![Carmel Myers ( silent film actress) portrait by Cinemagazine, 1920 [ Maybe by Clarence Sinclair Bull] - Copie](https://lapetitemelancolie.net/wp-content/uploads/2013/03/carmel-myers-silent-film-actress-portrait-by-cinemagazine-1920-maybe-by-clarence-sinclair-bull-copie.jpg?w=549&h=930)
Carmel Myers ( silent film actress) portrait for/by Cinemagazine, 1920 [ Maybe by Clarence Sinclair Bull]
« Annemarie Heinrich était une photographe d’origine allemande naturalisée argentine. Spécialisée dans les portraits et le nu artistique, elle s’illustra plus particulièrement en photographiant dans les années 1940 une série d’actrices et d’acteurs de cinéma de son pays d’adoption. Elle fut probablement la première en Argentine à pratiquer la photographie comme une forme d’art.
Elle grandit à Berlin, jusqu’à ce que des raisons économiques et politiques (son père, auparavant premier violon à l’opéra de Berlin, revenu blessé de la Grande Guerre, était dorénavant dans l’incapacité de jouer de son instrument) portèrent sa famille à émigrer en Argentine en 1926, C’est d’un de ces deux oncles, photographe de la localité, qu’elle apprit la photographie, se voyant offrir ainsi une alternative à son désir de devenir scénographe, désir irréalisable pour elle en Argentine, car ne possédant pas encore la langue espagnole.
Elle commença bientôt à faire le portrait des dames de la haute société pour le compte de la revue Mundo social, et, poser devant l’appareil photo de Heinrich étant devenu une sorte de consécration que toutes recherchaient, son studio de la rue Santa Fe se transforma progressivement en un lieu mythique.
Dans les années 1930, elle s’illustra surtout, en parallèle avec le grand développement que connut alors l’industrie du cinéma et la radio, et en plus de ses photos de mode, de danse, ou de ses nus, par des portraits d’actrices et d’acteurs, qu’elle fit paraître dans les revues consacrées au spectacle, telles que Sintonía, Radiolandia, El Hogar, entre autres En particulier, dès le tout premier numéro en 1935, et une quarantaine d’années durant, le magazine Radiolandia publia en page de couverture les photographies de Heinrich. Une première exposition consacrée à ses photographies eut lieu en 1938 ; de nombreuses autres devaient suivre à partir de 1950, en Argentine même, au Brésil, au Pérou, en Italie, en France et en Union soviétique ‒ la dernière en date au musée de la Photographie à Charleroi.
Annemarie Heinrich réalisa le portrait photographique de nombre de célébrités argentines, du spectacle ou autres, de la période dorée du cinéma et du théâtre argentins, images qui aux yeux de beaucoup d’Argentins aujourd’hui, souvent dans l’ignorance que ces photos sont d’elle, ont fini par revêtir un caractère de photo officielle, et appartiennent en quelque sorte à la mémoire collective argentine.
En 1953, elle cofonda l’éphémère groupe de photographes argentins Carpeta de los diez et mit sur pied en 1979, conjointement avec cinq autres photographes, le Conseil argentin de la Photographie, dont le propos était (et est encore) l’étude et la diffusion de la production photographique nationale argentine et l’introduction des œuvres les plus innovantes de la création mondiale. Entre autres faisaient partie de ce Conseil ses disciples Sara Facio et Alicia D’Amico.
En 1982, elle se vit décerner le prix Konex ‒ Diplôme du Mérite ‒ au titre de l’un des 5 meilleurs photographes de la décennie en Argentine.
Elle s’éteignit en septembre 2005, à l’âge de 93 ans, à Buenos Aires. Elle avait été mariée avec l’écrivain Ricardo Sanguinetti, dont elle eut deux enfants, Alicia et Ricardo Sanguinetti, qui sont tous deux actifs comme photographes. Alicia travaille dans le même studio que sa mère. ». wikipedia

Annemarie Heinrich- Caprichos, Anita Grim, 1936

Annemarie Heinrich- Cara II, Rosita Montenegro, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Conchita Montenegro – Mexican actress, 1939

Annemarie Heinrich- Alejandra Boero, 1960

Annemarie Heinrich- publicité pour des cigares,1937

Annemarie Heinrich- Sara Rivero, “Laraignée {serie Tabarís} , 1939

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1930s.

Annemarie Heinrich-Tita Merello actice, et chanteuse 1938

Annemarie Heinrich-Sra Steplaine, fashion, nd

AnneMarie Heinrich-Carmen Miranda , Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- La mano , 1950

Annemarie Heinrich- carnet de travail, après 1973 puisque la date y figure

Annemarie Heinrich- Portrait d’Antonio Truyol , 1947

Annemarie Heinrich – Harald Kreuzberg, santa Fe, argentina,

Annemarie Heinrich-Harold Kreuzberg, 1945 (Modern German Dancer)

Annemarie Heinrich- Serge Lifar, bailarin y coreografo – ballet El Espectro de la Rosa, Teatro Colon, Buenos Aires, 1935

Annemarie Heinrich- las hermanas Marini, bailarinas del Teatro Colon, Buenos Aires.

Annemarie Heinrich-Renata Schotelius, 1952

Annemarie Heinrich-Fashion I 1938

Annemarie Heinrich- Portrait de Sara Rivero, 1939

Annemarie Heinrich, Blanco y Negro, 1954

Annemarie Heinrich-Torso, 1937

Annemarie Heinrich-Nude XII, 1945

AnneMarie Heinrich- portrait nu de l’actrice Tilda Thamar, 1949 ( accusations de ‘l’exposition obscène’ à l’epoque)

Annemarie Heinrich- Nude XXIV, 1938

Annemarie Heinrich- Nu XXXIV, 1934

Annemarie Heinrich – Nu XII, 1945


AnneMarie Heinrich- Nu XXI, 1942

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich-Nu XIX,1948

Annemarie Heinrich- La luna ( la lune) ( model Anjah Willey), 1935

Annemarie Heinrich- El reloj- Ines York, 1946

Annemarie Heinrich – El velo (The Veil), »Sombreros » Series, 1960

Annemarie Heinrich- la ronde, 1960

Annemarie Heinrich. Simbolos, 1958

Annemarie Heinrich-Symphony , 1940

Anne Marie Heinrich- Nu III, La Paloma, 1937

Annemarie Heinrich-Autoportrait avec son fils 1947

Dorothy Gish Ruth Colby in Stage Struck Directed by Edward Morissey, 1917 Collection Cinémathèque française. D. R.
« une référence presqu’explicite à la peinture hollandaise, Vermeer et Pieter de Hoogh, dans la force de clair-obscur où seuls subsistent quelques rais de lumière dans une masse d’un noir profond » Barbara Le Maître … suite avec le lien Dorothy Gish
Vous dire que cette aventure ne va pas s’arrêter, car la solution est trouvée, elle est juste à mettre en place …
Bientôt donc nous profiteront tous de belles découvertes que je pourrais partager avec Vous avec Grand Plaisir….
MERCI A TOUS

Studio MGM –Mary Carlisle as Little Bo Peep ( a little small role) in Madame Satan , musical comedy 1930 Directed by Cecil B DeMille, MGM, 1930
Trude Fleischmann (1895-1990) est l’une des grandes photographes du 20e Siècle. Elle était une de ces jeunes photographes juives confiantes, qui ont fait une carrière traditionnelle dans une profession masculine. Elle a photographié les étoiles du théâtre, des danseurs et des intellectuels. Trude a développé une passion pour la photographie dès son enfance, et est rapidement devenue l’un des plus grands photographes de portrait de Vienne peu après l’ouverture de son propre studio à l’âge de vingt-cinq ans. Même si elle est largement méconnue aujourd’hui, ses portraits d’intellectuels et d’artistes, y compris Karl Kraus (1874-1936), Peter Altenberg (1859-1919), Adolf Loos (1870-1933), Alfred Polgar (1873-1955), Stefan Zweig (1881-1942), Alban Berg (1885-1935), Bruno Walter (1876-1962), Max Reinhardt (1873-1943), Paula Wessely (1907-2000) et Grete Wiesenthal (1885-1970), reste un témoignage important de la culture européenne du XXe siècle
Issue d’une famille aisée, elle peut recevoir le soutien financier nécessaire dans son début de carrière. Sa formation comprend un semestre à étudier l’histoire de l’art à Paris et trois ans au « Lehr-und Versuchsanstalt für Photographie und Reproduktionsverfahren, » où les femmes avaient été autorisés à étudier la photographie depuis 1908. Après avoir terminé ses études en Juillet 1916, elle est devenue apprentie photo-finition dans l’atelier de la portraitiste bien connue madame d’ora (Dora Kallmus et son mari…. ), dont le travail qu’elle admirait. Parce que d’Ora se plaint de sa lenteur, Trude quitte sa place après seulement deux semaines !!!! . Mais elle rebondie très vite car peu de temps après, Trude trouve une place auprès du photographe Hermann Schieberth, dont les clients de la scène culturelle et intellectuelle viennoise étaient très friands. En 1919, elle devient membre de la Société Photographique de Vienne. ( Les plus célèbres d’entre eux comprennent – aux côtés de Trude Fleischmann – Edith Barakovich, Grete Kolliner, Marianne Bergler, Pepa Feldscharek, Hella Katz, Steffi Brandl, Kitty Hoffman, Edith Glogau, Trude Geiringer et Dora Horowitz).
Après trois ans, et avec l’encouragement de sa mère et le soutien financier de sa famille, elle a fondé son propre studio en 1920. Elle a pu poursuivre une carrière réussie entre les deux guerres car elle réalises des photos de mariages ou de baptêmes, et qu’elle reste sous contrat avec des magazines. Le « boom » de la photographie à cette période , lié à la croissance des magazines féminins ou non d’ailleurs , a également contribué à sa carrière.( par exemple Die Bühne, Moderne Welt, und Mode Welt et Uhu, en autriche, mais elle contribue aussi à la presse internationale) Elle réalise des portraits artistiques des célébrité du monde des arts ( l’opéra (chefs d’orchestre et chanteurs) , la musique, la danse et de théâtre) mais également des portrait de grands scientifiques, de politiciens et de professionnels de la photographie . Ainsi, elle devient rapidement indispensable à la presse autrichienne et internationale.
Comme son cercle d’amis dans le monde de l’art a grandi, le studio de Fleischmann est devenu un lieu de rassemblement pour l’élite culturelle de Vienne. Son manque d’assignations fixes et les clients lui a permis plus de liberté dans ses choix de thématiques et son style. Elle a une façon bien particulière de fixer l’expression des visages, et un regard érotiques sur les corps de ses sujets qui lui ai propre. L’esthétique de Fleischmann a ouvert une nouvelle ère: Elle a appelé à la présentation d’une « nudité naturelle », et elle s’efforçait de ne pas « ajouter » des effets de pose, sous couvert d’un travail artistique pour montrer ces corps nus.
En toute logique, si l’on puis dire, qui Fleischmann a été parmi les premiers à photographier les nouveaux styles de danse à Vienne se voit proposer en 1925 de faire une exposition de ses photographies mettant en vedette la danseuse Claire Bauroff nue. Claire Bauroff dont le corps avait été très huilé, donnait ainsi aux cliché une luminosité et contrastes forts pris devant un noir. Quelques années auparavant, une telle mise en scène du corps nu aurait été impensable et en outre, la production de photos de nus pendant une longue période a été réservée aux hommes, en cela Trude Fleischmann était une pionnière, et à gagné ses galons ainsi. Cette exposition fît scandale et a fût interdite et les planches confisquées par un procureur de district de Berlin pour indécence.. une fois de plus , on note combien proposer du nu artistique est difficile et encore une fois, un des photographes dont nous parlons a été victime de censure
En raison de son origine juive Fleischmann a été obligé de chercher du travail ailleurs après 1938. Laissant derrière elle la plupart de ses négatifs, elle émigre à Paris, Londres et finalement à New York avec l’aide de son élève et ancienne amante Helen Post (1907-1979 une photographe indépendante qui a photographié les tribus indiennes dans tout l’Ouest et du Sud-Ouest de 1936 à 1941 ). [Fleischmann, qui ne s’est jamais mariée, était une lesbienne et a eu un certain nombre de relations avec des femmes connues].
Là bas, Fleischmann poursuit une brillante carrière dans la photographie, d’abord avec The Post et, après 1940, dans son propre studio, qu’elle a dirigé jusqu’en 1969 avec Frank Elmer, un autre émigré viennois.
Contrairement à son travail de jeunesse, beaucoup de ses photographies ultérieures sont des paysages urbains de New York, ainsi que des modèles de mode qu’ elle a souvent photographié pour Vogue. Ses clients, sont aussi les émigrants de la scène culturelle européenne, comme Elisabeth Berger, Oskar Kokoschka, Lotte Lehmann, Otto von Habsburg , le comte Richard Coudenhove-Kalergi et Arturo Toscanini.
En 1969, Fleischmann a pris sa retraite en Suisse, affirmant qu’elle ne voulait pas retourner à Vienne en raison du comportement de la population pendant la guerre. Après un accident en 1987 qui l’a rendue handicapée, elle est retournée aux États-Unis pour vivre avec son neveu, le pianiste Stefan Carell, à Brewster, New York jusqu’à sa mort en 1990.
Voir aussi les autres article sur Trude Fleischmann Ici
Les Actrices

Trude Fleischman- The Actress Ida Roland , 1928 ( from issuu)

Trude Fleischman- The Actress Ida Roland , 1928

Trude Fleischmann – The actress Ida Roland , vers 1920 – 1929, gelatin silver print

Trude Fleischmann – Sybille Binder as Mary Dugan, ca. 1930, silver gelatin print

Trude Fleischmann – Grete Wiesenthal, tanzerin, Wien, , silver gelatin print

Trude Fleischmann – The actress Sybille Binder , around 1928_

Trude Fleischmann –Tilly Losch 1932 Vintage silver print,

Trude Fleischmann – Frl. A, Vienna , ca. 1927Vintage silver print

Trude Fleischmann – »Study ». Vintage. Gelatin silver print, nd

Trude Fleischmann –Vera Singer und Freundin 1924
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Les personnalités célèbres

Trude Fleischmann An image of Einstein and Alice Lili Loewy in his garden on Mercer Street in Princeton, 1951

Trude Fleischmann – The artist Beate Innaya , vers 1931, vintage silver print
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Quelques autres choses….

Trude Fleischmann – mit zigarette, 1930 (Shooting Girls: Jewish Photographers of Vienna ,Jüdisches Museum Wien through March 13, 2013)

Trude Fleischmann -Suabian Woman (nude)Vintage Sheet-fed Sepia Gravure printed in 1926

Trude Fleischmann – nude 1927 ,Vintage silver print
Conseil de lecture Trude Fleischmann: Der selbstbewusste Blick by Anton Holzer & Frauke Kreutler , Catalogue Musée vienne, 2011 ou Catalogue: « Trude Fleischmann – Le regard confiant. » Edité par Anton Holzer et Frauke Kreutler. Editeur: Hatje Cantz, 2011

the poetessMercedes de Acosta (1893-1968) by her husband Abram Poole, 1920s
she’s had the most important women of the twentieth century. she established lesbian liaison with Isadora Duncan, Eva Le Gallienne, Greta Garbo, and Marlene Dietrich, Alla Nazimova
Trude Fleischmann (1895-1990) est l’une des grandes photographes du 20e Siècle. Elle était une de ces jeunes photographes juives confiantes, qui ont fait une carrière traditionnelle dans une profession masculine. Elle a photographié les étoiles du théâtre, des danseurs et des intellectuels. Trude a développé une passion pour la photographie dès son enfance, et est rapidement devenue l’un des plus grands photographes de portrait de Vienne peu après l’ouverture de son propre studio à l’âge de vingt-cinq ans. Même si elle est largement méconnue aujourd’hui, ses portraits d’intellectuels et d’artistes, y compris Karl Kraus (1874-1936), Peter Altenberg (1859-1919), Adolf Loos (1870-1933), Alfred Polgar (1873-1955), Stefan Zweig (1881-1942), Alban Berg (1885-1935), Bruno Walter (1876-1962), Max Reinhardt (1873-1943), Paula Wessely (1907-2000) et Grete Wiesenthal (1885-1970), reste un témoignage important de la culture européenne du XXe siècle
Issue d’une famille aisée, elle peut recevoir le soutien financier nécessaire dans son début de carrière. Sa formation comprend un semestre à étudier l’histoire de l’art à Paris et trois ans au « Lehr-und Versuchsanstalt für Photographie und Reproduktionsverfahren, » où les femmes avaient été autorisés à étudier la photographie depuis 1908. Après avoir terminé ses études en Juillet 1916, elle est devenue apprentie photo-finition dans l’atelier de la portraitiste bien connue madame d’ora (Dora Kallmus et son mari…. ), dont le travail qu’elle admirait. Parce que d’Ora se plaint de sa lenteur, Trude quitte sa place après seulement deux semaines !!!! . Mais elle rebondie très vite car peu de temps après, Trude trouve une place auprès du photographe Hermann Schieberth, dont les clients de la scène culturelle et intellectuelle viennoise étaient très friands. En 1919, elle devient membre de la Société Photographique de Vienne. ( Les plus célèbres d’entre eux comprennent – aux côtés de Trude Fleischmann – Edith Barakovich, Grete Kolliner, Marianne Bergler, Pepa Feldscharek, Hella Katz, Steffi Brandl, Kitty Hoffman, Edith Glogau, Trude Geiringer et Dora Horowitz).
Après trois ans, et avec l’encouragement de sa mère et le soutien financier de sa famille, elle a fondé son propre studio en 1920. Elle a pu poursuivre une carrière réussie entre les deux guerres car elle réalises des photos de mariages ou de baptêmes, et qu’elle reste sous contrat avec des magazines. Le « boom » de la photographie à cette période , lié à la croissance des magazines féminins ou non d’ailleurs , a également contribué à sa carrière.( par exemple Die Bühne, Moderne Welt, und Mode Welt et Uhu, en autriche, mais elle contribue aussi à la presse internationale) Elle réalise des portraits artistiques des célébrité du monde des arts ( l’opéra (chefs d’orchestre et chanteurs) , la musique, la danse et de théâtre) mais également des portrait de grands scientifiques, de politiciens et de professionnels de la photographie . Ainsi, elle devient rapidement indispensable à la presse autrichienne et internationale.
Comme son cercle d’amis dans le monde de l’art a grandi, le studio de Fleischmann est devenu un lieu de rassemblement pour l’élite culturelle de Vienne. Son manque d’assignations fixes et les clients lui a permis plus de liberté dans ses choix de thématiques et son style. Elle a une façon bien particulière de fixer l’expression des visages, et un regard érotiques sur les corps de ses sujets qui lui ai propre. L‘esthétique de Fleischmann a ouvert une nouvelle ère: Elle a appelé à la présentation d’une « nudité naturelle », et elle s’efforçait de ne pas « ajouter » des effets de pose, sous couvert d’un travail artistique pour montrer ces corps nus.
En toute logique, si l’on puis dire, qui Fleischmann a été parmi les premiers à photographier les nouveaux styles de danse à Vienne se voit proposer en 1925 de faire une exposition de ses photographies mettant en vedette la danseuse Claire Bauroff nue. Claire Bauroff dont le corps avait été très huilé, donnait ainsi aux cliché une luminosité et contrastes forts pris devant un noir. Quelques années auparavant, une telle mise en scène du corps nu aurait été impensable et en outre, la production de photos de nus pendant une longue période a été réservée aux hommes, en cela Trude Fleischmann était une pionnière, et à gagné ses galons ainsi. Cette exposition fît scandale et a fût interdite et les planches confisquées par un procureur de district de Berlin pour indécence.. une fois de plus , on note combien proposer du nu artistique est difficile et encore une fois, un des photographes dont nous parlons a été victime de censure .
En raison de son origine juive Fleischmann a été obligé de chercher du travail ailleurs après 1938. Laissant derrière elle la plupart de ses négatifs, elle émigre à Paris, Londres et finalement à New York avec l’aide de son élève et ancienne amante Helen Post (1907-1979 une photographe indépendante qui a photographié les tribus indiennes dans tout l’Ouest et du Sud-Ouest de 1936 à 1941 ). [Fleischmann, qui ne s’est jamais mariée, était une lesbienne et a eu un certain nombre de relations avec des femmes connues].
Là bas, Fleischmann poursuit une brillante carrière dans la photographie, d’abord avec The Posteet, après 1940, dans son propre studio, qu’elle a dirigé jusqu’en 1969 avec Frank Elmer, un autre émigré viennois.
Contrairement à son travail de jeunesse, beaucoup de ses photographies ultérieures sont des paysages urbains de New York, ainsi que des modèles de mode qu’ elle a souvent photographié pour Vogue. Ses clients, sont aussi les émigrants de la scène culturelle européenne, comme Elisabeth Berger, Oskar Kokoschka, Lotte Lehmann, Otto von Habsburg , le comte Richard Coudenhove-Kalergi et Arturo Toscanini.
En 1969, Fleischmann a pris sa retraite en Suisse, affirmant qu’elle ne voulait pas retourner à Vienne en raison du comportement de la population pendant la guerre. Après un accident en 1987 qui l’a rendue handicapée, elle est retournée aux États-Unis pour vivre avec son neveu, le pianiste Stefan Carell, à Brewster, New York jusqu’à sa mort en 1990.
Aujourd’hui ceux sont les photographies de Claire que je vous propose
Claire Bauroff a pris a Munich des cours de théâtre et de 1913-1915 au Rudolf Bode des cours de danse. Elle fût membre de la compagnie de danse de Munich dirigé par Andreas P. Scheller ( danse moderne ) . Mais elle fût également actrice au théâtre et en 1920, et elle a joué dans le film Pan par le réalisateur hongrois Pál Fejos (censuré en Hongrie)
Voir aussi les autres article sur Trude Fleischmann Ici

Trude Fleischmann –the dancer Claire Bauroff,1923

Trude Fleischmann The dancer Claire Bauroff, Vienna ca. 1925 Vintage silver print

Trude Fleischmann -Nude study of dancer Claire Bauroff, Vienna , 19250 gelatin silver print

Trude Fleischmann –Dance Study Claire Bauroff, Vienna 1925 Vintage silver print,
Un portrait de Lotte Jacobi de Claire Ici
Conseil de lecture Trude Fleischmann: Der selbstbewusste Blick by Anton Holzer & Frauke Kreutler , Catalogue Musée vienne, 2011 ou Catalogue: « Trude Fleischmann – Le regard confiant. » Edité par Anton Holzer et Frauke Kreutler. Editeur: Hatje Cantz, 2011

White Studio (New York, N.Y.)- Doris Humphrey, Charles Weidman and Denishawn dancers in Sonata Tragica,1923 , Doris Humphrey’s first programmed credit for choreography. Other dancers are Louise Brooks, Lenore Sadowska, Anne Douglas, Lenore Scheffer, Geordie Graham, and Lenore Hardy.

White Studio (New York, N.Y.)- Doris Humphrey, Charles Weidman and Denishawn dancers in Sonata Tragica,1923 , Doris Humphrey’s first programmed credit for choreography. Other dancers are Louise Brooks, Lenore Sadowska, Anne Douglas, Lenore Scheffer, Geordie Graham, and Lenore Hardy.

Hypocrites, 1915. Dir. Lois Weber

Hal Phyfe – portrait of the actress Lenore Ulric , 1925-30_s

Lenore Ulric as Lien Wha in ‘The Son-Daughter’. Photographed by James Abbe, 1919

Lenore Ulric as Lien Wha in ‘The Son-Daughter’. Photographed by Herman Mishkin, 1919

Lenore Ulric . Photographed by Herman Mishkin, 1918

Lenore Ulric . Photographed Campbell Studio 1918

Lenore Ulric Photo bird of paradise by Moffett , 1914
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