Oscar Gustav Rejlander

Oscar Gustave Rejlander Female Nude, Draped, from Wet collodion glass negative, 1857 with the courtesy of The Royal Photographic Society Collection at the V&A put in positive by lapetitemelancolie.com

Oscar Gustave Rejlander Female Nude, Draped, Wet collodion glass negative, 1857 with the courtesy of The Royal Photographic Society Collection at the V&A

Oscar Gustave Rejlander Female Nude, Draped, from Wet collodion glass negative, 1857 with the courtesy of The Royal Photographic Society Collection at the V&A put in positive by lapetitemelancolie.com

Oscar Gustave Rejlander standing Female Nude, Draped, Wet collodion glass negative, 1857 with the courtesy of The Royal Photographic Society Collection at the V&A

Unknown woman by Oscar Gustav Rejlander albumen print, 1860-1866 © National Portrait Gallery, London

‘Sadness’ (Unknown woman)by Oscar Gustav Rejlander albumen print, circa 1857 © National Portrait Gallery, London

Oscar Gustave Rejlander Draped nude on animal-skin rug, 1855s

‘The Virgin in prayer’ by Oscar Gustav Rejlander albumen print, circa 1857 © National Portrait Gallery, London

Oscar Gustave Rejlander Grief c. 1860 Vintage Albumen print

Too Late by Oscar Gustav Rejlander albumen print, circa 1857

Study from life by Oscar Gustav Rejlander albumen print, circa 1864

Man Ray- Lee Miller, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray- Lee Miller,  1930 © Man Ray Trust © ADAGP

Man Ray- Lee Miller, 1930 © Man Ray Trust © ADAGP

 

Max Ernst- Birth of a Galaxy, 1969.

Max Ernst- Birth of a Galaxy, 1969.

 

Cecil Beaton- Cleo de Mérode aged 94,1964.

Cecil Beaton- Cleo de Mérode aged 94,  1964.

Cecil Beaton- Cleo de Mérode aged 94, 1964.

 

by EL

 by EL

Vee Speers – Bordello series, 2002

Vee Speers – Bordello series, 2002

Lili Damita

Unknown photographer – Lili Damita (1904 –1994 )- was a French actress who appeared in 33 movies between 1922 and 1937. Even more famous for being the wife of Errol Flynn, 1930’s

Georges Hugnet- Automatic Portrait of the Automaton of Albertus Magnus, 1938

Georges Hugnet, Automatic Portrait of the Automaton of Albertus Magnus, 1938

Georges Hugnet- Automatic Portrait of the Automaton of Albertus Magnus, 1938

 

Cover of Magazine Masses

« The Masses » February, 1916. Cover artist: Frank Walts.

The Masses, January 1916. Cover art by Frank Walts. Via Newmanology. Originally from The Special Collections at Michigan State University.

« The Masses » March, 1914. Cover artist: Frank Walts. Back cover artist: Maurice Becker.

« The Masses » December, 1915. Cover artist: Ilonka Karasz. Back cover artist: Stuart Davis.

« The Masses » April, 1916. Cover artist: Frank Walts.

« The Masses » December, 1916. Cover artist: Frank Walts.

« The Masses » February, 1917. Cover artist: Hugo Gellert.

« The Masses » May, 1917. Cover artist: Frank Walts.

http://specialcollections.lib.msu.edu/html/materials/collections/masses/index.html

emil schildt

Emil Schildt- Nevermore, from serie bromoil 2, nd

Antonin Artaud

 

Antonin Artaud – La Machine de l’être ou Dessin à regarder de traviole, 1946

Antonin Artaud – La Machine de l’être ou Dessin à regarder de traviole, 1946

Antonin Artaud – Le Théâtre de la cruauté,1946

Antonin Artaud – Le Théâtre de la cruauté,1946

Antonin Artaud- Couti l'anatomie, septembre 1945

Antonin Artaud- Couti l’anatomie, septembre 1945

Antonin Artaud -Portrait de Paule Thevenin,1947

Antonin Artaud -Portrait de Paule Thevenin,1947

Antonin Artaud, La Maladresse sexuelle de dieu, 1946 (2)

Antonin Artaud, La Maladresse sexuelle de dieu, 1946 (2)

Antonin Artaud, Carte postale a Jeanne Toulouse decoree d'un dessin, 1921

Antonin Artaud, Carte postale a Jeanne Toulouse decoree d’un dessin, 1921

 

Antonin Artaud – La tête bleue

Monsieur le législateur,

Monsieur le législateur de la loi de 1916, agrémentée du décret de juillet 1917 sur les stupéfiants, tu es un con
Ta loi ne sert qu’à embêter la pharmacie mondiale sans profit pour l’étiage toxicomanique de la nation
parce que
1° Le nombre des toxicomanes qui  s’approvisionnent chez le pharmacien est infime;
2° Les vrais toxicomanes ne s’approvisionnent pas chez le pharmacien;
3° Les toxicomanes qui s’approvisionnent chez le pharmacien sont tous des malades;
4° Le nombre des toxicomanes malades est infime par rapport à celui des toxicomanes voluptueux;
5° Les restrictions pharmaceutiques de la drogue ne gêneront jamais les toxicomanes voluptueux et organisés;
6° Il y aura toujours des fraudeurs;
7° Il y aura toujours des toxicomanes par vice de forme, par passion;
8° Les toxicomanes malades ont sur la société un droit imprescriptible, qui est qu’on leur foute la paix.
C’est avant tout une question de conscience.
la loi sur les stupéfiants met entre les mains de l’inspecteur-usurpateur de la santé publique le droit de disposer de la douleur des hommes; c’est une prétention singulière de la médecine moderne que de vouloir dicter ses devoirs à la conscience de chacun.
Tous les bêlements de la charte officielle sont sans pouvoir d’action contre ce fait de conscience : à savoir, que, plus encore que de la mort, je suis le maître de ma douleur. Tout homme est juge, et juge exclusif, de la quantité de douleur physique, ou encore de vacuité mentale qu’il peut honnêtement supporter.

Lucidité ou non lucidité, il y a une lucidité que nulle maladie ne m’enlèvera jamais, c’est celle qui me dicte le sentiment de ma vie physique. Et si j’ai perdu ma lucidité, la médecine n’a qu’une chose à faire, c’est de me donner les substances qui me permettent de recouvrer l’usage de cette lucidité.
Messieurs les dictateurs de l’école pharmaceutique de France, vous êtes des cuistres rognés : il y a une chose que vous devriez mieux mesurer; c’est que l’opium est cette imprescriptible et impérieuse substance qui permet de rentrer dans la vie de leur âme à ceux qui ont eu le malheur de l’avoir perdue.
Il y a un mal contre lequel l’opium est souverain et ce mal s’appelle l’Angoisse, dans sa forme mentale, médicinale, physiologique, logique ou pharmaceutique, comme vous voudrez.

L’Angoisse qui fait les fous.
L’Angoisse qui fait les suicidés.
L’Angoisse qui fait les damnés.
L’Angoisse que la médecine ne connaît pas.
L’Angoisse que votre docteur n’entend pas.
L’Angoisse qui lèse la vie.
L’Angoisse qui pince la corde ombilical de la vie.
Par votre loi inique vous mettez entre les mains de gens en qui je n’ai aucune espèce de confiance, cons en médecine, pharmaciens en fumier, juges en mal-façon, docteurs, sages-femmes, inspecteurs-doctoraux, le droit de disposer de mon angoisse, d’une angoisse en moi aussi fine que les aiguilles de toutes les boussoles de l’enfer.
Tremblement du corps ou de l’âme, il n’existe pas de sismographe humain qui permette à qui me regarde d’arriver à une évaluation de ma douleur plus précise, que celle, foudroyante, de mon esprit!

Toute la science hasardeuse des hommes n’est pas supérieure à la connaissance immédiate que je puis avoir de mon être. Je suis seul juge de ce qui est en moi.
Rentrez dans vos greniers, médicales punaises, et toi aussi, Monsieur le Législateur Moutonnier, ce n’est pas par amour des hommes que tu délires, c’est par tradition d’imbécilité. Ton ignorance de ce que c’est qu’un homme n’a d’égale que ta sottise à le limiter.
Je te souhaite que ta loi retombe sur ton père, ta mère, ta femme, tes enfants, et toute ta postérité. Et maintenant avale ta loi. Antonin Artaud Lettre adressée à son medecin

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Artaud – Sorts
” C’est en 1938, à l’asile de Ville-Evrard, que j’ai construit mes premiers gris-gris./ Sur de petites feuilles quadrillées de papier perdu d’écolier je composai de passives figures, comme des têtes ravagés d’asthmes, d’affres et de hoquets.” ” Le but de toutes ces figures dessinées et coloriées était un exorcisme de malédiction, une vitupération corporelle contre les obligations de la forme spatiale, de la perspective, de la mesure, de l’équilibre, de la dimension […]./ Et les figures donc que je faisais étaient des sorts – que je brûlais avec une allumette après les avoir aussi méticuleusement dessinées.”
«Il ne s’agit pas ici de dessins au propre sens du terme, d’une incorporation quelconque de la réalité par le dessin. Ils ne sont pas une tentative pour renouveler l’art auquel je n’ai jamais cru du dessin non mais pour les comprendre il faut les situer d’abord. Ce sont 50 dessins pris à des cahiers de notes littéraires, poétiques psychologiques, physiologiques magiques magiques surtout magiques d’abord et par-dessus tout.»

a été adressé à Sonia Mossé en 1939

Antonin Artaud / Lettre d’envoûtement adressée au docteur Léon Fouks, datée du 8 mai 1939

Antonin Artaud, Cahier avec “autoportrait au couteau”, mars 1947, 22 x 17,5 cm, BNF

 

 

Abel Gance- Antonin Artaud in the 1932 version of Mater Dolorosa

Abel Gance- Antonin Artaud in the 1932 version of Mater Dolorosa

Dr Gaston Ferdière ry Antonin Artaud à l’hôpital psychiatrique : Veille de la sortie de Rodez (24 mai 1946)

Portrait of Antonin Artaud by Denise Colomb, 1947.

 

Julian Mandel – Nu Fantastique, 1932

Julian Mandel - Nu Fantastique, 1932

Julian Mandel – Nu Fantastique, 1932

Julian Mandel – Nu Fantastique, 1932

Julian Mandel – Nu Fantastique, 1932

Madame D’ora-Mme Agnes, modiste

Madame D’Ora- Mme Agnes,modiste 

Ruth Bernhard- Candy, 1942

Ruth Bernhard- Candy, 1942

Ruth Bernhard- Candy, 1942

 

 

Émile Joachim Constant Puyo

Émile Joachim Constant Puyo- Fantaisie en blanc, 1895