Julian Mandel – Nu Fantastique, 1932

Julian Mandel - Nu Fantastique, 1932

Julian Mandel – Nu Fantastique, 1932

Julian Mandel – Nu Fantastique, 1932

Julian Mandel – Nu Fantastique, 1932

Edward Steichen

 

Edward Steichen -Strange Interlude with Lynne Fontanne,1928

Edward est le fils de Jean-Pierre et Marie Kemp Steichen. Sa famille émigre aux États-Unis en 1881 C’est à la Milwaukee’s American Fine Art Company qu’à l’âge de quinze ans Edward apprend l’art et la technique de la lithographie. Dès 1895, il commence alors à photographier son entourage et la campagne environnante, se distinguant déjà par ses compositions d’ambiance, son utilisation poétique de la lumière, son goût pour le clair-obscur romantique. Il est naturalisé américain en 1900 avant de retourner en Europe où il s’installe à Paris.


Edward Steichen se fait connaître comme peintre au tournant du XXe siècle. En 1900, avant de s’installer à Paris, il passe par New-York où il rencontre Alfred Stieglitz.

Lorsqu’il arrive à Paris il arrête ses études de dessin et commence une série de portraits des « Grands Hommes » parmi ceux-ci il y a Anatole France, Richard Strauss, George Bernard Shaw ou encore Henri Matisse.

Il rencontre à ce moment Auguste Rodin  Le sculpteur lui ouvre les portes de son atelier de Meudon ; il réalisera plusieurs séries de photographies de lui ainsi que de ses sculptures. Steichen adhère ainsi au mouvement pictorialiste, en devient l’un des maîtres

En 1902, il rejoint Alfred Stieglitz aux États-Unis. Il participe, avec lui, à la création de Photo-Secession, selon Stieglitz c’est un mouvement qui veut « faire sécession avec l’idée convenue de ce que constitue une photographie. » Ensemble, ils éditent en 1903 la revue Camera Work dans laquelle les photos sont mises en valeur. Ils font découvrir aux Américains les artistes d’avant-garde de la photographie française. La même année, il crée sa propre galerie d’art à New York, The Photo-Secession Galleries, ou « 291 ».

En 1911, il réalise ce qui est considéré historiquement comme la première photographie de mode, publiée dans la revue française Art et Décoration de Lucien Vogel.

Après la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle, il revient à la « straight photography », il évolue ensuite progressivement vers la photographie de mode. Au début des années 1920, l’éditeur américain Condé Nast le choisit pour devenir le photographe en chef des publications du groupe, imposant ses exigences en matière de photographie : « La distinction, l’élégance et le chic. » Il travaille particulièrement pour Vanity Fair et pour Vogue, magazines pour lesquels il réalise notamment de nombreux portraits de célébrités, démontrant une grande capacité à mettre en valeur ses sujets. Il travaillera également étroitement avec Carmel Snow d’Harper’s Bazaar.

Il photographie Gloria Swanson en 1924, puis l’une de ses photographies de l’actrice Greta Garbo, datant de 1928, parue en couverture du magazine Life le , est considéré comme l’un des portraits inoubliables de l’actrice.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est directeur de l’Institut photographique naval (Naval Photographic Institute). Son film documentaire, The Fighting Lady, remporte en 1945 l’Oscar du meilleur documentaire.

À partir de 1947 et jusqu’en 1962, Steichen est le directeur du département de la photographie du MoMA, le musée d’art moderne de New York.

 

Edward Steichen- Helen Menken (irst wife of Humphrey Bogart) ,the January 1926 Vanity Fair.

Edward Steichen- Helen Menken (irst wife of Humphrey Bogart) ,the January 1926 Vanity Fair.

Edward Steichen- Pola Negri , for Vanity Fair,January 1932

Edward Steichen- Pola Negri , for Vanity Fair,January 1932

Edward Steichen- Lillian Gish with hands over her head, surrounded by pine tree, November 1934

Edward Steichen- Lillian Gish with hands over her head, surrounded by pine tree, November 1934

 

Edward Steichen - Lillian Gish as Ophelia, 1936

Edward Steichen – Lillian Gish as Ophelia, 1936

 

Edward Steichen - Mrs. Conde Nast, 1907

Edward Steichen – Mrs. Conde Nast, 1907

 

Edward Steichen -Agnes Ernst Meyer, the Girl from The Sun, 1910

Edward Steichen -Agnes Ernst Meyer, the Girl from The Sun, 1910

Edward Steichen - Dana Steichen (His sister) ,1910

Edward Steichen – Dana Steichen (His sister) ,1910

 

Edward Steichen-Dolores del Río , 1929.

Edward Steichen-Dolores del Río , 1929.

Edward Steichen- Lupe Velez (Hollywood, 1928

Edward Steichen- Lupe Velez (Hollywood, 1928

 

Edward Steichen -Lupe Velez for Vanity Fair, June 1932

Edward Steichen -Lupe Velez for Vanity Fair, June 1932

 

Edward Steichen - Mary Pickford with sad expression, nd ( (1920s)

Edward Steichen – Mary Pickford with sad expression, nd ( (1920s)

 

Edward Steichen - portrait de L’actrice américaine Claire Windsor, 1924

Edward Steichen – portrait de L’actrice américaine Claire Windsor, 1924

 

 

 

Edward Steichen - Fay Wray in Ophelia, 1930

Edward Steichen – Fay Wray in Ophelia, 1930

 

 

Edward Steichen- Lilian Gish, 1931

Edward Steichen- Lilian Gish, 1931

 

Edward Steichen- Lillian Gish, 1934

Edward Steichen- Lillian Gish, 1934

 

 

 

Edward Steichen- The American actress Silvia Sidney, 1931

Edward Steichen- The American actress Silvia Sidney, 1931

 

 Ann Harding, Beverly Hills, California, 1931

AnnHarding, Beverly Hills, California, 1931

 

 

Edward Steichen- Alla Nazimova, 1931

Edward Steichen- Alla Nazimova, 1931

 

Edward Steichen- "Eva", 1930

Edward Steichen- « Eva », 1930

 

 

 

 

Dancer Tilly Losch wore art deco headdress in one of Cochran’s intimate, London revues, 1930s

 

Brassaï – Les Folies Bergère

© Brassai -fill aux Folies Bergeres, 1932

© Brassai -fille aux Folies Bergeres, 1932

© Brassai -L'Arc-en-Ciel aux Folies-Bergères-1932

© Brassai -L’Arc-en-Ciel aux Folies-Bergères-1932

© Brassaï-Le Dompteur et ses Fauves, vue des Coulisses des Folies-Bergere,1932.

© Brassaï-Le Dompteur et ses Fauves, vue des Coulisses des Folies-Bergere,1932.

Brassaï (Gyula Halasz) (1889 - 1984) la cage aux fauves, 1932 Gelatin silver print, printed c.1932

Brassaï (Gyula Halasz) (1889 – 1984) la cage aux fauves, 1932 Gelatin silver print, printed c.1932

Brassai (Ghula Halasz,1899-1984)-.Juan-les-pins, Folies Bergere, 1932

Brassai (Ghula Halasz,1899-1984)-.Juan-les-pins, Folies Bergere, 1932

© Brassaï-Backstage at Juan-les-Pins,the Folies-Bergere, 1932

© Brassaï-Backstage at Juan-les-Pins,the Folies-Bergere, 1932

Brassaï- Folies Bergères,c.1930-1932

Brassaï- Folies Bergère,c.1930-1932

Brassaï (Gyula Halasz) (1889 - 1984) l'oiseau de feu' aux folies bergeres, c.1932 Gelatin silver print, printed c.1932;

Brassaï (Gyula Halasz) (1889 – 1984) l’oiseau de feu’ aux folies bergeres, c.1932 Gelatin silver print, printed c.1932;

© Brassai -Girls anglaises dans leur loge aux Folies-Bergères, 1932

© Brassai -Girls anglaises dans leur loge aux Folies-Bergères, 1932

© Brassai -L'Araignée aux Folies-Bergères-1932

© Brassai -L’Araignée aux Folies-Bergères-1932

© Brassai -Le pompier de service aux Folies-Bergères-1932

© Brassai -Le pompier de service aux Folies-Bergères-1932

Paul Joostens ( 1889 – 1960)

Paul Joostens est un peintre et dessinateur dadaïste belge. Né dans le milieu bourgeois francophone d’Anvers, Paul Joostens veut d’abord être architecte, mais après avoir étudié à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers et au NHISKA, il rejoint l’avant-garde.

Vers 1916, il peint des œuvres cubistes et à partir de 1919, des collages dadaïstes et des objets abstraits avec des matériaux de récupération dans le style de Kurt Schwitters. Avec les dadaïstes belges (Paul Neuhuys, Willy Koninck), il critique violemment l’ordre établi, quel qu’il soit. En 1922, il publie un texte dada Salopes – le quart d’heure de rage ou Le soleil sans chapeau.

Ses amis sont alors le poète Paul van Ostaijen et les frères Floris et Oscar Jespers. Ensemble, ils fondent De bond zonder gezegeld papier.

Vers 1925, il tourne le dos à l’avant-garde, rompt avec ses amis et se crée un style propre, le « gothique Joosten ». Inspiré par Hans Memling et les Primitifs flamands, il peint de nombreuses madones et des scènes religieuses. Il adhère alors au cercle d’art d’inspiration religieuse De Pelgrim (Le Pèlerin) qui a pour but la promotion de l’art catholique sous toutes ses formes. Cependant, il peint et dessine aussi des jeunes filles sensuelles des quartiers populaires d’Anvers qu’il appelle ses Poezeloezen. Ce thème hantera toute sa vie. Il fait des collages de photographies et écrit des poèmes, journaux intimes et autres textes qui sont en général restés inédits.

Dans les années 1950, il reprend ses assemblages dadaïstes. Sa nature fougueuse le conduit à un isolement qu’il exprime dans des dessins anthracite sombres. Il meurt miséreux et solitaire.@ wikipedia

J’ai choisi de proposer ses oeuvres de collage uniquement, mais son oeuvre est bien plus étendue .Retrouvez son travail sur Arnet de peintre de dessinateur par exemple.

Vous trouverez un très bel article d’ Alain Germoz sur sa vie et son oeuvre Ici

« Je m’analyse avec soin et j’avoue que seul l’Art est une raison de Vivre. »
Paul Joostens, Journal, 2 juin 1934.

Paul Joostens - L’ébouriffée, 1948

Paul Joostens – L’ébouriffée, 1948

Paul Joostens - La Tonitruante, versles années  1930

Paul Joostens – La Tonitruante, versles années 1930

Paul Joostens - Martyre dans la Bouteille, n.d.

Paul Joostens – Martyre dans la Bouteille, n.d.

Paul Joostens - Homocentrism, Collage, 1937

Paul Joostens – Homocentrism, Collage, 1937

Paul Joostens - Le Mystère de la valise, 1950

Paul Joostens – Le Mystère de la valise, 1950

Paul Joostens - Le Mystère de la valise, 1950

Paul Joostens – Le Mystère de la valise, 1950

Paul Joostens - Alleluia devant la mort

Paul Joostens – Alleluia devant la mort

Paul Joostens -Pour effacer la cruauté, et arrêter la mechanceté...

Paul Joostens -Pour effacer la cruauté, et arrêter la mechanceté…

Paul Joostens -Nous les occidentaux à la retraite

Paul Joostens -Nous les occidentaux à la retraite

Paul Joostens -L'Ere nouvelle sur l'Europe

Paul Joostens -L’Ere nouvelle sur l’Europe

Paul Joostens -Ici s' inaugure le Planetarium Marstentapien

Paul Joostens -Ici s’ inaugure le Planetarium Marstentapien

Paul Joostens -Dans le piège

Paul Joostens -Dans le piège

Paul Joostens -C'est pas difficile, un simple jeu

Paul Joostens -C’est pas difficile, un simple jeu

Paul Joostens -Alleluia! ou les 1ères pommes en pierre ou la witch du...

Paul Joostens -Alleluia! ou les 1ères pommes en pierre ou la witch du…

Paul Joostens - Ursulatje dans la résistance

Paul Joostens – Ursulatje dans la résistance

Paul Joostens - Baptême pour danseuse, 1937

Paul Joostens – Baptême pour danseuse, 1937

Paul Joostens - Mitrée, 1937

Paul Joostens – Mitrée, 1937

Bio ici

Deux titres de livres qui en disent long sur son positionnement…  Salopes. Le quart d’heure de rage ou Soleil sans chapeau en 1922 et

la Vierge boréale 1939

Umbo (1902 – 1980)

Umbo – Porträt Willis Bock (Frau mit Schleier)/ Portrait Willis Bock (femme avec un voile) 1928 © Hervé Véronèse – Centre Pompidou

Umbo (Otto Umbehr)- Simultaneous portrait, 1927

Umbo (Otto Umbehr)- Simultaneous portrait, 1927

Umbo  Ruth Sonne  1928

Umbo (Otto Umbehr)- Ruth Sonne 1928

László Moholy-Nagy

Né à Bacsborsod en Hongrie en 1895, Laszlo MOHOLY-NAGY se destine à une carrière de droit interrompue par la première guerre mondiale à laquelle il doit participer en tant qu’officier dans l’armée Austro-Hongroise. Blessé, son temps passé en convalescence lui permet de mûrir ses idéaux socialistes et de se lancer sérieusement dans l’écriture. Encouragé par un ami critique d’art il suit les cours du soir de l’école Robert Berény où il monte ses premières expositions. Sa carrière d’artiste commence vers 1918. En 1920, tout juste arrivé à Berlin et influencé par le Constructivisme russe (El Lissitzky), il s’oriente vers l’abstraction. Son désir de produire des oeuvres objectives et dégagées de la touche du peintre l’amène à se préoccuper de la transparence et de la lumière. Il perfectionne ses méthodes sur le photogramme dès 1922. Grâce aux mouvements d’ombres et de lumières, il arrive à dématérialiser les objets réels. Il attire ainsi l’attention de l’architecte Walter Gropius qui le nomme professeur au Bauhaus (à Weimar) en 1923. Le but de l’école d’unir art, science et technologie au service de l’humanité convient parfaitement aux ambitions utopistes de l’artiste. En 1925, l’école s’installe à Dessau. Les compositions de Moholy-Nagy deviennent plus dynamiques, et il introduit dans sa pratique les matériaux industriels. En 1928, il devient directeur du Bauhaus qui déménage de nouveau à Berlin. Il démarre alors une activité de designer, et dessine aussi des affiches.
C’est à partir de 1929 qu’il commence à réaliser des films. La plupart ont trait à l’agitation de la ville, à l’architecture, ou à l’activité humaine. Il y utilise la lumière afin d’établir une dialectique sociale, de mettre en relief certains aspects du quotidien, pour éveiller le spectateur au politique. Le seul film qui soit véritablement fidèle à l’abstraction prônée dans ses écrits est aussi le plus connu: Lichtspiel Schwarz-Weiss-Grau (ou « Jeu de lumière noir-blanc-gris »), réalisé à partir d’une sculpture cinétique, le Modulateur espace-lumière. Il parachève avec cette oeuvre le travail qu’il avait initié dans ses photogrammes. Les nazis font fermer le Bauhaus en 1933, et Moholy-Nagy doit quitter l’Allemagne. Il part à Amsterdam puis à Londres en 1935, et émigre aux Etats-Unis en 1937, à Chicago, pour être professeur à l’Ecole des Arts et Industries.

Aujourd’hui pourtant, ni photogramme, ni film ni modulateur , mais des collages et peintures, partie de son oeuvre tout aussi connues que le reste

László Moholy-Nagy-Love Your Neighbor; Murder on the RailwayLove Your Neighbor; Murder on the Railway, 1925

László Moholy-Nagy-Love Your Neighbor; Murder on the RailwayLove Your Neighbor; Murder on the Railway, 1925

László Moholy-Nagy -

László Moholy-Nagy –

László Moholy-Nagy- Die zerruttete ehe 1925 – 1927

László Moholy-Nagy- Die zerruttete ehe 1925 – 1927

László Moholy-Nagy- How do I stay young and beautiful. 1925 museum.ru

László Moholy-Nagy- How do I stay young and beautiful. 1925 museum.ru

László Moholy-Nagy – Olly and Dolly Sisters, ca. 1925, Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Olly and Dolly Sisters, ca. 1925, Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – My name is Bunny Rabbit, I know nothing, 1927 Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – My name is Bunny Rabbit, I know nothing, 1927 Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy -Die Korsettstange , 1925 - 1927

László Moholy-Nagy -Die Korsettstange , 1925 – 1927

László Moholy-Nagy- The Mavericks II (Die Eigenbrötler II), 1927

László Moholy-Nagy- The Mavericks II (Die Eigenbrötler II), 1927

László Moholy-Nagy-Leda and the swan. 1925

László Moholy-Nagy-Leda and the swan. 1925

László Moholy-Nagy-The Law of Series. (Das Gesetz der Serie), 1925

László Moholy-Nagy-The Law of Series. (Das Gesetz der Serie), 1925

László Moholy-Nagy-Sportmakes Appetite

László Moholy-Nagy- Sportmakes Appetite

László Moholy-Nagy- Human Mechanics, 1925

László Moholy-Nagy- Human Mechanics, 1925

László Moholy-Nagy Between sky an earth or Behind the back of god, 1923

László Moholy-Nagy Between sky an earth or Behind the back of god, 1923

László Moholy-Nagy – The benevolent gentleman, 1924 Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – The benevolent gentleman, 1924 Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy - The Shooting Gallery, 1925-27

László Moholy-Nagy – The Shooting Gallery, 1925-27

László Moholy-Nagy – Pneumatik, 1924 (encre, aérographe, sur papier photo) Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Pneumatik, 1924 (encre, aérographe, sur papier photo) Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy - Pneumatik, 1924 (encre, aérographe, sur papier photo)

László Moholy-Nagy – Pneumatik, 1924 (encre, aérographe, sur papier photo)

László Moholy-Nagy – Light prop for an electric stage, 1922-1929 (collage, ink and watercolour on paper), Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Light prop for an electric stage, 1922-1929 (collage, ink and watercolour on paper), Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Light prop for an electric stage [detail], 1922-1929 (collage, ink and watercolour on paper) Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy – Light prop for an electric stage [detail], 1922-1929 (collage, ink and watercolour on paper) Gemeentemuseum Den Haag

László Moholy-Nagy -Composition A.XX, , 1924

László Moholy-Nagy -Composition A.XX, , 1924

László Moholy-Nagy - ,Composition A.XX, 1924

László Moholy-Nagy – ,Composition A.XX, 1924

 

 

Barbara Morgan – Martha Graham

Barbara Morgan- Martha Graham in ‘Deep Song’ [New York City], 1938

Barbara Morgan - Martha Graham , Deep Song, 1938

Barbara Morgan- Martha Graham in ‘Deep Song’ [New York City], 1938

Barbara Morgan -  Martha Graham - Indian from American Document, 1930s

Barbara Morgan – Martha Graham – Indian from American Document, 1930s

Barbara Morgan – Martha Graham – Indian from American Document, 1930s

Barbara Morgan – Martha Graham – Indian from American Document, 1930s

 

Barbara Morgan - Martha Graham - Frontier, 1930s

Barbara Morgan – Martha Graham – Frontier, 1930s

László Moholy-Nagy

László Moholy-Nagy -Mass Psychosis, 1927
“The enemy of photography is the convention, the fixed rules of ‘how to do’. The salvation of photography comes from the experiment.” László Moholy-Nagy

 

Florence Henri quelques portraits ( © Archive Florence Henri / Galleria Martini & Ronchetti, Gênes)

Florence Henri quelques portraits ( © Archive Florence Henri / Galleria Martini & Ronchetti, Gênes)  

Lire sa Biographie ICI

Florence Henri, Portrait composition, 1930

Florence Henri- Femme grêlée , ( detail) ,1930

Florence Henri - Femme grêlée vers 1930

Florence Henri – Femme grêlée vers 1930

Florence Henri -Portrait Composition ( le portrait grélé) , 1930

Florence Henri -Portrait Composition ( le portrait grêlé) , 1930

Florence Henri, ca. 1930

Florence Henri- Cora ca. 1930

Florence Henri -Cora 1929

Florence Henri -Cora 1929

Florence Henri -Cora 1931

Florence Henri -Cora 1931

Florence Henri -Cora 1931

Florence Henri Untitled (Portrait Composition), vers 1930

Florence Henri Untitled (Portrait Composition), vers 1930

Florence Henri Femme aux Cartes, 1930 1

Florence Henri Femme aux Cartes, 1930

 Florence Henri- Portrait Lucia Moholy, c1929

Florence Henri- Portrait Lucia Moholy, 1929

Florence Henri- Portrait Lucia Moholy, 1930

Florence Henri- Portrait Lucia Moholy avec tulipes,1930

 

Florence Henri – Erica Brausen 1938.

Florence Henri (1893-1982) portrait of erica brausen (1908-1992 art dealer and director of the hanover gallery, london), 1931

Florence Henri (1893-1982) portrait of erica brausen (1908-1992 art dealer and director of the hanover gallery, london), 1931

Florence Henri - Margaret Charles, 1928

Florence Henri – Margaret Charles, 1928 d’autres portraits avec les jeux de miroirs d’elle  dans cet article ICI

Florence Henri -Tulia Kaiser 1930

Florence Henri -Tulia Kaiser 1930

Florence Henri -Portrait of Sonia Delaunay, Paris, 1931

Florence Henri -Portrait of Sonia Delaunay, Paris, 1931

Florence Henri -Tête de femme, 1931 1

Florence Henri -Tête de femme, 1931 1

Florence Henri portrait de femme, 1931

Florence Henri portrait de femme, 1931

Florence Henri-Portrait composition 1937

Florence Henri- Portrait composition 1936

Florence Henri- Portrait composition 1936

 

Florence Henri- Portrait de femme 1930

Florence Henri- Portrait de femme aux tulipes, 1930

 

Florence Henri- Portrait de femme 1933

Florence Henri -Tulia Kaiser 1930

Florence Henri -Tulia Kaiser 1930

Florence Henri- Portrait de Petra van Doesburg, 1928

Florence Henri- Portrait de Petra van Doesburg, 1928

Florence HENRI (1893-1982) Portrait composition n°8, 1938

Florence Henri- Portrait composition n°8, 1938

Florence Henri- Portrait de femme 1937

Florence Henri-Portrait de Pierre Avon 1935

Florence Henri- W. Kandinsky 1934

Florence Henri -Robert Delaunay, 1934

Florence Henri -Robert Delaunay, 1934

Florence Henri Robert Delaunay, 1934

Florence Henri Robert Delaunay, 1934

Florence Henri- Portrait de Fernand Léger 1934

 

Florence Henri- Portrait de Jean Arp, 1934

Florence Henri- Portrait d’ Arp, 1934

Florence Henri- Portrait de d’ Arp (profil droit) 1934

Florence Henri- Portrait de d’ Arp (profil gauche) 1934

Florence Henri- Composition Portrait de Jean Arp, 1934

Florence Henri- Composition Portrait d’ Arp, 1934

Émil Otto Hoppé (1878 – 1972)

Emil Otto Hoppé fut l’un des artistes les plus importants et l’un des  photographes « documentaires » de l’ère moderne, dont le succès artistique rivalisait avec ceux de ses pairs, Alfred Stieglitz (1864-1946), Edward Steichen (1879-1973) et Walker Evans ( 1903-1975). Hoppé était l’un des portraitistes les plus célèbres de son époque, tout autant qu’un photographe de scènes de rue et de paysages  éblouissants  et photographe rapportant de sublimes clichés de ses voyage en Inde Afrique et Asie ( qui feront eux l’objets d’un autre article , prochainement )
Ses portraits étonnamment modernistes décrivent un monde virtuel qui est qui de personnalités importantes dans les arts, la littérature et la politique en Grande-Bretagne et aux États-Unis entre les deux guerres. Parmi les centaines de personnalités bien connues qu’il a photographiés étaient George Bernard Shaw, HG Wells, AA Milne, T.S. Eliot, Ezra Pound, G.K. Chesterton, Léon Bakst, Vaslav Nijinsky et les danseurs des Ballets russes, et la reine Marie, le roi George, et d’autres membres de la Royal Family. Il a débuté la photographie d’art en 1903,  Hoppé a été admis en tant que membre de la « Royal Photographic Society » où, au cours de quatre années qui suivent , il expose régulièrement ses œuvres photographiques d’amateur.
Son oeuvre  lui ont valu la réputation d’être le plus influent photographe international de Grande-Bretagne entre 1907 et 1939 . Vous trouverez des biographies bien plus complètes un peut partout sur le net.
Bien sur comme d’habitude je me contenterai de ses nus aujourd’hui ainsi que ses magnifiques portraits et quelques clichés sur la danse, sujet de prédilection ici aussi sur ce blog.
©  Émil Otto Hoppé © NPG
Les portraits
Emil Otto Hoppé –Mona Maris, UFA Studio actress, Berlin, 1929

Emil Otto Hoppé –Mona Maris, UFA Studio actress, Berlin, 1929 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E.O.Hoppé - Mona Maris,Berlin, 1929 for LIFE

E.O.Hoppé – Mona Maris,Berlin, 1929 for LIFE ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé-Dorothy Gish, 1925

Émil Otto Chopé-Dorothy Gish, 1925 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé- Ann Hayes, 1930

Émil Otto Hoppé- Ann Hayes, 1930 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto ('E.O.') Hoppé- Beatrice Appleyard, 1934

Emil Otto  Hoppé- The dancer Beatrice Appleyard, 1934 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E.O. Hoppé- Dancer Beatrice Appleyard, 1934

E.O. Hoppé- Dancer Beatrice Appleyard, 1934 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé- Ann Hayes, 1930

Émil Otto Hoppé- Ann Hayes, 1930 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

 Emil Otto ('E.O.') HoppÈ, Hebe (née Constance Irene Vesselier) (Mrs Kingsland), 1917

Emil Otto Hoppé-  Hebe (née Constance Irene Vesselier) (Mrs Kingsland), 1917 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé- Hebe (née Constance Irene Vesselier) (Mrs Kingsland), 1917

Emil Otto Hoppé- Hebe (née Constance Irene Vesselier) (Mrs Kingsland), 1917 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé – Margot Fonteyn, 1935

Émil Otto Hoppé – Margot Fonteyn, 1935 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Alla Nazimova , for Life 1936

E. O. Hoppé- Alla Nazimova , for Life 1936 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé-Lilian Gish, United States, 1921 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé –Sylvia Gough, 1916

Émil Otto Hoppé –Sylvia Gough, 1916 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé – Lubov Tchernyshova, 1920

Émil Otto Hoppé – Lubov Tchernyshova, 1920 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Mrs. Ed Kraig, England 1922

E. O. Hoppé – Mrs. Ed Kraig, England 1922 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Ms. Margot Burke, England 1922

E. O. Hoppé – Ms. Margot Burke, England 1922 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Ms. Ann Hayes, England 1934

E. O. Hoppé – Ms. Ann Hayes, England 1934 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Ms. Imogene Robertson, pearls advertisement, USA 1924

E. O. Hoppé – Ms. Imogene Robertson, pearls advertisement, USA 1924 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé-Lady Hazel Lavery, United States, 1916

Émil Otto Hoppé-Lady Hazel Lavery, United States, 1916 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

 Emil Otto ('E.O.') HoppÈ, Dorothy Dickson, 1925

Emil Otto  Hoppé- Dorothy Dickson, 1925 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto ('E.O.') Hoppé-- Seated Woman in Profile , 1928

Emil Otto Hoppé- Seated Woman in Profile , 1928 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé-Mika Mikum, Poland, 1916

Émil Otto Hoppé- Mika Mikum, Poland, 1916 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

 Emil Otto ('E.O.') HoppÈ, Anna Mae Wong, 1926

Emil OttoHoppé- Anna Mae Wong, 1926 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto  Hoppé- Anna May Wong, 1926 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Miss Wellington Koo, Japan, 1921

Emil Otto  Hoppé- Miss Wellington Koo, Japan, 1921 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé -Sculptured and Living Beauty, 1924

Émil Otto Hoppé -Sculptured and Living Beauty, modele Imogene Robertson 1924 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé - Portrait de L' actrice Brigitte Helm, 1928

Emil Otto Hoppé – Portrait de L’ actrice Brigitte Helm, 1928 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

 Emil Otto ('E.O.') Hoppé- Teddie Gerard, 1917

Emil Otto Hoppé- Teddie Gerard, 1917 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Diana, Viscountess Norwich (Lady Diana Cooper),modern bromide print, January 1916

E. O. Hoppé – Diana, Viscountess Norwich (Lady Diana Cooper),modern bromide print, January 1916 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E.O. Hoppé, Lady Lavery, 1916

E.O. Hoppé- Lady Lavery, 1916 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto ('E.O.') Hoppé,

Emil Otto Hoppé- Dowager Viscountess Masserene, Scotland, 1916 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Hazel (née Martyn), Lady Lavery, 1916 gelatin silver print,

E. O. Hoppé – Hazel (née Martyn), Lady Lavery, 1916 gelatin silver print ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto ('E.O.') HoppÈ, Rebecca West 1923

Emil Otto Hopé- Rebecca West 1923 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto ('E.O.') HoppÈ,

Emil Otto  Hoppé – Portrait Harriet Cohen,, vintage bromide print, 24 July 1920 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto ('E.O.') Hoppé, vintage bromide print, 24 July 1920

Emil Otto  Hoppé,Harriet Cohen, vintage bromide print, 24 July 1920 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto ('E.O.') Hoppé,

Emil Otto Hoppé – Harriet Cohen,Portrait , vintage bromide ,1920 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E.O.Hoppé -Princess White Deer (Esther Louise Georgette Deer) ,1921

E.O.Hoppé -Princess White Deer (Esther Louise Georgette Deer) ,1921 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé -Marion Davies, janvier 1921 photogravure

E. O. Hoppé -Marion Davies, janvier 1921 photogravure ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Mdlle Raymonde Thuillier, 1915 photogravure

E. O. Hoppé – Mdlle Raymonde Thuillier, 1915 photogravure ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Madame Wellington Koo (née Hui-lan Oei), 1921, photogravure,

E. O. Hoppé – Madame Wellington Koo (née Hui-lan Oei), 1921, photogravure ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé – Diana, Viscountess Norwich (Lady Diana Cooper), photogravure, 1916 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé – Diana, Viscountess Norwich (Lady Diana Cooper), photogravure, 1916 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Malvina Longfellow, 1921, photogravure

E. O. Hoppé – Malvina Longfellow, 1921, photogravure ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Les Nus

Emil Otto Hoppé – Diane Verue, 1922

Emil Otto Hoppé – Diane Verue, 1922 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé-Nude Gypsy from Romania. sepia-toned photogravure. 1920s

Emil Otto Hoppé-Nude Gypsy from Romania. sepia-toned photogravure. 1920s ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé- Seated Female Nude. ( Doris Leigh)1920s

Emil Otto Hoppé- Seated Female Nude. ( Doris Leigh)1920s ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé – Nude with birdcage, 1922

Emil Otto Hoppé – Nude with birdcage, 1922 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé – Nude with birdcage, 1922 (2)

Emil Otto Hoppé – Nude with birdcage, 1922 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Miss Friesley, 1924

E. O. Hoppé- Miss Friesley, 1924 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé-Nellie Tamcer, 1926

Émil Otto Hoppé-Nellie Tamcer, 1926 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Pamela Deering, 1932 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Pamela Deering, 1932 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Rhoda Beasley, 1935 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Rhoda Beasley, 1935 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Nude Model, 1924 © Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Nude Model, 1924 © Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé –Miss Vernon, 1924

Emil Otto Hoppé –Miss Vernon, 1924 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Pepita Bobadilla, english actress 1919

E. O. Hoppé- Pepita Bobadilla, english actress 1919 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé- Pepita Bobadilla, english actress 1919

E. O. Hoppé- Pepita Bobadilla, english actress 1919 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé-Kathleen Edwards, 1936

Émil Otto Hoppé-Kathleen Edwards, 1936 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Ms. Diana Verne, dancer with snake, England 1922

E. O. Hoppé – Ms. Diana Verne, dancer with snake, England 1922 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Ruby Lorraine, 1918

Emil Otto Hoppé – Ruby Lorraine, 1918 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé - Yvonne.1933

Emil Otto Hoppé – Yvonne.1933 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé – Unidentified Sitter,1932 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé – Miss Floyd, 1924 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

La danse ( d’autres portraits de danseurs au debut)

Ted Shawn in 'Tillers Of The Soil', 1922

Ted Shawn in ‘Tillers Of The Soil’, 1922 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé – Portrait de La danseuse Tilly Losch, 1928

Emil Otto Hoppé – Portrait de La danseuse Tilly Losch, 1928 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Emil Otto Hoppé – Portrait de Clotilde Van Derp, 1911

Emil Otto Hoppé – Portrait de Clotilde Van Derp, 1911 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E.O.Hoppé - Anna Pavlova with Novikoff, 1923

E.O.Hoppé – Anna Pavlova with Novikoff, 1923 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Sophie Fedorova as Ta-Hor in Cleopatra, 1911, photogravure

E. O. Hoppé – Sophie Fedorova as Ta-Hor in Cleopatra, 1911, photogravure ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Tamara Karsavina as the Firebird in 'L'Oiseau de Feu' (The Firebird), 1911 photogravure,

E. O. Hoppé – Tamara Karsavina as the Firebird in ‘L’Oiseau de Feu’ (The Firebird), 1911 photogravure, ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Malvina Adolph Bolm as the Prince and Tamara Karsavina as Queen Thamar in Thamara, 1912 photogravure

E. O. Hoppé – Malvina Adolph Bolm as the Prince and Tamara Karsavina as Queen Thamar in Thamara, 1912 photogravure ©  Émil Otto Hoppé © NPG

E. O. Hoppé - Carmen Tórtola Valencia, photogravure,1910

E. O. Hoppé – Carmen Tórtola Valencia, photogravure,1910 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

EMIL OTTO HOPPÉ (British, 1878-1972). Martha Graham, circa 1920

Emil Otto  Hoppé- Martha Graham, 1920 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

20131112-003603.jpg

Emil Otto Hoppé – Michio Ito, Japanese Dancer , 1916 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

EMIL OTTO HOPPE

Emil Otto Hoppé – Kathleen Martyn, 1917 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Émil Otto Hoppé-Birdie courtenay models a feathered headdress, 1918

Émil Otto Hoppé-Birdie courtenay models a feathered headdress, 1918 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Sources

et aussi

Ici des chichés scènes de rues et des paysages

Ici près de 200 portraits

Émil Otto Hoppé- Self-portrait

Émil Otto Hoppé- Self-portrait,Londres, 1925 ©  Émil Otto Hoppé © NPG

Edmund Kesting et la danse les doubles et multiples expositions

Né en 1892,à Dresde à partir de 1911 Kesting étudié la peinture et la sculpture dans sa ville natale .

Après avoir fait la guerre de 14, il continue son travail d’artiste et realise des  peintures à l’huile , aquarelles et gouaches des collages  dès le début des années 20 , il entretiens des contacts  étroits avec les artistes avant-gardistes tels que Kurt Schwitters , László Moholy-Nagy , El Lissitzky , Alexander Archipenko en autre.

A partir de 1925, il se concentre sur  la photographie. Il este des techniques photographiques expérimentales telles que les expositions multiples , photogrammes et montages négatifs. c’est vers les années 30  que Kesting porte son interet aux  portraits et la photographie de danse

En 1936, Kesting était interdit d’exposer. L’année suivante, douze de ses œuvres ont été considérées comme  » de l’art dégénéré  »

Après la guerre , avec Karl von Appen , Helmut Schmidt Kirstein , Hans Christoph Kesting et d’autres il fonde en 1945 à Dresde, le groupe d’artistes » art libéré » . contribuant aussi à la reconstruction de  Dresde, en découle une série de travaux expérimentaux photographiques intitulées « Dresdner Totentanz ».

Il est nommé en 1946 à l’Académie d’Art  de Dresde, il a pris la direction  de la formation «Photographie et Cinéma».  En 1955, il fut envoyé à l’ Académie de cinéma et de télévision à Potsdam-Babelsberg désigné comme un «maître de conférences au Département de la caméra », il a pris sa retraite en 1960. À la fin des années 1950, il a travaillé comme photographe de célébrités.

Edmund Kesting est mort 1970 à Birch Werder près de Berlin.

Edmund Kesting –Tanz ‘Dore Hager’, Dresden,, 1947

Edmund Kesting - Dancer Dore Hoyer, 1939

Edmund Kesting – Dancer Dore Hoyer, 1939

Edmund Kesting- Dore Hoyer, 1944

Edmund Kesting- Dore Hoyer, 1944

Edmund Kesting -Rythmisher Tanz im Doppelbelichtung (Dore Hoyer) Late 1920s

Edmund Kesting -Rythmisher Tanz im Doppelbelichtung (Dore Hoyer) Late 1920s

Edmund Kesting- Tanz Dore Hoyer Dresden 1926

Edmund Kesting- Tanz Dore Hoyer Dresden 1926

Edmund Kesting -Dean Goodelle, 1932

Edmund Kesting -Dean Goodelle, 1932

Edmund Kesting -Dean Goodelle, 1932 &

Edmund Kesting -Dean Goodelle, 1932

Edmund Kesting- Tanz (Dean Goodelle), 1930

Edmund Kesting- Tanz (Dean Goodelle), 1930

Edmund Kesting - Tanzfiguren  Dean Goodelle, 1930

Edmund Kesting – Tanzfiguren Dean Goodelle, 1930

Edmund Kesting-Javanischer Tanz, 1934

Edmund Kesting- Javanischer Tanz, 1934

Edmund Kesting - Javanischer Tanz, 1931

Edmund Kesting – Javanischer Tanz, 1931

Edmund Kesting - Javanischer Tanz, 1931

Edmund Kesting – Javanischer Tanz, 1931

Edmund Kesting - Marianne Vogelsang, 1928

Edmund Kesting – Marianne Vogelsang, 1928

Edmund Kesting- Picture of a Dancer, 1933

Edmund Kesting- Picture of a Dancer, 1933

Edmund Kesting - Dancer,  1930

Edmund Kesting – Dancer, 1930

Edmund Kesting -Gret Palucca , 1946

Edmund Kesting -Gret Palucca , 1946

Edmund Kesting-Ausdruckstanz Mary Wigmann-Schule, 1930

Edmund Kesting-Ausdruckstanz Mary Wigmann-Schule, 1930

Edmund Kesting - Portrait of Mary Wigman (double exposure) Dresden,1947

Edmund Kesting – Portrait of Mary Wigman (double exposure) Dresden,1947

Edmund Kesting - Mary Wigman, 1935 1

Edmund Kesting – Mary Wigman, 1935

Edmund Kesting - Mary Wigman, 1935

Edmund Kesting – Mary Wigman, 1935

Florence Henri miroir réflection et auto- portrait ( © Archive Florence Henri / Galleria Martini & Ronchetti, Gênes)

Née à New York en 1893, Florence  Henri a d’abord étudié la musique, puis la peinture auprès de Fernand Léger à Paris et la photographie Lazlo Moholy-Nagy et Josef Albers en suivant leurs  cours en  1927 et  1928. à Dessau, et elle fréquente le mouvement  Bauhaus.
De retour à Paris, elle ouvre son studio et sera reconnue comme une grande portraitiste. En même temps, elle réalise des photo-montages et des compositions abstraites avec des objets géométriques, comme des poutres, des baguettes, des boules de billard, en créant des images illusoires en trois dimensions.
Après ses études, elle s’installe à Paris où  elle ouvre un studio pour portrait, mode et de photographie publicitaire.
Son travail a été inclus dans de nombreuses expositions et publications séminales de la fin des années 1920 et au début des années 1930, contribuant à la langue internationale d’expérimentation photographique et abstraction dénommée « New Vision en Europe ». 
Florence Henri a su témoigner du climat culturel d’une époque. Grâce à sa singulière maîtrise de l’appareil photo, elle a trouvé les langages innovants d’un monde moderne en évolution permanente. Son œuvre s’inscrit dans la lignée de l’École de Gropius qui mettait la photo au même niveau que la peinture et les autres formes influentes de la créativité. Cette école pose en effet le moyen photographique comme élément primaire de la créativité. Florence Henri a su utiliser avec une grande habilité l’appareil photo, cet instrument prodigieux permettant d’atteindre une nouvelle dimension de la réalité.
Elle a repéré, porté à la lumière les caractéristiques matérielles et luminescentes qui qualifient les recherches visuelles de son temps. Elle explore les possibilités de communication qu’offre la photographie et découvre de nouvelles opportunités qu’elle capte sur un mode expressif, comme lorsqu’elle fixe son image réfléchie par un miroir. L’utilisation de miroirs crée, grâce aux changements continus de perspectives, des formes d’objets décomposées, flottant harmonieusement dans des espaces raréfiés.
La photographie d’Henri démontre une maîtrise du portrait et des natures morte, incorporant des gros plans, des réflexions et montage dans son répertoire de techniques.
Comme les autres «nouveaux photographes» de cette époque , elle a également fait usage de points de vue inhabituels et ses photographies sont influencées par  le cubisme, et ce , souvent,  en utilisant des miroirs pour produire des images qui sont fragmentés et dans l’espace ambigu.La manipulation des miroirs, de leurs prismes et des objets réfléchis, pour encadrer, isoler, doubler,  est une des caractéristiques les plus distinctives et aventureuse du travail photographique, de Florence Henri provoquant ainsi la confusion du spectateurs, et sa capacité à distinguer la réalité et sa « réflexion » et l’impossibilité de comprendre ou de visualiser l’espace physique occupé, vu, et abstraite par le photographe.L’emploi de miroirs crée, grâce à des changements élémentaires de plans, des espaces où les formes décomposées se réorganisent dans une nouvelle vision de la réalité qu’aujourd’hui, on peut bien appeler « virtuelle ». Florence Henri invente une nouvelle façon d’employer l’appareil photo qui tient compte du broyage des plans et des formes géométriques. Elle aime aussi extraire les objets de leur contexte d’origine et y ajouter parfois des éléments étrangers. En plus, elle utilise la décomposition des formes, le photo-montage, la fusion de perspectives intérieures et extérieures, en revalorisant les outils les plus élémentaires. Chez elle, l’approche de l’objet à capter est extrêmement présente.

Henri Florence- Autoportrait aux cadres ,1938 ( pompidou)

Henri Florence- Autoportrait aux cadres ,1938 ( pompidou)

Florence Henri - Autoportrait à la fenêtre, 1928 ( pompidou)

Florence Henri – Autoportrait à la fenêtre, 1928 ( pompidou)

Henri Florence- Autoportrait dans un cadre ,1938 ( pompidou)

Henri Florence- Autoportrait dans un cadre ,1938 ( pompidou)

Henri Florence- Autoportrait au mirroir 1938 ( pompidou)

Henri Florence- Autoportrait au mirroir 1938 ( pompidou)

Florence Henri- Self-portrait, 1938

Florence Henri- Self-portrait, 1938

Henri Florence- Autoportrait allongée au mirroir 1938

Henri Florence- Autoportrait allongée au mirroir 1938

Henri Florence- Autoportrait allongée au mirroir detail, 1938

Henri Florence- Autoportrait allongée au mirroir detail, 1938

Florence Henri- autoportrait, 1928

Florence Henri- autoportrait, 1928

Henri Florence- Double portrait au mirroir 1927 ( pompidou)

Henri Florence- Double portrait au mirroir(Margaret Schall), 1927 ( pompidou)

Florence Henri- Portrait Composition (Margaret Schall), 1928

Florence Henri- Portrait Composition (Margaret Schall), 1928

Florence Henri Portrait Composition (Margaret Schall), 1928

Florence Henri Portrait Composition (Margaret Schall), 1928

Florence Henri – Sans titre, 1928

Florence Henri- Double portrait (au noeud papillon) 1928

Florence Henri- Composition  1935-40s

Florence Henri Jeanne Lanvin 1929

Florence Henri – Jeanne Lanvin 1929

Florence Henri -Abstract Composition,  1929

Florence Henri -Abstract Composition, 1929

Laure Albin-Guillot Publicité

Laure Albin-Guillot – Untitled,publicité pour maquillage, 1933

Laure Albin Guillot- Publicité pour sédatif nerveux hypnotique, c. 1930-1940 Épreuve argentique d’époque (photomontage) (courtesy oger blanchet)

Laure Albin Guillot- Publicités pour les cigarettes, c. 1930 , Épreuve argentique d’époque. (courtesy oger blanchet)

Laure Albin-Guillote Publicité pour Sanformine,1932

Laure Albin-Guillote Publicité pour Sanformine,1932

Laure Albin Guillot - Estampe pour F. Marquis chocolatier-confiseur, Paris sans date

Laure Albin Guillot – Estampe pour F. Marquis chocolatier-confiseur, Paris sans date

Laure Albin Guillot -Au Printemps (Department Store) 1919 Fur Coat,

Laure Albin Guillot -Au Printemps (Department Store) 1919 Fur Coat,

Laure Albin Guillot 1926 Profils et Coiffures Modernes, Hairstyle

Laure Albin Guillot -Rigaud (Cosmetics) 1932 Laure Albin Guillot, Lipstick Rigaud (Cosmetics) 1932

Laure Albin Guillot -Etude publicitaire pour les rouges à lèvres Rigaud, 1930-1932

Laure Albin-Guillot-Cliché pour L_Officiel en 1937

Laure Albin Guillot -publicité Jaeger-LeCoultre créée dans le courant des années 40

Laure Albin Guillot -Publicité pour les Nouveautés d_Eté Au Printemps, Paris, 1929 couverture du catalogue des magasins du Printemps, 1929

Laure Albin Guillot- Publicité pour le parfum «Indiscret» de Lucien Lelong, 1935 Épreuve argentique d’époque. (courtesy oger blanchet)

More articles about Laure Albin- Guillot

Eva Besnyö (1910- 2002)

Eva Besnyö (1910- 2002) était une photographe Hongro- allemande qui a participé à la « Nieuwe Fotografie mouvement » (nouvelle photographie)

En 1928, elle a commencé à étudier la photographie auprès du très fameux photographe  József Pécsi

En 1930, à l’âge de 20 ans, elle  déménage à Berlin où elle a d’abord travaillé pour la publicité chez  René Ahrlé photographie , avant de se tourner vers le  photo-reportages avec le photographe de presse Peter Weller. Elle  devient membre du cercle social et politique d’intellectuels qui inclus György Kepes  Joris Ivens, Lászlo Moholy-Nagy , Otto Umbehr et Robert Capa.

En 1931, elle ouvre son propre studio. Sa très célèbre photographie  du « gipsy boy » avec un violoncelle sur son dos date cette période.

En 1932, elle  déménage à Amsterdam  , fuyant la montée de l’antisémitisme ( puisqu’étant juive d’origine). Sa rencontre avec la peintre Charley Toorop, va être essentielle. En effet, Charley Toorop va faire entrer Eva Besnyö au cœur de la modernité néerlandaise, et elle est la mère du jeune cinéaste photographe John Fernhout.  Charley Toorop est au centre  d’artistes. Chez elle à Bergen, se sont croisés tous les courants de l’avant garde néerlandaise .Grace à elle, Eva aura  sa première exposition solo au « Van Lier Art Gallery » en 1933  qui consolidera sa reconnaissance aux Pays Bas.

Peu après l’invasion par les nazis des Pays Bas en mai 1940, les lois antisémites empêchent Eva Besnyö de travailler sous son nom. Elle entre dans la clandestinité à l’automne 1942 et va participer à la résistance en faisant des photos d’identité pour les faux papiers. Après la libération, c’est le temps de la reconstruction personnelle et collective. Elle épouse Wim Brusse avec qui elle vit depuis 1938, ils divorceront en 1968. Entre temps elle réalisera beaucoup de photographie de rue et autour de l’architecture.

Les années 1970 la conduisent vers la lutte pour les droits de la femme. Elle soutien le  groupe féministe Dolle Mina ( le droit à l’avortement  que les comportements machistes disparaissent , qu’aucun enseignement ne leur soit interdit) . Eva Besnyö va les suivre, les photographier, et participer activement au mouvement : la femme et la photographe enfin unies dans un seul engagement.

20130806-102203.jpg

John Fernhout- Portrait of Eva Besnyö ( his lover and famous photographer) ,lying on the portraits she has made of a graphologist [ liggend tussen haar portret van een grafoloog],Berlin , 1932
© Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö- Violette Cornelius, photographer Keizersgracht 522, Amsterdam, 1938 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö- Nicole Dumont. Amsterdam, 1934

Eva Besnyö- Nicole Dumont. Amsterdam, 1934 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

 Eva Besnyö-  Chaja Goldstein, 1933

Eva Besnyö- Chaja Goldstein, 1933

Eva Besnyö – Nu Matyasfold, Budapest, 1932

Eva Besnyö – Nu, Matyasfold, Budapest, 1932

20130806-102337.jpg

József Pécsi – Eva Besnyö, c.1931 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

20130806-103011.jpg

Eva Besnyö- Self-Portrait,Berlin 1932 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö- Gyorgy Kepes, 1930

Eva Besnyö- Gyorgy Kepes, (ici des photos de son travail)  1930 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö –© Eva Besnyö - Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö –Charley Toorop peignant un nu couché, 1932 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö – Charley Toorop Bergen, Hollande, 1941

Eva Besnyö – Charley Toorop Bergen, Hollande, 1941© Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö- John Fernhout ,  1937

Eva Besnyö- John Fernhout , 1937 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö – Eva et Magda, Hongrie, 1929

Eva Besnyö – Eva et Magda, Hongrie, 1929 © Eva Besnyö / Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö- The gypsy boy, 1931

Eva Besnyö- The gypsy boy, 1931 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö – Girl on Table, 1939

Eva Besnyö – Girl on Table, 1939 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö, Self-Portrait, Berlin 1932 © Eva Besnyö - Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö, Self-Portrait, Berlin 1932 © Eva Besnyö – Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö- Self-Portrait, 1929 © Eva Besnyö / Maria Austria Instituut Amsterdam

Eva Besnyö- Self-Portrait, 1929 © Eva Besnyö / Maria Austria Instituut Amsterdam

John Fernhout ( His lover) -  Eva Besnyö at Charley Toorop’s place, Bergen, 1933-34

John Fernhout ( His lover) – Eva Besnyö at Charley Toorop’s place, Bergen, 1933-34

Voir plus d’oeuvres ici Maria Austria Institut