
Lee Miller- Tanja Ramm, under a bell jar, Paris, France 1930 © Archives Lee Miller © ADAGP

Lee Miller-Floating Head (Mary Taylor), NYC, 1933 © Archives Lee Miller © ADAGP

Lee Miller- Tanja Ramm, under a bell jar, Paris, France 1930 © Archives Lee Miller © ADAGP

Lee Miller-Floating Head (Mary Taylor), NYC, 1933 © Archives Lee Miller © ADAGP
George Hendrik Breitner (1857-1923) photographiait des modèles nus pour ses peintures. Bien qu’il ne fût pas un photographe professionnel, Breitner est toujours considéré comme l’un des précurseurs de la photographie néerlandaise moderne.
George_Hendrik_Breitner ( Bio – anglais)

George Hendrik Breitner, Nu allongé, 1888 (Photo Collection RKD (Institut néerlandais pour Histoire de l’Art), La Haye)
![George Hendrik Breitner-Study naked with two women ( Naaktstudie met twee vrouwen ) , 1889-1915 [ modern print from negative]](https://lapetitemelancolie.net/wp-content/uploads/2011/12/george-hendrik-breitner-study-naked-with-two-women-naaktstudie-met-twee-vrouwen-1889-1915-modern-print-from-negative_e.jpg?w=549&h=790)
George Hendrik Breitner-Study naked with two women ( Naaktstudie met twee vrouwen ) , 1889-1915 [ modern print from negative]

George Hendrik Breitner,Portrait d’une femme nue dans le miroir avec le reflet de Breitner , 1890-1910 (Photo courtesy of Collection RKD (Netherlands Institute for Art History), The Hague)

George Hendrik Breitner – untitled Nu couché, c. 1890 – c. 1910 imprimé plus tard par Harm Botman (Photo Collection RKD (Institut néerlandais pour Histoire de l’Art), La Haye)

George Hendrik Breitner Meisje in kimono (Geesje Kwak), 1893. Gelatin silver print (Institut néerlandais pour Histoire de l’Art), La Haye)

George Hendrik Breitner Meisje in kimono (Geesje Kwak), 1893. Gelatin silver print toned sepia (Institut néerlandais pour Histoire de l’Art), La Haye)

George Breitner Geesje Kwak in a kimono. 1893. Gelatin silver print Rijksmuseum coll. (Institut néerlandais pour Histoire de l’Art), La Haye)
« Ne vous laissez pas séduire
Car il n’est pas de retour.
Déjà le jour approche
Le vent de la nuit souffle
Mais le matin ne viendra pas.
Ne vous laissez pas conter
que la vie est peu de choses.
Buvez la vie en grands traits
Il sera toujours trop tôt
Quand vous devrez la quitter.
Ne vous laissez pas rouler
Vous n’avez pas trop de temps.
Laissez pourrir les cadavres
La vie l’emporte toujours
Et l’on ne vit qu’une fois.
Ne vous laissez pas traîner
Aux corvées et aux galères.
De quoi donc auriez-vous peur?
Vous mourrez comme les bêtes
Après la mort le néant. »

Josef Breitenbach – Bertolt Brecht, 1930’s

Émil Otto Hoppé-Lilian Gish, United States, 1921 © Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé- Anna May Wong, 1926 © Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé -Sculptured and Living Beauty, modele Imogene Robertson 1924 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé – Diana, Viscountess Norwich (Lady Diana Cooper),modern bromide print, January 1916 © Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé – Portrait Harriet Cohen,, vintage bromide print, 24 July 1920 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé – Diana, Viscountess Norwich (Lady Diana Cooper), photogravure, 1916 © Émil Otto Hoppé © NPG
Les Nus

Émil Otto Hoppé – Unidentified Sitter,1932 © Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé – Miss Floyd, 1924 © Émil Otto Hoppé © NPG
La danse ( d’autres portraits de danseurs au debut)

E. O. Hoppé – Tamara Karsavina as the Firebird in ‘L’Oiseau de Feu’ (The Firebird), 1911 photogravure, © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé – Malvina Adolph Bolm as the Prince and Tamara Karsavina as Queen Thamar in Thamara, 1912 photogravure © Émil Otto Hoppé © NPG
et aussi
Ici des chichés scènes de rues et des paysages
Ici près de 200 portraits

Karl F. Struss –Gloria Swanson Publicity photo for Cecil B. DeMille’s ‘Male and Female’ 1919

Karl Struss –Gloria Swanson , 1919

Man Ray -Tilly Losch, surimpression , 1942 Musée centre G.Pompidou ADAGP

Man Ray– Actress & Dancer Tilly Losch, , 1942 ADAGP

Hachette AndréAndré Hachette- Jeune femme voilée en bandeaux, tête appuyée sur le coude droit, vers 1900

André Hachette-Jeune debout de profil en costume de théâtre,autochrome,1907

Andre Hachette – Sarah Lievine, Autochrome, après , 1907

André Hachette-Jeune fille en buste, voile transparent sur les cheveux, (Sarah Liévine )autochrome,1907

André Hachette-Jeune fille assise, voile transparent,(Sarah Liévine ),autochrome,1907

André Hachette-Jeune fille en buste, voile transparent sur les cheveux, (Sarah Liévine )autochrome,1907

André Hachette-Jeune fille de profil, buste nu, voile bleu, autochrome1907

André Hachette-Jeune fille de profil, buste nu, voile bleu, autochrome1907

André Hachette-Portrait en médaillon de jeune fille, 1autochrome, 1907

André Hachette-Jeune fille en buste, voile transparent sur les cheveux, (Sarah Liévine )autochrome,1907

André Hachette-Portrait ovale d_une jeune fille (Sarah Liévine ),autochrome,1907
Né en 1892,à Dresde à partir de 1911 Kesting étudié la peinture et la sculpture dans sa ville natale .
Après avoir fait la guerre de 14, il continue son travail d’artiste et realise des peintures à l’huile , aquarelles et gouaches des collages dès le début des années 20 , il entretiens des contacts étroits avec les artistes avant-gardistes tels que Kurt Schwitters , László Moholy-Nagy , El Lissitzky , Alexander Archipenko en autre.
A partir de 1925, il se concentre sur la photographie. Il este des techniques photographiques expérimentales telles que les expositions multiples , photogrammes et montages négatifs. c’est vers les années 30 que Kesting porte son interet aux portraits et la photographie de danse
En 1936, Kesting était interdit d’exposer. L’année suivante, douze de ses œuvres ont été considérées comme » de l’art dégénéré »
Après la guerre , avec Karl von Appen , Helmut Schmidt Kirstein , Hans Christoph Kesting et d’autres il fonde en 1945 à Dresde, le groupe d’artistes » art libéré » . contribuant aussi à la reconstruction de Dresde, en découle une série de travaux expérimentaux photographiques intitulées « Dresdner Totentanz ».
Il est nommé en 1946 à l’Académie d’Art de Dresde, il a pris la direction de la formation «Photographie et Cinéma». En 1955, il fut envoyé à l’ Académie de cinéma et de télévision à Potsdam-Babelsberg désigné comme un «maître de conférences au Département de la caméra », il a pris sa retraite en 1960. À la fin des années 1950, il a travaillé comme photographe de célébrités.
Edmund Kesting est mort 1970 à Birch Werder près de Berlin.

Edmund Kesting –Tanz ‘Dore Hager’, Dresden,, 1947
Raoul Ubac( Rudolf Gustav Maria Ernst Ubach ) passe sa petite enfance en Allemagne,mais dès 1919, il devient citoyen belge. Il se destinait à un tout autre metier que celui de photographe, peintre, collagiste, d’artiste en somme, puisqu’il avait pour projet de devenir agent des eaux et forêts. Il entreprend, à pieds, de nombreux voyages à travers l’Europe, en Italie, Suisse et Autriche.
Il découvre ,le premier « Manifeste du surréalisme » d’André Breton par le biais d’un professeur du secondaire. Connaissant dejà Paris il y revient en 1930 où sur les conseils de ses parents il s’inscrit à la Sorbonne. c’est à partir de ce moment que Raoul Ubac noue des contacts avec les surréalistes, fréquente les ateliers de Montparnasse, fait la connaissance de Camille Bryen d’Otto Freundlich, André Breton et fréquente le milieu surréaliste.
Otto Freundlich lui conseille alors de se rendre à Cologne où il s’inscrit à l’École d’arts appliqués et travaille le dessin et la photographie, il y rencontrera Agathe Schmidt, (Agui) jeune allemande avec qui il se mariera à Ixelles en 1939 et qui sera le support de nombreux de ces travaux photographique et de photomontages. ( voir Ici dans cet articles des portraits et nus d’elles, et des photomontages réalisés à partir de photographies d’elle)
Grâce à son travail à l’ecole d’art, Ubac expérimente en photographie des procédés de brûlage, de solarisation et de pétrification et expose en 1933 à Paris le résultat des ses recherches. Il s’essaie et collabore à tous types de projets. Avec Camille Bryen (poète), par exemple, il publie en 1934, sous le nom de Raoul Michelet un recueil de poèmes et de photographies. ( voir photographie si dessous) Avec Bryen encore, il dépose des « objets dans les endroits les plus inattendus », affiche « des poèmes et images sur les murs » et participe aux activités des surréalistes. Il côtoie Hans Bellmer, Victor Brauner, Benjamin Péret et Raoul Hausmann .
À partir de 1936, il s’engage dans une série de photographies autour du « Combat de Penthésilée » (la Reine des Amazones et Achille) pour lesquelles il combine de multiples procédés : association des négatifs, surimpression et solarisation, superposition ou décalage du négatif et du positif, qui donne une impression de pétrification, soufflage, fumage, brûlage ou voilage du cliché. Souvent, il réutilise des fragments de nus de ses deux modèles, Agui comme nous l’avons précédemment mentionné mais aussi Marthe (la femme de Paul Nougé) .
Certaines de ses photographies sont publiées dans la revue surréaliste « Minotaure » comme «Agui dans le miroir au tain endommagé, 1938 ( voir ci dessous) .
Il apprend également la gravure dans l’atelier de Stanley Hayter et se lie avec Roger Gilbert-Lecomte.
Pour l’Exposition internationale du surréalisme à l’École des Beaux-Arts de Paris (janvier 1938), André Breton lui commande la photographie des mannequins exposés. Y sont également présentés deux photomontages : « La Chambre » et « La Rue derrière la gare ». C’est un des travail assez connu d’Ubac.
En 1940, Raoul Ubac fonde avec René Magritte la revue » L’Invention collective » qui ne connaîtra que deux numéros. Y participent notamment André Breton, Achille Chavée, Fernand Dumont, Irène Hamoir, Marcel Lecomte, Marcel Mariën et Louis Scutenaire . Au début de la seconde guerre mondiale, Raoul et Agui Ubac, en compagnie des Magritte, de Scutenaire et d’Irène Hamoir, quittent Bruxelles, puis Paris pour Carcassonne (Aude) où demeure Joë Bousquet .
En 1941, Raoul Ubac revient à Bruxelles où il présente une exposition de photographies dont le catalogue est préfacé par Paul Nougé. La galerie est fermée sur ordre des occupants. Ayant fait la connaissance du poète Jean Lescure qui la dirige, il collabore activement à la revue Messages, où il rencontre Paul Éluard, Raymond Queneau et André Frénaud, qui ne cessera d’accompagner amicalement son travail. En 1942, il illustre Exercice de la pureté de Jean Lescure ( cf une photo ci dessous) puis abandonne la photographie après la guerre et s’éloigne petit à petit du surréalisme.
En 1946 il commence à graver, réalise des gouaches sur le thème des Têtes. son ami Jean Lescure lui ayant fait connaître Bazaine et ses amis non figuratifs, leurs recherches sur les formes et les couleurs l’aident, dit-il, « à faire l’effort d’aborder ces problèmes sans passer par les phantasmes » dont il avait été tributaire. Raoul Ubac aborde à nouveau la peinture, à l’œuf, pour une série non figurative de Personnages couchés dans des lumières sourdes. Il illustre en 1948 la couverture de Voir, recueil de Paul Éluard dont un poème lui est dédié.
À partir de 1951, la galerie Aimé Maeght expose régulièrement ses gouaches et ses toiles, Dans les années 1960, ses peintures, sur panneaux recouverts de résines amalgamées, réalisent une synthèse et un épanouissement, autour des thèmes des Labours et des Sillons, des Corps et des Torses, du double travail qu’il poursuivra jusqu’à sa mort. En 1968 une rétrospective de son œuvre est présentée à Bruxelles et au Musée d’art moderne de Paris. Ubac reçoit en 1973 le grand prix national des arts.
On doit à Raoul Ubac plusieurs ensembles de vitraux ainsi que des reliefs, haut-reliefs, décors muraux et maquettes de tapisseries pour des édifices publics et privés. Ubac a également illustré de ses dessins, gravures et lithographies une trentaine de livres et est l’auteur de la couverture de la revue Argile publiée chez Maeght de 1973 à 1981.

Raoul Ubac – Agui au miroir au tain endommagé vers 1933 © Georges Meguerditchian © Adagp, Paris

Raoul Ubac – Le Nu couché, 1939 , solarisation ( modèle Agui) © Jacques Faujour © Adagp, Paris

Raoul Ubac, La Nébuleuse, 1939 (Photographie publiée dans Noël Arnaud et al., Transfusion du Verbe, Paris, La Main à plume, 1941 et dans Jean Lescure et Raoul Ubac, Exercice de la pureté, s.l., Lucien Carlo, 1942)

Raoul Ubac-Nu ,1935 Un autre tirage recadré a été reproduit dans Violet la même année, sous le titre La grande fleur vaginale.
( propriété Jacques Hérold, Paris ) © Adagp, Paris

Raoul Ubac – Nature morte 1943 © Georges Meguerditchian © Adagp, Paris,

André De Dienes- Nude with stars, 1950s.
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