Gloria Swanson as Sadie Thompson

portrait of gloria swanson as sadie thompson
Karl F. Struss -Gloria Swanson, 1919
Les articles plus complets sur l’œuvre Karl.F.Kruss Ici sur le blog

Karl F. Struss –Gloria Swanson Publicity photo for Cecil B. DeMille’s ‘Male and Female’ 1919

Karl Struss –Gloria Swanson , 1919
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Man Ray -Tilly Losch

Man Ray -Tilly Losch, surimpression , 1942 Musée centre G.Pompidou ADAGP

Man Ray– Actress & Dancer Tilly Losch, , 1942 ADAGP
Lucien Clerque – Tucson, gelatin silverprint, matted, 1977
André Hachette- Jeune femme voilée en bandeaux, tête appuyée sur le coude droit, vers 1900

Hachette AndréAndré Hachette- Jeune femme voilée en bandeaux, tête appuyée sur le coude droit, vers 1900
André Hachette

André Hachette-Jeune debout de profil en costume de théâtre,autochrome,1907

Andre Hachette – Sarah Lievine, Autochrome, après , 1907

André Hachette-Jeune fille en buste, voile transparent sur les cheveux, (Sarah Liévine )autochrome,1907

André Hachette-Jeune fille assise, voile transparent,(Sarah Liévine ),autochrome,1907

André Hachette-Jeune fille en buste, voile transparent sur les cheveux, (Sarah Liévine )autochrome,1907

André Hachette-Jeune fille de profil, buste nu, voile bleu, autochrome1907

André Hachette-Jeune fille de profil, buste nu, voile bleu, autochrome1907

André Hachette-Portrait en médaillon de jeune fille, 1autochrome, 1907

André Hachette-Jeune fille en buste, voile transparent sur les cheveux, (Sarah Liévine )autochrome,1907

André Hachette-Portrait ovale d_une jeune fille (Sarah Liévine ),autochrome,1907
Man Ray – Série Nu aux bandelettes, circa 1928-1929 © Man Ray Trust © ADAGP
Edmund Kesting et la danse les doubles et multiples expositions
Né en 1892,à Dresde à partir de 1911 Kesting étudié la peinture et la sculpture dans sa ville natale .
Après avoir fait la guerre de 14, il continue son travail d’artiste et realise des peintures à l’huile , aquarelles et gouaches des collages dès le début des années 20 , il entretiens des contacts étroits avec les artistes avant-gardistes tels que Kurt Schwitters , László Moholy-Nagy , El Lissitzky , Alexander Archipenko en autre.
A partir de 1925, il se concentre sur la photographie. Il este des techniques photographiques expérimentales telles que les expositions multiples , photogrammes et montages négatifs. c’est vers les années 30 que Kesting porte son interet aux portraits et la photographie de danse
En 1936, Kesting était interdit d’exposer. L’année suivante, douze de ses œuvres ont été considérées comme » de l’art dégénéré »
Après la guerre , avec Karl von Appen , Helmut Schmidt Kirstein , Hans Christoph Kesting et d’autres il fonde en 1945 à Dresde, le groupe d’artistes » art libéré » . contribuant aussi à la reconstruction de Dresde, en découle une série de travaux expérimentaux photographiques intitulées « Dresdner Totentanz ».
Il est nommé en 1946 à l’Académie d’Art de Dresde, il a pris la direction de la formation «Photographie et Cinéma». En 1955, il fut envoyé à l’ Académie de cinéma et de télévision à Potsdam-Babelsberg désigné comme un «maître de conférences au Département de la caméra », il a pris sa retraite en 1960. À la fin des années 1950, il a travaillé comme photographe de célébrités.
Edmund Kesting est mort 1970 à Birch Werder près de Berlin.

Edmund Kesting –Tanz ‘Dore Hager’, Dresden,, 1947
Raoul Ubac (1910 – 1985)
Raoul Ubac( Rudolf Gustav Maria Ernst Ubach ) passe sa petite enfance en Allemagne,mais dès 1919, il devient citoyen belge. Il se destinait à un tout autre metier que celui de photographe, peintre, collagiste, d’artiste en somme, puisqu’il avait pour projet de devenir agent des eaux et forêts. Il entreprend, à pieds, de nombreux voyages à travers l’Europe, en Italie, Suisse et Autriche.
Il découvre ,le premier « Manifeste du surréalisme » d’André Breton par le biais d’un professeur du secondaire. Connaissant dejà Paris il y revient en 1930 où sur les conseils de ses parents il s’inscrit à la Sorbonne. c’est à partir de ce moment que Raoul Ubac noue des contacts avec les surréalistes, fréquente les ateliers de Montparnasse, fait la connaissance de Camille Bryen d’Otto Freundlich, André Breton et fréquente le milieu surréaliste.
Otto Freundlich lui conseille alors de se rendre à Cologne où il s’inscrit à l’École d’arts appliqués et travaille le dessin et la photographie, il y rencontrera Agathe Schmidt, (Agui) jeune allemande avec qui il se mariera à Ixelles en 1939 et qui sera le support de nombreux de ces travaux photographique et de photomontages. ( voir Ici dans cet articles des portraits et nus d’elles, et des photomontages réalisés à partir de photographies d’elle)
Grâce à son travail à l’ecole d’art, Ubac expérimente en photographie des procédés de brûlage, de solarisation et de pétrification et expose en 1933 à Paris le résultat des ses recherches. Il s’essaie et collabore à tous types de projets. Avec Camille Bryen (poète), par exemple, il publie en 1934, sous le nom de Raoul Michelet un recueil de poèmes et de photographies. ( voir photographie si dessous) Avec Bryen encore, il dépose des « objets dans les endroits les plus inattendus », affiche « des poèmes et images sur les murs » et participe aux activités des surréalistes. Il côtoie Hans Bellmer, Victor Brauner, Benjamin Péret et Raoul Hausmann .
À partir de 1936, il s’engage dans une série de photographies autour du « Combat de Penthésilée » (la Reine des Amazones et Achille) pour lesquelles il combine de multiples procédés : association des négatifs, surimpression et solarisation, superposition ou décalage du négatif et du positif, qui donne une impression de pétrification, soufflage, fumage, brûlage ou voilage du cliché. Souvent, il réutilise des fragments de nus de ses deux modèles, Agui comme nous l’avons précédemment mentionné mais aussi Marthe (la femme de Paul Nougé) .
Certaines de ses photographies sont publiées dans la revue surréaliste « Minotaure » comme «Agui dans le miroir au tain endommagé, 1938 ( voir ci dessous) .
Il apprend également la gravure dans l’atelier de Stanley Hayter et se lie avec Roger Gilbert-Lecomte.
Pour l’Exposition internationale du surréalisme à l’École des Beaux-Arts de Paris (janvier 1938), André Breton lui commande la photographie des mannequins exposés. Y sont également présentés deux photomontages : « La Chambre » et « La Rue derrière la gare ». C’est un des travail assez connu d’Ubac.
En 1940, Raoul Ubac fonde avec René Magritte la revue » L’Invention collective » qui ne connaîtra que deux numéros. Y participent notamment André Breton, Achille Chavée, Fernand Dumont, Irène Hamoir, Marcel Lecomte, Marcel Mariën et Louis Scutenaire . Au début de la seconde guerre mondiale, Raoul et Agui Ubac, en compagnie des Magritte, de Scutenaire et d’Irène Hamoir, quittent Bruxelles, puis Paris pour Carcassonne (Aude) où demeure Joë Bousquet .
En 1941, Raoul Ubac revient à Bruxelles où il présente une exposition de photographies dont le catalogue est préfacé par Paul Nougé. La galerie est fermée sur ordre des occupants. Ayant fait la connaissance du poète Jean Lescure qui la dirige, il collabore activement à la revue Messages, où il rencontre Paul Éluard, Raymond Queneau et André Frénaud, qui ne cessera d’accompagner amicalement son travail. En 1942, il illustre Exercice de la pureté de Jean Lescure ( cf une photo ci dessous) puis abandonne la photographie après la guerre et s’éloigne petit à petit du surréalisme.
En 1946 il commence à graver, réalise des gouaches sur le thème des Têtes. son ami Jean Lescure lui ayant fait connaître Bazaine et ses amis non figuratifs, leurs recherches sur les formes et les couleurs l’aident, dit-il, « à faire l’effort d’aborder ces problèmes sans passer par les phantasmes » dont il avait été tributaire. Raoul Ubac aborde à nouveau la peinture, à l’œuf, pour une série non figurative de Personnages couchés dans des lumières sourdes. Il illustre en 1948 la couverture de Voir, recueil de Paul Éluard dont un poème lui est dédié.
À partir de 1951, la galerie Aimé Maeght expose régulièrement ses gouaches et ses toiles, Dans les années 1960, ses peintures, sur panneaux recouverts de résines amalgamées, réalisent une synthèse et un épanouissement, autour des thèmes des Labours et des Sillons, des Corps et des Torses, du double travail qu’il poursuivra jusqu’à sa mort. En 1968 une rétrospective de son œuvre est présentée à Bruxelles et au Musée d’art moderne de Paris. Ubac reçoit en 1973 le grand prix national des arts.
On doit à Raoul Ubac plusieurs ensembles de vitraux ainsi que des reliefs, haut-reliefs, décors muraux et maquettes de tapisseries pour des édifices publics et privés. Ubac a également illustré de ses dessins, gravures et lithographies une trentaine de livres et est l’auteur de la couverture de la revue Argile publiée chez Maeght de 1973 à 1981.

Raoul Ubac – Agui au miroir au tain endommagé vers 1933 © Georges Meguerditchian © Adagp, Paris

Raoul Ubac – Le Nu couché, 1939 , solarisation ( modèle Agui) © Jacques Faujour © Adagp, Paris

Raoul Ubac, La Nébuleuse, 1939 (Photographie publiée dans Noël Arnaud et al., Transfusion du Verbe, Paris, La Main à plume, 1941 et dans Jean Lescure et Raoul Ubac, Exercice de la pureté, s.l., Lucien Carlo, 1942)

Raoul Ubac-Nu ,1935 Un autre tirage recadré a été reproduit dans Violet la même année, sous le titre La grande fleur vaginale.
( propriété Jacques Hérold, Paris ) © Adagp, Paris

Raoul Ubac – Nature morte 1943 © Georges Meguerditchian © Adagp, Paris,
André De Dienes- Nude with stars, 1950s.

André De Dienes- Nude with stars, 1950s.
Man Ray- Portrait de Bona de Mandiargues
Florence Henri et l’étude de nu (© Archive Florence Henri / Galleria Martini & Ronchetti, Gênes)
Florence Henri et l’étude de nu (© Archive Florence Henri / Galleria Martini & Ronchetti, Gênes)
Lire sa Biographie Ici

Florence Henri- Portrait au peigne et sein nu ( probablement Lucia Moholy), 1930 voir dans cet article des portraits d’elle

Florence Henri- Nu (Femme aux jacinthes) 1930

Florence Henri- Nu 1930

Florence Henri – Nu 1933

Florence Henri- Nu ,1930

Florence Henri- Nu (aux roses) 1938
Henri Waxman -Portrait of the Actress Myrna Loy
Fernand Fonssagrives ( 1910 – 2003)
Né en 1910 d’un père sculpteur et d’une mère musicienne, ils ont encouragé Fonssagrives à faire des son plus jeune âge ce qu’il aimait le plus: il s’est donc intéressé très tôt à la science, l’art, le sport, la gymnastique et la danse. Il a déménagé en Amérique à l’âge de 18 ans afin de poursuivre ses études de danse, et n’ est retourné en Europe qu’à l’âge de 21 ans pour effectué son le service militaire.Suite à cela, il a rejoint une compagnie de danse allemande, où il a rencontré la danseuse suédoise Lisa Bergstrom qui est devenue sa partenaire de danse, puis sa femme. Son œuvre la plus mémorable retrace le partenariat unique qu’il a eu avec elle ( qui fût sa première femme), le modèle légendaire qu’est Lisa Fonssagrives (qui ensuite se maria au grand Irving Penn).
Lisa est en partie « responsable » du travail photographique que Fonssagrives mena. En effet, elle lui offrit un appareil, après que sa carrière de danseur ne prenne fin en raison d’une blessure. Cet appareil dira-t-il ; «Il est devenu une partie de mon corps. »
Fernand et Lisa passent deux ans en Europe , ce grâce à la vente des photos qu’il réalise d’elle ( 50 publications européennes) . Lisa est devenue Le modèle demandée par tous, et fît une carrière de mannequin notoire. Malheureusement, leurs carrières ont divergé et le mariage a pris fin; Lisa était l’incarnation de la mode, et si Fonssagrives travaillé pour la crème de l’industrie du magazine comme Vogue, Bazaar et Town & Country Harpers, il finit par se lasser voir haïr le mode de la mode .
Pour retrouver sa liberté créative après toutes ces désillusions avec la photographie publicitaire, il a déménagé à Espagne et s’est mis à sculpter, et a retrouvé son indépendance créative. De retour à New York après deux ans, ses sculptures trouvent un grand succès et se vendent très bien.
il a fini les restes de ses jours à Little Rock.

Fernand Fonssagrives- 3 plaches de Lisa, 1950 published in figure# 1-(greenwich-village, nudes) , 1951











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