauroff, Wien 1925

Trude Fleischmann-Aktstudie der Tänzerin Claire Bauroff, Wien 1925 Wien Museum

Trude Fleischmann un nu allongé, Claire Bauroff, vers 1925-1926

Trude Fleischmann un nu allongé, Claire Bauroff, vers 1925-1926

Trude Fleischmann - Nude study of the dancer Claire Bauroff, Vienna, 1925

Trude Fleischmann – Nude study of the dancer Claire Bauroff, Vienna, 1925

Trude Fleischmann -Claire Bauroff,1925

Trude Fleischmann -Claire Bauroff,1925

Trude Fleischmann-Akt study, 1925

Trude Fleischmann-Akt study, 1925

Trude Fleischmann - Nude study of the dancer Claire Bauroff, Vienna, 1925

Trude Fleischmann – Nude study of the dancer Claire Bauroff, Vienna, 1925

Trude Fleischmann -Nude study of dancer Claire Bauroff, Vienna , 19250 gelatin silver print

Trude Fleischmann, Aktstudie, Wien 1925 - Copie

Trude Fleischmann, Aktstudie, Wien 1925

Trude Fleischmann - Nude study of the dancer Claire Bauroff, Vienna, 1925

Trude Fleischmann – Nude study of the dancer Claire Bauroff, Vienna, 1925

Trude Fleischmann –Dance Study Claire Bauroff, Vienna 1925 Vintage silver print,

Trude Fleischmann -Claire Bauroff,1925

Trude Fleischmann -Claire Bauroff,1925

Trude Fleischmann un nu Claire Bauroff, vers 1925-1926

Trude Fleischmann un nu Claire Bauroff, vers 1925-1926

Trude Fleischmann -Claire Bauroff,1925-1928

Trude Fleischmann -Claire Bauroff,1925-1928

Trude Fleischmann - Nude study of the dancer Claire Bauroff, Vienna, 1925

Trude Fleischmann – Nude study of the dancer Claire Bauroff, Vienna, 1925

Trude Fleischmann - Grief, a study of a Viennese dancer , 1924

Trude Fleischmann – Grief, a study of a Viennese dancer Claire Bauroff, 1924

Trude Fleischmann - Grief, a study of a Viennese dancer, 1924

Trude Fleischmann – Grief, a study of a Viennese dancer,Claire Bauroff, 1924

Trude Fleischmann -The dancer Claire Bauroff, 1930

Trude Fleischmann -The dancer Claire Bauroff, 1930

Un portrait de Lotte Jacobi de Claire Ici

Conseil de lecture  Trude Fleischmann: Der selbstbewusste Blick by Anton Holzer & Frauke Kreutler , Catalogue Musée vienne, 2011 ou  Catalogue: « Trude Fleischmann – Le regard confiant. » Edité par Anton Holzer et Frauke Kreutler. Editeur: Hatje Cantz, 2011

Edmund Kesting Portraits double exposition et photomontage

Edmund Kesting – A painter sees through the objective (Ein Maler sieht durch’s Objektiv), 1930 , it’s Book page from Edmund Kesting Ein Maler sieht durch’s Objektiv (Halle: Fotokino, 1958)

Edmund Kesting -Alarm (Totentanz von Dresden) 1945

Edmund Kesting -Alarm (Totentanz von Dresden) 1945

Edmund Kesting - Unter Trümmern (Beneath Ruins - negative montage). 1945

Edmund Kesting – Unter Trümmern (Beneath Ruins – negative montage). 1945

Edmund Kesting -Zwischen Trämmern 1945

Edmund Kesting -Zwischen Trämmern 1945

Edmund Kesting- UNTITLED (FIGURE AND OUTLINE), 1930 - Copie

Edmund Kesting- UNTITLED (FIGURE AND OUTLINE), 1930 – Copie

Edmund Kesting -Portrait with shadows, 1930 - Copie

Edmund Kesting -Portrait with shadows, 1930 – Copie

Edmund Kesting - Woman’s Head with lily, 1935

Edmund Kesting – Woman’s Head with lily, 1935

Edmund Kesting - Gerda Kesting Photographing Sunflowers (negative montage). 1930s

Edmund Kesting – Gerda Kesting Photographing Sunflowers (negative montage). 1930s

Edmund Kesting - Portrait of the his wife,  1940 1

Edmund Kesting – Portrait of the his wife, Gerda Kesting? 1940

Self-portrait as painter with pipe”, 1928-29

Edmund Kesting – Self-portrait as painter with pipe”, 1928-29

Edmund Kesting - from Edmund Kesting  , Ein Maler sieht durchs Objektiv1958

Edmund Kesting – from Edmund Kesting , « Ein Maler sieht durchs Objektiv », ed velag halle,1958

Edmund Kesting - from Edmund Kesting  , Ein Maler sieht durchs Objektiv, ed velag halle1958

Edmund Kesting – from Edmund Kesting , « Ein Maler sieht durchs Objektiv », ed velag halle, 1958

Edmund Kesting - from Edmund Kesting  , Ein Maler sieht durchs Objektiv, ed velag halle1958

Edmund Kesting – from Edmund Kesting , « Ein Maler sieht durchs Objektiv », ed velag halle, 1958

Malika Mokadem

Malika Mokadem reedit

Today I redivision article in collaboration with Malika, which you will find the site here on wordpress, who has started in 2014 and especially starting with me and quote reference me, (and I thank her warmly, because I have a lot of visits are coming from her website) since that article had given her a boost CF http://malikamokadem-photography.com/2014/08/20/la-petite-melancolie/

But today I see on Tumblr on Facebook, here on wordpress, at DantéBéa Her again and again. She stole everything, changed the colors, never mentioning the artists’ websites links and I am deeply annoyed by this behavior which is a total disrespect. I am not responsible for the fact that nobody comes seek you for publishing artists and I will not apologize that many artists have come to me to offer me their work, no offense to some in.

Aujourd’hui je repartage l’article fait en collaboration avec Malika, dont vous trouverez le site ici sur wordpress, qui l’ a commencé en 2014 et notamment en débutant par me citer et me référencer, (et je l’enremerci evivement, car j’ai beaucoup de visites qui proviennent de son site) car cet article luiavait donné un coup de pouce CF http://malikamokadem-photography.com/2014/08/20/la-petite-melancolie/

Mais aujourd’hui je vois sur Tumblr sur Facebook, ici chez DantéBéa encore et encore Elle. Elle a tout volé, changé les couleurs, ne citant jamais le liens des sites des artistes et je suis profondément agacée par ce comportement qui est d’un irrespect total. je ne suis pas responsable du fait que personne ne vienne vous solliciter pour publier des artistes et je ne vais pas m’excuser que plusieurs artistes soient venus à moi pour me proposer leurs travaux, n’en déplaise à certain(e).

Publié par kate

Malika Mokadem est une photographe française, née à La Ciotat en 1973. Après avoir fait des études de marketing international à San Francisco, où elle a  vécu et travaillé durant 10 années  elle est revenue en France en 2003. Après avoir longtemps tourné autour de l’objectif, en tant que mannequin, styliste photo, assistante photographe ce n’est que depuis quatre ans que Malika s’essaye à exercer son talent de photographe. c’est donc une  » Jeune » photographe très inspirée et prometteuse  que je vous dont je vous fait découvrir le talent aujourd’hui. On retrouve dans son travail une atmosphère baroque et un regard posé  sur la question du « féminin » , du corps et de la nudité et de l’érotisme qui n’est pas sans nous évoquer Madame Ionesco pour ne citer qu’elle, d’ailleurs Malika l’évoque dans la présentation à laquelle, elle s’est prêtée fort gentiment pour cet article.

 » Il y a 4 ans,  j’ai enfin succombé à la tentation de raconter mes propres histoires en étant enfin celle qui appui sur le déclencheur! Je suis une nostalgique, amoureuse d’Edgar Alan Poe et Baudelaire, grande fan de Anais Nin et Henry Miller. 

Mes photographes fétiches sont de grands torturés et souvent des pays de l’est, Irina Ionesco, Vojnar, Telepnev, Saudek… C’est surement pour ça que depuis quelques mois je me suis mis à l’argentique, pour retrouver ces matières si particulières, ces univers « graineux » et ces vrais noirs.

J’ai toujours aimé raconter des histoires, susciter des émotions, faire sourire, rêver, pleurer parfois. Mes amies mannequins ont été formidables et ont eu la grande gentillesse de me servir de cobayes les premières années; elles se prêtent toujours aux jeu d’ailleurs lorsque je m’amuse à découvrir de nouvelles techniques.

Merci Isa, Alex, Zoé, Cécile, Nat…. Mes amis artistes m’ont ouvert les portes de leurs ateliers et de leurs âmes et m’ont permis de réaliser d’authentiques portraits . Pour moi la photo est un échange, une conversation amoureuse entre un photographe et son modèle, elle demande une confiance absolue, un lâcher prise de la part des deux protagonistes.

Mon travail peut sembler, hétéroclite, alors qu’il est simplement un miroir de mon état d’esprit, de mes expériences et de mes rencontres. Je prends autant de plaisir à faire du portrait, un reportage photo ou une série de mode, chaque exercice de style me permet d’évoluer et d’utiliser des morceaux de moi. «  Malika Mokadem

Tous Droits réservés © Malika Mokadem

Malika Mokadem-Lying rose , 2012

Malika Mokadem- Scarf 2, 2013

Malika Mokadem- Scarf 1, 2013

Malika Mokadem- Lace 3, 2013

Malika Mokadem- Lace 1, 2013

Malika Mokadem- Lace 2, 2013

Malika Mokadem- Lace 4, 2013

Malika Mokadem, The necklace 2, 2013

Malika Mokadem- The necklace 1, 2013

Malika Mokadem- The mask 5, 2013

Malika Mokadem- The mask 1, 2013

Malika Mokadem- The mask 4, 2013

Malika Mokadem- The mask 3 2013

Malika Mokadem -The mask 2, 2013

Malika Mokadem- Faith 1, 2011

Malika Mokadem- Faith 2, 2011

Malika Mokadem- Butterflies inside my head 2 , 2011

Malika Mokadem- Velvet couch 1, 2011

Malika Mokadem- Velvet couch 2 2011

Malika Mokadem- Virgin 1, 2013

Malika Mokadem- Tied up by vanity 3, 2012

Malika Mokadem- Leather gloves 2, 2013

Malika Mokadem- Leather gloves 3 2013

Malika Mokadem- Dyptique 1, 2012

Malika Mokadem -Butterflies inside my head 1 2011

Malika Mokadem- Blinfold 1, 2013

Malika Mokadem- Blindfold 2, 2013

Malika Mokadem- Leather cage 1 , 2012

Malika Mokadem- leather cage 2, 2012

Malika Mokadem- Magic box 2, 2013

Malika Mokadem-- Magic box 3, 2013

Malika Mokadem- Magic box 1 , 2013

Malika Mokadem- Ghost, 2012

Malika Mokadem- Vertue and vice 1 2011

Malika Mokadem- Vertue and vice 2, 2011

Malika Mokadem- Vertue and vice 3, 2011

Malika Mokadem- Blond, 2013

Malika Mokadem Projet exposition

Le site de Malika Mokadem

Retrouvez Malika Mokadem sur facebook

Extrait d’entretien avec la photographe Malika Mokadem – Marseille – Sept 2011.

Irina Ionesco La porte Dorée

Né en 1935 à Paris, Irina Ionesco était fille d’immigrés roumains. Peintre pendant des années, elle découvre un jour la photographie, axant surtout ses modèles sur l’érotisme. Autodidacte, elle photographie ses amis et leurs filles avec des pellicules de 400 et 800 ASA en utilisant des bougies pour l’éclairage. Elle vide ses placards remplis de vêtements chics et de costumes de scène pour habiller ses modèles.En 1974 son exposition à la Nikon Gallery (Paris) a fortement attiré l’intention. Bientôt, elle fut publiée dans de nombreux magazines et recueils et exposa dans les galeries du monde entier.Irina Ionesco dont l’insolence fascine, perturbe et interpelle, est connue pour ses photographie mettant en scène sa fille,Les nus qu’elle a créés avec celle-ci provoquèrent de grandes controverses. La plus grande partie des oeuvres d’Irina montre des femmes savamment habillées, parées de bijoux, gants et autres atours, accompagnées d’objets symboliques comme des foulards et autres symboles fétichistes, se dévoilant sous des lumières envoûtantes.

Portfolio  »Porte Dorée » Contient 22 Epreuves, imprimé en 1998

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Irina Ionesco – La Porte Dorée