Pablo Picasso

Pablo Picasso - Eau-forte, 1970

Pablo Picasso – Eau-forte, 1970

 

 

Brassaï

Raoul Ubac -Pierres île de Lesina (Dalmatie) ,1932/1935

« En 1932, Raoul Ubac entreprend de traverser l’Europe , à pieds, ( Italie, Suisse et Autriche…). En Dalmatie, sur l’île de Lesina, où il s’arrête quelques temps , ‘il effectue des « assemblages de pierres trouvées » qu’il photographie. “Cest là que naquit mon amour pour la pierre. J’y fis des assemblages de pierres trouvées. Je les dessinais et en fis des photographies”. La même année il s’inscrit à la Werkschule de Cologne où il apprend toutes les techniques photographiques (photogrammes, photomontages, solarisations, surimpressions, etc). Il réalise alors ses premiers photocollages comme cette image où le corps de la femme se mélange aux pierres de Dalmatie. » extrait ramanié du livre de Christian Bouqueret  « Raoul Ubac. Photographie », Paris, ed. Léo Scheer, 2000,

Raoul Ubac -Pierres de Dalmatie , Photocollage 1932/33  © Adagp, Paris

Raoul Ubac - Photomontage avec photographie des pierres de dalmatie , 1935.  Publiées dans Formes nues , Editions d'Art Graphique, Paris 1935.

Raoul Ubac – Photomontage avec photographie des pierres de Dalmatie , 1933-34.  Publiée dans Formes nues , Editions d’Art Graphique, Paris 1935. voir plus de photographies de ce livre Ici  © Adagp, Paris

Photographie de Raoul Ubac prise sur l’île de Lesina en Dalmatie vers 1935.

Raoul Ubac- Pierres dressées. prise sur l’île de Lesina en Dalmatie vers 1933 ( collection André Breton)  © Adagp, Paris

Raoul Ubac - Pierre de Dalmatie II, 1932

Raoul Ubac – Pierre de Dalmatie II, 1932 © Jacqueline Hyde © Adagp, Paris

Raoul Ubac - Pierre de Dalmatie I, 1932-33

Raoul Ubac – Pierre de Dalmatie I, 1932-33 © Jacqueline Hyde © Adagp, Paris

Raoul Ubac - Pierres de Dalmatie III,1933

Raoul Ubac – Pierres de Dalmatie III,1933 © Jacqueline Hyde © Adagp, Paris

Raoul Ubac - Main et Pierre (de Dalmatie) , 1932-33

Raoul Ubac – Main et Pierre (de Dalmatie) , 1932-33 © Adagp, Paris

Pablo Volta – A pas d’absence, 1961( Anne Zamire)[maquette by Gherasim Luca ]

Pablo Volta – A pas d’absence, 1961( Anne Zamire)[maquette by Gherasim Luca ]

 

Man Ray – Lee Miller: Les baisers

Man Ray – Lee Miller And Friend,1930 © Man Ray Trust © ADAGP VIA

Man Ray – Lee Miller And Friend,1930  Négatif gélatino-argentique sur support plaque de verre© Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray – Lee Miller And Friend ( version II) ,1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray, Le baiser. 1932. © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray- Le baiser. 1930. © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray- Le baiser. 1930. © Man Ray Trust © ADAGP

Voir les autres articles sur Man et Lee Miller Ici

Daido Moriyama

Daido Moriyama-Sleep masks, New York, 1972

Also

Gjon Mili

Gjon Mili – for Life Magazine, 1957

 

Gjon Mili - for Life Magazine, 1957

Gjon Mili – for Life Magazine, 1957

Gjon Mili - for Life Magazine, 1957

Gjon Mili – for Life Magazine, 1957

Alfred Cheney Johnston -Unknown model, Nude with a Veil, 1925′s

Alfred Cheney Johnston -Unknown model, Nude with a Veil, 1925′s

Alfred Cheney Johnston  -Unknown model, Nude with a Veil, 1925′s

 

 

Laurence Le Guay ( Australian 1917-1990)

Le Guay commenced his career during the 1930s with surrealist photography,  and integred Dayne Studios in 1935 at the age of 18. He became a member of the prestigious Sydney Camera Circle and the Contemporary Camera Groupe, in 1938, which included Max Dupain and Olive Cotton, as well as several older photographers including Harold Cazneaux and Cecil Bostock. The Groupe was committed to practising and promoting a modern Australian approach to photography. Le Guay, like Dupain and other members, was interested in European modernism and wanted to find a way to use this style to create uniquely Australian images.

During the second war he was a war photographer for the RAAF. During WWII he was a war photographer for the RAAF.

After opening his studio in George Street, in Sydney , he became a partner with John Nesbett in 1947 and began to focus on fashion photography and other advertising work until the closure of the studio during the early 1970s. Up to this time Le Guay was Sydney’s leading fashion photographer. He then concentrated on publishing books on his photography, editing photographic books and magazines, and giving lectures.

He Awarded the Commonwealth Medal for his contributions towards photography in 1963, prominent Australian photographer   // From Book  by Newton, « Shades of Light » 1998

 

 

Laurence Le Guay -Model With Spiny Plant,1960s. Vintage silver gelatin print

Laurence Le Guay -Model With Spiny Plant,1960s. Vintage silver gelatin print

Laurence Le Guay- [Future Fashion], 1960s. Vintage silver gelatin print

Laurence Le Guay- [Future Fashion], 1960s. Vintage silver gelatin print

Laurence Le Guay- Quintet Of Bikinis, 1960s. Vintage silver gelatin print.

Laurence Le Guay- Quintet Of Bikinis, 1960s. Vintage silver gelatin print.

Laurence Le Guay- Marietta Nagel, Half-Indonesian Model, c1960s. Vintage silver gelatin

Laurence Le Guay- Marietta Nagel, Half-Indonesian Model, c1960s. Vintage silver gelatin

Laurence Le Guay- Marietta Nagel, Young Lovers In The Grass,1960s. Vintage silver gelatin print

Laurence Le Guay- Marietta Nagel, Young Lovers In The Grass,1960s. Vintage silver gelatin print

Laurence Le Guay- Dance movement , 1946

 

Laurence Le Guay- No. 2 Nude, 1949

Laurence Le Guay- No. 2 Nude, 1949

Laurence Le Guay- No. 2 Nude, 1949

Laurence Le Guay- No. 2 Nude, 1949

Laurence Le Guay- Sylphides 1940s photomontage, gelatin silver

Laurence Le Guay- Sylphides 1940s photomontage, gelatin silver

 

‘The progenitors’ is one of a series of montage works that Le Guay produced on the theme of modernism and the human condition. In the image, the nude man and woman are positioned as massive figures within an industrial landscape. The woman looks skyward with one hand pressed to her temple, while the man is seated at her feet and gazes up at her and the factory towers. The pose of the woman echoes the towers of the factory behind her, while the light and cloud suggest the enlightenment of the industrial world. The implication is that the couple are a modern Adam and Eve, with their ability to produce a new Australian race intrinsically linked to the productive capabilities of the modern industrial machines behind them.

« The title of Le Guay’s work potently suggests the complex mix of issues regarding race, heredity and modernity that circulated during the 1930s … A progenitor can mean a spiritual, political or intellectual predecessor and, in this context, the couple offer the viewer the reassuring promise of future prosperity. »  From Isobel Crombie in « Body culture: Max Dupain, photography and Australian culture, 1919–1939″, Peleus Press , 2004

Laurence Le Guay- The progenitors , 1938 gelatin silver photograph, toned montage

Laurence Le Guay- The progenitors , 1938 gelatin silver photograph, toned montage

Laurence Le Guay- No title (War montage with child and soldier) , 1939,gelatin silver photograph

Laurence Le Guay- No title (War montage with child and soldier) , 1939,gelatin silver photograph

Laurence Le Guay- No title (War montage with globe), 1939 gelatin silver photograph

Laurence Le Guay- No title (War montage with globe), 1939 gelatin silver photograph

Laurence Le Guay- Background for Birth, Published in Photograms of the Year 1940

Laurence Le Guay- Background for Birth, Published in Photograms of the Year 1940

 

Site et Ici et Ici

 

Daido Moriyama

Daido Moriyama -Moments before, during, and after sex, From the first series for the magazine Provoke , 1969

Daido Moriyama -Moments before, during, and after sex, From the first series for the magazine Provoke , 1969 [ see another one from provoke here]

Claude Cahun

« Dans la nuit noire. En attendant de voir clair, je veux me traquer, me débattre […]. Je ne voudrais coudre, piquer, tuer qu’avec l’extrême pointe. Le reste du corps, la suite, quelle perte de temps ! Ne voyager qu’à la proue de moi-même. »

Claude Cahun, Aveux non avenus

Claude Cahun - Aveux non avenus , photomontage ( réalisé entre 1919 et 1929), publié en 1929

Claude Cahun – Aveux non avenus , photomontage ( réalisé entre 1919 et 1929), publié en 1929

 

 

 

Trude Fleischmann- Inge Schön,1929

Trude Fleischmann (1895-1990) est l’une des grandes photographes du 20e Siècle. Elle était une de ces jeunes photographes juives confiantes, qui ont fait une carrière traditionnelle dans une profession masculine. Elle a photographié les étoiles du théâtre, des danseurs et des intellectuels. Trude a développé une passion pour la photographie dès son enfance, et est rapidement devenue l’un des plus grands photographes de portrait de Vienne peu après l’ouverture de son propre studio à l’âge de vingt-cinq ans. Même si elle est largement méconnue aujourd’hui, ses portraits d’intellectuels et d’artistes, y compris Karl Kraus (1874-1936), Peter Altenberg (1859-1919), Adolf Loos (1870-1933), Alfred Polgar (1873-1955), Stefan Zweig (1881-1942), Alban Berg (1885-1935), Bruno Walter (1876-1962), Max Reinhardt (1873-1943), Paula Wessely (1907-2000) et Grete Wiesenthal (1885-1970), reste un témoignage important de la culture européenne du XXe siècle

Issue d’une famille aisée, elle peut recevoir le soutien financier nécessaire dans son début de carrière. Sa formation comprend un semestre à étudier l’histoire de l’art à Paris et trois ans au « Lehr-und Versuchsanstalt für Photographie und Reproduktionsverfahren, » où les femmes avaient été autorisés à étudier la photographie depuis 1908. Après avoir terminé ses études en Juillet 1916, elle est devenue apprentie photo-finition dans l’atelier de la portraitiste bien connue madame d’ora (Dora Kallmus et son mari…. ), dont le travail qu’elle admirait. Parce que d’Ora se plaint de sa lenteur, Trude quitte sa place après seulement deux semaines !!!! . Mais elle rebondie très vite car peu de temps après, Trude trouve une place auprès du photographe Hermann Schieberth, dont les clients de la scène culturelle et intellectuelle viennoise étaient très friands. En 1919, elle devient membre de la Société Photographique de Vienne. ( Les plus célèbres d’entre eux comprennent – aux côtés de Trude Fleischmann – Edith Barakovich, Grete Kolliner, Marianne Bergler, Pepa Feldscharek, Hella Katz, Steffi Brandl, Kitty Hoffman, Edith Glogau, Trude Geiringer et Dora Horowitz).

Après trois ans, et avec l’encouragement de sa mère et le soutien financier de sa famille, elle a fondé son propre studio en 1920. Elle a pu poursuivre une carrière réussie entre les deux guerres car elle réalises des photos de mariages ou de baptêmes, et qu’elle reste sous contrat avec des magazines. Le « boom » de la photographie à cette période , lié à la croissance des magazines féminins ou non d’ailleurs , a également contribué à sa carrière.( par exemple Die Bühne, Moderne Welt, und Mode Welt et Uhu, en autriche, mais elle contribue aussi à la presse internationale) Elle réalise des portraits artistiques des célébrité du monde des arts ( l’opéra (chefs d’orchestre et chanteurs) , la musique, la danse et de théâtre) mais également des portrait de grands scientifiques, de politiciens et de professionnels de la photographie . Ainsi, elle devient rapidement indispensable à la presse autrichienne et internationale.

Comme son cercle d’amis dans le monde de l’art a grandi, le studio de Fleischmann est devenu un lieu de rassemblement pour l’élite culturelle de Vienne. Son manque d’assignations fixes et les clients lui a permis plus de liberté dans ses choix de thématiques et son style. Elle a une façon bien particulière de fixer l’expression des visages, et un regard érotiques sur les corps de ses sujets qui lui ai propre. L’esthétique de Fleischmann a ouvert une nouvelle ère: Elle a appelé à la présentation d’une « nudité naturelle », et elle s’efforçait de ne pas « ajouter » des effets de pose, sous couvert d’un travail artistique pour montrer ces corps nus.

En toute logique, si l’on puis dire, qui Fleischmann a été parmi les premiers à photographier les nouveaux styles de danse à Vienne se voit proposer en 1925 de faire une exposition de ses photographies mettant en vedette la danseuse Claire Bauroff nue. Claire Bauroff dont le corps avait été très huilé, donnait ainsi aux cliché une luminosité et contrastes forts pris devant un noir. Quelques années auparavant, une telle mise en scène du corps nu aurait été impensable et en outre, la production de photos de nus pendant une longue période a été réservée aux hommes, en cela Trude Fleischmann était une pionnière, et à gagné ses galons ainsi. Cette exposition fît scandale et a fût interdite et les planches confisquées par un procureur de district de Berlin pour indécence.. une fois de plus , on note combien proposer du nu artistique est difficile et encore une fois, un des photographes dont nous parlons a été victime de censure .

En raison de son origine juive Fleischmann a été obligé de chercher du travail ailleurs après 1938. Laissant derrière elle la plupart de ses négatifs, elle émigre à Paris, Londres et finalement à New York avec l’aide de son élève et ancienne amante Helen Post (1907-1979 une photographe indépendante qui a photographié les tribus indiennes dans tout l’Ouest et du Sud-Ouest de 1936 à 1941 ). [Fleischmann, qui ne s’est jamais mariée, était une lesbienne et a eu un certain nombre de relations avec des femmes connues].

Là bas, Fleischmann poursuit une brillante carrière dans la photographie, d’abord avec The Post et, après 1940, dans son propre studio, qu’elle a dirigé jusqu’en 1969 avec Frank Elmer, un autre émigré viennois.

Contrairement à son travail de jeunesse, beaucoup de ses photographies ultérieures sont des paysages urbains de New York, ainsi que des modèles de mode qu’ elle a souvent photographié pour Vogue. Ses clients, sont aussi les émigrants de la scène culturelle européenne, comme Elisabeth Berger, Oskar Kokoschka, Lotte Lehmann, Otto von Habsburg , le comte Richard Coudenhove-Kalergi et Arturo Toscanini.

En 1969, Fleischmann a pris sa retraite en Suisse, affirmant qu’elle ne voulait pas retourner à Vienne en raison du comportement de la population pendant la guerre. Après un accident en 1987 qui l’a rendue handicapée, elle est retournée aux États-Unis pour vivre avec son neveu, le pianiste Stefan Carell, à Brewster, New York jusqu’à sa mort en 1990.

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

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Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge Schön, 1929

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

 

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge (Schön),sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge Schön,sepia toned, 1929

Trude Fleischmann- Inge (Schön) 1929,sepia toned,

source Paul Cava galery and for the model Robert Mann Galery  Here

Maurice Tabard

Maurice Tabard – “Mrs. Hubbel », 1931

See also

Hisao Okamoto -Nymphe, 1936

Hisao Okamoto -Nymphe, 1936

 

 

Jean Moral (1906-1999)

Jean Moral - Portrait #17, 1931

Jean Moral – Portrait #17, 1931

 

Jean Moral- Young Woman With Bubble, 1927

Jean Moral- Young Woman With Bubble, 1927

Jean Moral (1906-1999)  Sans titre (surimpression de visages), 1926_e

Jean Moral- Sans titre (surimpression de visages), 1926