
Unknown photographer – Lili Damita (1904 –1994 )- was a French actress who appeared in 33 movies between 1922 and 1937. Even more famous for being the wife of Errol Flynn, 1930’s

Unknown photographer – Lili Damita (1904 –1994 )- was a French actress who appeared in 33 movies between 1922 and 1937. Even more famous for being the wife of Errol Flynn, 1930’s
Edward est le fils de Jean-Pierre et Marie Kemp Steichen. Sa famille émigre aux États-Unis en 1881 C’est à la Milwaukee’s American Fine Art Company qu’à l’âge de quinze ans Edward apprend l’art et la technique de la lithographie. Dès 1895, il commence alors à photographier son entourage et la campagne environnante, se distinguant déjà par ses compositions d’ambiance, son utilisation poétique de la lumière, son goût pour le clair-obscur romantique. Il est naturalisé américain en 1900 avant de retourner en Europe où il s’installe à Paris.
Edward Steichen se fait connaître comme peintre au tournant du XXe siècle. En 1900, avant de s’installer à Paris, il passe par New-York où il rencontre Alfred Stieglitz.
Lorsqu’il arrive à Paris il arrête ses études de dessin et commence une série de portraits des « Grands Hommes » parmi ceux-ci il y a Anatole France, Richard Strauss, George Bernard Shaw ou encore Henri Matisse.
Il rencontre à ce moment Auguste Rodin Le sculpteur lui ouvre les portes de son atelier de Meudon ; il réalisera plusieurs séries de photographies de lui ainsi que de ses sculptures. Steichen adhère ainsi au mouvement pictorialiste, en devient l’un des maîtres
En 1902, il rejoint Alfred Stieglitz aux États-Unis. Il participe, avec lui, à la création de Photo-Secession, selon Stieglitz c’est un mouvement qui veut « faire sécession avec l’idée convenue de ce que constitue une photographie. » Ensemble, ils éditent en 1903 la revue Camera Work dans laquelle les photos sont mises en valeur. Ils font découvrir aux Américains les artistes d’avant-garde de la photographie française. La même année, il crée sa propre galerie d’art à New York, The Photo-Secession Galleries, ou « 291 ».
En 1911, il réalise ce qui est considéré historiquement comme la première photographie de mode, publiée dans la revue française Art et Décoration de Lucien Vogel.
Après la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle, il revient à la « straight photography », il évolue ensuite progressivement vers la photographie de mode. Au début des années 1920, l’éditeur américain Condé Nast le choisit pour devenir le photographe en chef des publications du groupe, imposant ses exigences en matière de photographie : « La distinction, l’élégance et le chic. » Il travaille particulièrement pour Vanity Fair et pour Vogue, magazines pour lesquels il réalise notamment de nombreux portraits de célébrités, démontrant une grande capacité à mettre en valeur ses sujets. Il travaillera également étroitement avec Carmel Snow d’Harper’s Bazaar.
Il photographie Gloria Swanson en 1924, puis l’une de ses photographies de l’actrice Greta Garbo, datant de 1928, parue en couverture du magazine Life le , est considéré comme l’un des portraits inoubliables de l’actrice.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est directeur de l’Institut photographique naval (Naval Photographic Institute). Son film documentaire, The Fighting Lady, remporte en 1945 l’Oscar du meilleur documentaire.
À partir de 1947 et jusqu’en 1962, Steichen est le directeur du département de la photographie du MoMA, le musée d’art moderne de New York.

Lotte Jacobi- Head of the Dancer Niura Norskaya, 1929.

Alfred Stieglitz-{Portrait Study of a Young Woman: Head and Shoulders},Clarence H. White, 1907

G.L. Manuel Frère – Portrait de femme au turban, Paris, circa 1920.
je vous mets les différents tirages et teintes et cadrages que j’ai trouvé
source drouot, et Art matters
» Mes films peuvent être dits métaphysiques, en se référant à leur contenu thématique […]. Mes films sont concernés par les significations – idées et concepts – non par la matière.
Mes films peuvent être dits poétiques, en se référant à l’attitude par rapport à ses significations. Si la philosophie s’occupe de comprendre le sens de la réalité, la poésie – l’art en général – est une célébration, un chant de valeurs et de significations. Je me réfère aussi à la structure des films, une logique d’idées et de qualités plutôt que de causes et d’événements.
Mes films peuvent être dits chorégraphiques en se référant à la composition et à la stylisation du mouvement qui confère une dimension rituelle aux gestes fonctionnels.
Mes films peuvent être dits expérimentaux en se référant à l’utilisation du médium lui-même […].
Je ne m’adresse à aucun groupe en particulier mais à un lieu singulier en tout homme et dans n’importe quel homme, à cette part de lui-même qui crée des mythes, invente des divinités et médite […] sur la nature des choses. »
Maya Deren, “A statement of principles”
Lee Miller, était mannequin à New York, (modèle pour les plus grands photographes comme Edward Steichen et Arnold Genthe ) et faisait déjà à 22 ans la Une de « Vogue » et des grands Magazines de mode de l’époque.
Elle débarque à Paris et Steichen lui avait recommandé de contacter Man Ray , ce qu’elle fit, afin de lui enseigner la photographie. À cette époque Man Ray était au cœur de son histoire avec Alice Prin plus connue sous le nom de Kiki de Montparnasse. Mais Man Ray ne mit pas longtemps à succomber aux charme et à la plastique merveilleuse de Lee. Les deux artistes, tour à tour professeur et élève, amants puis collaborateurs, vécurent ensemble à Paris de 1929 à 1932. A cette époque Man Ray, de 17 ans son ainé etait déjà une figure incontournable du mouvement surréaliste.
Considérée comme la muse du photographe, elle aura une grande influence créative sur son œuvre. Le couple travaillera ensemble sur plusieurs projets artistiques.

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGPpublished in « Partners in Surrealism »

Man Ray – Lee Miller, Juan les Pins, Antibes, France, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP published in « Partners in Surrealism »
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