Lucien Bull- Rupture d’une bulle de savon par un projectile, 1904

Lucien Bull Rupture d’une bulle de savon par un projectile, 1904

Cette caméra est équipée pour la prise de vues ultra-rapide

Lucien Bull et sa caméra  équipée pour la prise de vues ultra-rapide
d’une balle traversant une bulle de savon ( cinémathèque française)

 

A voir et ecouter pour commencer afin de connaitre Monsieur Bull

 

 

Jean Cocteau

Auto-portrait de Jean Cocteau, dans une lettre adressée à Paul Valéry, Octobre 1924. {From Belles Lettres: Manuscripts Of The Masters Of French Literature, Roselyne de Ayala and Jean-Pierre Guéno.}

 

Jean Cocteau - Le Mystère de Jean l’Oiseleur, autoportrait n°21, 1924

Jean Cocteau – Le Mystère de Jean l’Oiseleur, autoportrait n°21, » Douter de tout, c’est aussi douter du doute, voilà ce qui guette les incrédules »  1924

Jean Cocteau, Le mystère de Jean l’oiseleur n°18, 1924

Jean Cocteau, Le mystère de Jean l’oiseleur n°183″ je garde mon ange », 1924

Jean Cocteau - Lettre autographe signée à l’écrivain surréaliste Georges Hugnet

Jean Cocteau – Lettre autographe signée à l’écrivain surréaliste Georges Hugnet

Jean Cocteau - Untitled, 1931

Jean Cocteau – Untitled, 1931

Jean Cocteau  protrait de max jacob

Jean Cocteau protrait de max jacob, 1961

Jean Cocteau Matarasso 63 x 49 cm Litho 1957

Jean Cocteau Matarasso 63 x 49 cm Litho 1957

Jean Cocteau - Illustration pour le Livre Blanc, 1930

Jean Cocteau – Illustration pour le Livre Blanc, 1930

Jean Cocteau- Le Livre Blanc, Paris, Éditions du Signe, 1930

Jean Cocteau- Le Livre Blanc, Paris, Éditions du Signe, 1930

ean COCTEAU (1889-1963)  MARIN A LA CIGARETTE Mine de plomb sur papier à lettre du 36 rue de Montpensier, Ier Porte , nd ( drouot)

ean COCTEAU (1889-1963) MARIN A LA CIGARETTE Mine de plomb sur papier à lettre du 36 rue de Montpensier, Ier Porte , nd ( drouot)

Jean COCTEAU (1889-1963)  EROTIQUE - VARIANTE POUR UNE ILLUSTRATION DU LIVRE QUERELLE DE BREST DE JEAN GENÊT EDITION PAUL MORIHIEN - 1947 Mine de plomb sur papier

Jean COCTEAU (1889-1963) EROTIQUE – VARIANTE POUR UNE ILLUSTRATION DU LIVRE QUERELLE DE BREST DE JEAN GENÊT EDITION PAUL MORIHIEN – 1947 Mine de plomb sur papier

Couverture dessin de Jean Cocteau pour Ernest Hemingway Today is Friday, Englewood, New Jersey,  The As Stable Publications, 1926.

Couverture dessin de Jean Cocteau pour Ernest Hemingway Today is Friday, Englewood, New Jersey, The As Stable Publications, 1926.

Jean Cocteau - LA CHANCE DE LANCELOT, VERS 1937

Jean Cocteau – LA CHANCE DE LANCELOT, VERS 1937

Jean Cocteau - from Escales  # 11 sur papier fort,  1920 Éd° de la Sirène (source Binoche et Giquello)

Jean Cocteau – from Escales # 11 sur papier fort, 1920 Éd° de la Sirène (source Binoche et Giquello)

Jean Cocteau  Manuscrit, Minerve, ma minerve, nd

Jean Cocteau Manuscrit, Minerve, ma minerve, nd

 

Paul Joostens ( 1889 – 1960)

Paul Joostens est un peintre et dessinateur dadaïste belge. Né dans le milieu bourgeois francophone d’Anvers, Paul Joostens veut d’abord être architecte, mais après avoir étudié à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers et au NHISKA, il rejoint l’avant-garde.

Vers 1916, il peint des œuvres cubistes et à partir de 1919, des collages dadaïstes et des objets abstraits avec des matériaux de récupération dans le style de Kurt Schwitters. Avec les dadaïstes belges (Paul Neuhuys, Willy Koninck), il critique violemment l’ordre établi, quel qu’il soit. En 1922, il publie un texte dada Salopes – le quart d’heure de rage ou Le soleil sans chapeau.

Ses amis sont alors le poète Paul van Ostaijen et les frères Floris et Oscar Jespers. Ensemble, ils fondent De bond zonder gezegeld papier.

Vers 1925, il tourne le dos à l’avant-garde, rompt avec ses amis et se crée un style propre, le « gothique Joosten ». Inspiré par Hans Memling et les Primitifs flamands, il peint de nombreuses madones et des scènes religieuses. Il adhère alors au cercle d’art d’inspiration religieuse De Pelgrim (Le Pèlerin) qui a pour but la promotion de l’art catholique sous toutes ses formes. Cependant, il peint et dessine aussi des jeunes filles sensuelles des quartiers populaires d’Anvers qu’il appelle ses Poezeloezen. Ce thème hantera toute sa vie. Il fait des collages de photographies et écrit des poèmes, journaux intimes et autres textes qui sont en général restés inédits.

Dans les années 1950, il reprend ses assemblages dadaïstes. Sa nature fougueuse le conduit à un isolement qu’il exprime dans des dessins anthracite sombres. Il meurt miséreux et solitaire.@ wikipedia

J’ai choisi de proposer ses oeuvres de collage uniquement, mais son oeuvre est bien plus étendue .Retrouvez son travail sur Arnet de peintre de dessinateur par exemple.

Vous trouverez un très bel article d’ Alain Germoz sur sa vie et son oeuvre Ici

« Je m’analyse avec soin et j’avoue que seul l’Art est une raison de Vivre. »
Paul Joostens, Journal, 2 juin 1934.

Paul Joostens - L’ébouriffée, 1948

Paul Joostens – L’ébouriffée, 1948

Paul Joostens - La Tonitruante, versles années  1930

Paul Joostens – La Tonitruante, versles années 1930

Paul Joostens - Martyre dans la Bouteille, n.d.

Paul Joostens – Martyre dans la Bouteille, n.d.

Paul Joostens - Homocentrism, Collage, 1937

Paul Joostens – Homocentrism, Collage, 1937

Paul Joostens - Le Mystère de la valise, 1950

Paul Joostens – Le Mystère de la valise, 1950

Paul Joostens - Le Mystère de la valise, 1950

Paul Joostens – Le Mystère de la valise, 1950

Paul Joostens - Alleluia devant la mort

Paul Joostens – Alleluia devant la mort

Paul Joostens -Pour effacer la cruauté, et arrêter la mechanceté...

Paul Joostens -Pour effacer la cruauté, et arrêter la mechanceté…

Paul Joostens -Nous les occidentaux à la retraite

Paul Joostens -Nous les occidentaux à la retraite

Paul Joostens -L'Ere nouvelle sur l'Europe

Paul Joostens -L’Ere nouvelle sur l’Europe

Paul Joostens -Ici s' inaugure le Planetarium Marstentapien

Paul Joostens -Ici s’ inaugure le Planetarium Marstentapien

Paul Joostens -Dans le piège

Paul Joostens -Dans le piège

Paul Joostens -C'est pas difficile, un simple jeu

Paul Joostens -C’est pas difficile, un simple jeu

Paul Joostens -Alleluia! ou les 1ères pommes en pierre ou la witch du...

Paul Joostens -Alleluia! ou les 1ères pommes en pierre ou la witch du…

Paul Joostens - Ursulatje dans la résistance

Paul Joostens – Ursulatje dans la résistance

Paul Joostens - Baptême pour danseuse, 1937

Paul Joostens – Baptême pour danseuse, 1937

Paul Joostens - Mitrée, 1937

Paul Joostens – Mitrée, 1937

Bio ici

Deux titres de livres qui en disent long sur son positionnement…  Salopes. Le quart d’heure de rage ou Soleil sans chapeau en 1922 et

la Vierge boréale 1939

Maya Daren Still from « Meshes of the Afternoon » , 1943

 » Mes films peuvent être dits métaphysiques, en se référant à leur contenu thématique […]. Mes films sont concernés par les significations – idées et concepts – non par la matière.
Mes films peuvent être dits poétiques, en se référant à l’attitude par rapport à ses significations. Si la philosophie s’occupe de comprendre le sens de la réalité, la poésie – l’art en général – est une célébration, un chant de valeurs et de significations. Je me réfère aussi à la structure des films, une logique d’idées et de qualités plutôt que de causes et d’événements.
Mes films peuvent être dits chorégraphiques en se référant à la composition et à la stylisation du mouvement qui confère une dimension rituelle aux gestes fonctionnels.
Mes films peuvent être dits expérimentaux en se référant à l’utilisation du médium lui-même […].
Je ne m’adresse à aucun groupe en particulier mais à un lieu singulier en tout homme et dans n’importe quel homme, à cette part de lui-même qui crée des mythes, invente des divinités et médite […] sur la nature des choses. »

Maya Deren, “A statement of principles”

Still from "Meshes of the Afternoon" , 1943

Still from « Meshes of the Afternoon » , 1943

 

Umbo (1902 – 1980)

Umbo – Porträt Willis Bock (Frau mit Schleier)/ Portrait Willis Bock (femme avec un voile) 1928 © Hervé Véronèse – Centre Pompidou

Umbo (Otto Umbehr)- Simultaneous portrait, 1927

Umbo (Otto Umbehr)- Simultaneous portrait, 1927

Umbo  Ruth Sonne  1928

Umbo (Otto Umbehr)- Ruth Sonne 1928

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930

Lee Miller, était mannequin à New York, (modèle pour les plus grands photographes comme Edward Steichen et Arnold Genthe ) et faisait déjà à 22 ans la Une de « Vogue » et des grands Magazines de mode de l’époque.

Elle débarque à Paris et Steichen lui avait recommandé de contacter Man Ray , ce qu’elle fit, afin de lui enseigner la photographie. À cette époque Man Ray était au cœur de son histoire avec Alice Prin plus connue sous le nom de Kiki de Montparnasse. Mais Man Ray ne mit pas longtemps à succomber aux charme et à la plastique merveilleuse de Lee. Les deux artistes, tour à tour professeur et élève, amants puis collaborateurs, vécurent ensemble à Paris de 1929 à 1932. A cette époque Man Ray, de 17 ans son ainé etait déjà une figure incontournable du mouvement surréaliste.

Considérée comme la muse du photographe, elle aura une grande influence créative sur son œuvre. Le couple travaillera ensemble sur plusieurs projets artistiques.

 

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray –  Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGPpublished in « Partners in Surrealism »

    Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP published in "Partners in Surrealism"

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP published in « Partners in Surrealism »

Retrouver tous les articles où Lee Miller est identifiée Ici

Lee Miller- Man Ray shaving, 1929 (left) / Lee Miller & David E Sherman- Lee Miller in the Hitler’s Bathtub, 1945 (center) / Lee Miller- Self portait, 1930 (right)

Lee Miller- Man Ray shaving, 1929 (left) / Lee Miller & David E Sherman- Lee Miller in the Hitler’s Bathtub, 1945 (center) / Lee Miller- Self portait, 1930 (right) © Archives Lee Miller © Man Ray Trust © ADAGP

Claude Cahun – Henri Michaux ( Le chat-serpent Surnom donné par Cahun à Michaux) photographies et correspondance

Henri Michaux,et Claude Cahun entretiendront une correspondance de trente ans.L’un et l’autre ,partageant un goût pour l’étrange et un rapport très particulier au corps, ces deux individus inclassables sont également proches par leurs préoccupations esthétiques. Claude Cahun sut d’ailleurs bien mettre en valeur la singularité de son ami dans plusieurs de ses clichés photographiques présentés ci- dessous

*************

la première lettre que Michaux adressa à Claude Cahun

« Mademoiselle,

J’ai lu chez mon ami Viot de vos pages qui sont extrêmement indépendantes.

Si vos rêves sont à l’avenant et que vous les mettiez sur le papier, je serais glorieux de les publier.

Croyez-moi par ailleurs attentif à tout ce que vous écrivez, et cordialement désireux de vous mieux connaître.

le 19 janvier 1925 « 

*****************

“J’ai failli aller à Jersey, mais comme je ne plonge pas, comme je déteste l’eau, comme pourtant je sais nager, comme je me fais horreur en caleçon de bain, comme je ne parle pas anglais, comme d’autre part j’en sais assez pour souffrir du surplus que je n’entends pas, comme je ne voyage jamais au moment des vacances, comme je puis faire à Paris une vraie cure de silence et de solitude en ce mois unique où tout le monde est parti, comme dans une île je serais évidemment abominable et sans doute (plusieurs mots illisibles) de qiuelques milliers  d’autres considérations encore, j’ai renoncé à y aller maintenant / En hiver qui sait ?”

Henri Michaux – Lettre à Claude Cahun, été 1929

Claude Cahun - Henri Michaux, Paris , 1925

Claude Cahun – Henri Michaux, Paris , 1925

“Si vous entendez vers cette heure-là un bruit excessif et soudain dans l’escalier, allez ouvrir, c’est peut-être moi qui aurai eu une syncope. Je connais le truc maintenant. Depuis 6 jours, je le connais.”

Henri Michaux – Lettre à Claude Cahun annonçant sa visite pour le lendemain, 19 septembre 1931
Claude Cahun - Henri Michaux double exposition, Paris 1925

Claude Cahun – Henri Michaux double exposition, Paris 1925

“Vous attendez de moi, qui ne sait rien, des nouvelles de Paris. Ils glissent tous à droite, non plus exactement et c’est pire, vers l’autorité. Même les Marx Brothers en leur dernier film sont devenus, me dit-on, tristes comme la pluie. Il semble que vous ayez eu rudement du flair en quittant cette ville où l’on a le plexus solaire foutu.”

Henri Michaux – Lettre à Claude Cahun annonçant son arrivée à Jersey, novembre 1938.

Claude Cahun – Henri Michaux, Jersey, ca 1938 via Jersey Heritage

 

Henri Michaux avait une grande confiance en son amie, lui prêtant ses objets les plus intimes, et lui laissant ses « adresses secrètes » 

« Voici Milarepa, livre actuellement introuvable et auquel je tiens comme à la prunelle de mes yeux. Ne le prêtez à personne – je m’excuse d’insister : c’est mon livre de chevet. » (Michaux, Paris, 1934) ;

« Adresse archi secrète : Hôtel du Palais Bourbon / 49 rue de Bourgogne / Paris. Tel, Littré 83. 98. » (Michaux, Paris vers 1937).

Source et plus d’informations ici fabula.revue

Livre : Raymond Bellour et Ysé Tran  » Henri Michaux,  Œuvres Complètes I », Bibliothèque de la Pléiade, Chronologie.

Myrna Loy as a haughty, young vamp, 1920s

Myrna Loy as a haughty, young vamp, 1920s

 

 

František Drtikol

‘Dans mon travail, je m’appuie sur l’affirmation du Livre de la Genèse que Dieu a créé l’homme à son image. Il est clair qu’il n’a pas créé l’habillement pour l’homme, il est né nu. C’est pourquoi je regarde la nudité comme l’œuvre de Dieu, en sa beauté comme la chose la plus évidente et morale. Je soutiens que l’humanité serait plus naturelle, sincère et belle si elle avait prêté attention au nu plus souvent. Avec la nudité, les distinctions sociales disparaissent et la beauté de l’homme demeure. Dans mon travail, je suis inspiré par trois choses: le mouvement , l’immobilité et l’expression des lignes individuelles . J’utilise ensuite le fond et les accessoires – des objets simples comme des cercles, des lignes ondulées et des colonnes .
Je laisse la beauté de la ligne elle-même avoir un impact, sans fioriture, en supprimant tout ce qui est secondaire. Ou j’illustre une notion et l’intensifie avec la lumière et parfois par suggestion par le biais un simple trait ondulé, cercle, à la surface ou juste avec une ombre portée sur une toile de fond. Ou bien j’utilise le corps comme un objet de décoration, en le positionnant dans divers milieux et sources de lumières. C’est ainsi que je crée toutes mes photos ‘.František Drtikol

František Drtikol (1883-1961)

František Drtikol n’était pas seulement un brillant photographe, dont les travaux ont influencé toute une génération, mais en même temps un personnage très controversé, dans lequel se mélangeait des contradictions difficiles à comprendre. Drtikol possède plusieurs visages. Il y a František Drtikol l’artisan dans son atelier de photographie dans lequel défilaient les personnages illustres de l’époque, comme les deux présidents Tomáš Garrigue Masaryk et Edvard Beneš. Ensuite, il y a Drtikol l’artiste, dont la facette la plus connue est celle du photographe de nus féminins. C’est d’ailleurs grâce à cette production qu’il a acquis une renommée internationale et qu’il a été récompensé à Paris. (Aux côtés d’autres artistes tchèques, Drtikol a participé à l’exposition Art Déco à Paris en 1925, où il a reçu le Grand Prix. Suite à ce succès, en 1929, on lui a publié un grand portfolio de nus dans une édition de collecteurs. Dans les années 1930, il a acquis une bonne réputation aux Etats-Unis, où il a eu plusieurs expositions indépendantes, une expérience tout à fait inédite pour un artiste tchèque) . La diversité de ses approches artistiques est impressionnante , une période Art nouveau avec des portraits, des nus féminins et des paysages, des cut-up, de la peinture, puis un style influencé par l’Avant-garde, le constructivisme( influencé parJaroslav Rössler qui était employé dans son atelier). Par exemple, pour l’anecdote et illustré le personnage complexe qu’il était, bien qu’il fût issu d’une famille catholique, il a cherché un nouveau chemin spirituel et il devient un pionnier du bouddhisme et du yoga en République Tchèque.

Il débute assez jeune par un apprentissage chez un photographe et peu après commence à se concentrer sur son propre travail photographique. Il approfondit ensuite ses compétences et son talent au cours de l’ecole de la photographie à Munich. Après des études à Munich et le service militaire, Drtikol a ouvert son premier studio de photographie à Prague, l’établissant comme l’un des studios les plus prospères en Europe pendant les années vingt.

La carrière de Frantiskek Drtikol dans la photographie a grandi pendant les années du Prague Symboliste et les deux mouvements qui influencent profondément ses premières photographies de nus en leur donnant une qualité picturale ‘Art Nouveau’. Toutefois, pendant les années 1920 et 1930, ses influences décalées et il a commencé à créer un nouveau genre de photographie de nu avec une approche avant-gardiste. Souvent il intégrer la danse expressive et style Art déco dans ses photographies de nus. Après son Prix à Paris son Studio est devenu incontournable et , un certain nombre d’artistes talentueux, comme Jan Zrzavý, Vlasta Burian, Josef Čapek ou Alfons Mucha son passé sous son objectif. On peut donc en conclure que, déjà dans les années 1930, Drtikol avait une renommée internationale. Il se consacrait aux nus et portraits principalement à cette époque, mais parallèlement à tout cela il continuait sa quête spirituelle et pratiquait intensivement le bouhdisme. Il traduit des livres, donne des conférences et forme même un groupe d’adeptes. En 1929, il aurait atteint le Nirvana. Dans une de ses lettres, a écrit à ce sujet: « et j’ai été tout et le tout,et en cela je n’étais que rien absolu. ». Cela prenait beaucoup de place dans sa vie, quant bien même il continuait à photographier et peindre. C’est sous l’influence de son développement spirituel que se transforme sa production artistique. En 1923, son style change. Ses photographies contiennent trois éléments – le corps nu de la femme, des formes géométriques simples, le plus souvent une ligne onduleuse, et la lumière. Ce style originel a par la suite évolué vers encore plus de simplicité. Mais dans le milieu des années 1930 Drtikol abandonne complètement la photographie. Il vend son studio, ses plaques de verre, négatifs, et la caméra pour se consacrer à la peinture.

Le paradoxe et les multiples facettes de Drtikol se dévoile aussi dans le fait qu’il fût plus tard un membre actif du Parti communiste , il l’était dès 1945 et ce jusqu’à sa mort en 1961, et même un camarade actif également en 1948, il aurait été témoin au processus dans les années 1950, et en 1968 niant la revolution….

František Drtikol , dessinateur, peintre mais surtout célèbre photographe de format international.fût beaucoup plus apprécié à l’étranger que chez lui., tout comme cela s’applique à d’autres classiques de la photographie tchèque, Jaromír Funke et Josef Sudek pour ne citer qu’eux…

aujourd’hui c’est le travail d’avant Guarde  et de influé par Jaroslav Rössler

František Drtikol Bez názvu, 1930 element d’architecture

František Drtikol -Untitled ,1934

František Drtikol -Untitled ,1934

František Drtikol -Untitled ,1934

František Drtikol -Untitled ,1934

Frantisek Drtikol - plate from Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers

Frantisek Drtikol – plate from Workbook of Photographs . Text Stanislav Dolezal and Anna Farova, czech and english Svet publishers

 

Man Ray – Meret Oppenheim, 1933

Man Ray – Meret Oppenheim, 1933 © Man Ray Trust

 

 

Arthur Cravan

“Les abrutis ne voient le beau que dans les belles choses. » //
 » The morons see the beautiful only in the beautiful things.  »
~Arthur Cravan (1887- 1918)~

photographer Unknow- Arthur Cravan- nd.

photographer Unknow- Arthur Cravan– nd.

 

László Moholy-Nagy

Né à Bacsborsod en Hongrie en 1895, Laszlo MOHOLY-NAGY se destine à une carrière de droit interrompue par la première guerre mondiale à laquelle il doit participer en tant qu’officier dans l’armée Austro-Hongroise. Blessé, son temps passé en convalescence lui permet de mûrir ses idéaux socialistes et de se lancer sérieusement dans l’écriture. Encouragé par un ami critique d’art il suit les cours du soir de l’école Robert Berény où il monte ses premières expositions. Sa carrière d’artiste commence vers 1918. En 1920, tout juste arrivé à Berlin et influencé par le Constructivisme russe (El Lissitzky), il s’oriente vers l’abstraction. Son désir de produire des oeuvres objectives et dégagées de la touche du peintre l’amène à se préoccuper de la transparence et de la lumière. Il perfectionne ses méthodes sur le photogramme dès 1922. Grâce aux mouvements d’ombres et de lumières, il arrive à dématérialiser les objets réels. Il attire ainsi l’attention de l’architecte Walter Gropius qui le nomme professeur au Bauhaus (à Weimar) en 1923. Le but de l’école d’unir art, science et technologie au service de l’humanité convient parfaitement aux ambitions utopistes de l’artiste. En 1925, l’école s’installe à Dessau. Les compositions de Moholy-Nagy deviennent plus dynamiques, et il introduit dans sa pratique les matériaux industriels. En 1928, il devient directeur du Bauhaus qui déménage de nouveau à Berlin. Il démarre alors une activité de designer, et dessine aussi des affiches.
C’est à partir de 1929 qu’il commence à réaliser des films. La plupart ont trait à l’agitation de la ville, à l’architecture, ou à l’activité humaine. Il y utilise la lumière afin d’établir une dialectique sociale, de mettre en relief certains aspects du quotidien, pour éveiller le spectateur au politique. Le seul film qui soit véritablement fidèle à l’abstraction prônée dans ses écrits est aussi le plus connu: Lichtspiel Schwarz-Weiss-Grau (ou « Jeu de lumière noir-blanc-gris »), réalisé à partir d’une sculpture cinétique, le Modulateur espace-lumière. Il parachève avec cette oeuvre le travail qu’il avait initié dans ses photogrammes. Les nazis font fermer le Bauhaus en 1933, et Moholy-Nagy doit quitter l’Allemagne. Il part à Amsterdam puis à Londres en 1935, et émigre aux Etats-Unis en 1937, à Chicago, pour être professeur à l’Ecole des Arts et Industries.

Aujourd’hui pourtant, ni photogramme, ni film ni modulateur , mais des collages et peintures, partie de son oeuvre tout aussi connues que le reste

László Moholy-Nagy-Love Your Neighbor; Murder on the RailwayLove Your Neighbor; Murder on the Railway, 1925

László Moholy-Nagy-Love Your Neighbor; Murder on the RailwayLove Your Neighbor; Murder on the Railway, 1925

László Moholy-Nagy -

László Moholy-Nagy –

László Moholy-Nagy- Die zerruttete ehe 1925 – 1927

László Moholy-Nagy- Die zerruttete ehe 1925 – 1927

László Moholy-Nagy- How do I stay young and beautiful. 1925 museum.ru

László Moholy-Nagy- How do I stay young and beautiful. 1925 museum.ru

László Moholy-Nagy – Olly and Dolly Sisters, ca. 1925, Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Olly and Dolly Sisters, ca. 1925, Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – My name is Bunny Rabbit, I know nothing, 1927 Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – My name is Bunny Rabbit, I know nothing, 1927 Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy -Die Korsettstange , 1925 - 1927

László Moholy-Nagy -Die Korsettstange , 1925 – 1927

László Moholy-Nagy- The Mavericks II (Die Eigenbrötler II), 1927

László Moholy-Nagy- The Mavericks II (Die Eigenbrötler II), 1927

László Moholy-Nagy-Leda and the swan. 1925

László Moholy-Nagy-Leda and the swan. 1925

László Moholy-Nagy-The Law of Series. (Das Gesetz der Serie), 1925

László Moholy-Nagy-The Law of Series. (Das Gesetz der Serie), 1925

László Moholy-Nagy-Sportmakes Appetite

László Moholy-Nagy- Sportmakes Appetite

László Moholy-Nagy- Human Mechanics, 1925

László Moholy-Nagy- Human Mechanics, 1925

László Moholy-Nagy Between sky an earth or Behind the back of god, 1923

László Moholy-Nagy Between sky an earth or Behind the back of god, 1923

László Moholy-Nagy – The benevolent gentleman, 1924 Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – The benevolent gentleman, 1924 Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy - The Shooting Gallery, 1925-27

László Moholy-Nagy – The Shooting Gallery, 1925-27

László Moholy-Nagy – Pneumatik, 1924 (encre, aérographe, sur papier photo) Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Pneumatik, 1924 (encre, aérographe, sur papier photo) Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy - Pneumatik, 1924 (encre, aérographe, sur papier photo)

László Moholy-Nagy – Pneumatik, 1924 (encre, aérographe, sur papier photo)

László Moholy-Nagy – Light prop for an electric stage, 1922-1929 (collage, ink and watercolour on paper), Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Light prop for an electric stage, 1922-1929 (collage, ink and watercolour on paper), Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Light prop for an electric stage [detail], 1922-1929 (collage, ink and watercolour on paper) Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Light prop for an electric stage [detail], 1922-1929 (collage, ink and watercolour on paper) Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy -Composition A.XX, , 1924

László Moholy-Nagy -Composition A.XX, , 1924

László Moholy-Nagy - ,Composition A.XX, 1924

László Moholy-Nagy – ,Composition A.XX, 1924

 

 

Barbara Morgan – Martha Graham

Barbara Morgan- Martha Graham in ‘Deep Song’ [New York City], 1938

Barbara Morgan - Martha Graham , Deep Song, 1938

Barbara Morgan- Martha Graham in ‘Deep Song’ [New York City], 1938

Barbara Morgan -  Martha Graham - Indian from American Document, 1930s

Barbara Morgan – Martha Graham – Indian from American Document, 1930s

Barbara Morgan – Martha Graham – Indian from American Document, 1930s

Barbara Morgan – Martha Graham – Indian from American Document, 1930s

 

Barbara Morgan - Martha Graham - Frontier, 1930s

Barbara Morgan – Martha Graham – Frontier, 1930s

Raoul Ubac (1910 – 1985) – Photomontage I

 

Raoul Ubac- Penthésilée 1937, Photomontage, solarisation Photomontage et solarisation © Adagp, Paris

Raoul Ubac- Penthésilée 1937, Photomontage, solarisation Photomontage et solarisation © Adagp, Paris

Raoul Ubac - Le combat de Penthésilée, Triomphe de la stérilité, photomontage , 1937

Raoul Ubac – Le combat de Penthésilée, Triomphe de la stérilité, photomontage , 1937

Raoul Ubac - Le Combat des Penthesilees photomontage , 1937

Raoul Ubac – Le Combat des Penthesilees photomontage , 1937 © Adagp, Paris

Raoul Ubac-Le Triomphe de la stérilité 1937, photomontage, solarisé, paru dans le no 10 du "Minautaure", hiver 1937

Raoul Ubac-Le Triomphe de la stérilité 1937, photomontage, double solarisation, parue dans le no 10 du « Minautaure », hiver 1937 © Adagp, Paris ( collaction André Breton)

Raoul Ubac - Variation of Combat ,1937 © Adagp, Paris

Raoul Ubac – Variation du Combat ,1937 Photomontage, solarisation© Adagp, Paris

Raoul Ubac – Le Conciliabule 1938 Photomontage, solarisation© Georges Meguerditchian © Adagp, Paris,

Raoul Ubac – (‘Penthesilee’) 1938 Photomontage, solarisation© Jacques Faujour © Adagp, Paris,

Raoul Ubac – Le Combat de Penthesilée I, Solarisation 1938 Photomontage, solarisation© Jacques Faujour © Adagp, Paris,

Raoul Ubac, La Rue derrière la gare, 1936 photomontage

Raoul Ubac, La Rue derrière la gare, 1936 photomontage © Jacques Faujour © Adagp, Paris

Raoul Ubac - Les murs, 1936 photomontage

Raoul Ubac – Les murs, 1936 photomontage © Philippe Migeat © Adagp, Paris

Raoul Ubac – Sans titre, 1937 © Georges Meguerditchian © Adagp, Paris

Raoul Ubac-La chambre (L'atelier), 1938

Raoul Ubac-La chambre (L’atelier), 1938

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