
Paul Heismann – Abstract Nude Double Exposure , 1930-40’s via
![Paul Heismann – Nude Abstraction (Untitled [Solarized Female Nude]), 1939](https://lapetitemelancolie.net/wp-content/uploads/2012/09/paul-heismann-e28093-nude-abstraction-untitled-solarized-female-nude-1939paul-heismann-e28093-nude-abstraction-untitled-solarized-female-nude-1939.jpg?w=549&h=739)
Paul Heismann – Nude Abstraction (Untitled [Solarized Female Nude]), 1939 {another print Here]

George Hurrel – Joan Crawford , 1950
« Enfant, Gaëlle rêve d’être astronaute, paléontologue, détective, sculpteur ou peintre.
Son environnement familial lui fait très tôt goûter à deux univers, l’un scientifique et l’autre artistique, dans lesquels elle s’engouffre avec enthousiasme.
Son parcours ne pouvait alors qu’être atypique : des études universitaires d’archéo-anthropologie la mènent curieusement à une formation de graphisme.
Sa fonction de directrice artistique, depuis plus de 12 ans, lui permet alors d’enrichir ses marottes.
Créer devient son principal mode d’expression : photographie et collage la passionnent tandis que les meubles chinés trouvent entre ses mains une seconde vie.
Sa passion des vieux livres lui sert à débusquer des illustrations surannées au vocabulaire fort varié. Des pulps magazines, en passant par la chimie, la botanique, ou la sténographie, elle sait dénicher ses images dans les livres et magazines trop fanés pour trouver lecteur, et donner ainsi une seconde vie à des pépites depuis longtemps oubliées.
C’est la matière première de ses créations décalées. Chacune d’elles raconte sa petite histoire, avec sa douceur et son humour ravageur.
Dans ses collages, les expressions de la langue française jouent les rébus tandis que des pin-ups suspendues à des astéroïdes disputent la gloire à des chasseurs ayant perdu la tête, mais pas leur sens de l’humour. Mais point de passéisme au milieu de ses vieux papiers.
Gaëlle puise son inspiration dans les images du passé mais offre un traitement contemporain et décalé à ses anachronismes, en évitant toujours l’écueil de la nostalgie.
Si vous avez un jour le plaisir de l’accueillir chez vous, prenez garde toutefois à ce qu’elle ne déchire pas discrètement un bout de votre papier peint, surtout si celui-ci est fleuri et abîmé.
Gaëlle vit et travaille à Paris, comme indépendant. » via Gaëlle Faure website lien ci dessous
Mon choix est très exhaustif et ne représente pas le large éventail du travail de cette artiste Parisienne, rayonnant entre le collage, la photographie, le design, elle a plus d’une code à son arc, et de sublimes flèches !!! regardez donc…. et n’hesitez pas à aller decouvrir son site très complet.

© Gaëlle Faure- Derrière,Série Histoires de fesses , mai 2012.

© Gaëlle Faure- Devant – derrière,Série Histoires de fesses , 2012

© Gaëlle Faure- Les seins qui pointent , Série Histoires de fesses , 2012

© Gaëlle Faure-Série Histoires de fesses , 2012

© Gaëlle Faure- Exercices de la vue,Série Histoires de fesses , 2012

© Gaëlle Faure- Ronds de Jambes,Série Histoires de fesses , 2012

© Gaëlle Faure-Gambettes Série Histoires de fesses , 2012

© Gaëlle Faure-L’allongée ,Série Histoires de fesses ,2012

© Gaëlle Faure- hula-hoop, Juin,2012

© Gaëlle Faure-Sans Titre/Les-Erotiques, 2011

© Gaëlle Faure- Souvenirs de vacances, 2012

© Gaëlle Faure- Omelette, 2011
Tous droits réservés © Gaëlle Faure
sur les réseaux sociaux Gaëlle Faure & Gaëlle Faure

Claude Cahun- Lucie and kid, 1926

Claude Cahun, Self-Portrait with cat, nd from catalogue du jeu de paume

Claude Cahun- Self portrait (with cat) , 1938

Claude Cahun with her cat, ,1938

Claude Cahun- Autoportrait à la fenêtre, 1938

Claude Cahun, Le chemin des chats, ca 1949

Claude Cahun, Le chemin des chats, ca 1949

Standing Female Nude ,Unknown Artist, French, 1856

H. Richardson Cremer – Au Brisant de la Vague, 1928
« Il me dit que je suis son seul amour, et c’est ça qu’il doit dire et c’est ça qu’on dit quand on laisse le dire se faire, quand on laisse le corps faire et chercher et trouver et prendre ce qu’il veut, et là tout est bon, il n’y a pas de déchet, les déchets sont recouverts, tout va dans le torrent, dans la force du désir. »
Marguerite Duras, L’Amant , Éd.• de Minuit, 1984


Teresa Gierzyńska, Sans Titre, de la série ” About Her “, 1967
“Je n’aime bien entendu, que les choses inaccomplies, je ne me propose rien tant que de trop embrasser.
L’étreinte, la domination seule sont des leurres.
Et c’est assez, pour l’instant, qu’une si jolie ombre danse au bord de la fenêtre par laquelle je vais recommencer chaque jour à me jeter.”André. Breton – Les pas perdus coagulent

Jack Kerouac, East 7th Street, New York, 1953. Silver gelatin by Allen Ginsberg
“Jack Kerouac wandering along East 7th Street after visiting Burroughs at our pad, passing statue of Congressman Samuel “Sunset” Cox, “The Letter-Carrier’s Friend” in Tompkins Square toward corner of Avenue A, Lower East Side; he’s making a Dostoyevsky mad-face or Russian basso be-bop Om, first walking around the neighborhood, then involved with The Subterraneans, pencils & notebook in wool shirt-pockets, Fall 1953, Manhattan.” – Source
S
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