Yamamoto Kansuke

 

 

 

 

Yamamoto Kansuke - untilteld, ca. 1950

Yamamoto Kansuke – untilteld, ca. 1950

Yamamoto Kansuke- ca. 1950

Yamamoto Kansuke- ca. 1950

Yamamoto Kansuke –from Suddenly in the Morning, 1968

Yamamoto Kansuke –from Suddenly in the Morning, 1968

Kansuke Yamamoto, 1950

Kansuke Yamamoto, 1950

Yamamoto Kansuke -In the Mirror , 1956

Yamamoto Kansuke -In the Mirror , 1956

Yamamoto Kansuke -Gorgeous Deprature, 1950 from Map Of Labyrinth

Yamamoto Kansuke -Gorgeous Deprature, 1950 from Map Of Labyrinth

Yamamoto Kansuke- Icarus’s Episode 1949

Yamamoto Kansuke- Icarus’s Episode 1949

Yamamoto Kansuke Title Unknown 1938

Yamamoto Kansuke Title Unknown 1938

Yamamoto Kansuke- Coeur en mouvement, 1950,

Yamamoto Kansuke- Coeur en mouvement, 1950,

Kansuke Yamamoto Butterfly From The Magician’s Newspaper, 1970

Kansuke Yamamoto Butterfly From The Magician’s Newspaper, 1970

Yamamoto Kansuke - from map of Labyrinth 1949

Yamamoto Kansuke – from map of Labyrinth 1949

 

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Heinrich Heidersberger

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger- Kleid aus light, ( Robe de lumière), 1949

Heinrich Heidersberger -Federprisma, nd ( 1950s)

Heinrich Heidersberger -Federprisma, nd ( 1950s)

Dr. Mehemed Fehmy Agha – Advertising Photo for Perfume (Woman with Rose in Glass Flask). 1940s

Dr. Mehemed Fehmy Agha – Advertising Photo for Perfume (Woman with Rose in Glass Flask). 1940s

James Porto -Ada and Zeus, 1998

James Porto -Ada and Zeus,  1998

Minayoshi Takada (高田 皆義) (1889–1982)

les photographies de nus prises entre 1947 et 1950 par Minayoshi Takada ont  à la fois un intérêt  esthétique et érotique. En tant qu’ éditeur de magazine de photographies ,et developpeur,  il fût une figure influente de la photographie japonaise en matière de nus durant de nombreux années.

Dans un grand nombre de son travail, le corp des modèles sont étroitement encadrées et réduits à des éléments semi-abstraites, rappelant les nus composés d’Edward Weston à partir des années 1920. Ici, cependant, cette simplicité radicale est devenue un cliché, et il se tourne rapidement vers une conception plus « graphique » . Takada donne à ses images une touche surréaliste en développant des négatifs ensemble, combinant nus avec  des chaloupes, de fleurs et d’autres objets. Ces juxtapositions sont toujours formellement élégante et donne à ses images une étrangeté convaincante ainsi  qu’une suggestivité onirique.

 

Minayoshi Takada Nude , 1947

Minayoshi Takada Nude , 1947

Minayoshi Takada -Nude lying on sand,  e 1948

Minayoshi Takada -Nude lying on sand,  1948

Minayoshi Takada -Nude lying on sand, 1948

Minayoshi Takada -Tucked nude, 1948

Minayoshi Takada -   Nude by window, 1948

Minayoshi Takada – Nude by window, 1948

Minayoshi Takada -  Nude lying down, 1948

Minayoshi Takada – Nude lying down, 1948

Minayoshi Takada -  Nude lying , 1948

Minayoshi Takada – Nude lying , 1948

Minayoshi Takada-  Nude on Beach, 1948

Minayoshi Takada- Nude on Beach, 1948

Minayoshi Takada-  Kneeling Nude , 1948

Minayoshi Takada- Kneeling Nude , 1948

Minayoshi Takada- Nude on rocks, 1948

Minayoshi Takada- Nude on rocks, 1948

Minayoshi Takada -Nude perched on ground, 1948

Minayoshi Takada -Nude perched on ground, 1948

Minayoshi Takada -  Nude , 1948

Minayoshi Takada – Nude , 1948

Minayoshi Takada -   Nude leaning backwards, 1948

Minayoshi Takada – Nude leaning backwards, 1948

Minayoshi Takada - Nude looking over her shoulder, 1948

Minayoshi Takada – Nude looking over her shoulder, 1948

Minayoshi Takada -Nude with parasol, 1948

Minayoshi Takada -Nude with parasol, 1948

Minayoshi Takada- Double exposure- nude and leaves,1948

Minayoshi Takada- Double exposure- nude and leaves,1948

Minayoshi Takada- Double exposure, 1948

Minayoshi Takada- Double exposure, 1948

Minayoshi Takada-  Nude, Double Exposure, 1948

Minayoshi Takada- Nude, Double Exposure, 1948

Minayoshi Takada- Nude torso in shadow, 1948

Minayoshi Takada- Nude torso in shadow, 1948

Minayoshi Takada -  Nude , 1948

Minayoshi Takada – Nude , 1948

Minayoshi Takada -  Nude , 1948

Minayoshi Takada – Nude , 1948

Minayoshi Takada -Kimono, 1948

Minayoshi Takada -Kimono, 1948

Minayoshi Takada -   Nude with Flower , 1948

Minayoshi Takada – Nude with Flower , 1948

Minayoshi Takada- Canoe, 1950

Minayoshi TakadaCanoe, 1950

 

Minayoshi Takada -  The unknown, 1950

Minayoshi Takada – The unknown, 1950

Minayoshi Takada Double Exposure- Nude sitting with a rowing boat, c. 1948

Minayoshi Takada Double Exposure- Nude sitting with a rowing boat, c. 1948

budapestauction.com and arnet

Collage by Brion Gysin and William S. Burroughs.

Collage by Brion Gysin and William S. Burroughs.

Herbert Bayer

Herbert Bayer - "Bonne nuit Marie" (Photomontage) 1932

Herbert Bayer – « Bonne nuit Marie » (Photomontage) 1932

Léo Malet

Léo Malet- Le rêve de Léo Malet, 1935 ( collection Vera Arthuro Schawrz)

Georges Hugnet- « La Septième face du dé » , recueil de 20 poèmes-découpages publiés en 1936 par Jeanne Bucher

Georges Hugnet (1906 – 1974) Ses études, parues dès 1924 dans des revues telles que Cahiers d`Art et Minotaure, ont retenu l’attention d’André Breton. Devenu proche de ce dernier et d’Eluard, sa rencontre avec le groupe surréaliste date de 1926, mais ce n’est qu’en 1932 qu’il devient officiellement membre, lorsque Tristan Tzara le présente à André Breton. Multipliant les écrits, notamment avec de nombreux articles sur Max Ernst, Miro, Dominguez, Tanguy, Magritte.

il réalise également une étude sur le dadaïsme,et devient alors est le premier historien du mouvement Dada. L’esprit Dada dans la peinture,

Avant d’intégrer le groupe surréaliste, il tourne en 1929 un film, La Perle dans la tradition onirique du cinéma surréaliste, participe activement aux expositions internationales du Surréalisme de 1938 à Paris et à Amsterdam, et publie de nombreux ouvrages, recueils de poèmes, pièces de théâtre, livre-objets et photo-montages.

Passée cette expérience collective, Georges Hugnet continue sa recherche de l’absolu poétique et de la beauté graphique par les décalcomanies automatiques à l’encre noire, technique mise au point avec son ami Oscar Dominguez, les photo-montages et collages photographiques, les découpages de journaux et l’assemblage de matériaux divers : objets trouvés, bois flottés, cailloux, algues marines, papiers déchirés, etc. Les œuvres qui en résultent deviennent autant de bestiaires, autant d’herbiers, autant d’univers oniriques considérés comme autant d`expérimentations poétiques graphiques.

Georges Hugnet fut aussi épisodiquement relieur et conçut quelques reliures uniques, qu’il intitule « Livre-Objet » et qui sont devenus des raretés bibliographiques. L’œuvre picturale de Georges Hugnet, largement présente dans les plus grands musées du monde et collections ou fondations privées, est néanmoins seconde par rapport à son œuvre poétique intrinsèque.

L’occupation allemande interrompra ses activités d`éditeur, Les Éditions de la Montagne, pour cause de rationnement du papier ; de même sera interrompue la revue littéraire qu`il dirigeait, L’Usage de la Parole. Georges Hugnet arrête toutes activités artistiques de premier plan pour lutter contre l’occupant et le régime de Vichy. Il devient ainsi un poète « casqué » , selon l’expression chère à Pierre Seghers. Durant cette période, Georges Hugnet, membre du groupe La Main à plume, participe à l’élaboration de nombreux tracts contre les occupants et fabriqua de faux laissez-passer dans son atelier de reliure pour permettre à ceux qui étaient recherchés par la Gestapo de passer en zone libre puis à l’étranger.

C’est aussi à cette époque, qu’il co-fonde une maison d’édition clandestine, dont le premier ouvrage publié est Le Silence de la mer de Vercors. Cette maison devint à la libération les Éditions de Minuit.

Depuis les années trente jusqu’à la fin de sa vie en 1974, Georges Hugnet n’a pas cessé de créer des collages, des poèmes-collages et des photo-montages sur fond de décalcomanie. A travers la diversité de son œuvre, le collage constitue donc une passion ancienne et durable, qui le place comme l’un des meneurs de l’innovation collagiste.  Sa plus grande réalisation est un recueil de 20 poèmes-découpages publiés en 1936 par Jeanne Bucher :La Septième face du dé, qui compte parmi les publications les plus étonnantes de cette période. Mais il faut également mentionner Huit jours à Trébaumec ( lire l’aricle ici ) et 1961.

c’est l’oeuvre que je vous présente aujourd’hui ,  chef-d’œuvre de collage surréaliste dans le texte et l’image.

Dans ce travail, composé de vingt Poèmes – découpages, des membres tronqués se multiplient – les jambes des femmes détaché, traversé, bras et jambes écartés, jambes juxtaposés avec des gros seins ou des coquillages ou des jambes multiples formant une forme rosace.

Marcel Duchamp réalise la couverture, associant une photo d’un de ses ready-made – Why not sneeze Rose Sélavy ? (1921) – et un titre composé en lettres fantaisie romantiques, dont les empattements portent les noms des grandes figures chères aux surréalistes. Il définit le titre en lettres contenant les noms de tout un panthéon surréaliste, y compris Sade, Freud, Rimbaud, Paracelse, Swift, Héraclite, Roussel, Chaplin, Jarry, Uccello, et Saint-Just, et aussi Man Ray composée de 152 cubes de marbre de la taille des morceaux de sucre, d’un thermomètre et un os de seiche dans une petite cage. Il est à noter que Marcel Duchamp s’est approprié l’« alphabet lapidaire monstre » dessiné par Jean Midolle, que celui-ci avait publié dans son Spécimen des écritures modernes (1834-1835), en substituant aux noms des écrivains et des musiciens que Midolle avait inscrits dans les empattements ceux des surréalistes et autres cités précèdement.

Les « Poèmes-découpages » selon ses termes , confrontent dans chaque double une page typographiée, composée par lui-même, dans une vaste palette de caractères, et une page de collages (extraits de presse et photos).  Hugnet et Duchamp réalisent pour vingt des 270 exemplaires du tirage une reliure dite « cigarette ».

Georges Hugnet – La Septième face du dé, 1936

Cover by Marcel Duchamp pour La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher.

George Hugnet – La Querelle tout en elle… (Planche refuse for La Septieme face du dé), 1936

C’est le soleil , La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher

 

George Hugnet- Collage A Red Pennant , 1936

Georges Hugne- LA SEPTIÈME FACE DU DÉ. J’AI MAQUILLÉ LE CHEVAL, JE L’AI TEINT. COLLAGE ORIGINAL [1936]

Georges Hugnet – C’est le soleil La Septième face du dé, 1936

La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher.

La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher.

La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher.

George Hugnet – Collage A Little of Everything, La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher.

La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher.

La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher.

La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher

La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher

George Hugnet – DESTIN SUR QUI GISENT EPARS DES VETEMENTS HATIFS ,1936

« Qui inventa », La septième face du dé, 20 poèmes-découpages de Georges Hugnet publié en 1936 par la galerie Jeanne Bucher

More articles about George Hugnet

Kurt Triest- Surrealistic montage (double exposure). 1940s

Kurt Triest- Surrealistic montage (double exposure). 1940s

Georges Hugnet Huit jours à Trebaumec édité en 1969 Journal de vacances, de 1947

Georges Hugnet Nous embarquâmes joyeusement dans le train de Paris, où une voiture nous était réservée, et où aucune femme furetée ne furetait.

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Lorsqu’il est jeune, Georges Hugnet adore découper des journaux et réarranger les en-têtes, les articles et les images pour en faire son propre ‘journal’. De cette façon, il crée des collages pleins de fantaisie et d’humour, ce qu’il continue à faire ultérieurement aussi bien dans ses pièces de théâtre que dans sa poésie et son travail cinématographique. Hugnet considère que le cadre rectangulaire d’un tableau est trop restreint. Grâce à l’allogamie de différentes disciplines, son travail connaît une grande diversité. C’est précisément cette richesse d’imagination qu’il a toujours défendue, en tant que dadaïste/surréaliste.

Photomontage : (procédé qui) relève de la même technique que le collage (mais s’en distingue par les éléments qui le composent,) photographies originales ou d’images de magazines permettant une plus grande liberté d’expression (et) un développement plastique plus orientable et plus spectaculaire. […] Apport des dadaïstes berlinois qui constituait leur moyen d’expression le plus scandaleux et le plus violent […] le photomontage n’introduisait pas seulement en art un matériau nouveau, mais il créait aussi un moyen de choc. De l’aveu même d’Hausmann, son pouvoir de susciter l’insolite se double d’une puissance publicitaire et d’une combativité politique. […] Il est indéniable que le photomontage eut l’influence la plus marquante sur la publicité moderne.

Georges Hugnet In Dictionnaire du dadaïsme paru en 1976

Symbolisme sexuel

Néanmoins, même si le cadre de ses photos est généralement encore plus restreint, il a le don de faire valoir sa créativité. Celle-ci atteint sa pleine maturité dans Huit jours à Trébaumec, qui représente un journal de vacances de Hugnet pour lequel il a pris 82 photos. Hugnet compose ces photo-collages à un âge plus avancé et il s’avère être un ‘peintre de collages’ talentueux. Les photos d’origine ont été prises durant un voyage que Hugnet a fait sur les côtes de Bretagne en 1947.
Grâce aux collages de Hugnet, Huit jours à Trébaumec est devenu un journal de vacances insolite. C’est un récit de voyage grotesque et humoristique, pourvu d’illustrations osées, qui se situe sur les côtes de Bretagne. Deux filles en petite tenue se précipitent sur les marches d’un grand escalier somptueux, deux autres, toutes nues, les dévalent, et sur la fesse d’une dame courbée en deux, on voit un écureuil.
La poésie de Hugnet est considérée comme truffée de symbolique sexuelle et par conséquence, elle se prête à de multiples interprétations. On peut dire la même chose pour Huit jours à Trébaumec; l’histoire et les photo-collages sont plutôt suggestives. Les poses généralement osées de ces dames, souvent très légèrement vêtues, ne laissent rien à deviner.

Guide Rose Micheline

George Hugnet – cover Guide Michicheline O 1969. l’imitation du guide Michelin L’ouvrage était prêt en 1947 publié avant 1969.

L’étonnement suscité par la lecture de ce texte original et la vue de ces collages étranges font de Huit jours à Trébaumec un parfait exemple de la tradition surréaliste et dadaïste. Même sans avoir ouvert le livre, on est surpris par le Huit jours à Trébaumec, format atypique de cette édition (hauteur 40cm, largeur 19cm). Sa réalisation est de la main de l’édition Mercher et le livre paraît comme ‘Guide Rose Micheline’, une forme de parodie du Guide Michelin Rouge. Ce n’est pas le petit bonhomme Michelin (Bibendum), mais la petite Micheline qui, en tant que guide, indique le chemin.
Lorsque le livre est ouvert, on voit chaque fois sur la page de droite deux photo-collages accompagnés sur la page de gauche par deux textes. L’écriture personnelle de Hugnet est ici reproduite par phototypie. Des photos de vacances de sites touristiques, tout à fait ordinaires, ont été remaniées par Hugnet à l’aide de coupures de magazines, principalement de mannequins de vitrines, de femmes, de modèles de mode, mais aussi de champignons énormes.

Huit jours a trébaumec de Georges Hugnet June 5, 1969

Trébaumec, paradis retrouvé

Et qui va chercher le lieu de Trébaumec sur une carte géographique, ne le trouvera pas. ‘Trébaumec’ qui probablement fait référence à l’expression courante en français pour ‘un très joli garçon’ (très beau mec), est un produit de l’imagination de Hugnet. Il l’appelle ‘la petite cité perdue en Bretagne, paradis retrouvé’.

Georges Hugnet -Huit jours à Trébaumec, 1947

 

Georges Hugnet – Colofron, Huit jours à Trébaumec, 1947

Georges Hugnet -Huit jours à Trébaumec, 1947Photo-collages par Georges Hugnet (droite) avec commentaires (gauche) [p. 26-27]

Georges Hugnet -Huit jours à Trébaumec, 1947.Photo-collages par Georges Hugnet (droite) avec commentaires (gauche) [p. 22-23]

Georges Hugnet Cinq minutes plus, tard, le bateau dans bateau From Huit Jours à Trébaumec p. 7 upper, #13 1969

Georges Hugnet (De Fausses Fontaines Lumineuses From Huit Jours à Trébaumec . 1947

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947représentant une femme entrant par la fenetre suivi de deux chevres,. Reproduit dans

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947représentant une femme allongée sur sa plage sans tête de dos

 

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947représentant Max Linder et des sprinters au jardin du Luxembourg.

Georges Hugnet- 1935 . Reproduit dans l’ouvrage Huit jours à Trebaumec édité en 1969.

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec Sans tenir compte des prévisions, ,Autour de 1947, Reproduit dans l’ouvrage Huit jours à Trebaumec édité en 1969.

Georges Hugnet – Guide Rose, Huit jours à Trébaumec, 1969-70

Georges Hugnet En cours de route… From Huit Jours à Trébaumec , p. 14 lower, #28 1969

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947représentant une femme dont la robe semble soulevée par un pingouin.

Georges Hugnet- La première inspection du Château(The First Inspection of the Castle), 1947, from une semaine à Tébaunec

Georges Hugnet- Une fête à bureau fermé 1947

Georges Hugnet -From Huit jours à Trébaumec, 1969 (Atelier Mercher, Services du Guide rose Micheline,) journal de vacances de Georges Hugnet

Georges Hugnet -Huit jours à Trébaumec, 1947.Photo-collage par Georges Hugnet à la page [103]

Georges Hugnet Nous embarquâmes joyeusement dans le train de Paris, où une voiture nous était réservée, et où aucune femme furetée ne furetait.

Georges Hugnet – Huit jours à Trébaumec, La Promenade du soir, 1947

Georges Hugnet- Huit jours à Trebaumec ,Autour de 1947 Reproduit dans l’ouvrage Huit jours à Trebaumec édité en 1969.

Georges Hugnet Durant notre vagabondage à travers champs… From Huit Jours à Trébaumec p. 16 lower, #32 ca. 1947

 

Silvio Rey

Silvio Rey – Aphrodite,  Paris ed° Graphicolor, 1948

Silvio Rey – Study of nude , 1940s,{ from Aphrodite, Paris ed° Graphicolor, 1948}

Silvio Rey- éditions Graphicolor, Paris 1948

Silvio Rey- Nude , 1940s, from Aphrodite, , Paris ed° Graphicolor, 1948

Silvio Rey- Nude éditions Graphicolor, Paris 1948

Silvio Rey-Nude surimpression from Aphrodite, , Paris ed° Graphicolor, 1948

Silvio Rey-Nude surimpression from Aphrodite, , Paris ed° Graphicolor, 1948

Silvio Rey – Suréalisme. Autopsie d’une Siréne. Tirage argentique d’époque. Circa 1950.

Anatomy of a Mermaid by Silvio Rey From Sensations n°13, September 1949

Silvio Rey – Nu.Photomontage. Etude de nu. Tirage argentique d’époque. Circa 1950.

Silvio Rey-Nus au masque sur la terrasse, Photomontage, vers 1960

Silvio Rey- Curiosité. Le Gay Paris, 1950s

Silvio Rey- Nu dans un dans un vase, photomontage, 1951 .

Emile Bayard

Emile Bayard ( french)- hommage au Centaure From the series “le Nu esthétique”, photomontage, 1900

 

Annemarie Heinrich (1912-2005)

« Annemarie Heinrich  était une photographe d’origine allemande naturalisée argentine. Spécialisée dans les portraits et le nu artistique, elle s’illustra plus particulièrement en photographiant dans les années 1940 une série d’actrices et d’acteurs de cinéma de son pays d’adoption. Elle fut probablement la première en Argentine à pratiquer la photographie comme une forme d’art.

Elle grandit à Berlin, jusqu’à ce que des raisons économiques et politiques (son père, auparavant premier violon à l’opéra de Berlin, revenu blessé de la Grande Guerre, était dorénavant dans l’incapacité de jouer de son instrument) portèrent sa famille à émigrer en Argentine en 1926,  C’est d’un de ces deux oncles, photographe de la localité, qu’elle apprit la photographie, se voyant offrir ainsi une alternative à son désir de devenir scénographe, désir irréalisable pour elle en Argentine, car ne possédant pas encore la langue espagnole.

Après que la famille eut déménagé vers le Grand Buenos Aires, à Villa Ballester (partido de San Martín), elle chercha, en l’absence de cours ou d’ouvrages spécialisés, à s’engager comme apprentie dans différents studios de photographie tenus par des Allemands, Polonais, Hongrois ou Autrichiens, où elle accomplit toutes sortes de tâches ‒ nettoyer les cuves de développement, préparer le révélateur etc. ‒, tout en étudiant, à ses heures, l’espagnol au Colegio Roca.
Le week-end, au moyen de l’appareil photo de son père, elle prenait des photos sur la place de Villa Ballester, le quartier qu’elle habitait avec sa famille. Elle aménagea une salle obscure dans le domicile parental et ouvrit, à l’âge de 18 ans, son premier studio de photographie. Avec l’aide de son père, elle confectionna ses propres sources d’éclairage à partir de bidons de kérosène.

Elle commença bientôt à faire le portrait des dames de la haute société pour le compte de la revue Mundo social, et, poser devant l’appareil photo de Heinrich étant devenu une sorte de consécration que toutes recherchaient, son studio de la rue Santa Fe se transforma progressivement en un lieu mythique.

Dans les années 1930, elle s’illustra surtout, en parallèle avec le grand développement que connut alors l’industrie du cinéma et la radio, et en plus de ses photos de mode, de danse, ou de ses nus, par des portraits d’actrices et d’acteurs, qu’elle fit paraître dans les revues consacrées au spectacle, telles que Sintonía, Radiolandia, El Hogar, entre autres En particulier, dès le tout premier numéro en 1935, et une quarantaine d’années durant, le magazine Radiolandia publia en page de couverture les photographies de Heinrich. Une première exposition consacrée à ses photographies eut lieu en 1938 ; de nombreuses autres devaient suivre à partir de 1950, en Argentine même, au Brésil, au Pérou, en Italie, en France et en Union soviétique ‒ la dernière en date au musée de la Photographie à Charleroi.

Annemarie Heinrich réalisa le portrait photographique de nombre de célébrités argentines, du spectacle ou autres, de la période dorée du cinéma et du théâtre argentins, images qui aux yeux de beaucoup d’Argentins aujourd’hui, souvent dans l’ignorance que ces photos sont d’elle, ont fini par revêtir un caractère de photo officielle, et appartiennent en quelque sorte à la mémoire collective argentine.

En 1953, elle cofonda l’éphémère groupe de photographes argentins Carpeta de los diez et mit sur pied en 1979, conjointement avec cinq autres photographes, le Conseil argentin de la Photographie, dont le propos était (et est encore) l’étude et la diffusion de la production photographique nationale argentine et l’introduction des œuvres les plus innovantes de la création mondiale. Entre autres faisaient partie de ce Conseil ses disciples Sara Facio et Alicia D’Amico.

En 1982, elle se vit décerner le prix Konex ‒ Diplôme du Mérite ‒ au titre de l’un des 5 meilleurs photographes de la décennie en Argentine.

Elle s’éteignit en septembre 2005, à l’âge de 93 ans, à Buenos Aires. Elle avait été mariée avec l’écrivain Ricardo Sanguinetti, dont elle eut deux enfants, Alicia et Ricardo Sanguinetti, qui sont tous deux actifs comme photographes. Alicia travaille dans le même studio que sa mère. ». wikipedia

 

Annemarie Heinrich- Caprichos, Anita Grim, 1936

Annemarie Heinrich- Cara II, Rosita Montenegro, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Alejandra Boero, 1960

Annemarie Heinrich- publicité pour des cigares,1937

Annemarie Heinrich- Sara Rivero, “Laraignée {serie Tabarís} , 1939

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

Annemarie Heinrich-Tita Merello actice, et chanteuse 1938

Annemarie Heinrich-Sra Steplaine, fashion, nd

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- La mano , 1950

Annemarie Heinrich- carnet de travail, après 1973 puisque la date y figure

Annemarie Heinrich- Portrait d’Antonio Truyol , 1947

Annemarie Heinrich – Harald Kreuzberg, santa Fe, argentina,

Annemarie Heinrich-Harold Kreuzberg, 1945 (Modern German Dancer)

Annemarie Heinrich- Serge Lifar, bailarin y coreografo – ballet El Espectro de la Rosa, Teatro Colon, Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- las hermanas Marini, bailarinas del Teatro Colon, Buenos Aires.

Annemarie Heinrich-Renata Schotelius, 1952

Annemarie Heinrich-Fashion I 1938

Annemarie Heinrich- Portrait de Sara Rivero, 1939

Annemarie Heinrich, Blanco y Negro, 1954

Annemarie Heinrich-Torso, 1937

Annemarie Heinrich-Nude XII, 1945

AnneMarie Heinrich- portrait nu de l’actrice Tilda Thamar, 1949 ( accusations de ‘l’exposition obscène’ à l’epoque)

Annemarie Heinrich- Nude XXIV, 1938

Annemarie Heinrich- Nu XXXIV, 1934

Annemarie Heinrich – Nu XII, 1945

AnneMarie Heinrich- Nu XXI, 1942

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich- La luna ( la lune) ( model Anjah Willey), 1935

Annemarie Heinrich- El reloj- Ines York, 1946

Annemarie Heinrich – El velo (The Veil),  »Sombreros » Series, 1960

Annemarie Heinrich- la ronde, 1960

Annemarie Heinrich. Simbolos, 1958

Annemarie Heinrich-Symphony , 1940

Anne Marie Heinrich- Nu III, La Paloma, 1937

Annemarie Heinrich-Autoportrait avec son fils 1947

Zdzisław Beksiński

 

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński- Untiteld, collage 1950s

Zdzisław Beksiński lullaby, 1950-55

Zdzisław Beksiński lullaby, 1950-55

Zdzisław Beksiński, Knife photomontage, 1950-55

Zdzisław Beksiński, Knife  photomontage, 1950-55