Georges Hugnet souvenirs du BAR LE CATALAN

Georges Hugnet CARTON D'INVITATION pour L'OUVERTURE DU BAR LE CATALAN, 16 rue des Grands Augustins le 9 avril 1948.

Georges Hugnet CARTON D’INVITATION pour L’OUVERTURE DU BAR LE CATALAN, 16 rue des Grands Augustins le 9 avril 1948.

 » Vers la fin de 1941,Picasso et moi nous déjeunions ou nous dînions ensemble plusieurs fois par semaine,souvent en compagnie de Pierre Reverdy. Nous allions généralement chez Gafner où l’on avait des égards pour nous.Un jour que Picasso que j’étais aller chercher à son atelier de la rue des Grands-Augustins,me dit qu’il allait m’emmener dans un bistrot qu’il venait de découvrir à deux pas de chez lui,sur le même trottoir,en me faisant promettre de n’en parler à personne.Picasso se plaît souvent à jouer les mystérieux.La semaine suivante, les tables étaient toutes occupées par des amis.Je n’avais rien dit mais Picasso avait parlé.
Aussitôt j’y installais mes vendredis flottants qui,à partir de ce jour,devinrent fixes. Bientôt les premiers clients,des employés de la préfecture,cédèrent la place aux
nouveaux. Le patron,petit homme à lunettes dont Picasso fit un portrait classique à l’encre aussitôt accroché au mur,était un catalan nommé Arnau. La chère était bonne chez lui et il ne montrait aucune exigence en ce qui concerne les tickets de rationnement.Picasso se débrouillait je ne sais trop comment . Quant à moi,j’avais fait un cadeau de ma carte d’alimentation à Germaine qui me l’avait échangée contre sa carte de tabac.Très bientôt nous ne désignâmes plus entre nous ce restaurant que sous le nom du Catalan,nom qui lui reste bien qu’aucune enseigne ne l’indiquât. Ébloui par le succès, Arnau ne tarda pas à vendre son établissement pour en acheter un autre à Bougival, dont les jardins donnaient directement sur la Seine.
Le nouveau propriétaire qui se nommait Maurice Desailly et ressemblait à François 1er, était un mandataire aux Halles,un B.O.F véritable,et Picasso eut l’occasion de faire un nouveau portrait classique qui remplaça aussitôt au mur celui du catalan Arnau. Le nom du restaurant demeura et son succès alla croissant. Picasso continua à y venir, soit pour déjeuner, soit pour dîner presque quotidiennement et le plus souvent en ma compagnie.Nos convives variaient.Un jour,c’était Pierre Reverdy,de passage à Paris,un autre jour, Paul Valéry descendu à pied de l’avenue Victor Hugo,un autre jour encore,Henry de Montherlant,venu demander à Picasso des eaux-fortes pour illustrer l’édition de luxe d’un de ses ouvrages, eaux-fortes que Picasso lui refusa catégoriquement. Tous les soirs, Desnos venait chercher un paquet de nourriture pour ses chats. C’est là que Léon-Paul Fargue eut sa première attaque cérébrale. C’est là encore que Gertrude Stein, furieuse, fit une entrée remarquée avec son chien pour venir insulter Picasso à notre table, lui reprochant vivement d’avoir écrit « Le désir attrapé par la queue » qu’elle considérait comme indigne de lui.

C’est là enfin que je redéjeunais avec Cocteau pour la première fois après dix-sept ans de brouille, Picasso nous ayant réconciliés. 

Maurice Desailly songea bientôt à agrandir son établissement. Il acheta sur le trottoir d’en face une crêmerie, boutique avec premier étage. Les travaux commencèrent. Je fus chargé de la décoration du bar et de la façade extérieure où pour la première fois apparut le nom du Catalan,le premier étage étant consacré aux cuisines et au restaurant.Le vernissage fut des plus brillant, le Tout-Paris y vint. J’y organisai des fêtes avec orchestre – Jacques Dieval, Hubert Rostaing,Boris Vian- dont l’une en honneur de Lise Deharme. Le Catalan devint un endroit très à la mode.
C’est au catalan que débuta ma collection de nappes de restaurant et c’est encore au Catalan,qu’au cours d’une cinquantaine de déjeuners, Jean Cocteau et moi écrivîmes ce qui fut publié ultérieurement sous le titre de -La Nappe du Catalan-.«  Texte extrait de « Pleins et Déliés, témoignages et souvenirs 1926-1972 » de Georges Hugnet. Editions Guy Authier,1972

Robert Heinecken

Robert Heinecken - Daytime Color TV Fantasy #19B, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #19B, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken - Daytime Color TV Fantasy #18A , 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #18A , 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken - Daytime Color TV Fantasy #16B , 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #16B , 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken - Daytime Color TV Fantasy #13A, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #13A, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken - Daytime Color TV Fantasy #1B, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #1B, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken - Daytime Color TV Fantasy #28A 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #28A 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken - Daytime Color TV Fantasy #8C, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #8C, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken - Daytime Color TV Fantasy #3C, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken – Daytime Color TV Fantasy #3C, 1974-1975, 3M color print© Robert Heinecken Archive

Robert Heinecken

Robert Heinecken - Twisted Figure, 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – Twisted Figure, 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - TTextured Torso, 1962, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – TTextured Torso, 1962, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - Torso in Motion, 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – Torso in Motion, 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - Trapezen début des années 1960 Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – Trapezen début des années 1960 Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - Ombre de la figure n ° 1, 1962, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – Ombre de la figure n ° 1, 1962, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - Blanc Figure, 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – Blanc Figure, 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - Toni 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – Toni 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Obscured Figure # 2,1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Obscured Figure # 2,1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Obscured Figure # 1,1966, la transparence du film © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Obscured Figure # 1,1966, la transparence du film © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Obscured Figure # 2,1966, la transparence du film © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Obscured Figure # 2,1966, la transparence du film © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - Tête Ronde, 1965, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – Tête Ronde, 1965, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - tvtime Environnement, 1970, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – tvtime Environnement, 1970, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - épaule, le cou, la poitrine et le bras, 1966 gelatin silver print © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – épaule, le cou, la poitrine et le bras, 1966 gelatin silver print © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Falling Figure, 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Falling Figure, 1964, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Doublés Figure, 1965, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Doublés Figure, 1965, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Man et la figure, 1965, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Man et la figure, 1965, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - Hommage à Glamour 1966 Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – Hommage à Glamour 1966 Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -S-il 1981, collage Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -S-il 1981, collage Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Periodical # 8 (Exemple de page) de 1972, lithographie offset © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -Periodical # 8 (Exemple de page) de 1972, lithographie offset © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -BU, 196 (novembre Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken -BU, 196 (novembre Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Profil Robert Heinecken -Emerging, 1960, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Profil Robert Heinecken -Emerging, 1960, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken - alors les gens Forget You, 1965, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Robert Heinecken – alors les gens Forget You, 1965, Tirage argentique © Robert Heinecken Archives

Heinecken.org

Télécharger Robert Heinecken: Objet Matter – Eva Respini avec Jennifer Jae Gutierrez

Crafty Dogma 

Adriana Muller (Crafty Dogma) Drowning   ,2012

Adriana Muller (Crafty Dogma) Drowning ,2012


Adriana Muller (Crafty Dogma) Induced    ,2011

Adriana Muller (Crafty Dogma) Induced ,2011


Adriana Muller (Crafty Dogma)  hidden, 2012

Adriana Muller (Crafty Dogma) hidden, 2012

 

Adriana Muller (Crafty Dogma) untitled2,2012

Adriana Muller (Crafty Dogma) untitled2,2012


Adriana Muller (Crafty Dogma) untitled3, 2012

Adriana Muller (Crafty Dogma) untitled3, 2012


Adriana Muller (Crafty Dogma)  The Conjurer Cut and paste collage made using fire., 2013

Adriana Muller (Crafty Dogma) The Conjurer Cut and paste collage made using fire., 2013


Adriana Muller (Crafty Dogma) caught, 2013

Adriana Muller (Crafty Dogma) caught, 2013


Adriana Muller (Crafty Dogma) Welcome to my nightmare ,2012

Adriana Muller (Crafty Dogma) Welcome to my nightmare ,2012


Adriana Muller (Crafty Dogma) Psychedelia  ,2012

Adriana Muller (Crafty Dogma) Psychedelia ,2012


Adriana Muller (Crafty Dogma) The man who is above , 2014

Adriana Muller (Crafty Dogma) The man who is above , 2014

 studioschneidenfreude

Abraham Walkowitz- Paintings and drawings of Isadora Duncan.

« These two American modernists, painter Abraham Walkowitz and dancer Isadora Duncan, born in the same year (1878), both artists influenced the development of modern art in the early twentieth century by blending figurative gesture with abstraction. Duncan grew up in a free-spirited and artistic household in California and then moved to Europe. Walkowitz immigrated to the United States from Russia when he was a child and lived most of his life in New York City, where he studied at Cooper Union School and the National Academy of Design.

Walkowitz and Duncan met in 1906 in Paris at the studio of the sculptor Auguste Rodin. Deeply impressed by Duncan’s musicality and expressivity, Abraham Walkowitz’s obsession with the celebrated modern dancer Isadora Duncan sets him apart from the others. Over his lifetime it is believed that he created five thousand images of her, dancing . Because Walkowitz’s renderings of Duncan were produced quickly, they carry an element of improvisational vitality that matches the dynamic energy of her presence onstage. In her introductory essay, author Ann Cooper Albright weaves literary theory, art criticism, and dance history into a fluid narrative to explore how Walkowitz’s drawings realize Duncan’s dancing on paper. Modern Gestures reproduces over fifty watercolors of this unique oeuvre, many of which have never before been published.«  From Ann Cooper Albright  « Modern Gestures: Abraham Walkowitz Draws Isadora Duncan Dancing  » . Ed° Wesleyan ,  2010 

Walkowitz explained, “She was a Muse. She had no laws. She didn’t dance according to rules. She created. Her body was music.” 
When Duncan saw an exhibition of the artist’s work in 1916, she commented: “Walkowitz, you have written my biography in lines without words.”


Abraham Walkowitz's The studio 8 East 23rd Street New York; the picture was taken the year of 1908.(Uncredited)

Abraham Walkowitz’s The studio 8 East 23rd Street New York; the picture was taken the year of 1908.(Uncredited)

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, 3 colored crayon, watercolor, ink and graphite on paper, 1915

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, 3 colored crayon, watercolor, ink and graphite on paper, 1915

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Leaning Over Watercolor and pen and black ink over graphite on cream wove paper , Nd

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Leaning Over Watercolor and pen and black ink over graphite on cream wove paper , Nd

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Leaning Right Watercolor and pen and black ink over graphite on off-white wove paper

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Leaning Right Watercolor and pen and black ink over graphite on off-white wove paper

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan Eight Watercolors each, watercolor, ink and pencil on paper

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan Eight Watercolors each, watercolor, ink and pencil on paper

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Isadora Duncan Dancing, ink and watercolor on paper

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Isadora Duncan Dancing, ink and watercolor on paper

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Isadora Duncan Dancing, ink and watercolor on paper, © Hunter Museum

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Dancing, ink and watercolor on paper, © Reynolda House Museum of American Art © Abraham Walkowitz

Abraham Walkowitz- Isadora Duncan, Dancing, ink and watercolor on paper, © Reynolda House Museum of American Art © Abraham Walkowitz

Abraham Walkowitz - Isadora Duncan Dancing, ink and watercolor on paper

Abraham Walkowitz – Isadora Duncan Dancing, ink and watercolor on paper

Abraham Walkowitz, Isadora Duncan , Nd pen and ink, watercolor and pencil on paper © American Art Museum,

Abraham Walkowitz, Isadora Duncan , Nd pen and ink, watercolor and pencil on paper © American Art Museum,

Abraham Walkowitz, Isadora Duncan , Nd pen and ink, watercolor and pencil on paper © American Art Museum

Abraham Walkowitz, Isadora Duncan , Nd pen and ink, watercolor and pencil on paper © American Art Museum

Abraham Walkowitz, Isadora Duncan , 1909 pencil and pen and ink on paper © American Art Museum

Abraham Walkowitz, Isadora Duncan , 1909 pencil and pen and ink on paper © American Art Museum

Abraham Walkowitz, Isadora Duncan 1916 charcoal on paper © American Art Museum (2)

Abraham Walkowitz, Isadora Duncan 1916 charcoal on paper © American Art Museum (2)

Lecture  : Modern Gestures: Abraham Walkowitz Draws Isadora Duncan Dancing

James Abbe – Dolores (Kathleen Rose), 1919

James abbé -Kathleen Rose (connu sur scène comme Dolores Ziegfeld fille) dans la conception de costumes de herpeacock par Pascaud de Paris, qu'elle portait dans Minuit Frolic de 1919.

James abbé -Kathleen Rose (connu sur scène comme Dolores Ziegfeld fille) dans la conception de costumes de herpeacock par Pascaud de Paris, qu’elle portait dans Minuit Frolic de 1919.

James abbé -Kathleen Rose (connu sur scène comme Dolores (Ziegfeld fille) dans son célèbre paon costumedesign par Pascaud de Paris, le costume qu'elle portait dans Minuit Frolic de 1919.

James abbé -Kathleen Rose (connu sur scène comme Dolores (Ziegfeld fille) dans son célèbre costume design de paon par Pascaud de Paris, le costume qu’elle portait dans Minuit Frolic de 1919.

James abbé -Kathleen Rose (connu sur scène comme Dolores (Ziegfeld fille) dans son célèbre costume design de paon par Pascaud de Paris, le costume qu'elle portait dans Minuit Frolic de 1919.

James abbé -Kathleen Rose (connu sur scène comme Dolores (Ziegfeld fille) dans son célèbre costume design de paon par Pascaud de Paris, le costume qu’elle portait dans Minuit Frolic de 1919.

  

Jaroslav Fabinger (Kolin, 1899-1942)

 Jaroslav Fabinger (Kolin, 1899-1942). Il a étudié à Prague à l’École de génie chimique, mais il était également attiré par la photographie, ce qui n’est finalement pas du tout antinomique.

Sa première incursion dans la photographie professionnelle est réalisée dans le domaine de la photographie publicitaire, qui restera quelques années, pour diriger le département de publicité de l’usine d’armement tchèque. Décide plus tard la photographie adresse plus largement et sans quitter le monde de la publicité, fait des photos artistiques.

Il est l’auteur de plusieurs articles scientifiques et plusieurs livres de photographie.

Jaroslav Fabinger-Untitled, 1929, Vintage gelatin silver print.

Jaroslav Fabinger-Untitled, 1929, Vintage gelatin silver print.


Jaroslav Fabinger-Untitled  1930s  Vintage gelatin silver print.

Jaroslav Fabinger-Untitled 1930s Vintage gelatin silver print.

 

Jaroslav Fabinger – Blonde, 1930-39 gelatin silver print on warm-toned matte surface paper , © 2015 Art Gallery of Ontario


Jaroslav Fabinger - Nude, 1933 ,Silver Print

Jaroslav Fabinger – Nude, 1933 ,Silver Print


Jaroslav Fabinger -Portrait, 1930s,Gelatin Silver Print

Jaroslav Fabinger -Portrait, 1930s,Gelatin Silver Print


Jaroslav Fabinger -Portrait, 1930s,Gelatin Silver Print

Jaroslav Fabinger -Portrait, 1930s,Gelatin Silver Print

Clarence H. White

 

Letitia Felix seated at table [1/2] Clarence H. White ,1899 Platinum print with graphite Princeton University Art Museum

Clarence H. White- Dancers from Barnard College Greek Games [10/13] , 1911 Platinum print Princeton University Art Museum

 

Clarence H. White- Dancers from Barnard College Greek Games [1/13] , 1911 Platinum print Princeton University Art Museum

Violette Nozière

« Violette rêvait de bains de lait

De belles robes de pain frais

De belles robes de sang pur

Un jour il n’y aura plus de pères

Dans les jardins de la jeunesse

Il y aura des inconnus

Tous les inconnus

Les hommes pour lesquels on est toujours neuve

Et la première

Les hommes pour lesquels on échappe à soi-même

Les hommes pour lesquels on n’est la fille de personne

Violette a rêvé de défaire

A défait L’affreux nœud de serpents des liens du sang »

Paul Eluard

[D’autres extraits de poèmes d’autres auteurs , au sujet de Violette ICI ]

Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nuepour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

Gérard Oriol -Violette Nozière,1932,(Violette posait régulièrement nue pour des photographes ou pour des soirées intimes.) Archives Gérard Oriol

«Elle naît le 11 janvier 1915 à Neuvy Sur Loire. Son père, Jean-Baptiste Nozière est mécanicien au P .L.M. (Chemins de fer Paris-Lyon-Méditérranée). Enfance heureuse et sans histoire pour Violette. Jean-Baptiste et Germaine (sa mère) sont des ouvriers aisés, qui, au dire des proches entourent leur fille d’affection. A la fin de la guerre, ils s’installent à Paris, au 9 rue de Madagascar dans le 12ème arrondissement. « Ils donnaient l’apparence d’une famille unie et heureuse » dit le concierge de l’immeuble ; Violette grandit dans un petit deux pièces cuisine. Bonne élève à l’école primaire, elle passe brillamment le certificat d’études. Les parents sont fiers et disposés à la pousser vers des études supérieures.

Mais, à 13 ans, elle est déjà femme et paraît plus que son âge. Les garçons tournent autour d’elle, elle aime ça et, si les résultats scolaires sont bons au début de l’année, les choses vont se détériorer. Violette cache ses absences à ses parents, qui les apprennent par le lycée. On évoque sa mauvaise conduite. Elle a des aventures sans lendemain, tant et si bien que ses parents vont accéder à sa demande de changer d’établissement. Nouvelle adresse : le lycée Fénelon, au quartier latin, là où elle fait connaissance avec une vie qui la change de l’appartement et de la médiocrité de la rue de Madagascar.

Elle rencontre des étudiants, des photographes pour revues pornographiques…. Elle pose nue. Elle passe son temps dans les cafés du quartier latin : Palais du café, les quat’z Arts … Se sentant mal à l’aise dans son milieu familial, elle s’invente une vie bourgeoise où le père est ingénieur et où la mère travaille chez le célèbre couturier Paquin. La double vie s’installe.

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël , collection Romi.

Son amie intime avec laquelle elle fait la « fête » s’appelle : Madeleine Debize  (Maddy). Elle est la fille de voisins de quartier. Celle-ci l’entraîne et l’accompagne dans sa recherche du plaisir. Elle sont complices dans leurs amours, mais aussi dans les vols (boutiques, librairies, qui font rêver Violette…) (Cette Madeleine Debize  qui dira lors de son procès que Violette était au bal avec elle le soir du crime.) Il faut de l’argent pour « paraître » et pour entretenir les copains, et surtout : Jean Dabin l’amant de cœur. L’argent, elle le prend, soit dans le porte-monnaie de ses parents, soit elle le reçoit des hommes qu’elle rencontre sur la rive droite.

Ses parents ouvrent des lettres, s’étonnent des tenues élégantes qu’elle porte, mais ne veulent pas ou ne voient pas la vérité. Au fond, ils l’admirent. Il y a trop de différence entre leur vie et la sienne.

Deux éléments doivent être pris en compte dans la vie de Violette Nozière : Le premier : sa santé. Elle a toujours été fragile. De plus après un examen à l’hôpital Bichat, le docteur Dérion parle d’une « maladie spécifique » (la syphilis) dont elle serait atteinte (IN magazine « Drames, sept.1933 : La vérité sur le crime de Violette Nozière). Le médecin en parle à sa famille. Elle est soignée par lui, ce qui explique pourquoi ses parents ne se sont pas méfiés quand elle leur a fait avaler le « Soménal », prescrit soi-disant par le docteur Dérion. Le second élément qui ne sera jamais élucidé : l’inceste.

Violette a dit souvent à ses amis que son père la violait depuis l’âge de 12 ans. Elle parlera au procès de sa première tentative de suicide : « Ce jour-là, j’éprouvais un dégoût insurmontable de l’inconduite de mon père à mon égard ». Elle laisse une lettre à ses parents affolés qui la recherchent et la retrouvent le long des quais à 22h. (« La France » 15sept.1933). Elle parlera aussi à un ancien amant : Pierre Camus : « Tu sais, il oublie parfois que je suis sa fille. »

Le 21 août 1933, elle fait avaler à ses parents une potion recommandée par le docteur Dérion. Violette s’en va après avoir vérifié qu’ils ne bougeaient plus. « A une heure du matin, Violette rentre du bal. Elle frappe à la porte du voisin de palier : « Venez vite, ça sent le gaz, j’ai peur. Il a dû arriver quelque chose à mes parents ». Le voisin, M. Mayeul, ferme les robinets de gaz, il entre dans la chambre : « Mme Nozière git sur le lit ensanglanté. Sur le lit de Violette, git son père inanimé » (Police magazine 3 sept.1933 « empoisonneuse »). La police arrive. Mme Nozière respire encore, son mari est mort. Au début, les policiers pensent à un suicide. Mais devant l’absence d’émotion de Violette, ils restent dubitatifs.

Le lendemain, à l’hôpital, Mme Nozière dit au commissaire Gueudet  qu’elle ne se souvient de rien, sinon d’avoir avalé des sachets de poudre blanche donnés par le médecin qui soignait leur fille (« celui de Violette était marqué d’une croix au crayon » dit-elle). Le commissaire convoque Violette pour le lendemain cinq heures. Elle ne vient pas. Un mandat d’arrêt est délivré par le parquet de la Seine. Le brigadier, Gripois enquête auprès de ses amis du quartier latin. Elle leur a paru normale, même gaie. On l’a vue chez un coiffeur, une manucure…elle « drague » un jeune homme : André de Pinguet à qui elle donne un nom d’emprunt, mais, il la reconnaît : « Vous ressemblez étonnamment à cette criminelle qu’on recherche » Elle lui parle d’un héritage qu’elle doit faire (165.000 francs à sa majorité). « Çà sera la bonne vie » lui dit-elle. Doutant de plus en plus, Pinguet la dénonce. Au prochain rendez-vous, près de la Tour Eiffel, la police est là. Elle a 18 ans.

le 11 octobre 1934, s’ouvre son procès ,  devant les assises de la Seine. Violette est condamnée à la peine de mort. Les femmes n’étant plus guillotinées, la peine sera commuée en 20 ans de travaux forcés.

Le 6 août 1942, le maréchal Pétain accorde une remise de peine à Violette, celle-ci est ramenée à 12 ans de réclusion. Au mois de décembre 1945, elle épouse Pierre Garnier à Neuvy sur Loire en présence de sa mère. Entre temps, le Général de Gaulle avait annulé la peine de vingt ans d’interdiction de séjour. Germaine Nozière vit avec eux. Ils ont cinq enfants ; le bonheur est enfin au rendez-vous pour Violette ; Il sera de courte durée : Pierre meurt en 1960.

Le 18 mars 1963,  la cour de Rouen prononce sa réhabilitation. C’est une mesure exceptionnelle sur le plan judiciaire. Violette meurt en 1966. Elle a 51 ans

Le « mythe » Violette Nozière

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Anonyme. Violette Nozière, Noël, 1932 ( vente Drouot )

Il est né avant la condamnation. Dès le crime connu, la presse s’est emparée de l’affaire, au point de faire passer en second plan une situation nationale et internationale plutôt violente : La montée progressive du nazisme, les morts de Paul Doumer, d’Alexandre de Yougoslavie, de L. Barthou. La situation politique intérieure avec l’affrontement entre l’extrême droite et les « anarchistes », les problèmes économiques et sociaux. L’instruction du procès de Violette Nozière fait toujours la « une ». Les « surréalistes » trouvent dans ce crime l’occasion de fustiger cette société bourgeoise qui vit dans le conformisme et l’étroitesse d’esprit. Violette incarne cette révolte, pour eux, elle est une victime.

En octobre 1933 : Dans « la « revue anarchiste » sous le nom de Bardamu , Louis-Ferdinand Céline écrit : « Au demeurant, de quoi se plaint-on ?…Nozière est sous terre et Violette est en taule…Deux victimes du milieu social, et l’on danse autour : « la danse macabre. ».  Céline dira aussi que l’exiguïté des logements citadins favorise la fornication et l’inceste. En novembre 1933, la même revue écrit : « L’inceste est un mot dont on s’effraie, c’est une pratique courante, j’admire les cheminots qui ne croient pas Nozière capable d’avoir troussé sa fille parce qu’il était un bon mécanicien. »

Anonyme -Violette Nozière lors d'une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Anonyme -Violette Nozière lors d’une soirée intime pour la fête de Noël, collection Romi

Le 1er décembre 1933, les surréalistes montent au créneau.

André Breton, René Char, Paul Eluard, Maurice Henry, Salvador Dali, Max Ernst, Magritte….poètes et peintres mélangés éditent une plaquette en faveur de Violette, intitulée « Violette Nozière ».  Ce recueil est édité en Belgique pour éviter les poursuites. On retrouve la même sympathie pour Violette que celle qu’ils avaient éprouvée pour les sœurs « Papin » (qui avaient un peu avant, massacré leur patronne.).

[ Vous pouvez trouvez un   Article très intéressant  sur André Breton et le grand fait divers, ICI, sur le site melusine- surrealisme.fr, écrit par Henri Béhar.].

Ils n’oublient pas que le jury est composé d’hommes et que le sujet de l’inceste est un sujet tabou dans cette société où le « mâle » est roi. L’accusation d’inceste envers son père. « Elle a touché là à un problème crucial » (Préface de José Pierre – 11 sept 1991, lors de la re-édition de la plaquette).»  Texte de  Simone Zoummeroff

« Cette affaire judiciaire restée fameuse affiche d’emblée le visage de l’intemporel et du mythe. Que ce soit sous la plume de Guy Rosey, évoquant « le bras d’Œdipe toujours vert le long des siècles », d’André Breton, disant de Violette Nozière qu’elle est « mythologique jusqu’au bout des ongles », ou de Paul Eluard, dans le fameux décasyllabe qui clôt son poème sur « l’affreux nœud de serpent des liens du sang », en référence aux Choéphores d’Eschyle, le recueil que les surréalistes ont consacré à Violette Nozière souligne la densité symbolique de l’affaire

À cet égard, la parole des artistes rejoint le discours des journalistes qui ont déroulé, d’article en article, les actes d’une tragédie familiale placée sous les auspices d’Eschyle et de Sophocle. C’est que dans cette affaire judiciaire se trouvent noués le parricide et l’inceste, soit la transgression de deux tabous fondamentaux, étroitement liés l’un à l’autre, qui fondent la filiation et le lien social, conformément aux analyses célèbres de Freud. »  by Anne-Emmanuelle Demartini Revue d’histoire moderne et contemporaine 2009/4 (n° 56-4) Éditeur Belin

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Le 19 JUILLET 2015 AJOUT à l’attention de DANTEBEA

ET UNE FOIS DE PLUS! LA VISITE DE LA BLOGUEUSE QUI ENNUIE BON NOMBRE DE PERSONNES ICI Sur Tumblr Sur Facebook ET QUI CLIQUE SUR MES HYPERS LIENS ET QUI PENSE QUE JE NE SAIS PAS D’OÙ ELLE SE CONNECTE  ( si je sais , la planisphère , en bas me sert à cela) ET QUI PILLE TOUT  ET JE RETROUVE MES ARTICLES SUR SES BLOGS, AVEC DE SURCROÎT DES INFORMATIONS ERRONÉES COMME À SON HABITUDE. je cite  »  Violette Nozières [sic]. Bruxelles, Éditions Nicolas Flamel, [1933] », même pas foutu de lire le texte en dessous qui précise  Tampon Archive Oriol ( pour TA gouverne, c’est un photographe!!!!)   Un livre publié en 1933 ne signifie pas qu’une photographie a été prise en 1933, surtout quand les articles de presses postés ici, où les photos vendues chez drouot sont authentifiées en 1932, et que de surcroit, son procès commence mi 1933 !!!! 

Je collerais son hyper lien qu’elle m’a piqué ( pour une fois qu’elle en met un! Mettons un cierge!)/ enfin c’est moi qui le lui ai fourni, mais çà elle s’en contre fout. C’est absolument pathétique.

Arrête de m’emmerder vraiment la béatrice sortie de Danté et qui se prend pour l’héroïne du livre, (c’est Digne d’une étude de cas de Freud!).

Je te réserve un article: Avec toutes les âneries que tu écris et tous les blogs que tu voles,  pilles. Tu vois Tu me suis à la trace. Je vais te démontrer que tu es bien loin derrière moi, et que ta culture est nulle.( je viens dejà de le faire rien qu’avec cela).  je montrerai  tes excuses bidons sur les blogs que tu voles. Revisites bien tes articles,  car tu as volé des blogs ( KIKI, Rodin, Lee Miller) revisites tes archives OUI !!!! et je vais le démontrer. Je vais poster comment tu m’insultais sur une page publique et comment tu vas pleurer chez des blogs que je préviens que tu pilles en disant que c’est moi qui t’insulte ( moi je ne fais que me défendre face à une malade). Je vais te faire lire les mails de personnes qui m’écrivent et que tu persécutes,  des mails provenant de personnes sur fb et tumblr, où je ne vais même plus car je ne peux pas bouger le petit doigt sans que tu copies lamentablement. Tu cesseras de nous emmerder et crois moi cela va arriver plus vite que tu ne crois, nous seront enfin débarrassé de toi.

http://www.bibliorare.com/products/noziere-violette-nozieres-sic-bruxelles-editions-nicolas-flamel

Underwood & Underwood

Underwood & Underwood -active Ottawa, Canada and New York 1880s – 1940s, Photographer (Photography, Stereoscopic, Photojournalism),  Publisher. The Underwood brothers, Elmer (1859-1947) and Bert (1862-1943) began the company by selling stereoscopes door to door.TThe company originally sold stereoscopic , as well as home stereoscope kits. The company grew rapidly, eventually moving to New York (1887), producing its own photographs (1891). By 1901, they were selling 300,000 stereoscopes a year and producing more than 25,000 cards a day. The company established branches in Baltimore, London, and Canada, and relocated their headquarters to New York City in 1891. They providing photographs to newspapers (1896), and establishing a wire-service-like sales agency (1904). They sold their back catalogue and rights to the Keystone View Company (which was subsequently acquired by Mast Industries in the 1970s.) in 1920 and unincorporated in the early 1940’s.

Underwood and Underwood dominated the news-photography industry until 1920

An army of freelance news photographers was fielded and newspaper and magazine publishers seeking to break away from traditional line drawings and wood cut illustrations clamored for Underwood and Underwood prolific output.

Around 1904 they set up a sales agency that would virtually dominate the news photo field for the next 30 years.  For exemple they were activs in the Moffett Studio ( partnership between Evan Albert Evans and camera artist George Moffett in 1905). In the latter 1910s, Moffett turned over the theatrical photography to camera artist Paul R. Stone who, though he was not granted credit on images, was allowed to voice expert opinions under his own name in the press. Stone handled the celebrity shoots until Evan Evans turned over direction of the studio to a management team appointed by Underwood and Underwood in mid-1920s. At that juncture he joined Raymor Studios in Chicago, a gallery that ran a diversified business in the city. Rebranded the Paul R. Stone-Raymor Studios they remained an active business from the 1920s through the 1940s. However, the arrest by the F.B.I. of studio employee Earnest D. Wallis for possession of photographs of classified plans for the A bomb in 1947 fatally damaged the studio’s reputation. In the 1940s, Underwood & Underwood sold Moffett Studio to the partnership of Robert T. McKearnan and Jack Russell.

More on wikipedia.org

Of course, those are not the Stereoscopes interest in their work,  although that is what retains them. Rather, it is the second phase of their development which I like. Beautiful portraits , including the greatest artists of the time. They published mainly in magazines, (I put an example of what they could be asked to produce. ) , Which restricts the possibility of finding proof silver gelatin prints . No Nudes this time , but still the favorites subjects : Actresses years 1910-20s , dance, and the improbable event testimony. The next time i will propose  fashion photos and other artists)

( But i really like this album ( Publisher) ,   » Is Marriage a Failure? »

Underwood & Underwood and the actress Theda Bara

[More about their collaboration HERE]

Underwood and Underwood- Theda Bara, from the book Amillion and one Nights, a history of the motion Picture by Terry Ramsaye . Ed° Routlege, 2012

Underwood and Underwood- Theda Bara, from the book Amillion and one Nights, a history of the motion Picture by Terry Ramsaye . Ed° Routlege, 2012

Underwood & Underwood- Portrait of Theda Bara , Autographed © Underwood & Underwood- Corbis

Underwood & Underwood- Portrait of Theda Bara , Autographed , 1915 © Underwood & Underwood- Corbis

Underwood & Underwood - Theda Bara, as the vampire , in A Fool There Was directed by Frank Powell, 1915 variante

Underwood & Underwood – Theda Bara, as the vampire , in A Fool There Was directed by Frank Powell, 1915 variante

Underwood & Underwood-Theda Bara, 1916

Underwood & Underwood-Theda Bara, 1916

Underwood & Underwood-Theda Bara, 1916, [Direction William Fox], New York publicity For newspaper and magazines ( courtesy UCLA arts library)

Underwood & Underwood-Theda Bara, 1916, [Direction William Fox], New York publicity For newspaper and magazines ( courtesy UCLA arts library)

 

 

Theda Bara by Underwood & Underwood Studios, N.Y.1915

 

 

Underwood & Underwood- Theda Bara, 1915

Underwood & Underwood- Theda Bara, 1915

Underwood & Underwood- Theda Bara, 1915

Underwood & Underwood- Theda Bara, 1915

another one chicago tribune.1917

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Underwood & Underwood and Performer,  Personality, Dancer, Painter, Actress, Still Life

 

The actress Virginia Pearson,posing for a risque shot. by Underwood & Underwood studio, 1926

Nude Study of Billie Dove, Motion Picture Star Ziegfeld. Photo by © Underwood & Underwood

Nude Study by © Underwood & Underwood, around 1915-1920

Underwood & Underwood-Isadora Duncan Performing on Beach, 1910s © Underwood & Underwood- Corbis

Underwood & Underwood-Isadora Duncan Performing on Beach, 1910s © Underwood & Underwood- Corbis

Agnes Boone, left,dancing with her sister, Honorita in New York City, March 16, 1927 Photo by Underwood & Underwood

Underwood & Underwood Anna may wong in Chicago1925

Underwood & Underwood Anna may wong in Chicago1925

Billie Dove Posing Nude around 1920 Photo by Underwood & Underwood

ca. 1910, USA --- Two women in swimwear enjoy a tandem bike ride down the beach with parasols in hand. --- Image by © Underwood & Underwood/Underwood & Underwood/Corbis

ca. 1910, USA — Two women in swimwear enjoy a tandem bike ride down the beach with parasols in hand. — Image by © Underwood & Underwood/Underwood & Underwood/Corbis

Mae West Starring in The Heat’s On1943 Photo by Underwood & Underwood

Underwood & Underwood-Miss Helen Mead of Washington Wearing Diving Cap Resembling a Rooster at the Lake Placid Swimming Club.© Underwood & Underwood- Corbis

Underwood & Underwood-Miss Helen Mead of Washington Wearing Diving Cap Resembling a Rooster at the Lake Placid Swimming Club.© Underwood & Underwood- Corbis

Underwood & Underwood-Mary Philbin on Chick-Drawn Cart Original caption by Rather Novel, nd © Underwood & Underwood- Corbis.

Underwood & Underwood-Mary Philbin on Chick-Drawn Cart Original caption by Rather Novel, nd © Underwood & Underwood- Corbis.

Underwood & Underwood- Miss Sonja Henie (Olympic Games champion)1928 © Underwood & Underwood-Corbis

Underwood & Underwood- Miss Sonja Henie (Olympic Games champion)1928 © Underwood & Underwood-Corbis

Underwood & Underwood- Virginia Pearson 1920s. Gelatin silver print (Coll Roger Corbeau)

Underwood & Underwood- Virginia Pearson 1920s. Gelatin silver print (Coll Roger Corbeau)

Underwood & Underwood- Portrait of Valeska Suratt, 1920s. Gelatin silver print (Coll Roger Corbeau)

Underwood & Underwood- Portrait of Valeska Suratt, 1920s. Gelatin silver print (Coll Roger Corbeau)

Underwood & Underwood- Dorothy Bernard (1890-1955) in 1920s Egypt. Gelatin silver print (Coll Roger Corbeau)

Underwood & Underwood- Dorothy Bernard (1890-1955) in 1920s Egypt. Gelatin silver print (Coll Roger Corbeau)

Underwood & Underwood- Dorothy Bernard (1890-1955) in 1920s Egypt. Gelatin silver print (Coll Roger Corbeau)

Underwood & Underwood- Dorothy Bernard (1890-1955) in 1920s Egypt. Gelatin silver print (Coll Roger Corbeau)

Underwood & Underwood-lore Revalles( russian Dancer) studies the motion of snakes to gain ideas for her new serpent dance, vening public ledger., October 05, 1916

Underwood & Underwood-lore Revalles( russian Dancer) studies the motion of snakes to gain ideas for her new serpent dance, vening public ledger., October 05, 1916 Found Here

Underwood & Underwood- The dancer Flore Revalles with a snake, 1916

Underwood & Underwood- The dancer Flore Revalles with a snake, 1916

Underwood & Underwood- Miss Eleanor Link, 16 year, Wrestling an Alligator © Underwood & Underwood-Corbis

Underwood & Underwood- Miss Eleanor Link, 16 year, Wrestling an Alligator © Underwood & Underwood-Corbis

Underwood & Underwood-Dorothy Newell Wearing a Suffrage Slogan, 1900-1910s© Underwood & Underwood- Corbis

Underwood & Underwood-Dorothy Newell Wearing a Suffrage Slogan, 1900-1910s© Underwood & Underwood- Corbis

Underwood and Underwood Studios- Edith de Lis – American Opera singer.

Underwood and Underwood Studios.Photograph of unidentified dancer

Underwood & Underwood - Nina Foch

Underwood & Underwood – Nina Foch, nd

Underwood & Underwood- The Performer Lilyan Tashman, Washington DC, c.1923.

Underwood & Underwood- The Performer Lilyan Tashman, Washington DC, c.1923.

Underwood & Underwood-Margaret Horton, Dr. Waite’s Plaza companion, Mystery Woman in Peck poison case, 1916

Underwood & Underwood-Gabrielle Coco Chanel in suit and beret, 1931 © Underwood & Underwood-Corbis.

Underwood & Underwood-Gabrielle Coco Chanel in suit and beret, 1931 © Underwood & Underwood-Corbis.

Underwood & Underwood., Nearly a mile straight down and only a step–from Glacier Point (N.W.) across valley to Yosemite Falls, Yosemite, Cal. 1900-1910

Underwood & Underwood- Claude Monet standing in his studio with a panel of his Nympheas mural., Giverny, France , 1914-18 © Underwood & Underwood-Corbis

Underwood & Underwood- Claude Monet standing in his studio with a panel of his Nympheas mural., Giverny, France , 1914-18 © Underwood & Underwood-Corbis

Alois Zych (1874 – 1943)

Alois Zych ajoué un rôle important dans la promotion de la photographie tchèque moderne. Bien qu’il n’ai ne soit pas devenu  lui-même un photographe professionnel, il a été très influent dans le mouvement de la photographie amateur et il fût malgrè  tout un des premier Tchèque à être exposé individuellement .

En 1908, il a co-fondé le Club de photographes amateurs de Prague. Les membres de ce club sont par exemple  R. A. Šimon, J. Imlauf, J. Srp, A. Myška, F. Oliverius, Diviš J., D. J. Růžička, J. S. Krofta, J. Jeníček, P. Koblic, Johann A., J. Pelech, J. Voříšek, Anders J. et L. Sitenský.

Alois Zych a « gagné » sa reconnaissance surtout pour ses images érotiques uniques. Plus tard il trouvera aussi une reconnaissance pour ses photographies de paysages et en tant que promoteur de la photographie de l’histoire nationale. tchèque.

Alois Zych - study , Prague, 1933

Alois Zych – study , Prague, 1933

Alois Zych - Loi Studies, 1929 ( bon)

Alois Zych – Loi Studies, 1929

Alois Zych- Dvojakt, around 1930

Alois Zych- Akt , 1912-1915

Alois Zych- Akt , 1912-1915

Alois Zych Bez názvu Akt , vers 1920s (2)

Alois Zych Bez názvu Akt , vers 1920s

Alois Zych- Bez názvu,( untitled) 1928

Alois Zych- Bez názvu,( untitled) 1928

Alois Zych- Akt, 1930

Alois Zych- Akt, 1930

Alois Zych- Nude ,1930

Alois Zych- Akt ,1927

Alois Zych- Akt ,1927

Alois Zych-portrét, 1932

Alois Zych- Zátiší, (Still Life), 1929

Alois Zych- Zátiší, (Still Life), 1929

Alois Zych-Untitled, 1930

 

Alois Zych-Akt III, 1930

Alois Zych-Untitled, 1930

Alois Zych-Untitled, 1930

Alois Zych- nude study, 1934

Alois Zych-Akt 1931

Alois Zych- Nude Study 12,1926

Alois Zych- Untitled ,1927

Alois Zych- Study,1920–1929

Alois Zych- Study,1920–1929

Alois Zych- around 1914

Alois Zych- nude study, around 1914

Bibliographie « Alois Zych Dvacet Aktu [Twenty Nudes], Prague Rozhledy fotografa Amatera, , 1926 . text ( an essay on nude photography)  by Vladamir Fanderlik.

Egon Schiele- Zeichnungen (drawings) Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

Egon Schiele- Zeichnungen (drawings) Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

This very rare portfolio was printed in 1917 by Max Jaffé under Schiele’s supervision, one year before Schiele’s death in 1917.  The printing plates and negatives were destroyed after printing to ensure that the printing would stay unique.  The inside cover of the portfolio bears an ex-libris sticker  from Helene Goldstern.  The illustrations, purposefully printed in the same size as the drawings from which they were made, are testaments to Schiele’s psychological intensity and erotically charged sensuality.

More articles about Egon Schiele

Egon Schiele -Cover ( autoportrait) From the portfolio Zeichnungen (drawings), incluing 12 Heliotypes, Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

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Egon Schiele -Reclining nude, From the portfolio Zeichnungen (drawings),1914 incluing 12 Heliotypes, Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

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Egon Schiele - nude, From the portfolio Zeichnungen (drawings),1915 incluing 12 Heliotypes, Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

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Egon Schiele - Nude, From the portfolio Zeichnungen (drawings),1917 incluing 12 Heliotypes, Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

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Egon Schiele -Torso, From the portfolio Zeichnungen (drawings),191 incluing 12 Heliotypes, Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

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Egon Schiele -Two nudes, From the portfolio Zeichnungen (drawings),1915 incluing 12 Heliotypes, Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

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Egon Schiele

Egon Schiele- Kneeling nude, 1911

Egon Schiele- Kneeling nude, 1911

Egon Schiele- Seated young lady, 1913

Egon Schiele- Seated young lady, 1913

Egon Schiele-Reclining Female Nude, 1918.

Egon Schiele-Reclining Female Nude, 1918.

Egon Schiele-Reclining nude with raised Torso, 1918.

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Egon Schiele-Nude turned three quarters, 1911

Egon Schiele-Nude turned three quarters, 1911

Pablo Picasso – La suite des saltimbanques, 14 encres et dessins au crayon papier de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

 

Un petit détours par la période bleu s’impose pour introduire ces 14 planches très rares de picasso que je vous propose aujourd’hui. Alors qu’il a tout juste À 19 ans, en 1901, Picasso  en compagnie d’un autre peintre Iturrino expose  soixante-quatre peintures durant un mois  à la galerie d’Ambroise Vollard, à Paris. (Ambroise Vollard est un célèbre marchand d’art de la fin du XIXe – début XXe siècle) .Picasso fait  à ce moment là la connaissance du poète Max Jacob. Quatre années plus tard,  en 1905, il  expose à la galerie Serrurier, ses premières toiles roses. C’est au printemps, de cette même années qu’ il peint et dessine Les Saltimbanques, alors qu’il vit en plein  Montmartre.   Ambroise Vollard  lui achète la plupart des toiles roses en mars 1906 et publie  La suite des saltimbanques en 1913, qui se composent de 14 planches et qui sera tiré à 250 exemplaires et imprimée par Louis Fort( qu’on cite peu souvent).

J’ai la chance inespérée d’avoir une lithographie  du « Le repas frugal »  numérotée et signée.Celle que je possède est tachée ( probablement d’un quelconque breuvage…) Ceci dit j’ai pu l’acquérir pour trois francs six sous,  le vendeur ne connaissant visiblement pas la valeur d’une telle pièce… je n’ose même pas vous dire que j’ai du lui en donner 5 francs à l’époque donc même pas un euro !  Cette litho trône et plane au dessus de nos repas familiaux, pour notre grand  plaisir , il va sans dire, mais aussi avec une forme d’étrangeté, tant ces deux compagnons de repas sont unis et distants l’un de l’autre à la fois. Voilà pour l’ anecdote personnelle du jour.

 

Je vous rappelle que pour les voir en grand format,il vous suffit de les ouvrir dans un autre onglet. Je ne les ai pas mis en format très très lourd ( tout simplement pour des problèmes de place dans mes archives mais aussi  de droits de reproduction, mais je peux les fournir… si on me les demande)

Pablo Picasso - Le repas frugal , Planche la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – Le repas frugal , Planche la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904, ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

« Le repas frugal  compte parmi les chefs-d’œuvre de l’art graphique du XXe siècle et rappelle avec force ses expériences de jeunesse dans le quartier artistique aux logements modestes de Montmartre. « Le repas frugal » dépasse le simple thème de la misère abjecte; Picasso y représente plutôt l’allégorie de l’artiste qui tire le diable par la queue. L’estampe est peut-être inspirée des illustrations pour « Soliloques du pauvre » de Jehan Richtus, réalisées en 1897 par Theodore Steinlen et son camarade artiste catalan Joaquim Sunyer Miró, qui expriment la même lassitude et la même angoisse. » Musée national du canada.( où l’oeuvre a été acquise)

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923 1

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

 

Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage  with hand-colouring, 1940-71

 

Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage with hand-colouring, 1940-71

 

 

 

Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage with hand-colouring, 1940-71


Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage with hand-colouring, 1940-71

 

Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage with hand-colouring, 1940-71

 

printed by The Star Press, published by Alexander Postan Publishing