Albert Arthur Allen-Nudes outdoors

Albert Arthur Allen- Nude,The Isle , 1920s

Nude study,1920 by Albert Arthur Allen

Albert Arthur Allen- Cypress Cove, 1922, Oakland, California.

Albert Arthur Allen – 1919

Albert Arthur Allen – 1919

Albert Arthur Allen

Albert Arthur Allen

Albert Arthur Allen -, 1919

Albert Arthur Allen- Nude, From Out of the Sea , 1920

Albert Arthur Allen -, 1919

Albert Arthur Allen- Breakers

Albert Arthur Allen – 1919

Albert Arthur Allen Daisy,

Albert Arthur Allen Daisy,

Albert Arthur Allen Molly

Albert Arthur Allen Daisy,

Albert Arthur Allen Daisy,

Albert Arthur Allen Janet

Albert Arthur Allen Molly

Albert Arthur Allen Molly

Albert Arthur Allen Molly

Albert Arthur Allen Janet

Albert Arthur Allen Janet

Albert Arthur Allen Molly

Albert Arthur Allen Molly

Albert Arthur Allen Promotional Brochure from Alo Studios Oakland- Sepentine forest, 1922

Albert Arthur Allen Promotional Brochure from Alo Studios Oakland- Sepentine forest, 1922

Albert Arthur Allen Promotional Brochure from Alo Studios Oakland- Sepentine forest, 1922

Albert Arthur Allen The Soul of the Cypress,1922

Albert Arthur Allen- Nude-The Soul of the Cypress 1,920s

Albert Arthur Allen- The Pool , from The Grotto Series,1920s

Albert Arthur Allen, The Silver Pond Girl, 1920s,

Albert Arthur Allen – Sepentine forest, 1922

Albert Arthur Allen

Albert Arthur Allen

Albert Arthur Allen Nude, 1916

Albert Arthur Allen Nude, 1916

More Articles about Albert Arthur Allen

Boris Sergeevich Davydov

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s 5

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s 6

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s 2

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s 1

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s 4

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Boris Sergeevich Davydov - Untitled, 1970s 3

Boris Sergeevich Davydov – Untitled, 1970s

Brassaï – Série Filles dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932

« Brassaï, pseudonyme de Gyula Halász, né le 9 septembre 1899 à Brașov (hongrois: Brassó – ville alors austro-hongroise et rattachée à la Roumanie depuis) et mort le 8 juillet 1984 à Nice (Alpes-Maritimes), était un photographe français d’origine hongroise, et aussi dessinateur, peintre, sculpteur et écrivain.

Gyula Halász a trois ans quand sa famille emménage à Paris où ils rejoignent le père qui enseigne la littérature à la Sorbonne. Jeune homme, Gyula Halász étudie la peinture et la sculpture à l’école des Beaux-Arts de Budapest avant de rejoindre la cavalerie austro-hongroise pour y servir durant la Première Guerre mondiale. En 1920 il se rend à Berlin où il y travaillera en tant que journaliste, tout en suivant les cours de l’académie des Beaux-Arts Berlin-Charlottenburg.

Halász déménage en 1924 pour Paris. Seul, il apprend le français en lisant les œuvres de Marcel Proust. Installé à Montparnasse, au cœur du Paris artistique des années 1920, il se lie à Henry Miller, Léon-Paul Fargue et Jacques Prévert.

Il reprend sa carrière de journaliste. Il écrivit plus tard que la photo l’avait aidé à saisir la nuit Parisienne, la beauté des rues et des jardins, qu’il pleuve ou qu’il vente. En utilisant son lieu de naissance, Gyula Halász se forge dès 1923 le pseudonyme de Brassaï qui signifie « de Brassó ». C’est sous ce nom qu’il s’impose comme celui qui a su capturer l’essence de la ville dans ses clichés, publiant un premier recueil en 1932 intitulé « Paris de nuit » qui reçoit un grand succès et le fera même surnommer « l’œil de Paris » par Miller dans l’un de ses essais. En dehors de ses photos du Paris interlope et sombre, Brassaï s’est aussi intéressé à la haute société, aux intellectuels, à la danse et à l’opéra. Il photographia nombre d’entre ses contemporains, tels Salvador Dalí, Pablo Picasso, Henri Matisse, Alberto Giacometti et certains des écrivains majeurs de l’époque : Jean Genet, Henri Michaux. Une de ses photographies de la série des Graffiti sera utilisée en couverture du recueil de Jacques Prévert Paroles en 1946.

Ses photographies offrirent à Brassaï une célébrité internationale. En 1956, son film « Tant qu’il y aura des bêtes » gagne un prix à Cannes, puis en 1974, il est élevé au rang de Chevalier des Arts et des Lettres, avant de recevoir en 1976, la Légion d’honneur. Il gagne le premier « Grand Prix national de la photographie », deux ans plus tard, à Paris. Il est exposé aux Rencontres d’Arles, (France), lors des soirées de projection au Théâtre Antique, en 1970 pour “Brassaï” de Jean-Marie Drot,et en 1972 pour “Brassaï si, Vominino” de René Burri. Il est l’invité d’honneur des Rencontres en 1974. Une exposition et une soirée d’hommage lui y sont consacrées.

En plus de ses œuvres photographiques, Brassaï écrivit dix-sept livres et de nombreux articles, dont en particulier Histoire de Marie, publié avec une introduction de Henry Miller.

Brassaï est enterré au Cimetière du Montparnasse, à Paris « (Wilkipia)

Brassaï-  Hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 ( Diana Slip Co Lingerie,)

Brassaï- Hôtel de passe, rue Quincampoix, c.1932

Brassai sans titre Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et talons hauts, Diana Slip Co

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

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Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

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Brassaï- Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix,1932

Brassaï – Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas, Diana Slip & Co

Brassaï-Hotel de passe , rue Quincampoix-1932

Brassaï – Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas, Diana Slip & Co

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

Brassaï -Hôtel de passe rue Quincampoix, publicité pour la lingerie féminine Diana Slip 1932

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Brassaï - Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas et talons hauts, Diana Slip & Co

Brassaï – Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Culotte et bas et talons hauts, Diana Slip & Co

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Brassaï – Fille dans un hôtel de passe, rue Quincampoix, 1932 Corset et talons hauts, Diana Slip & Co

 

Brassaï-La toilette, rue Quincampoix, vers 1932 &

Brassaï-La toilette, rue Quincampoix, vers 1932

Jaroslav Vávra

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

Jaroslav Vávra- Untitled, 1964 1

Jaroslav Vávra- Untitled, 1964

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra) or Šachové, 1969

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra) or Šachové, 1969

Jaroslav Vávra- Striped Nude , 1966

Jaroslav Vávra- Striped Nude , 1966

Jaroslav Vávra- Arkady, 1964

Jaroslav Vávra- Arkady, 1964

Jaroslav Vávra- Srovnání, 1969

Jaroslav Vávra- Srovnání, 1969

Jaroslav Vávra - Spona, 1960Ss

Jaroslav Vávra – Spona, 1960Ss

Jaroslav Vávra- Checkered Nude ,  1966

Jaroslav Vávra- Checkered Nude , 1966

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vávra – Untitled,1969

Jaroslav Vavra - Akt, , 1965

Jaroslav Vavra – Akt, , 1965

Jaroslav Vávra, Toaleta, 1969

Jaroslav Vávra, Toaleta, 1969

Jaroslav Vávra,  Lovec obrazů, 1969

Jaroslav Vávra, Lovec obrazů, 1969

Jaroslav Vávra -Op Art Nude, 1969

Jaroslav Vávra -Op Art Nude, 1969

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

Jaroslav Vávra- untitled, 1964

 Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra), 1964

Jaroslav Vávra- Studie IV (Šrafůra), 1964

Jaroslav Vávra  1969

Jaroslav Vávra – Cover Akt 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 1

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969

 Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -Akt, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra -untitled nude, 1969 Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra – Plates from Fom Akty, 1969

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra - Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

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Jaroslav Vávra – Plates ,1969, from Fom Akty, 1971

Benjamin Strauss and Homer Peyton (Strauss-Peyton)

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Anastasia Reilly, 1925

 

Photographers Benjamin Strauss and Homer Peyton, known simply as Strauss-Peyton, worked in Kansas City, Missouri, between 1908 and 1927, is one of the oldest photography studios in the USA. Seen as a considerable force in the growing world of celebrity photography, their clientele included such notable names as Harry S. Truman, Anna Pavlova, Douglas MacArthur, Franklin D Roosevelt, Enrico Caruso, Fred Astaire, the Marx Brothers, Mary Pickford, Al Jolson, Bette Davis, Douglas Fairbanks, Charlie Chaplin and Kansas City’s own Jean Harlow.

Trained in portraiture by his brother, Benjamin Strauss moved from St. Louis to Kansas City in 1900 and opened Strauss Studio with the motion picture pioneer and photographer, George Curtiss.

Strauss Peyton took advantage of Kansas City’s theatrical life with the multitude of visiting artists, performers and dignitaries from the three different theatrical circuits which provided plenty of photographic subjects.This led to the opening of a third studio location for Strauss Peyton in the lobby of the Muehlebach Hotel.
Strauss Peyton likewise became sought after for portraits of local Kansas City children, brides, families, businessmen and politicians, often having their portraits published in the society pages of the Independent Magazine and the Kansas City star. They even personally would make the gossip column occasionally. One such published report of Mr. Peyton dancing after dinner at the Plantation Grill with actress Fritzi Scheff, commented: « Someone, a spectator, remarked that Mr. Peyton was Kansas City’s official entertainer of celebrities. ».
By the mid-20’s, the partnership was crumbling.  Homer Peyton had taken over the running of the New York location in 1926 and preferred to focus on celebrities while Ben wanted to maintain a strong presence in Kansas City.  According to a Cleveland newspaper article: « The lure of New York struck the boys and they moved into the finest studio in Manhattan.  Business was sensational, until one day the partners argued and Ben walked out.  He was tired out. »  Strauss sold the studio to the DeCloud Family in 1926 and moved to Cleveland where he opened Ben Strauss Studio.  Peyton kept the New York studio operating until the stock market crash in 1929.  He closed the studio and moved across the country to Seattle where he opened a studio in the Olympic Hotel, which is now the Fairmont Olympic Hotel in downtown Seattle.

 

 

Benjamin Strauss and Homer Peyton -The Barr Twins,1920

 

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Molly Dodd, c. 1914

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Suzanne Caubet for Broadway’s The Squall, 1926-1927

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Anastasia Reilly, 1925

Benjamin Strauss and Homer Peyton ,Zulieka Anastasia Reilly 1920

Benjamin Strauss and Homer Peyton ,Mildred Davis , 1925

 

Benjamin Strauss and Homer Peyton- Amelita Galli-Curci, soprano, 1931

Benjamin Strauss and Homer Peyton – Hilda Ferguson, 1919

Benjamin Strauss and Homer Peyton ,Pola Negri .1920

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Dolores del Rio, c. 1920

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Louise Brooks, 1915

Benjamin Strauss and Homer Peyton- Bette Davis , 1920s

Benjamin Strauss and Homer Peyton ,Evelyn Nesbit, 1920

Benjamin Strauss and Homer Peyton , Shirley Booth, 1927

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Mistinguette avec boucles d’oreilles et collier, 1930

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Luise Squire .1926

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Myrtle Pierce .1926

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Marion Chambers .1925

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Belle Baker, 1915

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Ruth St. Denis , 1916

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Ruth St Denis , 1916

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Ruth St. Denis , 1916

Benjamin Strauss and Homer Peyton – Ruth St Denis, 1918

Benjamin Strauss and Homer Peyton – Barbara La Marr, 1920

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Marguerite de la Motte from Shadowland, june 1922

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Anna-Pavlova 1912

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Anna Pavlova, c. 1913

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Anna Pavlova, c. 1913

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Grace la rue ,1920

Benjamin Strauss and Homer Peyton – Jane Connelly, 1915

Benjamin Strauss and Homer Peyton – Audrey Allen, 1915

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Gertrude Lawrence in Theatre, August 1927

Benjamin Strauss and Homer Peyton – Sonia Ledinova, 1922

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Beatrice Burk, 1918

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Anna-Pavlova 1912Benjamin Strauss and Homer Peyton -Shannon Day , 1922

Benjamin Strauss and Homer Peyton -Nan Halperin 1927

William Goldman

« Working Girls: An American Brothel Circa 1892 featuring unseen photographs of a 19th-century brothel by William I. Goldman. The exhibit debuts in conjunction with the release of a recently published book by art historian and curator Robert Flynn Johnson, titled Working Girls. The exhibition and book feature imaginative and artful photographs, which capture the artist’s deep appreciation and understanding for women who, circa 1892, lived and worked at an upscale brothel in Reading, PA.

The project began nearly 15 years ago when Johnson came across the bordello scenes at a vintage paper fair in Concord, Calif. Fascinated by the beautiful, Degas-like images, Johnson shared the shots with Serge and Tatiana Sorokko who went on to purchase a large portion of the collection. Over a decade later, Sorokko, a prominent art dealer, publisher and owner of Serge Sorokko Gallery in San Francisco, will showcase 25 photographs by Goldman, for which no negatives are known to exist, including 20 never-before-seen images and five images featured in Working Girls.

“Robert is a talented author, brilliant curator and a dear friend. When he reached out to me almost 15 years ago regarding these striking photographs of unnamed women, I knew immediately he must have come across something extraordinary. At the time, our knowledge about the pieces was minimal – what we saw were captivating, raw and provocative images that captured the authenticity of these women’s everyday lives,” recalled Sorokko. “After more than a decade of exhaustive research executed by Robert, it was then that we confirmed our earlier impression of the uniqueness and artistic and historical significance of the photographs. Providing glimpses of modernism and insights into the culture, sociology and fashion of the times, I am proud to debut them to the world at Serge Sorokko Gallery.”

As famed burlesque dancer and Working Girls contributing writer Dita Von Teese notes, “The local photographer and his anonymous muses appear to straddle an artful titillation, at times striving toward Degas nudes and at another, more in the spirit of a strip and tease. There is beauty in even the most mundane moments.” Von Teese, along with Professor Ruth Rosen and Dennita Sewell, are among three distinguished female authors enlisted by Johnson to provide insightful essays into the significance of these photos, which are of the same subject matter explored by artists like Degas, Lautrec, and Picasso in the 19th and 20th Centuries.

In addition to their evocative, sometimes ravishing nature, the photographs present insight into the era’s fashion often spotlighting stockings as seductresses’ accessories. The various fashion ensembles highlighted in these works help to further tell the stories of the women pictured.

Johnson commented, “These images were compelling individually but as a whole, they captured an unseen world of negotiated passion in American life, written about extensively but rarely, for good reason, documented visually. Multiple feelings of curiosity and excitement came over me after finally realizing the potential importance of these photographs. There was also a recognition that their acquisition carried responsibility to find out the story, which lay hidden behind those faces and figures from another era.”

With each image carrying a persona of its own, Johnson, curious to know more, began an investigation into their origin, authorship, and purpose and unearthed an impressive trove of information about more than two hundred vintage photographs of the Reading women. From inside the brothel, posing artistically for the camera, to their off-duty routines, the images portray the depth and diversity of the subject matters while offering a deeper understanding of the private world of the Reading brothel and the women who inhabited it ». source Juxtapose

 

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by  William Goldman

rom Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by William Goldman

rom Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by  William Goldman

 

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by  William Goldman

 

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by  William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by  William Goldman

 

 

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by  William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by  William Goldman

From Working Girls by Robert Flynn Johnson, copyright © 2018, published by Glitterati Editions , 1892 by William Goldman

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J.M. Canellas

J.M. Canellas – Nu – Tirage albuminé 1890

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J.M. Canellas – Nu féminin femme à l´arc, vers 1880-90, tirage albuminé_e

J.M. Canellas – Tirage albuminé vers 1890

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J.M. Canellas – Tirage albuminé vers 1890

J.M. Canellas – Nu 1890

J.M. Canellas – Nu – 1890

Montial Alice- The Danser Nikolskaja, 1920s

Montial Alice- The Danser Nikolskaja, 1920s

Montial Alice- The Danser Nikolskaja, 1920s

Max Koch &Otto Rieth Der Akt portfolio of collotypes 1894-95

Max Koch & Otto Rieth Der Akt portfolio of collotypes 1894-95

Max Koch & Otto Rieth Der Akt portfolio of collotypes 1894-95

Max Koch & Otto Rieth Der Akt portfolio of collotypes 1894-95

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Max Koch & Otto Rieth Der Akt portfolio of collotypes 1894-95

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Pierre Molinier (1900-1976)

Né en 1900, Pierre Molinier est connu pour ses photographies, ses photomontages et pour ses peintures érotiques qui interrogent l’identité sexuelle de tout à chacun, imposant  l’androgynie,  le fétichisme et les pratiques sexuelles de toutes sortes qui ne peuvent nullement laisser indifférent par ce qui se donne à voir au travers son oeuvre et de sa quête purement personnelle, ceux qui la regarde, l’approche de près ou de loin.

Il a fait de son corps et sa psyché un terrain d’expérimentation et de création sans limites et cela lui a en tous les cas permis de vivre jusqu’à ce qu’il se suicide en se masturbant, et en  se tirant une balle dans la tête dans son appartement à Bordeaux en 1976.

Il étudie dans une institution religieuse  Chrétienne  et c’est tout jeune qu’il commence à peindre, dessiner et faire des photographies de lui-même et de sa famille. Il dit avoir eu une vie sexuelle très précoce et l’on peut sans nul doute souligner que sa pratique fût dès l’origine  déviante et pathologique (la nécrophagie ou inceste par exemple),  intéressé par les jambes des femmes dès ses 3 ans, caressant celles de sa sœur à 10 ans, faisant l’amour pour la première fois vers 13 ans avec une prostituée qui le gardera longtemps comme amant et avec laquelle il aurait eu une fille.  En 1918, depuis longtemps amoureux de sa soeur cadette, il raconte qu’il aurait caressé les jambes  du cadavre de  cette dernière, alors qu’il était agé de 15 ans , après l’avoir photographié sur son lit de mort et dira de cet acte : « Même morte,  elle était très belle ! Je lui ai éjaculé sur le ventre et les jambes, dans sa robe de communiante : elle est partie avec le meilleur de moi-même ! « . Que dire, que penser d’un tel discours ci ce n’est qu’il n’est peut-être que Fantasme, invention ,  et que s’il s’avère être de l’ordre de la réalité, il signe là, un discours pervers (c’est à dire dénué de toute culpabilité, mais bien au contraitre qui semble le rendre tout puissant )  , début de mythomanie et de se créer une autre histoire une nouvelle identité, mais déjà le processus est en route et n’ira que croissant. Il raconte avoir commencé à se travestir vers 18 ans et à sortir dans les bals avec des amis… et avoir eu à 20 ans, une fille, Monique, qu’il retrouvera plus tard, à Bordeaux, prostituée de son état et qui serait devenue sa maîtresse… encore une fois, Et ajoutons que quelques années après le suicide de son père, il le fera exhumer et gardera ses ossements dans un petit cercueil rue des Faussets ( appartement dans lequel il vivra 45 années).  Le cadre est à présent posé, ce retour sur de tels faits marquants s’imposait selon moi, afin d’aborder avec un peu plus d’outils, l’oeuvre de cet Homme qui proclamait « Notre mission sur la Terre est de transformer le monde en immense bordel »

© Pierre Molinier (1900-1976) -Untitled- nd

Au début des années 1920, il suit des cours de dessin à Agen et étudie les oeuvres des maîtres anciens. Après son service militaire vers 22 ans,  après un détour par Paris, Pierre  retourne à Bordeaux, où il s’était installé en 1919 et avait crée une entreprise de peinture en bâtiment, et maintien une vie conventionnelle en apparence, il se marie, a deux enfants : Françoise et Jacques. Mais ses fantasmes sont plus forts que tout, il a de très nombreuses maîtresses qu’il ramène chez lui. Molinier dira même avoir été amoureux de sa fille Françoise, ce dont sa femme s’était rendue compte. 1940 Il est mobilisé comme infirmier, fait prisonnier, à sa libération, il s’installe avec sa famille dans la campagne bordelaise. Son  » Couple ‘ survivra jusqu’en 1949 date où sa femme quitte le domicile. Un an après son départ Pierre érige sa « Tombe prématurée » surmontée d’une croix noire portant comme inscription: « Ci-gît/Pierre MOLINIER/né le 13 avril 1900 mort vers 1950/ce fut un homme sans moralité/il s’en fit gloire et honneur/Inutile/de/P.P.L. » Il se photographie dans son atelier, les bras en croix, en suicidé, puis, dans son appartement, sur son lit de mort.Cette rupture fût probablement un choc pour lui.

De 1946 jusqu’en 1951, c’est une période de rupture avec la vie conventionnelle et l’affirmation de sa liberté par la radicalisation de son comportement , ce qu’on retrouve inévitablement dans son œuvre , par exemple  » Les Orphéons Magiques  » ( poèmes reconnus par Breton comme surréalistes ), sa peinture aussi

De 1951 à 1966, il fait ses autoportraits photographiques, travesti, exprimant son fétichisme des jambes  , tout seul dans son atelier, photos qu’il ne montre qu’aux très rares personnes venant le voir. De ces photos, il fait des découpages pour obtenir  » ses inventions érotiques  » c’est à dire ses photomontages.

En 1955 Il écrit à André Breton et lui envoie un port-folio de photographies de ses oeuvres. André Breton se prend de passion pour ces « oeuvres magiques » et manifeste son enthousiasme pkus partuclièrement face à deux tableaux érotiques que lui adresse Molinier, Les Dames voilées et LaComtesse Midralgar.et lui adresse une série de lettres enthousiastes dans lesquelles il lui écrira notamment « Vous êtes aujourd’hui le maître du vertige, d’un de ces vertiges que Rimbaud s’était donné à tâche de fixer, et peut-être du pire.».

Il lui propose d’exposer plusieurs oeuvres (dix-huit peintures au total dont « Comtesse Midralgar » la voir sur le site Ici)  début 1956 à Paris à la galerie de  » l’Étoile Scellée « .Le jour du vernissage, sont diffusées dans la pièce les chansons d’un inconnu, Léo Ferré.Il en reste un petit catalogue.Préfacé par Breton.

Il fait la connaissance d’ Hans Bellmer, Man Ray Max Ernst etc…. Mais c’est lui qui présente Joyce Mansour à Breton. Elle est une superbe égyptienne très riche et surtout très talentueuse, très grande poétesse érotique. Elle a d’ailleurs écrit Sens interdits , évocateur poème pour son ami….

« Sur le fil sans fin
De sa toile-écran
Funambule du burin
Faux cils excès de joie bas résille
Cris rauques sous le vernis
Sperme amidon fécule et albumine
Des femmes fleurs s’ouvrent dans l’œil du
printemps
Ocelles de plumes sur un pan de mur évanoui
Leur pubis un volcan
Brûlant et stérile
Leur plaie un lac pierre de lune
Un masque une chimère
Couvre leur visage de nuit
La peinture sèche
Un nœud d’angoisse durcit
Un drap défait bande en spirales
Le délire de Pierre Molinier
Vit. »

Joyce Mansour, « Sens interdits » ,1979

Par la suite, Molinier Réalisera le portrait de son amie Joycee pour  le N° 1  de la revue Le Surréalisme même Et fera la couverture du n°2

Pierre Molinier- Portrait de Joyce Monsour illustration pour Le Surréalisme, MEME n°1, superviseur andré Breton 1957, Paris, Jean-Jacques Pauvert ed

Pierre Molinier- Portrait de Joyce Monsour illustration pour Le Surréalisme, Même n°1, superviseur andré Breton 1957, Paris, Jean-Jacques Pauvert ed

 

Pierre Molinier- le surréalisme, même 2, printemps 1957. Cover by Pierre Molinier.

Cover by Pierre Molinier- Le Surréalisme Même N°2, printemps 1957. Superviseur André Breton , Paris, Jean-Jacques Pauvert ed°

Convié par Breton, il exposera une toile à la 8e Exposition internationale du Surréalisme dédiée à Eros, en 1969.

 

À partir des années 1960, c’est Le grand tournant, il se consacre  totalement à son œuvre photographique et picturale, abandonnant son métier de peintre en bâtiment. Molinier se met en scène en se travestissant ou en faisant poser ses amis. Il fait ses premiers essais photographiques de photomontages dans lesquels il réunit, à partir de photographies d’éléments travestis et découpés de son propre corps, les genres masculin et féminin. Montages qu’il re photographie pour parvenir à des tirages les plus propres possibles. Il participe aux manifestations du groupe surréaliste, participe au journal.  Dès lors, l’important, sera  sa collaboration aux publications surréalistes avec ses photomontages qui le font connaître dans le monde entier, mais il continue bien sur à peindre et ses tableaux deviennent fortement érotiques : pour ses glacis, symboliquement, il mélange même son propre sperme aux pigments de couleur.

Mais les 10 années d’amitié avec André Breton qui décrit sa peinture comme  » magique  »  achoppent sur le titre d’un tableau blasphématoire : « Oh !…Marie, Mère de Dieu », réalisé en 1965 (où deux femmes pratiquent une fellation et une sodomie sur un Christ crucifié). En effet ce tableau  parvient même à dissuader André Breton de l’intégrer à l’Exposition Internationale du Surréalisme.

Puisque vous pouvez retrouver la Peinture sur le site je vous propose plutôt deux auto-portraits l’un durant la réalisation de la toile et l’autre une fois achevée. Toujours avec une mise en scène bien léchée…

Pierre Molinier- Molinier autoportrait devant sa toile en cours « Oh !...Marie, Mère de Dieu », 1965, tirage argentique

Pierre Molinier- Molinier autoportrait devant sa toile en cours « Oh !…Marie, Mère de Dieu », 1965, tirage argentique

Pierre Molinier- Molinier autoportrait devant sa toile « Oh !...Marie, Mère de Dieu »finie, 1965, tirage argentique

Pierre Molinier- Molinier autoportrait devant sa toile « Oh !…Marie, Mère de Dieu »finie, 1965, tirage argentique

De cette époque là date aussi sa  » carte de visite  » le représentant en auto-fellation dont il dira qu’il a mis deux ans à y arriver grâce à un joug en fer, pour faire comme les yogis, et qu’il est resté « 18 jours sans rien bouffer d’autre que son sperme ».

Pierre Molinier-Autofellation, ca. 1955-1960

Pierre Molinier-Autofellation, ca. 1955-1960

 

 

En 1962 Raymond Borde lui consacre un film, projeté à Bordeaux en privé en 1964 et projection publique de la version censurée en 1966.  Borde publiera « Pierre Molinier », Un film de Raymond Borde. Texte et commentaire d’ André Breton [reprend l’essentiel de la préface rédigée pour l’exposition à L’Étoile scellée] ,Paris,  Le Terrain Vague ,1964, où les images du film sont reproduites et accompagnées des mots de Breton.  Molinier lui-même tournera en 1965 une sorte d’auto-portrait de 10 minutes sur ses  » Jambes  »

 

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. (Paris), Le Terrain Vague (1964).

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. ,Paris, Le Terrain Vague 1964.

 

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. (Paris), Le Terrain Vague (1964).

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. Paris, Le Terrain Vague ,1964.

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. (Paris), Le Terrain Vague (1964).

Pierre Molinier. Un film de Raymond Borde. Texte de André Breton. Paris, Le Terrain Vague, 1964.

 Le Temps de la mort est peint la même année qu’a lieu le tournage du film de Raymond Borde consacré à l’œuvre de Pierre Molinier (le premier d’une importante filmographie). Les papiers réunis par Jean-Luc Mercié permettent de suivre la genèse du documentaire (21 min.) et de constater l’incidence des prises de vue sur l’évolution des peintures. D’abord écarté, Le Temps de la mort est finalement intégré au film dans des plans additionnels par rapport au script original. Molinier insiste sur l’importance du travail de Raymond Borde et reconnaît sa dette envers le film qui l’a incité à retravailler certains tableaux.  À propos du tableau Le Temps de la mort, Molinier déclare : « Pour moi ce tableau est un acte de foi […], puisque la gastronomie et autre buvaillerie sont célébrées, pourquoi pas un culte de la volupté. La volupté qui se rapproche si bien de la béatitude de la mort. » Il est reproduit pour la première fois  en mars 1963 dans le quatrième numéro de la revue La Brèche.( voir le site Melusine surréalisme qui a mis en ligne ces précieux documents et qui nous le font partager. Merci à Eux. ( vous n’y verrez que les texte, mais néanmois il est bien notifié dans le N°4 que Molinier est un des illustrateur.

Pierre Molinier-Le Temps de la mort n° 1, 1962 Huile sur isorel in Pierre Molinier, Paris, Les Presses du réel Kamel Mennour, 2010

Pierre Molinier-Le Temps de la mort n° 1, 1962 Huile sur isorel in Pierre Molinier, Paris, Les Presses du réel Kamel Mennour, 2010

Dans les années 1966-1967, Molinier prépare un ouvrage sur ses peintures (publié chez Pauvert en 1969)  et il  va multiplier les rencontres avec des peintres surréalistes et commence à réunir ses photomontages dans la perspective d’en éditer un  recueil  VOIR ICI  http://www.geocities.jp/belial1313xx/m_selfportrait.html « Le Chaman et ses Créatures » dans lequel apparaissent les visages de deux de ses inspiratrices Emmanuelle Arsan ( avec qui il a pris contact et avec laquelle ils ont entretenu une forte relation epistolaire. et Hanel Koeck,  , «Déesse de l’érotisme» .

Le « Chaman et ses Créatures »est une  réalisation qui lui prendra pas moins de 5 années et bien que le projet  prenne forme,  de nombreux éditeurs renonceront à publier l’album. En effet, ses photographies illustrent ses préférences sexuelles et certaines tendances  (masturbation, éjaculation précoce, sodomie avec godemichés, auto-fellation, masochisme, transvestisme et fétichisme), ce qui n’est pas du goût de tout le monde, Mais Il cessera jamais de modifier la maquette du recueil qui ne sera finalement pas publié de son vivant. Il  sera finalement édité en 1995,  par William Blake & Co.Edit.

Le Chaman et ses créatures est articulé autour de deux figures tutélaires, Emmanuelle et Hanel Koeck, dont l’évolution des relations sentimentales influe sur la distribution des images, leur rythme et leur ordre. Il se documente et exploite abondamment le livre de Mircea Eliade sur le chamanisme : « Le chamanisme est une des techniques archaïques de l’extase, à la fois mystique, magie et “religion” dans le sens large du terme » (préface, Payot, 1950). Les répétitions de bras et de jambes ainsi que la symétrie qui caractérisent les photomontages trouvent leur source autant dans les représentations de Shiva ou dans le tantrisme1 que dans une publicité de machine à laver découpée et conservée par Molinier. Sur le pavois, la planche 26 du Chaman, est citée par l’écrivaine, journaliste et éditrice féministe Xavière Gaut hier dans son étude Surréalisme et sexualité (Gallimard, 1971) qui dresse un bilan sévère du rapport des surréalistes au corps et à l’amour.

Pierre Molinier-  Le chaman et ses créatures , William Blake & Co.Edit. 1995

Pierre Molinier, Chaman I, 1968

Pierre Molinier, Chaman I, 1968

Pierre Molinier Le Chaman, à Toute Marge, planche 1 " Chaman et ses créatures”, 1965

Pierre Molinier Le Chaman, à Toute Marge, planche 1  » Chaman et ses créatures”, 1965

Pierre Molinier- Le Chaman, variante de la planche qui ouvre Chaman et ses créatures.1965-1968

Pierre Molinier- Le Chaman, variante de la planche qui ouvre Chaman et ses créatures.1965-1968

© Pierre Molinier- Introit-Collage préparatoire inédit (n°1) pour le photomontage Introït, planche 2 de l'album Le Chaman et ses créatures

© Pierre Molinier- Introit-Collage préparatoire inédit (n°1) pour le photomontage Introït, planche 2 de l’album Le Chaman et ses créatures

Pierre Molinier - Collage préparatoire inédit (n°2) pour Introït, planche 2 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier – Collage préparatoire inédit (n°2) pour Introït, planche 2 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage préparatoire inédit (n°3), avant dernier état pour Introït, planche 2 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage préparatoire inédit (n°3), avant dernier état pour Introït, planche 2 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Introit planche 02 du "Chaman et ses créatures”, 1966

Pierre Molinier- Introit planche 02 du « Chaman et ses créatures”, 1966

Pierre Molinier-Effigie, planche 03, 1961 pour le chaman et ses créatures

Pierre Molinier-Effigie, planche 03, 1961 pour le chaman et ses créatures

Pierre Molinier- Rêve, ou Les pieds amoureux, photomontage, planche 7 du Chaman et ses créatures, 1968

Pierre Molinier- Rêve, ou Les pieds amoureux, photomontage, planche 7 du Chaman et ses créatures, 1968

Pierre Molinier- Les bottes , planche 13, pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier- Les bottes , planche 13, pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier- Collage inédit (réutilisant deux images du Stylite), planche 14 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage inédit (réutilisant deux images du Stylite), planche 14 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier, L’éperon d’amour, Planche 15,du Chaman et ses créatures, 1966-68

Pierre Molinier, L’éperon d’amour, Planche 15,du Chaman et ses créatures, 1966-68

Pierre Molinier- Pantomine céleste ,Collage, planche 19 , Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Pantomine céleste ,Collage, planche 19 , Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- La rose noire , planche 23, 1965 pour le chaman et ses créatures (2)

Pierre Molinier- La rose noire , planche 23, 1965 pour le chaman et ses créatures (2)

Pierre Molinier-La Victoire , planche 24 Photomontage pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier-La Victoire , planche 24 Photomontage pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier -Photomontage Portrait d'Hanel planche 30 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier -Photomontage Portrait d’Hanel planche 30 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Féminin pluriel est triste, planche 32, 1967, Le Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Féminin pluriel est triste, planche 32, 1967, Le Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Ossipago-Collage planche 35 du Chaman et ses créatures , 1967

Pierre Molinier- Ossipago-Collage planche 35 du Chaman et ses créatures , 1967

Pierre Molinier -Le Podex d’amour, planche 39 pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier -Le Podex d’amour, planche 39 pour le chaman et ses créatures 1966-68

Pierre Molinier- Le triomphe des tribades ou Sur le pavois, 1967 pour le chaman et ses créatures

Pierre Molinier- Le triomphe des tribades ou Sur le pavois, 1967 pour le chaman et ses créatures

pierre molinier -Collage Festin de Manès, planche 40 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

pierre molinier -Collage Festin de Manès, planche 40 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage L'étoile de six, planche 43 Le Chaman et ses créatures 1965-1968

Pierre Molinier- Collage L’étoile de six, planche 43 Le Chaman et ses créatures 1965-1968

Pierre Molinier- collage d'Emmanuelle, planche 49 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- collage d’Emmanuelle, planche 49 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

 

Pierre Molinier- Hanel 1, Cliché 51, pour le chaman et ses créatures 1965

Pierre Molinier- Hanel 1, Cliché 51, pour le chaman et ses créatures 1965

Pierre Molinier- Collage Cravache, planche 53 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Pierre Molinier- Collage Cravache, planche 53 du Chaman et ses créatures, 1965-1968

Parallèlement à cela il travaille à la série « L’œuvre, le peintre et son fétiche » et vers 1968, il créé « La grande mêlée », apothéose de ses photomontages destinés au « Chaman et ses Créatures »

Pierre Molinier La grande mélée, 1969

Pierre Molinier La grande mélée, 1969

D’autre part il sera recherché tous les documents possibles sur les contacts avec les cinéastes Simsolo et Berlanga, sachant que la relation avec Luciano Castelli a fait l’objet d’un dossier complet par les bons soins de la Maison Européenne de la Photographie. Cette exposition fait suite à un ensemble de manifestations autour de Pierre Molinier, organisées par l’Enseigne des Oudin, à l’occasion de la publication d’un dossier par l’éditeur bordelais Jour de Lettre et d’un recueil de souvenirs, de poésies et de photos de Pierre Molinier et de Pierre Bourgeade en co-édition par Voix-Richard Meier et L’Enseigne des Oudin en 1996 et 97, dans lequel  Bourgeade écrira  « La liberté vécue entre ces quatre murs, le problème de l’humanité (qu’est-ce qu’être homme, et comment l’être ?) sans cesse posé dans sa tête, on comprend que Molinier n’ait cessé d’hésiter au bord de ce gouffre : être homme – et pourquoi n’être pas femme ? Le mot homme a deux sens et, comme dans ces illusions d’optique où sitôt que la conscience saisit un dessin c’est un autre dessin qui veut apparaître, en même temps qu’il était le plus homme de tous, Molinier, par la force des choses, l’était le moins. »recueil de souvenirs, de poésies et de photos de Pierre Molinier et de Pierre Bourgeade en co-édition par Voix-Richard Meier et L’Enseigne des Oudin en 1996 et 97. 

 

 

 

Pierre Molinier – Le Modele, 1970

 

 

 

Madame d’Ora

Madame d’Ora – Walk in the parck 1930s

Madame D'Ora- The Dancer Rigmor Rasmussen, phtogravure, ca. 1927

Madame D’Ora- The Dancer Rigmor Rasmussen, phtogravure, ca. 1927

Madame D'Ora- The Dancer Rigmor Rasmussen, phtogravure, ca. 1927

Madame D’Ora- The Dancer Rigmor Rasmussen, phtogravure, ca. 1927

Madame d'Ora -Dancer Alice Nikitinamit portrait with a brown felt toque covered with brown glycerinized rooster feathers curled around the head._e

Madame d’Ora -Dancer Alice Nikitinamit portrait with a brown felt toque covered with brown glycerinized rooster feathers curled around the head.

Madame d'Ora (Arthur Benda) -Sent M_Ahesa, nd

Madame d’Ora (Arthur Benda) -Sent M’Ahesa, nd

Madame d’Ora-Frl. Eskenasy, Aktstudie. Circa 1924. Vintage warm-toned gelatin silver print

Madame d’Ora- Benda Vanessa, 1930s

Madame d’Ora Girl with duvet 1920s

Madame D’Ora- Princess Ileana’s Trousseau, Glossy fiber silver gelatin , 1931

Madame d’Ora -Mary Wigman and her company. Vienna. 1924.

Madame d’Ora -Bodenwieser-Schule, Vienna 1925

OTHERS ARTICLES MADAME D’ORA

Jindřich Vaněk

Jindřich Vaněk (1888-1965)

Jindřich Vaněk was born 9th of August 1888 In Rokycany, died 19th November 1965 in Prague. He studied architecture in Darmstadt in Germany, later he worked with famous Czech architect Josef Gocar.

In 1914 he opened photographic studio in Prague “Vanek and Kanderal”, from 1918 had his own studio in Prague. He was famous mainly for his nudes. An album of his nudes was published in 1932 titled “Apotheosis”. He also made portraits of celebrities. Several of his works were included in the exhibition “The Nude in Czech Photography” curated by Vladamir Birgus (Prague Castle, 1999). Four of his full page photographs are in Czech/English catalogue published by KANT in Prague. He was one of the most important Czech photographers of nudes and portraits between two world wars

Jindřich Vaněk- Nude study ,from the portofolio Apotheosis1930 Vintage silver bromide print

Jindřich Vaněk- nude from the portofolio Apotheosis,Gelatin silver print 1930s

Jindřich Vaněk- Studie,1920–1927

Jindřich Vaněk -Juventa,1920–1929

Jindřich Vaněk -Juventa,1920–1929

Jindřich Vaněk-Sitting act.1920–1929

Jindřich Vaněk – Nude study , Apotheosy,1930 Vintage silver bromide print

Jindřich Vaněk -Nude study , Apotheosy,1930 Vintage silver bromide print

Jindřich Vaněk-Woman’s act.’Light pouring in ‘.1920–1927

Jindřich Vaněk- Nude study ,1930 Vintage silver bromide print

 

Hanna Elkan

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon)Rote Groteske,1922-25

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) Golden mask, Goldene Maske, 1935

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) Rote Groteske 1922-25

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon)[Title unknown], 1930-40

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) The Green Devil Der Grüne Teufel, nd

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) The Green Devil Der Grüne Teufel, nd

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) Monastic Gown, 1924-25 1

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) Monastic Gown, 1924-25

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) Indian Impression, 1924-39 1

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) Indian Impression, 1924-39 2

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) Indian Impression, 1924-39 3

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon) Indian Impression, 1924-39

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon)[Title unknown], 1930-40

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon)Tartaarse einddansen en Dans no. 2, 1927

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon)Tartaarse einddansen en Dans no. 2, 1927

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon)Tartaarse einddansen en Dans no. 2, 1927

Hanna Elkan (Fotografie)- pupil Gertrud Leistikow, 1940

Hanna Elkan (Fotografie)- pupil Gertrud Leistikow, 1940

Hanna Elkan (Fotografie)- Gertrud Leistikow (persoon)Tartaarse einddansen en Dans no. 2, 1927

Hanna Elkan (Fotografie)-Groteske-zonder masker, 1921

Hanna Elkan (Fotografie)-Menuet, Gertrud Leistikow (persoon), nd

Tanzgruppe Olga Suschitzky

Weitzmann. Tanzgruppe Olga Suschitzky 1927 (Ruth Suschitzky, Rudolf Lämmel). Der Moderne Tanz, Oestergaard, Berlin o. J.

Groupe de danse Olga Suschitzky 1927

Wagner. Tanzgruppe Olga Suschitzky 1927 (Rudolf Lämmel). Der Moderne Tanz, Oestergaard, Berlin o. J.

Darja Collin wife of Jan Jacob Slauerhoff n “Dans van Shubert “

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