HL- Dancer (double exposure). Circa 1925

HL- Dancer (double exposure). Circa 1925

HL- Dancer (double exposure). Circa 1925

Téo Hernandez

Téo Hernandez – Sans titre, Série sur la danse ,vers 1987

Teo Hernandez - From the serie danse (Catherine Diverrès), vers 1987

Teo Hernandez – From the serie danse (Catherine Diverrès), vers 1987

Très bon article avec plusieurs vidéos Ici

Portrait Carmen Tórtola Valencia dans on interieur, avec un portrait d’elle de Federico Beltran- Masses, 1920

Portrait Carmen Tórtola Valencia dans on interieur, avec un portrait d’elle de Federico Beltran- Masses, 1920 ( photographe non mentionné)
[photographie reproduite dans le catalogue d’exposition « Federico Beltran- Masses Blue Nights and Libertine Legends”, bStair Sainty Galleryy , London, 2012]

 

André Steiner (1901-1978)

 

André Steiner- Deux Nus dansants, 1930 { from C. Bouqueret -André Steiner, L'homme curieux, Ed. Marval, Paris, 1999}

André Steiner- Deux Nus dansants, 1930 { from C. Bouqueret -André Steiner, L’homme curieux, Ed. Marval, Paris, 1999}

André Steiner- Sans titre, Nu dansant, 1934.( from C. Bouqueret ,André Steiner, L'homme curieux, Ed. Marval, Paris, 1999)

André Steiner- Sans titre, Nu dansant, 1934.( from C. Bouqueret ,André Steiner, L’homme curieux, Ed. Marval, Paris, 1999)

André Steiner- Nude #81. c1935.

André Steiner- Nude #81. c1935.

Andre Steiner- Topless female swinging on trapeze, 1935

Andre Steiner- Topless female swinging on trapeze, 1935

Andre Steiner-Support. c1948

Andre Steiner-Support. c1948

André Steiner- Photomontage surréaliste, 1935

André Steiner- Photomontage surréaliste, 1935

 

 

 

 

 

Herta Moselsio – Martha Graham in Lamentation, 1930

« Lamentation (Ballet choreographed by Martha Graham) Performed to music by Zoltán Kodály, Lamentation premiered on January 8, 1930, at New York’s Maxine Elliott’s Theatre. The solo work was performed by Martha Graham in a concert given by the Dance Repertory Theatre. Graham joined dancer/choreographers Doris Humphrey, Charles Weidman, and [Helen] Tamiris to form the Dance Repertory Theatre. The goal was « to give annually a season of continuous dance programs which will be representative of the art of dance in American and will give native artists an outlet for their creative work. » Dance Magazine (April 1930) noted that the work was « a statuesque composition, which relied for much of its eloquence upon an ingenious and simple costume arrangement. » The November 20, 1932, Record (Philadelphia) reviewed a later performance and noted, « When Miss Graham in her Lamentation depicts the dumb agony of grief she does not droop like a flower or attitudinize like Patience on a monument, she is grief from the first stricken bewildered gropings of her head and torso to the last moment when she averts her covered head with a finality that is pitiful and terrible. »by  log

 

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 1 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 1 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 2 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 2 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 3 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 3 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 4 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 4 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 5 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 5 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 7 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 7 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 9 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 9 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 10 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 10 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 11 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 11 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 12 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 12 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 13 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 13 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 14 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 14 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 15 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 15 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 16 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 16 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 17 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 17 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 18 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 18 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 20 coll martha graham

Herta Moselsio Martha Graham in Lamentation, No. 20 coll martha graham

Edward Steichen – Dancers

 

Edward Steichen (1879-1973) -Isadora Duncan sous le portique du Parthénon à Athènes, 1920 Toulon, musée d’Art

Edward est le fils de Jean-Pierre et Marie Kemp Steichen. Sa famille émigre aux États-Unis en 1881 C’est à la Milwaukee’s American Fine Art Company qu’à l’âge de quinze ans Edward apprend l’art et la technique de la lithographie. Dès 1895, il commence alors à photographier son entourage et la campagne environnante, se distinguant déjà par ses compositions d’ambiance, son utilisation poétique de la lumière, son goût pour le clair-obscur romantique. Il est naturalisé américain en 1900 avant de retourner en Europe où il s’installe à Paris.


Edward Steichen se fait connaître comme peintre au tournant du XXe siècle. En 1900, avant de s’installer à Paris, il passe par New-York où il rencontre Alfred Stieglitz.

Lorsqu’il arrive à Paris il arrête ses études de dessin et commence une série de portraits des « Grands Hommes » parmi ceux-ci il y a Anatole France, Richard Strauss, George Bernard Shaw ou encore Henri Matisse.

Il rencontre à ce moment Auguste Rodin  Le sculpteur lui ouvre les portes de son atelier de Meudon ; il réalisera plusieurs séries de photographies de lui ainsi que de ses sculptures. Steichen adhère ainsi au mouvement pictorialiste, en devient l’un des maîtres

En 1902, il rejoint Alfred Stieglitz aux États-Unis. Il participe, avec lui, à la création de Photo-Secession, selon Stieglitz c’est un mouvement qui veut « faire sécession avec l’idée convenue de ce que constitue une photographie. » Ensemble, ils éditent en 1903 la revue Camera Work dans laquelle les photos sont mises en valeur. Ils font découvrir aux Américains les artistes d’avant-garde de la photographie française. La même année, il crée sa propre galerie d’art à New York, The Photo-Secession Galleries, ou « 291 ».

En 1911, il réalise ce qui est considéré historiquement comme la première photographie de mode, publiée dans la revue française Art et Décoration de Lucien Vogel.

Après la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle, il revient à la « straight photography », il évolue ensuite progressivement vers la photographie de mode. Au début des années 1920, l’éditeur américain Condé Nast le choisit pour devenir le photographe en chef des publications du groupe, imposant ses exigences en matière de photographie : « La distinction, l’élégance et le chic. » Il travaille particulièrement pour Vanity Fair et pour Vogue, magazines pour lesquels il réalise notamment de nombreux portraits de célébrités, démontrant une grande capacité à mettre en valeur ses sujets. Il travaillera également étroitement avec Carmel Snow d’Harper’s Bazaar.

Il photographie Gloria Swanson en 1924, puis l’une de ses photographies de l’actrice Greta Garbo, datant de 1928, parue en couverture du magazine Life le , est considéré comme l’un des portraits inoubliables de l’actrice.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est directeur de l’Institut photographique naval (Naval Photographic Institute). Son film documentaire, The Fighting Lady, remporte en 1945 l’Oscar du meilleur documentaire.

À partir de 1947 et jusqu’en 1962, Steichen est le directeur du département de la photographie du MoMA, le musée d’art moderne de New York.

Dancer, Gilda Gray, in character as a Javanese dancer, wearing a dark, beaded costume with bare legs, and standing on one leg, spreading her arms. Edward SteichenPublication in Vanity Fair, 1923

Edward Steichen- Julia Brokow, Barbara Brokow, and Mrs. Adee Bradley in dance costumes by William Weaver.February 15th, 1925

Edward Steichen- Melissa Yuille, Frances Colby, Mrs. M. Dorland Doyle, Mrs. Martin Littleton Jr., and Mrs. Fal de Saint Phalle pose , wearing dance costumes at the Hotel Plaza for the Persian Fete; Costumes designed by William Weave

Gilda Gray In Priestess Of Night’s High Mysteries by Edward Steichen , Published in Vanity Fair December 1st, 1923

Edward Steichen – The Isadora Duncan dancers of Moscow,1929

Edward Steichen- Dancer Harriet Hoctor , for Vanity Fair, nd

Edward Steichen- Martha Graham 1931

Edward Steichen- The Dancer Martha Graham during a performance of her Primitive Mysteries.February 15th, 1933

Edward Steichen-Martha Graham, NY 1931

Edward Steichen-Cyclamen – Isadora Duncan , Camera Work XLII-XLIII, 1913

Edward Steichen- Margaret Severn , 1923

Madame d’Ora & Arthur Benda- Nude studies of the dancer Rigmor Rasmussen, 1920s.

Madame d’Ora & Arthur Benda- Nude studies of the dancer Rigmor Rasmussen, 1920s.

 

František Drtikol

František Drtikol -Female dancer, 1920

Blanc Théo (1891-1985) et Demilly Antoine (1892-1964)

« Blanc et Demilly », est une signature à jamais indissociable de l’histoire de la photographie. Leur association a pour origine leur union réciproque, chacun à une fille d’Edouard Bron (1860-1939), lui même photographe de renom à Lyon, qui en avait deux. Le premier,  Théo, avait épousé Marcelle, le second, Tony, Adrienne. Edouard Bron.  Ils succèdent à leur beau-père en 1924 à la tête du studio situé 31, rue Grenette, à Lyon. Le Studio Blanc et Demilly devient le lieu à la mode où se précipite la bourgeoisie lyonnaise pour se faire « portraiturer ».

Une parfaite complémentarité entre Blanc – qui maîtrise la technique – et Demilly – amateur de poésie doué d’un grand sens artistique – donne à leurs portraits un modelé et une modernité incomparable.
Curieux, cultivés, conviviaux, ils se montrent à l’écoute des goûts de la clientèle et font preuve d’un dynamisme exceptionnel. Toujours au fait des dernières nouveautés,  ils furent les pionniers du 24/36 et les premiers à utiliser des petits appareils, comme le Leica et le Rolleifex.
En 1935, ils ouvrent un magasin-galerie,  pour exposer et vendre des tirages. Véritable lieu de discussion pour les amateurs de photographie, auxquels Blanc et Demilly prodiguent critiques et conseils, la galerie édite aussi un Bulletin d’informations photographiques mensuel (1938-1939), organise des sorties photo à thème et des concours jusqu’à sa fermeture en 1951.
Amis de nombreux notables et artistes, Blanc et Demilly réalisent leurs portraits – Auguste Lumière, Édouard Herriot, Maurice Utrillo, Pablo Picasso… – et livrent régulièrement des chroniques sur la vie culturelle lyonnaise, couvrant les représentations théâtrales de Roger Planchon, les prix littéraires, et jusqu’aux fêtes religieuses…
En parallèle de ces portraits « alimentaires », Blanc Demilly devient très vite une signature estimée dans le domaine de la photo d’art. Spécialisés dans le genre du paysage, spécialement du paysage lyonnais, les deux beaux-frères étendirent au nu, à la nature morte et à la photo de reportage leurs compétences.
 
 
Blanc et Demilly-Portrait dans la nuit, vers 1945-1950 photocollage

Blanc et Demilly-Portrait dans la nuit, vers 1945-1950 photocollage

Blanc et Demilly-Fantaisie, vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Fantaisie, vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Femme brune (tête et pied), vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Femme brune (tête et pied), vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Femme brune (tête) vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Femme brune (tête) vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Femme brune (tête et buste) vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Femme brune (tête et buste) vers 1945-1950

Blanc et Demilly-La jeune femme, vers 1945-1950

Blanc et Demilly-La jeune femme, vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Visages vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Visages vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Les visages, vers 1935 Photomontage

Blanc et Demilly-Les visages, vers 1935 Photomontage

Blanc et Demilly-L'extase, vers 1935 Photomontage

Blanc et Demilly-L’extase, vers 1935 Photomontage

Blanc et Demilly- Le chagrin, 1930

Blanc et Demilly- Le chagrin, 1950

Blanc et Demilly-Nu, vers 1950 3

Blanc et Demilly-Nu, vers 1950

Blanc et Demilly-Nu, vers 1950 2

Blanc et Demilly-Nu, vers 1950 2

Blanc et Demilly-Nu, vers 1950 1

Blanc et Demilly-Nu, vers 1950

Blanc et Demilly-Nu vers 1950

Blanc et Demilly-Nu vers 1950

Blanc et Demilly-Nu vers 1950 2

Blanc et Demilly-Nu vers 1950 2

Blanc et Demilly-Nu vers 1950 1

Blanc et Demilly-Nu vers 1950

Blanc et Demilly-Nu vers 1940

Blanc et Demilly-Nu vers 1940

Blanc et Demilly-Nu vers 1933

Blanc et Demilly-Nu vers 1933

Blanc et Demilly-Nu partiellement solarisé, vers 1950

Blanc et Demilly-Nu partiellement solarisé, vers 1950

Blanc et Demilly-Nu partiellement solarisé, vers 1950 1

Blanc et Demilly-Nu partiellement solarisé, vers 1950

Blanc et Demilly-La jeune femme, vers 1945-1950

Blanc et Demilly-La jeune femme, vers 1945-1950

Blanc et Demilly- Nu vers 1950

Blanc et Demilly- Nu vers 1950

Blanc et Demilly- Nu partiellement solarisé, vers 1950

Blanc et Demilly- Nu partiellement solarisé, vers 1950

Blanc et Demilly- Nu double exposure, 1945 1950

Blanc et Demilly- Nu double exposure, 1945 1950

Blanc et Demilly- Danseuse, vers 1933

Blanc et Demilly- Danseuse, vers 1933

Blanc et Demilly-Danseuse, vers 1933

Blanc et Demilly-Danseuse, vers 1933

Blanc et Demilly-Danseuse, vers 1933

Blanc et Demilly-Danseuse, vers 1933

Blanc et Demilly-Danseuse, vers 1933

Blanc et Demilly-Danseuse, vers 1933

Blanc et Demilly- Danseuse, vers 1940

Blanc et Demilly- Danseuse, vers 1940

Blanc et Demilly- Danseur, danseuses, vers 1935-1939

Blanc et Demilly- Danseur, danseuses, vers 1935-1939

Blanc et Demilly-Portrait, vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Portrait, vers 1945-1950

Blanc et Demilly-Portrait d'une jeune fille, vers 1935-1939

Blanc et Demilly-Portrait d’une jeune fille, vers 1935-1939

Blanc et Demilly-La nageuse, vers 1950 Photomontage

Blanc et Demilly-La nageuse, vers 1950 Photomontage

Blanc et Demilly-Mains, vers 1935-1939

Blanc et Demilly-Mains, vers 1935-1939

Blanc et Demilly-Mouvements, vers 1952

Blanc et Demilly-Mouvements, vers 1952

Blanc et Demilly-Portraits à l'ombrelle, vers 1933 Photomontage

Blanc et Demilly-Portraits à l’ombrelle, vers 1933 Photomontage

Blanc et Demilly-Le lèche vitrine vers 1950

Blanc et Demilly-Le lèche vitrine vers 1950

Blanc et Demilly-Bas et jarretière, vers 1939

Blanc et Demilly-Bas et jarretière, vers 1939

Blanc et Demilly- La Vénus, vers 1950

Blanc et Demilly- La Vénus, vers 1950

Blanc et Demilly- La fiancée clandestine, vers 1945-1950

Blanc et Demilly- La fiancée clandestine, vers 1945-1950

Blanc & Demilly- Bolastex , 1930

Blanc & Demilly- Bolastex , 1930

Blanc & Demilly Masque, c. 1935

Blanc & Demilly Masque, c. 1935

Blanc et Demilly-Panneau directionnel, vers 1935

Blanc et Demilly-Panneau directionnel, vers 1935

Blanc et Demilly-Rue du Rêve d'or, vers 1945-1950 Photomontage

Blanc et Demilly-Rue du Rêve d’or, vers 1945-1950 Photomontage

Théodore Blanc (1898-1985) et Antoine Demilly (1892-1964) Demilly vu par lui-même, 1930

Théodore Blanc (1898-1985) et Antoine Demilly (1892-1964) Demilly vu par lui-même, 1930

Maurice Goldberg- Dancers

Maurice Goldberg- A Study in the Classic , posed by the Morgan Dancers pubished in Theatre Magazine, September 1923

Maurice Goldberg- Study in Dance Movement, Posed By the dancer, Lena Basquette pubished in Theatre Magazine, september 1923

Maurice Goldberg -Marguerite Agniel,1923

Maurice Goldberg—The Marmein dancers in Odalisques, 1920s

Maurice Goldberg – portrait of Russian dancer Vera Fokina as Salome, Vanity Fair 1920

Maurice Goldberg -Dorothy Lee, 1920

Maurice Goldberg -The dancer Desha in Fokine ballet

Maurice Goldberg -The dancer Ruth Page 1920

Maurice Golberg- Ryllis Barnes Simpson aka Hasoutra, ( Hindu dancer) posing as the snake woman, New York, 1926

Tilly Losch in the Dance of her Hands 1930-1933

Tilly Losch Ottilie Ethel Leopoldine « Tilly » Herbert (née Losch), Countess of Carnarvon in the Dance of her hands a collaboration with her Viennese colleague, Hedy Pfundmayr.1930-33

Dance of her Hands, Tilly Losch, 1930-33

Dance of her Hands, Tilly Losch, 1930-33 screenshot

Tilly Losch in the Dance of her Hands 1930-1933

 

you can find full of version with another music…. i choose this one

 

Annabelle (Whitford) Moore (1878-1961) Serpentine Dance

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Annabelle (Whitford) Moore (1878-1961)

George Platt Lynes -Errante, 1935

George Platt Lynes -Errante, 1935

George Platt Lynes -Errante, 1935

 

 

Paul (Pal Funk) Angelo ( 1894 – 1974)

Pal Funk Angelo appelé aussi Pàl Funk, Pinkàsz Funk ou Angelo P.F., Angelo est issu d’une longue lignée de sculpteurs, peintres et graphistes célèbres. Il est un photographe qui a réalisé divers travaux tout au long de sa vie, couturier, photographe et cinéaste. Il a dû fuir à Budapest en 1919 pour sauver sa vie en raison de la «terreur blanche» . il a été reconnu comme l’un des photographes de studio les plus en vue en Europe. Jusqu’en 1939, il aura trois studios respectivement à Budapest, à Paris et à Nice où il photographiera dit on plus de 450 000 personnes tout au long de sa vie ( connues ou pas  Picasso, Bela Bartok, Charles Chaplin et Joséphine Baker , faisant partie dec cette  longue liste). Peu de photographes de studio avaient vraiment compris que l’éclairage artificiel a pour but d’évoquer plutôt que d’exposer, mais Funk l’a fait, ce qui fera son succès.

C’est dès l’âge de 1à ans d’Angelo commence a photographié, ayant reçu un appareil en cadeau. En 1910, à Munich, il étudie à l’école de Carl Bauer la peinture  tout en continuant  à pratiquer  la photographie. Plus tard, il approfondira ses techniques à Berlin auprès de Nicola Perscheid et Rudolph Dührkoop , à Paris chez Reutlinger, et à Londres, à Hoppé et Adams, et travaillera  en tant que directeur de la photographie pour Michael Curtiz . En France, Il a surtout travaillé en tant que designer de mode à Paris. Parallèlement à la photographie, il a dirigé des spectacles vivants immobiles et même conçus les costumes. En 1916, il était directeur adjoint et cameraman auprès du  célèbre Kertész Mihály (Michael Curtis). Sa carrière cinématographique a duré une décennie, chaque année, il a travaillé à la section européenne de la Corporation du film franco-britannique, et il a realisé des films pour la Metro-Goldwyn-Mayer en tant que co-realisateur  de Rex Ingram, Erich Pommer, Fritz Lang, Alexander Wolkoff, Ernst Lubitsch et Harry Lachman ( c’est peu dire !!). En 1927, il a participé à la naissance des premiers films parlants hongrois « István » avec Eiben.

Dans Les années 30 ,les  Journaux et magazines les plus en vogues à travers toutes l’europe et l’amérique, tels que  » Vanity Fair »,  « Harper ‘s Bazaar », « Cinéma »,  » Die Dame », « Berliner Leben » , « Berliner Zeitung Illustrirte » publient ses œuvres.

Quand la guerre éclate, il retourne en Hongrie. Il a été profondément impliqué dans le développement et l’enseignement de la photographie en Hongrie en tant que fondateur de l’Académie hongroise de la photographie et de l’association des photographes tard.   Peu de photographes de studio vraiment compris que l’éclairage artificiel a pour but d’évoquer plutôt que d’exposer. Funk a fait.
Ses photos nues  sont très rares sous n’importe quelle forme (gélatine argentique ou photogravure), et sont esthétiquement influencé par le dadaïsme et l’ esthétique théâtrale employées par Horst début XXe siècle. Les photographies des femmes sont accompagnées de certains éléments liés au monde des rêves, et une nature sensuelle.
En 1951, son atelier a été nationalisée . Jusqu’à sa retraite en 1964, il a travaillé au sein  du Collectif des photographes à Budapest. Dans le même temps, il a pris des photos de lui-même en fonction de ses ambitions artistiques.

Angelo Pál, Funk Pinkász -Sulyok Mária divatfotója. 1938

Angelo Pál, Funk Pinkász -Sulyok Mária divatfotója. 1938

Pal Funk Paul Angelo - Portrait of the actress Elisabeth Bergner (1897 - 1986) for 'Fräulein Julie'. 1922

Pal Funk Paul Angelo – Portrait of the actress Elisabeth Bergner (1897 – 1986) for ‘Fräulein Julie’. 1922

Paul (Pal Funk) Angelo - Akt , 1935

Paul (Pal Funk) Angelo – Akt , 1935

Paul (Pal Funk) Angelo -cabaret bulesque dancer, nd

Paul (Pal Funk) Angelo -cabaret bulesque dancer, nd

Angelo Pal Funk, Nude and Eyes,1935

Angelo Pál Funk -Nude with Candlestick, 1930

Angelo Pál Funk -Nude with Candlestick, 1930

Pal Funk Paul Angelo – Nude Study, 1930s

Pal Funk Paul Angelo – Nude Study, 1930s

Pal Funk Paul Angelo – Nude, 1930s

Pal Funk Paul Angelo – Nude, 1930s

Angelo Pál Funk -Nude , 1930s

Angelo Pál Funk -Nude , 1930s

Paul (Pal Funk) Angelo – Métempsychose, Published in Paris Magazine, 1931 found the pic on  carrefour étrange

Angelo (pal funk)- Portait de la ballerine Françoise Bertin dans une danse des masques , Revue Des Monats, Mars 1927

Paul (Pal Funk) Angelo – Portait de la ballerine Françoise Bertin dans une danse des masques , Revue Des Monats, Mars 1927

Angelo (pal funk)- Portait de la ballerine Françoise Bertin publiée dans la revue Des Monats, Janvier, 1928

Angelo (pal funk)- Portait de la ballerine Françoise Bertin publiée dans la revue Des Monats, Janvier, 1928

Angelo (pal funk)- Portait de la danseuse June Roper de la revue Haller publiée dans la revue Des Monats, Mars, 1928

Angelo (pal funk)- Portait de la danseuse June Roper de la revue Haller publiée dans la revue Des Monats, Mars, 1928

Angelo (pal funk)- Portait de la danseuse Sucha Cha Staj publiée dans la revue Des Monats, Mars, 1928

Angelo (pal funk)- Portait de la danseuse Sucha Cha Staj publiée dans la revue Des Monats, Mars, 1928

 

Paul (Pal Funk) Angelo-untitled, 1925

Paul (Pal Funk) Angelo-untitled, 1925

Paul (Pal Funk) Angelo -untitled, 1925

Paul (Pal Funk) Angelo -untitled, 1925

Paul (Pal Funk) Angelo -untitled, 1925 3

Paul (Pal Funk) Angelo -untitled, 1925

Angelo Pál, Funk Pinkász -Akt (Nu Languissant) ,1935

Angelo Pál, Funk Pinkász -Akt (Nu Languissant) ,1935

Angelo Photos- Lisan Kay 1937 ( J. Willis Sayre Collection)

Angelo Photos- Lisan Kay 1937 ( J. Willis Sayre Collection)

Paul (Pal Funk) Angelo -Vilma Banky, 1920s

Paul (Pal Funk) Angelo -Vilma Banky, 1920s

Angelo Pál, Funk Pinkász -Franciska Gaál. Hungarian postcard. Publisher Globus, Budapest. Collection, Didier Hanson., nd

Angelo Pál, Funk Pinkász -Franciska Gaál. Hungarian postcard. Publisher Globus, Budapest. Collection, Didier Hanson., nd

Angelo Pál, Funk Pinkász -Anna Tõkés.Hungarian postcard. Publisher Globus, Budapest. Collection, Didier Hanson.

Angelo Pál, Funk Pinkász -Anna Tõkés.Hungarian postcard. Publisher Globus, Budapest. Collection, Didier Hanson.

Angelo (Paul Funk) - My Venus, 1939

Angelo (Paul Funk) – My Venus, 1939

Pal Funk Paul Angelo 6 Akt, 1926

Pal Funk Paul Angelo -Akt, 1926

Paul (Pal Funk) Angelo- May Morning, 1935 ( via Greisen Gallery)

Pal Funk Paul Angelo – La légende vivante, 1955

Pal Funk Paul Angelo – La légende vivante, 1955

Angelo Pal Funk -twins, 1930s (later)

Angelo Pal Funk –twins, 1930s (later)

Pal Funk Paul Angelo – Metaphysical composition, 1955

Pal Funk Paul Angelo – Metaphysical composition, 1955

Angelo Pál, Funk Pinkász -Spirál II. A szürrealista 1960

Angelo Pál, Funk Pinkász -Spirál II. A szürrealista 1960

Angelo Pál, Funk Pinkász Poète Profane, 1958

Angelo Pál, Funk Pinkász Poète Profane, 1958

Angelo Pál, Funk Pinkász -Moon Viewer, 1950

Angelo Pál, Funk Pinkász -Moon Viewer, 1950

Paul (Pal Funk) Angelo -Manzard ,1938 Koch Gallery

Angelo Pál, Funk Pinkász -Kezdődik a komédia. 1926

Angelo Pál, Funk Pinkász -Kezdődik a komédia. 1926

Angelo Pál, Funk Pinkász -Dance, baby, 1930s

Angelo Pál, Funk Pinkász -Dance, baby, 1926

Angelo Pál, Funk Pinkász -Ray of light, 1930

Angelo Pál, Funk Pinkász -Ray of light, 1930

Pal Funk Paul Angelo - dancers, 1925's

Pal Funk Paul Angelo – dancers, 1925’s

Pal Funk Paul Angelo – Dancers. 1920

Pal Funk Paul Angelo – Dancers. 1920

Angelo Pál, Funk Pinkász -Dancers,c.1920

Angelo Pál, Funk Pinkász -Dancers,c.1920

Angelo Pál, Funk Pinkász - Rökk Marika kisgyermek tanítványaival. 1930

Angelo Pál, Funk Pinkász – Rökk Marika kisgyermek tanítványaival. 1930

Vydareny Ivan Angelo portrait, vers 1935

Vydareny Ivan Angelo portrait, vers 1935