Henri Oltramare

Henri Oltramare- Etude de nu couché,, vers, 1895, Tirage argentique

Henri Oltramare - nu,1900

Henri Oltramare – nu,1900

 

Henri Oltramare - nu,1900

Henri Oltramare – nu,1900

Henri Oltramare - nu,1900

Henri Oltramare – nu,1900

Henri Oltramare - Etude de nu,1900

Henri Oltramare – Etude de nu,1900

Henri Oltramare- Etude de nu, 1900

Henri Oltramare- Etude de nu, 1900

 

Henri Oltramare Nu à la balançoire 1900

Henri Oltramare Nu à la balançoire 1900

Henri-Oltramare---La-trapéziste,-1900

Henri-Oltramare—La-trapéziste,-1900

Henri-Oltramare--Etude-de-nu,--vers-1895-Tirage-argentique-

Henri Oltramare- Etude de nu, vers, 1895, Tirage argentique

Henri Oltramare- Nu au cheveux longs, vintage, épreuve au citrate, 1900

Henri Oltramare- Nu au cheveux longs, vintage, épreuve au citrate, 1900

 

 

Yva (Else Neuländer)

Yva {Else Neuländer-Simon } -Woman with Bare Breast. Circa 1927/28

Yva (Else Neuländer)-untitled nude, 1920's

Yva (Else Neuländer)-untitled nude, 1920’s

Yva (Else Neuländer)-  Beine “Beine”. 1927-28

Yva (Else Neuländer)- Beine “Beine”. 1927-28

Yva (Else Neuländer)-Beine Legs, 1929

Yva (Else Neuländer)-Beine Legs, 1929

Yva (Else Neuländer)-Women’s Legs ,1920s

Yva (Else Neuländer)-Women’s Legs ,1920s

Yva (Else Neuländer)-Beine,1927-28 [  Original glass negative]

Yva (Else Neuländer)-Beine,1927-28 [ Original glass negative]

Yva (Else Neuländer)-Beine, 1929

Yva (Else Neuländer)-Beine, 1929

Erwin Blumenfeld in colors

C’est dans un contexte de croissance de l’après guerre, et l’effervescence d’une presse en plein essor, que l’activité d’Erwin Blumenfeld se déploie de façon spectaculaire. La photographie de mode est en plein essor et les magazines prospèrent dans une Amérique enrichie par l’économie de guerre et affichant fièrement ses valeurs. Les budgets publicitaires, le nombre de commandes et le niveau de rémunération des photographes augmentent de concert. Vogue , Harper’s Bazaar , Collier’s , Cosmopolitan , Life , Look , tous les grands magazines de mode américains vont faire appel à lui pendant plus de 15 ans . En 1944, 3 ans après son arrivée à New York, Blumenfeld est, le photographe le plus célèbre de sa profession. D’après le New York Times , il est le « grand leader de la photographie imaginative », et le mieux payé ! Cette réussite apparemment exemplaire prouve, s’il en est nécessaire, que la photographie d’après-guerre alliait création et contraintes économiques.
Cette notoriété américaine, il la doit à ses photographies de mode et publicitaires, qu’il réalise à New York pendant les années 1940-1960, dans son studio situé au  Central Park South, mais aussi à son image d’européen cultivé : cette manière si particulière de doter la photographie de « capacités d’absorption et d’amour de l’art » (Harper’s Bazaar , 1941). Intrigué, attiré par ce nouveau langage, qu’est la couleur, etencouragé par Vogue , Erwin  va rapidement jouer avec le Kodachrome. Il trouve là le moyen de citer les grands peintres, ses références, Manet, Vermeer…et en savant  provocateur aussi, il se plait à prendre le contre-pied des conventions par des mises en scène d’un kitsh provocateur, en faisant le choix de couleurs inattendues, aux limites du bon goût, participant à fonder par cette transgression, l’identité colorée de son pays d’adoption.Si la biographie européenne d’Erwin Blumenfeld est connue – l’errance d’un créateur, juif berlinois d’origine, son séjour à Amsterdam (1930), son expérience fondatrice des avant-gardes parisiennes – , on sait peu de choses sur la période américaine et les activités de l’atelier new-yorkais. voir ici  Biographie . Car contrairement à l’idée reçue, c’est dès 1936 qu’il se lance dans la photographie de mode.

Tiraillé entre son désir de s’exprimer en tant qu’artiste et la réalité économique, Erwin Blumenfeld dit cependant être persuadé de pouvoir faire entrer « l’art en contrebande » dans le commerce. Les relations de confiance nouées avant-guerre avec les directeurs artistiques du magazine Vu , Alexandre Brodovitch et Alexandre Liberman, vont lui laisser cependant quelques espaces de liberté et de création. Ce qui n’est pas si simple quand produits de beauté, vêtements, et accessoires, constituent l’ordinaire de la production du studio. Il n’hésite pas à puiser dans son stock d’images fétiches, dans l’histoire de l’art, dans les nouveautés techniques, pour mieux masquer la banalité du produit. Il sait aussi plus simplement s’appuyer sur ses qualités graphiques, sur son intérêt pour la forme vestimentaire, et sur sa fascination pour le corps féminin pour rendre compte non seulement d’une texture ou d’une coupe mais aussi des potentialités géométriques et colorées de la mode féminine.

Cette période américaine a fait la réputation d’Erwin Blumenfeld et  restera avant tout dans son œuvre comme le moment de la découverte, de la fascination et de la mise en valeur de la couleur.

Biographie et plus de photographies ici

Edwin Blumenfeld -Nude with Camellia, New York, 1950

Edwin Blumenfeld -Nude with Camellia, New York, 1950

Erwin Blumenfeld - Untitled  veiled nude, 1940

Erwin Blumenfeld – Untitled veiled nude, 1940

Edwin Blumenfeld - Ruth Knowles in undergarments, photographed, 1955

Edwin Blumenfeld – Ruth Knowles in undergarments, photographed, 1955

Edwin Blumenfeld - Line on face, New York, ca. 1947-1949_e

Edwin Blumenfeld – Line on face, New York, ca. 1947-1949

Edwin Blumenfeld -Goddess of New York, 1944

Edwin Blumenfeld -Goddess of New York, 1944

Edwin Blumenfeld - Nude, New York ,1949

Edwin Blumenfeld – Nude, New York ,1949

Erwin Blumenfeld -Lisette behind Fluted glass, 1954

Erwin Blumenfeld -Lisette behind Fluted glass, 1954

Erwin Blumenfeld- Distorted Nude. 1950

Erwin Blumenfeld- Distorted Nude. 1950

Erwin Blumenfeld Nu, couché, 1945

Erwin Blumenfeld Nu, couché, 1945

Erwin Blumenfeld -Triple Exposure,  1952 PhotoGravure

Erwin Blumenfeld -Triple Exposure, 1952 PhotoGravure

Erwin Blumenfeld- Trois profils. Variante de la photographie parue dans l’article Color and lighting[Couleur et éclairage], de Photograph Annual 1952

Erwin Blumenfeld- Trois profils. Variante de la photographie parue dans l’article Color and lighting[Couleur et éclairage], de Photograph Annual 1952

Erwin Blumenfeld- Legs , 1950's

Erwin Blumenfeld- Legs , 1950’s

Le site d’Erwin Blumenfeld 

Livre à lire sur le sujet  « Blumenfeld Studio, Couleur, New York, 1941-1960 », Ed° Steidl, 2012

Henri Oltramare – Nude study, 1900 From Erotic Photography by Alexandre Dupuy

Henri Oltramare - Nude study, 1900 From Erotic Photography by Alexandre Dupuy

Henri Oltramare – Nude study, 1900 From Erotic Photography by Alexandre Dupuy

 

 

Albert Arthur Allen- The Female Figure Series, 1923

Albert Arthur Allen- figure study of 4 nudes, by Allan Art Studios, Oakland, California.1923 2

Albert Arthur Allen- figure study of 4 nudes, by Allan Art Studios, Oakland, California.1923

Albert Arthur Allen- Portfolio entitled The Female Figure, Series 1,  1923 Oakland, California.

Albert Arthur Allen- Portfolio entitled The Female Figure, Series 1, 1923 Oakland, California.

 

Albert Arthur Allen- The Female Figure; Series # 1,Plate # 9, 1923

Albert Arthur Allen- The Female Figure; Series # 1,Plate # 9, 1923

Albert Arthur Allen- figure study of 4 nudes, by Allan Art Studios, Oakland, California.1923

Albert Arthur Allen- figure study of 4 nudes, by Allan Art Studios, Oakland, California.1923

 

 

Georges Hugnet Huit jours à Trebaumec édité en 1969 Journal de vacances, de 1947

Georges Hugnet Nous embarquâmes joyeusement dans le train de Paris, où une voiture nous était réservée, et où aucune femme furetée ne furetait.

More articles about George Hugnet

Lorsqu’il est jeune, Georges Hugnet adore découper des journaux et réarranger les en-têtes, les articles et les images pour en faire son propre ‘journal’. De cette façon, il crée des collages pleins de fantaisie et d’humour, ce qu’il continue à faire ultérieurement aussi bien dans ses pièces de théâtre que dans sa poésie et son travail cinématographique. Hugnet considère que le cadre rectangulaire d’un tableau est trop restreint. Grâce à l’allogamie de différentes disciplines, son travail connaît une grande diversité. C’est précisément cette richesse d’imagination qu’il a toujours défendue, en tant que dadaïste/surréaliste.

Photomontage : (procédé qui) relève de la même technique que le collage (mais s’en distingue par les éléments qui le composent,) photographies originales ou d’images de magazines permettant une plus grande liberté d’expression (et) un développement plastique plus orientable et plus spectaculaire. […] Apport des dadaïstes berlinois qui constituait leur moyen d’expression le plus scandaleux et le plus violent […] le photomontage n’introduisait pas seulement en art un matériau nouveau, mais il créait aussi un moyen de choc. De l’aveu même d’Hausmann, son pouvoir de susciter l’insolite se double d’une puissance publicitaire et d’une combativité politique. […] Il est indéniable que le photomontage eut l’influence la plus marquante sur la publicité moderne.

Georges Hugnet In Dictionnaire du dadaïsme paru en 1976

Symbolisme sexuel

Néanmoins, même si le cadre de ses photos est généralement encore plus restreint, il a le don de faire valoir sa créativité. Celle-ci atteint sa pleine maturité dans Huit jours à Trébaumec, qui représente un journal de vacances de Hugnet pour lequel il a pris 82 photos. Hugnet compose ces photo-collages à un âge plus avancé et il s’avère être un ‘peintre de collages’ talentueux. Les photos d’origine ont été prises durant un voyage que Hugnet a fait sur les côtes de Bretagne en 1947.
Grâce aux collages de Hugnet, Huit jours à Trébaumec est devenu un journal de vacances insolite. C’est un récit de voyage grotesque et humoristique, pourvu d’illustrations osées, qui se situe sur les côtes de Bretagne. Deux filles en petite tenue se précipitent sur les marches d’un grand escalier somptueux, deux autres, toutes nues, les dévalent, et sur la fesse d’une dame courbée en deux, on voit un écureuil.
La poésie de Hugnet est considérée comme truffée de symbolique sexuelle et par conséquence, elle se prête à de multiples interprétations. On peut dire la même chose pour Huit jours à Trébaumec; l’histoire et les photo-collages sont plutôt suggestives. Les poses généralement osées de ces dames, souvent très légèrement vêtues, ne laissent rien à deviner.

Guide Rose Micheline

George Hugnet – cover Guide Michicheline O 1969. l’imitation du guide Michelin L’ouvrage était prêt en 1947 publié avant 1969.

L’étonnement suscité par la lecture de ce texte original et la vue de ces collages étranges font de Huit jours à Trébaumec un parfait exemple de la tradition surréaliste et dadaïste. Même sans avoir ouvert le livre, on est surpris par le Huit jours à Trébaumec, format atypique de cette édition (hauteur 40cm, largeur 19cm). Sa réalisation est de la main de l’édition Mercher et le livre paraît comme ‘Guide Rose Micheline’, une forme de parodie du Guide Michelin Rouge. Ce n’est pas le petit bonhomme Michelin (Bibendum), mais la petite Micheline qui, en tant que guide, indique le chemin.
Lorsque le livre est ouvert, on voit chaque fois sur la page de droite deux photo-collages accompagnés sur la page de gauche par deux textes. L’écriture personnelle de Hugnet est ici reproduite par phototypie. Des photos de vacances de sites touristiques, tout à fait ordinaires, ont été remaniées par Hugnet à l’aide de coupures de magazines, principalement de mannequins de vitrines, de femmes, de modèles de mode, mais aussi de champignons énormes.

Huit jours a trébaumec de Georges Hugnet June 5, 1969

Trébaumec, paradis retrouvé

Et qui va chercher le lieu de Trébaumec sur une carte géographique, ne le trouvera pas. ‘Trébaumec’ qui probablement fait référence à l’expression courante en français pour ‘un très joli garçon’ (très beau mec), est un produit de l’imagination de Hugnet. Il l’appelle ‘la petite cité perdue en Bretagne, paradis retrouvé’.

Georges Hugnet -Huit jours à Trébaumec, 1947

 

Georges Hugnet – Colofron, Huit jours à Trébaumec, 1947

Georges Hugnet -Huit jours à Trébaumec, 1947Photo-collages par Georges Hugnet (droite) avec commentaires (gauche) [p. 26-27]

Georges Hugnet -Huit jours à Trébaumec, 1947.Photo-collages par Georges Hugnet (droite) avec commentaires (gauche) [p. 22-23]

Georges Hugnet Cinq minutes plus, tard, le bateau dans bateau From Huit Jours à Trébaumec p. 7 upper, #13 1969

Georges Hugnet (De Fausses Fontaines Lumineuses From Huit Jours à Trébaumec . 1947

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947représentant une femme entrant par la fenetre suivi de deux chevres,. Reproduit dans

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947représentant une femme allongée sur sa plage sans tête de dos

 

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947représentant Max Linder et des sprinters au jardin du Luxembourg.

Georges Hugnet- 1935 . Reproduit dans l’ouvrage Huit jours à Trebaumec édité en 1969.

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec Sans tenir compte des prévisions, ,Autour de 1947, Reproduit dans l’ouvrage Huit jours à Trebaumec édité en 1969.

Georges Hugnet – Guide Rose, Huit jours à Trébaumec, 1969-70

Georges Hugnet En cours de route… From Huit Jours à Trébaumec , p. 14 lower, #28 1969

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947représentant une femme dont la robe semble soulevée par un pingouin.

Georges Hugnet- La première inspection du Château(The First Inspection of the Castle), 1947, from une semaine à Tébaunec

Georges Hugnet- Une fête à bureau fermé 1947

Georges Hugnet -From Huit jours à Trébaumec, 1969 (Atelier Mercher, Services du Guide rose Micheline,) journal de vacances de Georges Hugnet

Georges Hugnet -Huit jours à Trébaumec, 1947.Photo-collage par Georges Hugnet à la page [103]

Georges Hugnet Nous embarquâmes joyeusement dans le train de Paris, où une voiture nous était réservée, et où aucune femme furetée ne furetait.

Georges Hugnet – Huit jours à Trébaumec, La Promenade du soir, 1947

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947 Reproduit dans l’ouvrage Huit jours à Trebaumec édité en 1969.

Georges Hugnet Durant notre vagabondage à travers champs… From Huit Jours à Trébaumec p. 16 lower, #32 ca. 1947

 

Francesca Woodman

Francesca Woodman- Untitled, New York ,1979-80 (  Catalogue of the exhibition at the Palais des Expositions, Achille Bonito Oliva, Rome, Feb-Mar, 2000 “Francesca Woodman Providence Roma New-york,” ed° Castelvecchi, 2000)

Silvio Rey

Silvio Rey – Aphrodite,  Paris ed° Graphicolor, 1948

Silvio Rey – Study of nude , 1940s,{ from Aphrodite, Paris ed° Graphicolor, 1948}

Silvio Rey- éditions Graphicolor, Paris 1948

Silvio Rey- Nude , 1940s, from Aphrodite, , Paris ed° Graphicolor, 1948

Silvio Rey- Nude éditions Graphicolor, Paris 1948

Silvio Rey-Nude surimpression from Aphrodite, , Paris ed° Graphicolor, 1948

Silvio Rey-Nude surimpression from Aphrodite, , Paris ed° Graphicolor, 1948

Silvio Rey – Suréalisme. Autopsie d’une Siréne. Tirage argentique d’époque. Circa 1950.

Anatomy of a Mermaid by Silvio Rey From Sensations n°13, September 1949

Silvio Rey – Nu.Photomontage. Etude de nu. Tirage argentique d’époque. Circa 1950.

Silvio Rey-Nus au masque sur la terrasse, Photomontage, vers 1960

Silvio Rey- Curiosité. Le Gay Paris, 1950s

Silvio Rey- Nu dans un dans un vase, photomontage, 1951 .

Janos Fiedler

Janos Fiedler, nude Budapest,1900

Janos Fiedler, nude Budapest,1900

Bob May

« I get old books, cut out the pictures, and make new pictures by carefully recombining the elements to surrealistic, or intriguing, or absurd, or poetic, or serious, or amusing effect.
Mainly I take a slightly unusual approach to collage in that I usually try to produce credible alternative illustrations rather than admixtures that announce themselves as COLLAGE.
My raw material is book illustrations that nobody else wants. In fact mostly I rescue it just before it gets pulped. » Bob May

here on worldpress  he explain more

Publié
Bob May- Ethereal spasm, 2012

Bob May- Ethereal spasm, 2012

Bob May- big top, 2012

Bob May- big top, 2012

Bob May- Astringent, 2012

Bob May- Deco forever, 2012

Bob May- Double dip, 2012

Bob May- Sunbed , 2012

Bob May- One two, 2012

Bob May- Phases, 2012

Bob May- Nude with electricity, 2012

Bob May-Immersed, 2012

Bob May- Girth, 2012

Bob May- Anguish, 2012

Bob May- Nude near Saturn, 2012

Bob May- Funnybones, 2012

Bob May-Juxtaposed nudes 2012

Bob May- Animal magnetism 2012

Bob May- Jumbled nudes, 2012

Bob May- How to speak, 2011

Bob May- Untitled 3, 2012

Bob May- Standing by, 2012

Bob May- An encounter, 2011

Bob May- Decorous, 2012

Bob May- Restraint, 2011

Bob May- Restraint, 2011

Bob May- Marching nudes, 2012

Bob May- Tuba, 2012

Bob May- Nude with smoke 2012

Bob May- Beyond the Western plain 2012

Bob May- Subterranean, 2011

Bob May- Planet, 2007

Bob May-American water lily 2012

Bob May- Merdeka (independence),2012

Bob May- Untitled 9, 2011

Bob May- Explosive stare, 2012

His Site

Emile Bayard

Emile Bayard ( french)- hommage au Centaure From the series “le Nu esthétique”, photomontage, 1900

 

Eric Rose

Eric Rose – sans Titre, 2010

Eric Rose –Untitled, 2012

Eric Rose – sans Titre, 2010

Eric Rose – sans Titre, 2011

Eric Rose – sans Titre, 2011

 

Eric Rose –  Sans Titre 2007

Eric Rose – sans Titre, 2012

Annemarie Heinrich (1912-2005)

« Annemarie Heinrich  était une photographe d’origine allemande naturalisée argentine. Spécialisée dans les portraits et le nu artistique, elle s’illustra plus particulièrement en photographiant dans les années 1940 une série d’actrices et d’acteurs de cinéma de son pays d’adoption. Elle fut probablement la première en Argentine à pratiquer la photographie comme une forme d’art.

Elle grandit à Berlin, jusqu’à ce que des raisons économiques et politiques (son père, auparavant premier violon à l’opéra de Berlin, revenu blessé de la Grande Guerre, était dorénavant dans l’incapacité de jouer de son instrument) portèrent sa famille à émigrer en Argentine en 1926,  C’est d’un de ces deux oncles, photographe de la localité, qu’elle apprit la photographie, se voyant offrir ainsi une alternative à son désir de devenir scénographe, désir irréalisable pour elle en Argentine, car ne possédant pas encore la langue espagnole.

Après que la famille eut déménagé vers le Grand Buenos Aires, à Villa Ballester (partido de San Martín), elle chercha, en l’absence de cours ou d’ouvrages spécialisés, à s’engager comme apprentie dans différents studios de photographie tenus par des Allemands, Polonais, Hongrois ou Autrichiens, où elle accomplit toutes sortes de tâches ‒ nettoyer les cuves de développement, préparer le révélateur etc. ‒, tout en étudiant, à ses heures, l’espagnol au Colegio Roca.
Le week-end, au moyen de l’appareil photo de son père, elle prenait des photos sur la place de Villa Ballester, le quartier qu’elle habitait avec sa famille. Elle aménagea une salle obscure dans le domicile parental et ouvrit, à l’âge de 18 ans, son premier studio de photographie. Avec l’aide de son père, elle confectionna ses propres sources d’éclairage à partir de bidons de kérosène.

Elle commença bientôt à faire le portrait des dames de la haute société pour le compte de la revue Mundo social, et, poser devant l’appareil photo de Heinrich étant devenu une sorte de consécration que toutes recherchaient, son studio de la rue Santa Fe se transforma progressivement en un lieu mythique.

Dans les années 1930, elle s’illustra surtout, en parallèle avec le grand développement que connut alors l’industrie du cinéma et la radio, et en plus de ses photos de mode, de danse, ou de ses nus, par des portraits d’actrices et d’acteurs, qu’elle fit paraître dans les revues consacrées au spectacle, telles que Sintonía, Radiolandia, El Hogar, entre autres En particulier, dès le tout premier numéro en 1935, et une quarantaine d’années durant, le magazine Radiolandia publia en page de couverture les photographies de Heinrich. Une première exposition consacrée à ses photographies eut lieu en 1938 ; de nombreuses autres devaient suivre à partir de 1950, en Argentine même, au Brésil, au Pérou, en Italie, en France et en Union soviétique ‒ la dernière en date au musée de la Photographie à Charleroi.

Annemarie Heinrich réalisa le portrait photographique de nombre de célébrités argentines, du spectacle ou autres, de la période dorée du cinéma et du théâtre argentins, images qui aux yeux de beaucoup d’Argentins aujourd’hui, souvent dans l’ignorance que ces photos sont d’elle, ont fini par revêtir un caractère de photo officielle, et appartiennent en quelque sorte à la mémoire collective argentine.

En 1953, elle cofonda l’éphémère groupe de photographes argentins Carpeta de los diez et mit sur pied en 1979, conjointement avec cinq autres photographes, le Conseil argentin de la Photographie, dont le propos était (et est encore) l’étude et la diffusion de la production photographique nationale argentine et l’introduction des œuvres les plus innovantes de la création mondiale. Entre autres faisaient partie de ce Conseil ses disciples Sara Facio et Alicia D’Amico.

En 1982, elle se vit décerner le prix Konex ‒ Diplôme du Mérite ‒ au titre de l’un des 5 meilleurs photographes de la décennie en Argentine.

Elle s’éteignit en septembre 2005, à l’âge de 93 ans, à Buenos Aires. Elle avait été mariée avec l’écrivain Ricardo Sanguinetti, dont elle eut deux enfants, Alicia et Ricardo Sanguinetti, qui sont tous deux actifs comme photographes. Alicia travaille dans le même studio que sa mère. ». wikipedia

 

Annemarie Heinrich- Caprichos, Anita Grim, 1936

Annemarie Heinrich- Cara II, Rosita Montenegro, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Alejandra Boero, 1960

Annemarie Heinrich- publicité pour des cigares,1937

Annemarie Heinrich- Sara Rivero, “Laraignée {serie Tabarís} , 1939

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

Annemarie Heinrich-Tita Merello actice, et chanteuse 1938

Annemarie Heinrich-Sra Steplaine, fashion, nd

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- La mano , 1950

Annemarie Heinrich- carnet de travail, après 1973 puisque la date y figure

Annemarie Heinrich- Portrait d’Antonio Truyol , 1947

Annemarie Heinrich – Harald Kreuzberg, santa Fe, argentina,

Annemarie Heinrich-Harold Kreuzberg, 1945 (Modern German Dancer)

Annemarie Heinrich- Serge Lifar, bailarin y coreografo – ballet El Espectro de la Rosa, Teatro Colon, Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- las hermanas Marini, bailarinas del Teatro Colon, Buenos Aires.

Annemarie Heinrich-Renata Schotelius, 1952

Annemarie Heinrich-Fashion I 1938

Annemarie Heinrich- Portrait de Sara Rivero, 1939

Annemarie Heinrich, Blanco y Negro, 1954

Annemarie Heinrich-Torso, 1937

Annemarie Heinrich-Nude XII, 1945

AnneMarie Heinrich- portrait nu de l’actrice Tilda Thamar, 1949 ( accusations de ‘l’exposition obscène’ à l’epoque)

Annemarie Heinrich- Nude XXIV, 1938

Annemarie Heinrich- Nu XXXIV, 1934

Annemarie Heinrich – Nu XII, 1945

AnneMarie Heinrich- Nu XXI, 1942

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich- La luna ( la lune) ( model Anjah Willey), 1935

Annemarie Heinrich- El reloj- Ines York, 1946

Annemarie Heinrich – El velo (The Veil),  »Sombreros » Series, 1960

Annemarie Heinrich- la ronde, 1960

Annemarie Heinrich. Simbolos, 1958

Annemarie Heinrich-Symphony , 1940

Anne Marie Heinrich- Nu III, La Paloma, 1937

Annemarie Heinrich-Autoportrait avec son fils 1947

Willy Zielke – Dance (Olympia Part One: Festival of the Nations ),1936

WILLY ZIELKE – Dance (Olympia Part One: Festival of the Nations ),1936 ( Willy Zielke, who – as director, photographer and camera operator – was responsible for the shooting of the “Prologue » of the movie “Olympia. Teil 1 – Fest der Völker (« Olympia Part One: Festival of the Nations ),1938 by Leni Riefenstahl.)

 

Francesca Woodman- Untitled, New York ,1979-80

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Francesca Woodman- Untitled, New York ,1979-80[ scan From the Catalogue of the exhibition at the Palais des Expositions, Achille Bonito Oliva, Rome, Feb-Mar, 2000 Francesca Woodman Providence Roma N-Y , ed° Caste]