Charles J Cook

Charles J Cook-Untitled nude, 1910

Charles J Cook-Untitled nude, 1910

Charles J Cook-Untitled nude, 1910

Charles J Cook-Untitled nude, 1910

 

Charles J. Cook- Nude, 1920

Charles J. Cook- Nude, 1920

charles-j-cook-female-nude-in-forest-1928

Charles J. Cook- Nude, 1928

Charles J. Cook- Nude, 1927

Charles J. Cook- Nude, 1927

charles-j-cook-female-nude-in-forest-1928

Charles J. Cook- Nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1927

Charles J. Cook- Nude, 1927

Charles J Cook-Untitled nude, 1910

Charles J Cook-Untitled nude, 1910

Charles J. Cook- Nude, 1920

Charles J. Cook- Nude, 1920

Charles J. Cook- Nude, 1927

Charles J. Cook- Nude, 1927

Charles J. Cook- Nude, 1930

Charles J. Cook- Nude, 1930

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Hans Dietrich- Nude,Vienna, 1930, vintage print, gelatine silver

Hans Dietrich– Nude,Vienna, 1930, vintage print, gelatine silver

William J. Done

In 1928, two-dozen women attending BYU stood on the banks of the Provo River. Together, they carefully choreographed for their interpretive dance class as the photographer, William Done, scrupulously captured their movements. Both the photographer and the subjects of the photographs are getting attention with the recent restoration of the nearly 90-year old photos

 

William J. Done -Dancer, Utah Lake,1928

William J. Done -Circle dance ,1928

William J. Done -Circle dance ,1928 2

William J. Done -Circle dance ,1928

William J. Done -Reflection dance ,1928

William J. Done -Single dance ,1928

William J. Done -Single dancer three ,1928

William J. Done -The stairs ,1928

 

found Here & Here

Xi Pan

La Peintre Chinoise  Xi Pan, née en  1971 à Wenzhou, fille d’un grand galeriste , elle promène dès l’enfance entre toutes les galeries d’Arts de son père. Elle intègre rapidement l’Ecole des Beaux Arts de Hangzou, où elle est vite orientée vers l’Académie de Beaux Arts de Moscou.  Xi Pan capte la délicatesse et la sensualité de ses modèles. Elle ne travaille qu’à l’huileOn retrouve dans son travaille des influences telles que   Klimt, Schiele , Modigliani ou Van Dongen.

Xi- Pan-Unnamed 02, 2008

Xi- Pan-Unnamed 02, 2008

Xi  Pan-Nude with Chinese Composition 2005

Xi Pan-Nude with Chinese Composition 2005

 

Xi- Pan-Unnamed 03, 2008

Xi- Pan-Unnamed 03, 2008

 

Xi  Pan-Nude #2 2003

Xi Pan-Nude #2 2003

Xi  Pan-Nude #1 2003

Xi Pan-Nude #1 2003

Xi- Pan-Unnamed 09 2008

Xi- Pan-Unnamed 09 2008

Xi- Pan- Breeze, 2008

Xi- Pan- Breeze, 2008

Xi  Pan-La Chambre Rose 2003

Xi Pan-La Chambre Rose 2003

Xi  Pan-Golden Nude 2008

Xi Pan-Golden Nude 2008

Xi  Pan-Floating Nude,2008

Xi Pan-Floating Nude,2008

Xi- Pan-Daydream, 2008

Xi- Pan-Daydream, 2008

Xi  Pan-Golden Siesta 2008

Xi Pan-Golden Siesta 2008

 

Xi  Pan-Woman in Black Hat,2004

Xi Pan-Woman in Black Hat,2004

Xi  Pan-Rain 2009

Xi Pan-Rain 2009

Xi- Pan-Unnamed 05, 2008

Xi- Pan-Unnamed 05, 2008

 

 

 

 

 
http://www.xipan.com/

Arnold Genthe- Isadora Duncan

 

Arnold Genthe -Isadora Duncan ,1910s

Arnold Genthe -Isadora Duncan ,1910s

Duncan, Isadora  by Arnold Genthe.,1916  [Irma Duncan Collection.]

Duncan, Isadora by Arnold Genthe.,1916 [Irma Duncan Collection.]

Duncan, Isadora  by Arnold Genthe ,1916.[ collection Mary Fanton Roberts.]

Duncan, Isadora by Arnold Genthe ,1916.[ collection Mary Fanton Roberts.]

 

 

 

Arnold Genthe- an Isadora Duncan’s dancers , 1915

Arnold Genthe- an Isadora Duncan's dancers  , 1915

Arnold Genthe- an Isadora Duncan’s dancers , 1915

Johanna Knauer/Sylvia Plath

Sylvia Plath « Lettre d’amour »

« Pas facile de formuler ce que tu as changé pour moi.
Si je suis en vie maintenant, j’étais alors morte,
Bien que, comme une pierre, sans que cela ne m’inquiète,
Et je restais là sans bouger selon mon habitude.
Tu ne m’as pas simplement une peu poussée du pied, non-
Ni même laissé régler mon petit oeil nu
A nouveau vers le ciel, sans espoir, évidemment,
De pouvoir appréhender le bleu, ou les étoiles.

Ce n’était pas çà. Je dormais, disons : un serpent
Masqué parmi les roches noires telle une roche noire
Se trouvant au milieu du hiatus blanc de l’hiver –
Tout comme mes voisines, ne prenant aucun plaisir
A ce million de joues parfaitement ciselées
Qui se posaient à tout moment afin d’attendrir
Ma joue de basalte. Et elles se transformaient en larmes,
Anges versant des pleurs sur des natures sans relief,
Mais je n’étais pas convaincue. Ces larmes gelaient.
Chaque tête morte avait une visière de glace.
Et je continuais de dormir, repliée sur moi-même.
La première chose que j’ai vue n’était que de l’air
Et ces gouttes prisonnières qui montaient en rosée,
Limpides comme des esprits. Il y avait alentour
Beaucoup de pierres compactes et sans aucune expression.
Je ne savais pas du tout quoi penser de cela.
Je brillais, recouverte d’écailles de mica,
Me déroulais pour me déverser tel un fluide
Parmi les pattes d’oiseaux et les tiges des plantes.
Je ne m’y suis pas trompée. Je t’ai reconnu aussitôt.

L’arbre et la pierre scintillaient, ils n’avaient plus d’ombres.
Je me suis déployée, étincelante comme du verre.
J’ai commencé de bourgeonner tel un rameau de mars :
Un bras et puis une jambe, un bras et encore une jambe.
De la pierre au nuage, ainsi je me suis élevée.
Maintenant je ressemble à une sorte de dieu
Je flotte à travers l’air, mon âme pour vêtement,
Aussi pure qu’un pain de glace. C’est un don. »

Sylvia Plath

Johanna Knauer

Johanna Knauer

 

Studio Manassé -Atelier Manassé- Manassé foto salon

Manasse Foto-Salon Akt #01 , Original vintage photogravure1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #02 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #02 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #03 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #03 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #04 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #04 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon . Akt #05. Original vintage photogravure. c1930.

Manasse Foto-Salon- Akt #05vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #06 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #06 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #07vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #07 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #18 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #18 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #09 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #09 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #10, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #10, vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #11 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #11 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #12 vintage photogravure 1930

Manasse Foto-Salon- Akt #12 vintage photogravure 1930

 

Manasse Foto-Salon- Akt #13, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #13, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #14 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #14 vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #15, vintage photogravure1930

Manasse Foto-Salon- Akt #15, vintage photogravure1930

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Delville-(1867-1953)

Jean Delville-(1867-1953) Peintre belge, artiste décorateur et écrivain. Il a étudié à l’Académie Royale des Beaux-Arts, Bruxelles, avec Jean-François Portaels et le peintre belge Joseph Stallaert (1825-1903). Parmi ses condisciples Eugène étaient Laermans, Victor Rousseau et Victor Horta. A partir de 1887, il expose à L’Essor, où, en 1888, Mère (non identifiés), ce qui représente une femme se tordait de du travail, a provoqué un scandale. Bien que ses dessins de métallurgistes qui travaillent dans les usines de Cockerill à proximité Charleroi était naturaliste, à partir de 1887, il a viré vers Symbolisme: le dessin de Tristan et Isolde (1887), dans sa lyrique fusion des deux organismes, révèle l’influence de Richard Wagner.Puis il y eut Cercle des passions (1889), inspiré par Dante Alighieri Divina commedia, qui a été brûlée en 1914, il ne reste que des dessins se trouvant à Bruxelles, aux Musées Royaux B.-A.

Delville est devenu associée à Joséphin Péladan, est allé vivre à Paris et expose aux Salons de la Rose-Croix. . En disciple dévoué de Péladan, il avait effectué ses tragédies à Bruxelles et en 1895, peint son portrait . Il expose Morte Orphée en 1893 , une tête idéalisée, flottant sur sa lyre vers la réincarnation, et Angel de la Splendeur en 1894 .

C’est aussi un merveilleux poètes qui comptes des dizaines d’peuvres méconnu du grand public , je vous en ai mis donc un…

« La prière d’une Image

Mon âme est devant vous comme un aigle altéré,

ô vous, Dieu de Lumière où convergent les mondes !

Je viens, atome obscur, des géhennes profondes

où l’Erreur et l’Humain réunis ont erré.

Les faux dieux teints de sang et les vapeurs immondes

de l’argile instinctif par l’enfer généré

roulent, forces du mal, sous mon vol éthéré,

aux tragiques chaos des choses infécondes.

O, vous, Dieu des Splendeurs dont l’idéal sourit

à la beauté des corps et celle de l’esprit,

dans le pétrissement de nos germes informes,

hors du nombre et du temps, parmi l’illimité,

vous êtes l’essence immortelle des formes,

et la Terre un soupir de votre éternité! »

Jean Delville

Jean Delville -Parsifal,1890

Jean Delville -Circe [The End of the Reign (Le fin d’un règne)] ca. 1893 Colored pencil, charcoal, and pastel on paper

 

Jean Delville (1867-1953), Paysage de Glace.

Gisantes, immensément gisantes en silence de néant,
sous gel de lune, gel d’azur, gel d’astres et gel d’espace,
sous gel illuminé de blanc lustral en nuit de glace,
dorment les neiges leur sommeil boréal et brillant.
O mes yeux! Quels paradis clairs aux scintils froids des grésils.
parmi les émerveillements blancs de ces fastes candides!
et toi, mon âme impériale d’hiver, aux infinis lucides
immensifie ton rêve au rêve stellaire d’albes exils.
Ah! se pouvoir spiritualiser la pensée et la chair
en cette blanche éternité de chaste paix nocturne,
si lointaine, si vierge de toute vie diurne
que l’extase confond la terre au grand firmament clair.

– Entends, entends, les chants de glace en l’espace où passe
en hosannah de lyres lunaires, les frisselis blancs
des halliers irradiants leurs ramures de diamants
dans la toute splendeur sacrée que le givre amasse.
Mystiques minuits d’idéales transparences d’anges,
pâleurs de mortes divines avec des yeux sacrés
d’extase en solitudes de lacs blancs réverbérés
au ciel plein les cygnes éthéraux endormis dans leurs langes.
– Et nul autre frisson de vie que mes pas solitaires,
mes pas de lune et d’ombre, mes pas d’âme, mes pas muets
allant vers les vertiges blancs et les mirages abstraits,
du blanc sommeil surnaturel des paysages polaires.

Jean Delville-The End of a Reign ,1893

Jean Delville-The End of a Reign ‘Une Fin de règne), 1893

Jean Delville-The Evil of Perversity, 1891

Jean Delville – Une Fin de règne, 1893, oil on canvas

Jean Delville -Orphée Mort, 1893

 

Jean Delville – L’Allégorie de l’enfer, 1899, crayon et craie noire

Jean Delville- Tristan and Yseult ,1887

Le cycle passionnel de Jean Delville, étude, 1890. Aquarelle, lavis d’encre de Chine sur papier

Jean Delville- Le Dieu Vaincu par l’Amour, Esquisse – 1930

Jean Delville- Ophelia, 1890

 

Jean Delville-LE FRISSON DU SPHINX Affiche expostion 1896, Pour l’Art

Henry B. Goodwin

« Dr. Henry Buergel Goodwin is one of Sweden´s most distinguished photographers ever. He was active in Sweden during and after World War I. Henry B. Goodwin was born in Munich, Germany, on February 20, 1878. He was christened Karl Heinrich Hugo, but after he had graduated from the University of Leipzig in 1903, he started to gradually change his name to give it an English-like touch by calling himself Buergel instead of Bürgel. He also converted from Catholicism to the Anglican Church. Young Heinrich was an Anglophile and was preparing himself for a future life in Great Britain. At the University of Leipzig Heinrich studied Nordic languages and wrote his doctor´s thesis on an old Icelandic manuscript. During his university years in Leipzig he also studied photography with Nicola Perscheid, who was one of the real great photographic masters in Europe at the turn of the century. » from henrygoodwin.se

 

                                Henry B. Goodwin – Nude Study, 1915

Henry B. Goodwin - Alfa Chiotrix portrait of ,Karin Bergstrom 1920 From Henry B. Goodwin by Olle Östlund, Ed ° Carlsson ,199

Henry B. Goodwin – Alfa Chiotrix portrait of ,Karin Bergstrom 1920 From Henry B. Goodwin by Olle Östlund, Ed ° Carlsson ,199

Henry B. Goodwin -portrait Vaitt-Hair,Karin-Bergstrom 1920.

Henry B. Goodwin -portrait Vaitt-Hair,Karin-Bergstrom 1920.

Henry B Goodwin -Titel saknas, 1920 Gelatin Silver print

Henry B. Goodwin -Swedish Nude . sepia-toned photogravure. 1920s. Printed 1925.

Henry B. Goodwin Utö 1914, gelatin silver print

Henry B. Goodwin Utö 1914, gelatin silver print

Henry B Goodwin. Nude, 1922

Henry B Goodwin – Snäckan, 1919

Henry B Goodwin -Nude Studies,1924 Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, ca 1920

Henry B Goodwin -Titel saknas, nd Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, ca 1920 Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Sittande kvinna med bar överkropp, 1920 Coal pigment photography

Henry B Goodwin -Senorita Rosita, 1922 My Spanish Model Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, 1923Color photography (Dye transfer) mounted on cardboard

Henry B. Goodwin Portrait of an unknown woman 1918

Henry B. Goodwin Portrait of an unknown woman 1918

Henry B Goodwin -Lady Barclay, ca 1915 Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, 1920

Henry B. Goodwin Jenny Hasselqvist as Schereazade n.d.. Gelatin silver print

Henry B Goodwin – Meggie Albanesi, 1922

Henry B Goodwin Jenny Hasselquist 1915 gelatin silver print

Henry B Goodwin -Titel saknas, nd

Henry B Goodwin- Femme au chale et a la rose, 1920 gelatin silver print 1

Henry Buergel Goodwin- Dancer, 1916

Henry Buergel Goodwin- Dancer, 1916

Henry Buergel Goodwin- ballerina, 1922

Henry Buergel Goodwin- ballerina, 1922

Henry Buergel Goodwin- Gabo Falk, 1917, photogravure

Henry Buergel Goodwin- Gabo Falk, 1917, photogravure

Henry B. Goodwin Portrait Jenny Hasselquist 1919

Henry B. Goodwin Portrait Jenny Hasselquist 1919

Henry B Goodwin -Gerd Ribbing, 1921

Henry B. Goodwin Portrait Jenny Hasselquist as a sylphid, 1917,

Henry B. Goodwin Portrait Jenny Hasselquist as a sylphid, 1917

Henry Buergel Goodwin- Sylfid( Model jenny Hasselquist), 1917 from Photograms of the year, 1917-18 photogravure

Henry Buergel Goodwin- Sylfid( Model jenny Hasselquist), 1917 from Photograms of the year, 1917-18 photogravure

Henry B Goodwin -Vera Fokina, nd Gelatin Silver print

Henry B Goodwin -Vera Fokina, nd Gelatin Silver print

Henry B. Goodwin Porträtt av kvinna Signerad och daterad Goodwin 1924. Gelatinsilver

Henry B. Goodwin Gerda Lundequist, actor as Maria Magdalena 1917 Carbon print

Henry Bosse American, 1844 - 1903 From Foot of Boulanger Slough Looking Downstream, Views on the Mississippi River, 1891 Cyanotype

Henry Bosse American, 1844 – 1903 From Foot of Boulanger Slough Looking Downstream, Views on the Mississippi River, 1891 Cyanotype

 

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Trude Fleischmann- Portraits of famous Dancers

Trude Fleischmann (1895-1990) est l’une des grandes photographes du 20e Siècle. Elle était une de ces jeunes photographes juives confiantes, qui ont  fait une carrière traditionnelle dans une profession masculine.  Elle a photographié les étoiles du théâtre, des danseurs et des intellectuels.  Trude a développé une passion pour la photographie dès son enfance, et est rapidement devenue l’un des plus grands photographes de portrait de Vienne peu après l’ouverture de son propre studio à l’âge de vingt-cinq ans. Même si elle est largement méconnue aujourd’hui, ses portraits  d’intellectuels et d’artistes, y compris Karl Kraus (1874-1936), Peter Altenberg (1859-1919), Adolf Loos (1870-1933), Alfred Polgar (1873-1955), Stefan Zweig (1881-1942), Alban Berg (1885-1935), Bruno Walter (1876-1962), Max Reinhardt (1873-1943), Paula Wessely (1907-2000) et Grete Wiesenthal (1885-1970), reste un témoignage important de la culture européenne du XXe siècle

Issue d’une  famille aisée, elle peut recevoir le  soutien financier nécessaire  dans son début de carrière. Sa formation comprend un semestre à étudier l’histoire de l’art à Paris et trois ans au « Lehr-und Versuchsanstalt für Photographie und Reproduktionsverfahren, » où les femmes avaient été autorisés à étudier  la photographie  depuis 1908. Après avoir terminé ses études en Juillet 1916, elle est devenue  apprentie photo-finition dans l’atelier de la  portraitiste bien connue madame d’ora (Dora Kallmus et son mari…. ), dont le travail qu’elle admirait. Parce que d’Ora se plaint de sa lenteur, Trude  quitte sa place après seulement deux semaines !!!! . Mais elle rebondie très vite car peu de temps après, Trude trouve une place auprès du photographe Hermann Schieberth, dont les clients de la scène culturelle et intellectuelle viennoise étaient très friands. En 1919, elle devient membre de la Société Photographique de Vienne. ( Les plus célèbres d’entre eux comprennent – aux côtés de Trude Fleischmann – Edith Barakovich, Grete Kolliner, Marianne Bergler, Pepa Feldscharek, Hella Katz, Steffi Brandl, Kitty Hoffman, Edith Glogau, Trude Geiringer et Dora Horowitz).

Après trois ans, et avec l’encouragement de sa mère et le soutien financier de sa famille, elle a fondé son propre studio en 1920. Elle a pu poursuivre une carrière réussie entre les deux guerres car elle réalises des photos de  mariages ou de baptêmes, et qu’elle reste sous contrat avec des magazines. Le « boom » de la photographie à cette période , lié à la croissance des magazines féminins ou non d’ailleurs , a également contribué à sa carrière.( par exemple Die Bühne, Moderne Welt, und Mode Welt et Uhu, en autriche, mais elle contribue aussi à la presse internationale)  Elle réalise des portraits artistiques des célébrité du monde des arts ( l’opéra (chefs d’orchestre et chanteurs) ,  la musique,  la danse et de théâtre) mais également des portrait de grands scientifiques, de politiciens et de professionnels de la photographie . Ainsi, elle devient  rapidement indispensable à la presse autrichienne et internationale.

Comme son cercle d’amis dans le monde de l’art a grandi, le studio de Fleischmann est devenu un lieu de rassemblement pour l’élite culturelle de Vienne. Son manque d’assignations fixes et les clients lui a permis plus de liberté dans ses choix de thématiques et son style. Elle a une façon bien particulière  de fixer l’expression des visages, et un regard érotiques sur les corps de ses sujets qui lui ai propre. L‘esthétique de  Fleischmann a ouvert une nouvelle ère: Elle a appelé à la présentation d’une « nudité naturelle », et elle s’efforçait de ne pas « ajouter » des effets de pose, sous couvert d’un travail  artistique pour montrer ces corps nus.

En toute logique, si l’on puis dire,  qui Fleischmann a été parmi les premiers à photographier les nouveaux styles de danse à Vienne se voit proposer en 1925 de faire  une exposition de ses photographies mettant en vedette la danseuse Claire Bauroff nue. Claire Bauroff dont le corps avait été très huilé, donnait ainsi aux cliché une  luminosité et  contrastes forts  pris devant un noir. Quelques années auparavant,  une telle mise en scène du corps nu aurait été impensable et  en outre, la production de photos de nus pendant une longue période a été réservée aux hommes, en cela Trude Fleischmann était une pionnière, et à gagné ses galons ainsi. Cette exposition fît scandale  et a fût  interdite et les planches confisquées par un procureur de district de Berlin pour  indécence.. une fois de plus , on note combien proposer du nu artistique est difficile et encore une fois, un des photographes dont nous parlons a été victime de censure

En raison de son origine juive Fleischmann a été obligé de chercher du travail ailleurs après 1938. Laissant derrière elle  la plupart de ses négatifs, elle émigre à Paris, Londres et finalement  à New York  avec l’aide de son élève et ancienne amante  Helen Post  (1907-1979 une photographe indépendante qui a photographié les tribus indiennes dans tout l’Ouest et du Sud-Ouest de 1936 à 1941 ). [Fleischmann, qui ne s’est jamais mariée, était une lesbienne et  a eu un certain nombre de relations avec des femmes connues].

Là bas,  Fleischmann poursuit une brillante carrière dans la photographie, d’abord avec The Post et, après 1940, dans son propre studio,  qu’elle a dirigé jusqu’en 1969 avec Frank Elmer, un autre émigré viennois.

Contrairement à son travail de jeunesse, beaucoup de ses photographies ultérieures sont des paysages urbains de New York, ainsi que des modèles de mode qu’ elle a souvent photographié pour Vogue.  Ses clients, sont aussi les émigrants de la scène culturelle européenne, comme Elisabeth Berger, Oskar Kokoschka, Lotte Lehmann, Otto von Habsburg , le comte Richard Coudenhove-Kalergi  et Arturo Toscanini.

En 1969, Fleischmann a pris sa retraite  en Suisse, affirmant qu’elle ne voulait pas retourner à Vienne en raison du comportement de la population pendant la guerre. Après un accident en 1987 qui l’a rendue handicapée, elle est retournée aux États-Unis pour vivre avec son neveu, le pianiste Stefan Carell, à Brewster, New York jusqu’à sa mort en 1990.

Voir aussi les autres article sur Trude Fleischmann Ici

Fleischmann - Die Tänzerin Mila Cirul, Wien , 1935

Fleischmann – Die Tänzerin Mila Cirul, Wien , 1935

Trude Fleischmann - Die Tänzerin Mila Cirul, Wien, 1928

Trude Fleischmann – Die Tänzerin Mila Cirul, Wien, 1928

Trude Fleischmann- Tilly Losch in einem Rollenporträt, nd

Trude Fleischmann- Tilly Losch in einem Rollenporträt, nd

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch ,1920-1930 Vintage silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, 1925 gelatin silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, 1925 gelatin silver print

Trude Fleischmann – Tilly Losch, nd

Trude Fleischmann –Tilly Losch-James 1932 Vintage silver print,

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

 

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1929-30

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1929-30

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1930

Trude Fleischmann -Tilly Losch 1930

Trude Fleischmann -2 plate of Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

Trude Fleischmann – Tilly Losch , around 1928

Trude Fleischmann -Tilly Losch im Spitzenkleid,1927

 

Trude Fleischmann- Tilly Losch ca.1925

Trude Fleischmann- Tilly Losch ca.1925

Trude Fleischmann – Tilly Losch , around 1928

Trude Fleischmann -Helene Thimig als Cordelia , 1929 – 1929 gelatin silver print

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1922-25

Trude Fleischmann - The dancer Tilly Losch, Vienna, 1929

Trude Fleischmann – The dancer Tilly Losch, Vienna, 1929

Trude Fleischmann- Tilly Losch , 1925

Trude Fleischmann- Tilly Losch , 1925

Trude Fleischmann –Helene Thimig 1927

Trude Fleischmann -The dancer Gertrud Falke from Leipzig , ca. 1927 ,Vintage silver print

Trude Fleischmann - Hanne wassermann, Vienna, 1925-29

Trude Fleischmann – Hanne wassermann, Vienna, 1925-29

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann – The dancers Mila Cirul and Julian Algo. Vienna. Photograph around 1926

Trude Fleischmann Mila Cirul and Julian Algo, Photograph, Around 1926

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann- The dancer Berta Reidinger, 1929

Trude Fleischmann – Katta Sterna,(Reinhardt stages), Bromide gelatin silver print Issued by Eckstein Dresden – produced in approx 1924

Trude Fleischmann-The dancer Niddy Impekoven, Vienna, 1927

Trude Fleischmann-The dancer Niddy Impekoven, Vienna, 1927

Trude Fleischmann –Katta Sterna (dancer) 1925 Vintage silver print,

Trude Fleischmann - Margarethe Köppke as Lulu in Frank Wedekinds ,Erdgeist, 1930s

Trude Fleischmann – Margarethe Köppke as Lulu in Frank Wedekinds ,Erdgeist, 1930s

Trude Fleischmann, Dancer Ruth Maria Saliger, Vienna, 1929

Trude Fleischmann, Dancer Ruth Maria Saliger, Vienna, 1929

Trude Fleischmann-Ernst Matray & Katta Sterna , Berlin, 1928

Trude Fleischmann-Ernst Matray & Katta Sterna , Berlin, 1928

Trude Fleischmann, Hanne Wassermann dancing

Trude Fleischmann, Hanne Wassermann dancing, 1920 ( ?)

Trude Fleischmann Helene and Hermann Thimig in Goldoni play. Production by M. Reinhardt. 1924

 

Trude Fleischmann - Helene Thimig, 1928

Trude Fleischmann – Helene Thimig, 1928

Trude Fleischmann-Portrait of the dancer Ruth Maria Saliger, Vienna around 1929

Trude Fleischmann-Portrait of the dancer Ruth Maria Saliger, Vienna around 1929

Trude Fleischmann -Susi Mirjam, 1925

Trude Fleischmann -Susi Mirjam, 1925

 

Trude Fleischmann –Nude study Susi Birkmayer ~ 1930 Bromide silver, toned

Conseil de lecture  Trude Fleischmann: Der selbstbewusste Blick by Anton Holzer & Frauke Kreutler , Catalogue Musée vienne, 2011 ou  Catalogue: « Trude Fleischmann – Le regard confiant. » Edité par Anton Holzer et Frauke Kreutler. Editeur: Hatje Cantz, 2011

Franz Fiedler (1885- 1956)

Né en Moravie, Franz Fiedler (1885- 1956) est l’élève du photographe allemand Hugo Erfurth. Ce passionné de photographie est considéré comme un excentrique durant son apprentissage alors qu’il travaille avec les plus grands d’Europe de 1905 à 1911 dont le photographe Rudolph Dührkoop. C’est en 1911 qu’il gagne le premier prix de photographie de l’exposition de Turin , il se fait un nom et expose à Prague en 1913. Il fait parti du cercle intellectuel de Jaroslav Hasek et Egon Erwin Kisch et installe son studio à Dresde en 1916. A Partir de 1919, il se lie d’une grande amitié avec Mme d’Ora (Dora Kallmus) et son mari , et il commence à travailler avec un appareil photo de pliage 9 × 12 , et en 1924 il est l’un des premiers photographes professionnels à utiliser un Leica.

Le studio de Fiedler a été détruit le 13 Février 1945 et tout ce qui restait était une boîte de photographies qui a été déposé avec sa famille en Moravie. Après 1945, il n’avait plus son propre studio et a gagné sa vie en RDA comme auteur de livres sur la photographie.

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Franz Fiedler – Untitled 1935

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Franz Fiedler – Lady au décolleté de fourrure 1930′s

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Franz Fiedler- Painter with model Dresden, 1920s(bromoil)

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Franz Fiedler Self portrait with model, Dresden , 1925.

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Franz Fiedler -Selportrait with a Model, 1930

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Juan Crisóstomo Méndez Ávalos (1885-1962)

Posted by kate

« Juan Crisostomo Mendez Avalos was born in the City of Puebla in May 12 th, 1885. At that time, Puebla was an important industrial and commercial center whose proximity to Mexico City fostered an intense spirit of competition with the capital where textile factories and transit commerce became the main economical activities. Puebla competed with the national capital in several aspects, the most important were a rich religious and civil architectural heritage, a high educational institutions. This city had a prestigious background in art and art education as well as a very politically polarized social sector.

Juan C. Mendez spent at the school of Saint Bernardine, a catholic institution, his first years of education learning Spanish grammar, English language, music, bookkeeping, and typing. He entered the School of Arts and Crafts where he studied drawing, sketching and where he first developed a passion for architectural art.

In 1900, at the age of fifteen, Juan Mendez became an apprentice at the German hardware store “Soomer and Herman”, renown for its extensive stock of electric appliances, optics, photographic material and industrial spare parts and materials.

In 1906, Mr. Claudio Goit, the manager of Soomer and Herman recommended Juan Mendez for a position as administrator of a wealthy Mexican businessman called Mr. Agustin Sanchez Antunano. In 1914, he become Mr. Sanchez’s attorney. For the next fifty years Juan Mendez got job until he die.

His professional carrier was fast and ran simultaneously with the explosion and process of the Mexican Revolution [1910-1927]. If he did not belong to a high social status of those last days of General Diaz’s government, then Mendez was definitely close to wealthy and rather conservative circles at his natal city.

Therefore, the Revolutionary Movement did not overthrow Mendez’s carrier. On the contrary, his early stable economical life provided him with the time and funds to dedicate his free time entirely to photography.

As an amateur photographer, Mendez used the services of the American Photo Supply, a Kodak dealer in town. Later on, in that place he met other photographers most of them studio photographers, located in downtown Puebla. A. Bustamante, Josaphat Martinez, Mariano Tagle, J. Bianchini, Robles, Carlos Rivero were some of the photographers he frequented the most. All of them became popular for more than fifty years.

However, Mendez never established a commercial studio. It is possible that his education and skills in photography were obtained at the School of Arts and Crafts. Later he becomes a self educated photographer through professional literature. One can assume, that when he worked at Soomer & Herman he was acquainted with photographic material and equipment and it is not remote that Mendez himself acquired photo equipment through that imports dealer.  » frim this pdf

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos created a personalized series of voyeuristic, fetishistic & uninhibited nudes in puebla, mexico during the 1920s & 30s,   but they have almost all been taken during the summer of 1926 . All the first part of the pics come from this book Juan Crisóstomo Méndez Ávalos. 1885-1962. . Prólogo de José Antonio Rodríguez. Textos en español e inglés. Ediciones del Equilibrista. México, 1996. blanco y sepia Photo 46 p , and  others come from  a magazine, Luna Cornea , issue 4, 1994. I let the credits writings for some one of them, because i saw everytime 1920or 1930, nut it’s 1926…  but you can remove it if you wish. They are less good qualities because they were printed on paper. It all from the Juan Crisostomo Mendez Avalos foundation Mexico.I also have some negative I will put …

Remerber if you want see it in full size,  open it in a new window...

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos. 1885-1962. . Prólogo de José Antonio Rodríguez. Textos en español e inglés. Ediciones del Equilibrista. México, 1996. 46 p

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos. 1885-1962. . Prólogo de José Antonio Rodríguez. Textos en español e inglés. Ediciones del Equilibrista. México, 1996. blanco y sepia Photo 46 p

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 2 plantes from serie nude in  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 2 plantes from serie nude in Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1920s-1930s

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos -Two female reclining in the street , from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos -Two female reclining in the street , from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,   Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 8 planches contacts série, Puebla, 1926 3

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 8 planches contacts série, Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitledfrom serie   Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitledfrom serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos -legs   Puebla, 1926 7

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- Untitled from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- 3 planches jambes  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos- 3 planches jambes Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  Puebla, 1926 crop cover magazine

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Puebla, 1926 crop cover magazine

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, - Retrato (portait),1930 Fondo Juan Crisóstomo Méndez

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, – Retrato (portait),1930 Fondo Juan Crisóstomo Méndez

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Untitled from serie  Puebla, 1926 négatif

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Untitled from serie Puebla, 1926 négatif

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  2 negatis, from Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, 2 negatis, from Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  negatif from serie  Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, negatif from serie Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,  untitled from srie Puebla, 1926 NEGATIF

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, untitled from srie Puebla, 1926 NEGATIF

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926  NEGATIF

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, From Série Nudes In Puebla, 1926 NEGATIF

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,   Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos, Puebla, 1926

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,portrait of the artist

Juan Crisóstomo Méndez Ávalos,portrait of the artist

You can browse it on this galery. but in smaller and with a flash player. see also two portraits  Here and His Fondation

Isadora Duncan (1877 – 1927)

Elle dansait pieds nus, refusait le mariage, méprisait les conformismes, entendait vivre libre et “sans limites” selon sa devise. Véritable provocatrice, passionnée, audacieuse, bohème, Isadora Duncan a révolutionné la danse, bousculé les conventions de la danse classique académique dont elle rejetait les codes et les règles strictes en prônant une danse inspirée par la mythologie grecque et un retour à la symbiose du corps et de la nature. Vêtue de tuniques selon la mode de la Grèce Antique, Isadora a créé un style chorégraphique basé sur l’improvisation. “Une relation permanente, absolue et universelle, unit la forme au mouvement ; c’est là l’unique grand principe sur lequel je prétends m’appuyer car une même unité rythmique court à travers toutes les manifestations de la nature. L’eau, le vent, les plantes, les êtres vivants, les particules de la matière elle-même obéissent à ce ryhtme souverain dont la ligne principielle est  l’ondoiement. la nature ne suggère nulle part des sauts ou des ruptures, il existe entre tous les états de la vie une continuité, un courant que le danseur doit respecter dans son art s’il ne veut pas devenir un pantin dénué de toute beauté. Chercher dans la nature les formes les plus belles et découvrir le mouvement qui exprime l’âme de ces formes, voilà la mission du danseur.” (1916, extrait du livre, La Danse de l’avenir, Isadora Duncan, éditions Complexe, 2003) Véritable prêtresse de la modernité, elle n’a jamais caché son attirance pour le communisme  et la révolution russe en dansant sur l’Etude révolutionnaire de Chopin vêtue d’une tunique rouge. Elle a même tenté d’ouvrir une école populaire à Berlin, puis Paris et Moscou. Mais  de sa vie entre les studios d’artistes de Londres, Paris, Berlin, en passant par la Grèce et des voyages en forme d’épopée antique et les grands palaces, ses amours difficiles et torturés avec l’acteur anglais Craig Gordon, le milliardaire paris Singer ou encore le poète Serge Essenine, on ne retient finalement de sa vie que sa fin tragique. Celle que l’on surnommait “Isadorable” est morte le 14 septembre 1927 dans une Bugatti, étranglée par son écharpe. “La liberté de la femme” “Si mon art devait être symbolique de quelque chose, ce serait de la liberté de la femme et de son émancipation vis-à-vis des préjugés qui sont la lice et la trame du puritanisme de la Nouvelle-Angleterre. Exposer son corps est un geste artistique, le dissimuler revient à commettre une vulgarité. Lorsque je danse, je ne fais pas appel aux instincts les plus bas de l’humanité comme le font, aux spectacles de variétés, vos filles à demi-nues. (…) La nudité est authentique, c’est de la beauté, c’est de l’art. C’est pourquoi elle ne peut jamais être ni vulgaire ni immorale. Si ce n’était pour avoir chaud, je ne porterais jamais de vêtements. Mon corps est le temple de mon art. (…) Le corps est beau, il est réel, il est vrai, il est libre. Il devrait susciter la vénération, non la répugnance car l’artiste est tout entier, corps et âme, dévoué à l’art. Quand je danse, je me sers de mon corps comme un musicien de son instrument, un peintre de sa palette et de ses pinceaux ou comme un poète des images issues de son imagination. Parce que je veux fondre mon image et mon corps en une seule et même image de beauté, je refuse de m’envelopper dans des vêtements gênants, de m’entraver les membres ou de couvrir la gorge. (…)”

Isadora Duncan 1922, {extrait du livre, La Danse de l’avenir, Isadora Duncan, éditions Complexe, 2003, pp. 104-105.}

tous  les articles sur Isadora

Antoine Bourdelle (1861-1929) Isadora, 1909, Plume et encre violette sur papier vélin_e

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Anonyme -Isadora sur la plage à Venise, 1903 -1905

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Jean Limet- Isadora Duncan danse en l’honneur de Rodin, 30 juin 1903

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Emile Antoine Bourdelle – Isadora Duncan, 1910s

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Raymond Duncan (1874-1966),Isadora dansant au Parthénon, 1904

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Studio Elvira -Isadora Duncan, 1903

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Hof-Atelier Elvira, München- Isadora Duncan,1904 Irma Duncan Collection

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Paul Berger- Isadora Duncan, 1908

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Statuette de W. Schott -Isadora Duncan, (photogrphy no credit given.)

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Isadora Duncan, {photograph, no credit give}

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Duncan, Isadora - cabinet photograph by Gessford.  [Irma Duncan Collection.] (1908)

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Bruwn brothers – Isadora Duncan, 1899

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Edward Steichen (1879-1973) -Isadora Duncan sous le portique du Parthénon à Athènes, 1920 Toulon, musée d’Art

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Otto- Duncan, Isadora Duncan with her children, Deirdre,1912 Irma Duncan Collection.

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Studio Apeda- Isadora Duncan’s pupils and adopted daughters, Irma, Anna and Erica Duncan, known as the Isadorables, 1916

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Arnold Genthe. – The “Isadorables,” students of Isadora Duncan, 1916

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Arnold Genthe- The “Isadorables,” students of Isadora Duncan 1917  Irma Duncan Collection.

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Studio Apeda- Isadora Duncan dancers, 1917

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Studio Apeda- The Isadorables, students of Isadora Duncan, circa 1917

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Edward Steichen- The Russian Pupils of Isadora Duncan - Reaching Upward , 1929

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Edward Steichen-The Russian Pupils of Isadora Duncan - Circular Arrangement ,1929

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Duncan was born in the United States but lived in Western Europe for the majority of her life, and essentially formed the basis of American Modern Dance. In a time when the traditional forms of dance and movement, particularly when it cam to ballet, were heavily indoctrinated, Duncan broke free by emphasising dance that was in touch and comfortable with the body and performed in unrestricted clothing and/or barefoot.

Duncan began dancing at a young age when her and her sisters taught dancing lessons to San-Franciscan children in order to bring in money for their mother who had divorced their father in 1880. When she was 22 she decided to move to London and then France and within two years she was beginning to make a name for herself. In 1909 she had enough money to open up her own dance school in a two story apartment which is also where she lived. Duncan’s theory for dance incoporated a much less institutionalised methodology as she focused on free and natural movements inspired by Ancient Greek Dance, folk dancing, nature and natural forces and incorporated an American emphasis on athleticism.

By 1924, after a brief stint in Moscow and a few years performing in and around Europe, Duncan opened up three new dancing schools: one in Grunewald (Germany), one in Paris and one in Moscow.

Duncan was very radical for a woman caught in the turn of the century. She was a fan of Communism, bisexual and had two children out of wedlock and to different men. Her daughter Dierdre (born September 24, 1906) and her son Patrick (May 1, 1910) both died in a car crash in 1913. Not long after it was rumoured that Duncan was in a relationship with Eleanor Duse (an Italian actress), something that has never been proven. In 1922 she married a Russian poet, Sergei Yesenin who was 18 years younger than her. His alcoholism brought her negative publicity and a year after they married he was institutionalised in a mental hospital, commiting suicide in 1925.

Duncan’s money troubles, alcoholism and scandalous love life are said to be the cause of her diminishing talent later in life as she moved from hotel to hotel across Paris and the Mediterranean, running up huge debts.

Duncan died on September 14, 1927. She was a passenger in a car driven by her rumoured lover, Benoît Falchetto a French/Italian mechanic. Duncan was always fond of long scarves and the one that was wrapped around her neck became caught in the spokes of the wheels causing her to be pulled out of the car on to the road with enough force so that she was probably killed instantly.

Sources : http://www.artnet.fr/magazine/expositions/deschodt/duncan.asp http://digitalgallery.nypl.org/